Rejoignez-nous

International

Le Premier ministre irlandais réclame un cessez-le-feu à Gaza

Publié

,

le

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar (à gauche) est l'un des dirigeants européens les plus critiques de la guerre menée par Israël après l'attaque du Hamas, le 7 octobre. (© KEYSTONE/EPA/LEIGH VOGEL / POOL)

Les Palestiniens "ont besoin que les bombes cessent", a déclaré le Premier ministre irlandais Leo Varadkar. Il plaidait pour un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, dimanche à Washington lors de la rencontre de la Saint-Patrick avec le président américain.

"Les habitants de Gaza ont désespérément besoin de nourriture, de médicaments et d'abris", a déclaré M. Varadkar. "Plus que tout, ils ont besoin que les bombes cessent". "Les aspirations du peuple palestinien à avoir une patrie et un Etat à part entière sur la terre de ses ancêtres sont égales à celles d'Israël", a insisté le Premier ministre irlandais.

Leo Varadkar est l'un des dirigeants européens les plus critiques de la guerre menée par Israël après l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas, le 7 octobre. Il a appelé à un cessez-le-feu immédiat et permanent, tandis que le président américain Joe Biden réclame une trêve de six semaines. Les Etats-Unis continuent par ailleurs d'envoyer des armes à Israël.

Plus de cinq mois après le début de la guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sanglante de ce mouvement, le bilan humain ne cesse de s'alourdir dans le territoire palestinien menacé par la famine avec 31'645 morts depuis le 7 octobre, selon le Hamas. "Le peuple irlandais est profondément bouleversé par la catastrophe qui se déroule sous nos yeux à Gaza", a déclaré Leo Varadkar.

"Favoriser une paix durable"

"Nous voyons notre histoire dans leurs yeux: une histoire de déplacement, de dépossession et (dans laquelle) les questions d'identité nationale sont niées. L'émigration forcée, la discrimination et maintenant la faim", a-t-il énuméré, en référence à la lutte passée, menée par son pays contre l'occupant britannique.

Le Premier ministre irlandais a également salué les efforts des Etats-Unis "pour garantir un cessez-le-feu humanitaire et favoriser une paix durable". Le président américain et le dirigeant irlandais se sont par ailleurs accordés sur "la nécessité absolue d'augmenter l'aide humanitaire à Gaza et d'obtenir un accord de cessez-le-feu (...) pour ramener les otages israéliens chez eux et avancer vers une solution à deux Etats", a souligné M. Biden.

Après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé dimanche sa détermination à lancer une opération terrestre à Rafah, ville du sud de la bande de Gaza assiégée, où sont massés 1,5 million de Palestiniens, les Etats-Unis ont exigé un "plan clair et réalisable" pour protéger les civils tandis que le dirigeant irlandais a exhorté Israël à renoncer à son offensive. Quelque 10% d'Américains revendiquent des racines irlandaises, et la fête emblématique de la Saint-Patrick, le 17 mars, est célébrée avec ferveur dans certaines villes américaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Ukraine: fin de la rencontre entre Poutine et l'émissaire américain

Publié

le

La rencontre entre Vladimir Poutine, à gauche de l'image, et Steve Witkoff, au centre, a duré trois heures et demie, selon Moscou. (© KEYSTONE/AP/Alexander Kazakov)

La rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff dans le cadre des pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine s'est achevée à Moscou, a annoncé le Kremlin. L'entretien a duré plus de trois heures et demie.

Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. M. Poutine était pour sa part apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Groenland: l'UE va continuer à "défendre ses intérêts"

Publié

le

Les dirigeants de l'UE et de ses Etats-membres se sont retrouvés jeudi soir à Bruxelles pour un sommet consacré à la relation transatlantique. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

L'Union européenne va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré tôt vendredi António Costa, le président du Conseil européen, à l'issue d'un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les Etats-Unis.

"Elle en a le pouvoir et les moyens et elle le fera si et quand cela sera nécessaire", a-t-il affirmé.

"L'annonce qu'il n'y aurait pas de nouveaux droits de douane américains en Europe est positive. Imposer de nouveaux droits de douane aurait été incompatible avec l'accord commercial UE-Etats-Unis", a ajouté M. Costa.

"Nous devons maintenant nous focaliser sur la mise en application de cet accord", a poursuivi le responsable européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump

Publié

le

Le président américain Donald Trump a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué tôt vendredi le président du Conseil européen António Costa. Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils n'y participeraient pas.

"Nous avons de sérieux doutes quant à un certain nombre d'éléments de la charte du Conseil de paix concernant son champ d'action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la charte des Nations unies", a déclaré M. Costa, à l'issue d'un sommet des 27 membres de l'UE à Bruxelles.

Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a indiqué devant la presse que son pays avait "décliné" l'invitation qui lui a été faite de participer à ce Conseil de paix.

La France a refusé également de participer à cette instance, Paris la jugeant incompatible avec son engagement à l'ONU, tandis que Londres n'a pas voulu assister à la cérémonie de signature de la charte en raison de la présence annoncée par M. Trump du président russe Vladimir Poutine en son sein.

Le président américain a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

Publié

le

Le dos de la main droite de Donald Trump est régulièrement maquillé ou pansé pour cacher des bleus (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.

La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.

Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.

Aspirine quotidiennement

Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.

Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.

Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.

L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Lion

Vos efforts ne sont pas passés inaperçus… Une marque de reconnaissance va vous être adressée et trouvera sa place dans votre journée…

Les Sujets à la Une