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Le Brésil devient le 2e pays le plus endeuillé du monde

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(AP Photo/Andre Penner)
Le Brésil est devenu vendredi le deuxième pays du monde le plus endeuillé par la pandémie de Covid-19 derrière les Etats-Unis, où plusieurs Etats enregistrent une affluence de nouveaux malades. Cela fait craindre une deuxième vague de contaminations.

Avec 41'828 décès recensés depuis le début de l'épidémie, le Brésil a dépassé le Royaume-Uni en nombre de morts du coronavirus. Le plus grand pays d'Amérique latine, géant de 212 millions d'habitants, est aussi le 2e pour le nombre de contaminations enregistrées derrière les Etats-Unis, avec 828'810 cas.

"La situation du Brésil est inquiétante, l'ensemble des Etats sont affectés", a déclaré vendredi Mike Ryan, le directeur des questions d'urgence sanitaire à l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Le système de santé n'est pas totalement saturé, mais dans certaines régions il y a une forte pression sur l'occupation des lits de soins intensifs", a-t-il ajouté.

Le président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui minimise la pandémie depuis le début et prône la reprise des activités économiques, a suscité un tollé après avoir demandé jeudi soir à la population de filmer des hôpitaux pour vérifier leur occupation, mettant en doute le manque de respirateurs et de lits en soins intensifs dénoncés par les soignants.

Hausse

Toujours en Amérique latine, épicentre de la pandémie avec près 75'000 morts au total, le Mexique et le Chili ont enregistré vendredi leurs pires chiffres quotidiens. Le Mexique totalise 5222 décès et le Chili 2870.

Après avoir atteint un plateau, les Etats-Unis (plus de 114'000 décès) font face à une hausse des cas dans plusieurs Etats dont l'activité a redémarré dès avril. Pour autant, "nous ne pouvons pas fermer l'économie de nouveau", a prévenu le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.

Même scénario en Afrique du Sud où le nombre de nouveaux cas a bondi de plus de 10'000 en un jour, atteignant près de 62'000 vendredi, une semaine après le relâchement du confinement.

A Pékin, la municipalité a fait fermer vendredi deux marchés et reporter la rentrée d'élèves du primaire après l'apparition de trois nouveaux cas dans la capitale chinoise.

Au total, le Covid-19 a fait plus de 425'282 morts, et infecté plus de 7,6 millions de personnes dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles samedi à 01h30 GMT (03h30 en Suisse).

Gouvernements sur le banc des accusés

En Europe, l'heure des comptes semble avoir sonné. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a été entendu vendredi pendant près de trois heures sur la gestion par son gouvernement de la crise du coronavirus par la procureure de Bergame, ville martyre de Lombardie et épicentre de l'épidémie qui a fait près de 34'000 morts dans la péninsule.

Le gouvernement central et les dirigeants lombards se rejettent la responsabilité de la progression fulgurante du virus dans cette région et de la saturation du système hospitalier. La colère monte aussi en France, où une soixantaine de plaintes ont été déposées contre des membres du gouvernement.

En Grande-Bretagne, les compagnies aériennes British Airways, EasyJet et Ryanair ont décidé d'attaquer en justice le gouvernement pour tenter de mettre fin à la quatorzaine imposée aux voyageurs arrivant au Royaume-Uni à l'approche de la saison estivale, au moment où le Bureau national des statistiques révélait que le PIB s'est effondré de 20,4% en avril.

Crises humanitaires

L'épidémie menace de provoquer des crises humanitaires en cascade. Dernière en date: les centaines de milliers de marins bloqués en mer, certains "depuis 15 mois", à cause des restrictions liées à la pandémie, a déploré le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, appelant tous les pays à faciliter leur relève. Le transport maritime, crucial, constitue plus de 80% des échanges commerciaux.

En Iran, les autorités ont de nouveau exhorté la population à porter un masque en public alors que l'épidémie progresse toujours dans le pays le plus touché du Moyen-Orient.

En Europe, la situation continue de s'améliorer. Aussi, dès le 15 juin, les restrictions de circulation devraient être levées à l'intérieur de l'UE par les trois quarts des Etats membres. Dès lundi, l'Allemagne lèvera ses contrôles aux frontières, et la Norvège s'ouvrira aux pays nordiques, sous conditions. La France a annoncé qu'elle rouvrirait progressivement ses frontières extérieures de l'espace Schengen à partir du 1er juillet.

Yeux doux aux touristes

Dans cette perspective, les pays les plus dépendants de la période estivale font les yeux doux aux étrangers. "L'été grec, c'est plus que la mer et le soleil... c'est un état d'esprit", promet la Grèce, où les premiers touristes devraient atterrir lundi.

"L'Espagne vous attend", a lancé Madrid, alors qu'une première région espagnole, la Galice (nord-ouest), sera totalement déconfinée lundi - avec néanmoins port du masque obligatoire jusqu'à un futur vaccin.

Le retour à la normale reste lointain, mais les fans de football italiens se consolent avec la reprise des matchs ce week-end. Une minute de silence en mémoire des victimes du coronavirus sera respectée avant chaque rencontre.

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Pékin à nouveau visée à l'ONU à Genève

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La Suisse et des dizaines d'Etats ont dénoncé à l'ONU la situation au Xinjiang et demandent un accès international à la région de la Chine du président Xi Jinoing (Archives © KEYSTONE/AP/SAM MCNEIL)

La Chine a à nouveau été visée au Conseil des droits de l'homme pour la situation au Xinjiang. Plus de 40 pays, dont la Suisse, se sont dits mardi "gravement inquiets" par l'internement présumé de plus d'un million d'Ouïghours, de la torture ou du travail forcé.

Des restrictions ciblent "de manière disproportionnée" cette minorité musulmane, a affirmé devant l'instance onusienne la représentante du Canada au nom de ces Etats. Et de dénoncer la séparation forcée de proches.

Les Etats demandent un accès "immédiat" et "sans entrave" d'observateurs internationaux au Xinjiang. Lundi, la Haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet avait affirmé vouloir se rendre dans cette province cette année. Outre le Xinjiang, la situation à Hong Kong, un an après la loi sécuritaire controversée, et au Tibet a aussi été condamnée dans la déclaration des dizaines d'Etats.

En représailles, la Chine, au nom d'un groupe de pays, s'en est elle-même prise au Canada. Elle a dénoncé la situation des populations autochtones, des discriminations et de la xénophobie. Ottawa a ensuite dit qu'elle s'engageait à soutenir les autochtones, notamment après l'identification récente de fosses communes avec pus de 250 enfants abusés par l'Eglise catholique.

La Chine avait tenté de désamorcer par avance l'impact de la déclaration commune contre elle devant l'instance onusienne. S'exprimant au nom d'un groupe de pays, elle s'est dite "gravement inquiète" des "accusations sans fondement" lancées par certains Etats, ciblant des interférences dans les affaires d'autres pays. Ces gouvernements utilisent les droits humains comme "excuse" pour ne pas s'occuper de leurs propres difficultés, a ajouté Pékin, sans les nommer.

Un avis partagé par le Bélarus qui a soutenu la Chine, notamment sur le Xinjiang ou Hong Kong. En juillet dernier, la Chine avait visé la Suisse après ses critiques et celles de 26 autres pays contre la loi sécuritaire à Hong Kong. Pékin avait accusé Berne d'interférer, en demandant de ne pas appliquer cette législation, dans ses affaires intérieures.

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Thomas Pesquet de retour après sa sortie dans l'espace

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"C’est tellement long de se préparer pour sortir de la Station qu’on essaye de faire le maximum de travail une fois dehors !", écrit Thomas Pesquet sur sa page Facebook. (©NASA/Facebook/Thomas Pesquet)

L'astronaute français Thomas Pesquet a regagné sans encombre dimanche l'intérieur de la Station spatiale internationale (ISS) après une nouvelle sortie dans l'espace de plus de six heures, consacrée à l'installation de nouveaux panneaux solaires sur l'ISS.

C'est la quatrième sortie de Thomas Pesquet dans l'espace, et la seconde lors de cette mission, menée avec son co-équipier américain Shane Kimbrough.

A 11H42 GMT, les deux hommes, arrivés à bord de la Station fin avril, ont mis en route la batterie interne de leur combinaison, puis ont ouvert l'écoutille du sas de décompression de l'ISS.

Thomas Pesquet, est sorti dans le vide en premier, suivi de son coéquipier.

Durant 6h28, les astronautes ont fini de positionner, fixer, brancher et déployer un premier panneau solaire nouvelle génération, long de 19 mètres, et commencé à en installer un second.

Appelés iROSA, ces panneaux solaires sont censés augmenter les capacités de production d'énergie de l'ISS et ont été livrés par un cargo de SpaceX.

"La sortie dans l'espace effectuée aujourd'hui par Shane Kimbrough et Thomas Pesquet s'est officiellement terminée à 14H10" (18H10 GMT), a fait savoir la Nasa.

Contretemps mercredi

Les deux "mécanos" avaient entamé l'installation du premier panneau solaire mercredi. Mais la mission avait été troublée par plusieurs contretemps, notamment à cause de soucis concernant la combinaison de Shane Kimbrough.

"On va retourner dans le vide de l'espace pour finir le travail de la 1e sortie (déploiement du 1er panneau solaire) et pour installer le 2nd", avait détaillé Thomas Pesquet sur les réseaux sociaux dimanche matin, se réjouissant de la perspective d'une "incroyable journée".

La Nasa prévoit une nouvelle sortie dans l'espace le 25 juin pour que le duo termine l'installation du deuxième panneau solaire.

Thomas Pesquet comptabilise désormais 26 heures et 15 minutes passées en sortie spatiale.

C'est la quatrième fois que les deux astronautes flottent ensemble en apesanteur, accrochés à la Station spatiale filant à 400 kilomètres au-dessus de la Terre, après avoir déjà effectué deux sorties dans l'espace côte à côte en 2017, et une mercredi.

Il s'agit de la 240e sortie spatiale de l'histoire de l'ISS.

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Régionales: l'abstention explose, les sortants bien placés

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Quelque 48 millions de Français sont appelés aux urnes dimanche pour le premier tour des élections régionales, à moins d'un an de la présidentielle. Si l'abstention risque de battre un record, le Rassemblement national espère gagner la première région de son histoire. (©KEYSTONE/AP/Bob Edme)

Jamais les Français n'ont autant boudé les urnes: moins d'un tiers d'entre eux ont voté dimanche au 1er tour des régionales, un scrutin marqué par les bons résultats des présidents de région sortants et un résultat moins bon que prévu pour le Rassemblement national.

A la fermeture des derniers bureaux, à 20H00, l'abstention atteindrait entre 66,1% et 68,6%, selon les estimations des instituts de sondage, soit un record d'abstention tous scrutins confondus en France hors référendum.

L'abstention la plus élevée pour un premier tour des régionales datait de 2010 avec 53,67%. "Le niveau de l'abstention est particulièrement préoccupant", a jugé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.

"On peut parler d'un effondrement de la participation électorale", résume le politologue Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof, en l'expliquant par "un effet Covid très important" mais aussi par "l'absence presque totale de campagne sur les enjeux de la régionalisation". C'est "une gifle à l'ensemble de la classe politique", renchérit Philippe Moreau-Chevrolet.

Au bout d'une campagne anesthésiée par la crise sanitaire, prime a été donnée aux sortants à gauche et surtout à droite, déjouant la plupart des sondages qui prédisaient une forte poussée du RN, finalement assez contenue. La majorité présidentielle, elle, reste à un étiage bas et devra batailler dans la plupart des régions pour peser au second tour.

Cela fait notamment les affaires de la droite qui détient sept régions, à commencer par Xavier Bertrand (ex-LR), en très bonne posture pour conserver les Hauts-de-France et qui compte faire de ce succès une rampe de lancement pour l'élection présidentielle de 2022. Selon les estimations, M. Bertrand réunirait entre 39% et 46,9% des voix, très loin devant son concurrent du RN Sébastien Chenu (22,5% à 24,4%).

Même scénario pour le président d'Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez (LR), donné à plus de 45%, avec plus de 30 points d'avance sur la candidate des Verts Fabienne Grébert ou le prétendant du RN Andrea Kotarac.

Coude à coude en Paca

En Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Paca), le sortant LR Renaud Muselier résiste lui mieux que prévu face à Thierry Mariani, candidat soutenu par le RN. Selon différents sondages, les deux sont donnés au coude-à-coude, entre 30 et 35%.

La région avait été le théâtre d'un psychodrame politique après l'alliance passée entre M. Muselier et La République en marche, qui avait finalement semblé profiter à M. Mariani. Reste à savoir quelle sera la position du troisième homme Jean-Laurent Felizia (EELV/PS/PCF), positionné entre 14 et 18%: le candidat de la gauche choisira-t-il l'effacement comme en 2015 afin de faire barrage au RN?

En attendant le résultat de Valérie Pécresse (ex-LR), grande favorite en Ile-de-France, la droite peut aussi se réjouir de voir Jean Rottner sortir en tête dans le Grand Est avec environ 30% des voix, loin devant Laurent Jacobelli (RN). Même situation dans les Pays-de-la-Loire avec Christelle Morançais et en Normandie avec Hervé Morin.

A gauche, les sortants prennent également une option, comme Carole Delga (PS/PCF) en Occitanie, donnée autour de 40%, ou Alain Rousset (PS) en Nouvelle-Aquitaine, autour de 30%.

En Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay parvient à devancer d'une courte tête le RN Julien Odoul (26% contre 24%) mais devra nouer des alliances à gauche pour espérer asseoir sa majorité.

Dans le Centre-Val-de-Loire, le jeu est très ouvert. Le socialiste François Bonneau sortirait en tête autour de 25% mais devra négocier serré avec le candidat EELV/LFI Charles Fournier pour conserver sa région. Quant au ministre Marc Fesneau, qui apparaissait comme la meilleure chance de la majorité, il ne sortirait qu'en 4e position autour de 15%, notamment devancé par son concurrent LR Nicolas Forissier (autour de 18%).

Quelle réponse de Macron?

Après avoir voté à la mi-journée au Touquet (Pas-de-Calais), le président de la République Emmanuel Macron suivait la soirée électorale avec ses conseillers à l'Elysée. Le Premier ministre Jean Castex, qui ne devrait pas parler dans la soirée, a réuni à Matignon plusieurs ministres et responsables de la majorité.

Si la grosse claque se confirmait au second tour pour la majorité, la question d'un remaniement gouvernemental risque de se poser, alors qu'Emmanuel Macron doit exposer début juillet la feuille de route pour la dernière année de son quinquennat qu'il souhaite "utile".

L'intérêt pour ce scrutin, qui aurait dû se tenir en mars, n'a jamais décollé alors que les Français semblent surtout vouloir retrouver un semblant de normalité.

Les compétences dévolues aux régions (transports, lycées, formation professionnelle...) et départements (collèges, RSA, aides sociales...) touchent pourtant au plus près à la vie quotidienne des Français.

Pour ne rien arranger, plusieurs bureaux de vote n'ont pas ouvert dans la matinée à Marseille faute d'assesseurs, une "honte" selon Jean-Luc Mélenchon (LFI).

Et de nombreux élus ont regretté les dysfonctionnements constatés dans la distribution de la propagande électorale sur tout le territoire.

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Iran: Raïssi remporte la présidentielle avec plus de 62% des voix

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L'ultraconservateur Ebrahim Raïssi succédera à Hassan Rohani comme nouveau président iranien. (©KEYSTONE/AP/EBRAHIM NOROOZ).

L'ultraconservateur Ebrahim Raïssi a remporté la présidentielle iranienne de vendredi au premier tour avec plus de 62% des voix, selon des résultats officiels partiels publiés samedi en fin de matinée.

Sur 28,6 millions de bulletins dépouillés, M. Raïssi a obtenu "plus de 17'800'000" voix, a déclaré Jamal Orf, président de la Commission nationale électorale lors d'une conférence de presse à Téhéran. Le corps électoral compte cette année plus de 59,3 millions d'Iraniens, âgés de 18 ans et plus.

Les Iraniens ont élu un nouveau président au premier tour, avait déclaré plus tôt samedi le président sortant Hassan Rohani, avant l'annonce des résultats officiels.

"Je félicite le peuple pour son choix", a déclaré M. Rohani dans un discours télévisé.

"Mes félicitations officielles viendront plus tard, mais on sait qui a eu suffisamment de voix lors de cette élection et qui est élu aujourd'hui par le peuple", avait ajouté le chef du gouvernement, sans citer le nom du vainqueur.

Dans des messages sur Instragram, sur Twitter ou relayés par les médias iraniens, le député Amirhossein Ghazizadeh-Hachémi, l'ex-commandant en chef des Gardiens de la Révolution Mohsen Rézaï et l'ancien président de la Banque centrale Abdolnasser Hemmati, concurrents de M. Raïssi, ont reconnu à leur manière sa victoire.

Selon les médias d'Etat, le dépouillement est encore en cours en début de matinée. Les chiffres de la participation et les résultats définitifs sont attendus avant midi (09h30 heure suisse).

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Le chef de l'ONU, Antonio Guterres, confirmé pour un 2e mandat

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En fonctions depuis 2017, le chef de l'ONU Antonio Guterres a prêté serment pour un deuxième mandat à la tête de l'Organisation (Archives © KEYSTONE/EPA/JASON SZENES

L'Assemblée générale de l'ONU a entériné vendredi l'octroi à Antonio Guterres d'un deuxième mandat à la tête de l'Organisation pour 2022-2026. L'ex-Premier ministre portugais a appelé à établir "un monde qui tire des leçons" de la pandémie meurtrière de Covid-19.

"Notre plus grand défi - qui est en même temps notre plus grande opportunité - est d'utiliser cette crise pour renverser la situation, pivoter vers un monde qui tire des leçons, qui promeut une reprise juste, verte et durable et qui montre le chemin via une coopération internationale accrue et efficace pour répondre aux problèmes mondiaux", a-t-il dit.

"Franchir cette étape demandera un effort réel pour renforcer ce qui fonctionne et du courage pour tirer les leçons de ce qui ne fonctionne pas. Cela nécessite que nous fassions de la prévention et de la préparation - au sens large du terme - une priorité de premier plan du système international", a ajouté Antonio Guterres.

En fonctions depuis 2017, le chef de l'ONU a prêté serment en promettant d'agir en toute indépendance des Etats membres ou d'organisations, lors d'une cérémonie à laquelle a assisté le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa. C'est le premier chef d'Etat à franchir les portes de l'ONU depuis plus d'un an de pandémie.

Au préalable, l'Assemblée générale avait approuvé par acclamation et sans vote une résolution prolongeant le mandat de cinq ans d'Antonio Guterres. Le Conseil de sécurité de l'ONU, à la décision cruciale dans le processus de nomination, avait donné le 8 juin sa bénédiction à la reconduction de l'ex-Premier ministre portugais, 72 ans, ancien Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés entre 2005 et 2015.

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