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Économie

Les USA première destination des investissements étrangers

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Les Etats-Unis restent une destination prisée pour les investissements directs à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Les Etats-Unis ont été en 2021 la première destination mondiale en termes d'investissements directs à l'étranger (IDE), dépassant la Chine, rétrogradée à la troisième place, selon une note publiée mercredi par le Fonds monétaire international (FMI).

Sur un an, les IDE outre-Atlantique ont progressé de 11,3% (+ 506 milliards de dollars) par rapport à 2020, pour atteindre un total de 4.977 milliards de dollars, plaçant les Etats-Unis loin devant les Pays-Bas (4.331 milliards de dollars) et la Chine hors Hong Kong (3.578 milliards de dollars), qui glisse à la troisième place.

En y ajoutant Hong Kong, l'Empire du milieu reste cependant à la première place, avec un total de 6.891 milliards de dollars.

Ces données sont issues de l'enquête annuelle sur les IDE menée par le FMI, regroupant les données de 112 pays.

Au niveau mondial, les IDE ont augmenté de 7,1%, si l'on prend en compte les hausses dans chaque monnaie nationale. Rapportée en dollars, la hausse n'est plus que de 2,3%, du fait du renforcement du billet vert sur le marché des changes.

L'enquête souligne par ailleurs la présence de plusieurs petits pays dans le TOP 10, parmi lesquels le Luxembourg, Singapour, l'Irlande et Hong Kong.

"La déconnexion apparente entre les données des IDE et l'économie réelle vient du fait que les IDE sont avant tout des statistiques financières, qui prennent aussi en compte les flux financiers entre entités ayant un même propriétaire, direct ou indirect", a expliqué les auteurs de la note, Jannick Damgaard et Carlos Sanchez-Munoz.

Les IDE intègrent notamment les flux de fonds passant par un pays avant d'atteindre leur destination finale, "souvent pour des raisons fiscales ou de régulation", pouvant ainsi "gonfler considérablement" les IDE au sein de l'économie concernée.

L'étude réalisée met ainsi en avant l'importance des centres financiers offshore et leurs conséquences en terme d'IDE, "qui ont fortement augmenté dans les années qui ont suivi la crise financière de 2008", même si leur part est sensiblement en baisse sur les cinq dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le bénéfice net d'UBS accélère en 2022

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La banque aux trois clés a brillé l'an dernier, dans des conditions difficiles. (archive) (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN GOLLNOW)

UBS a vu son bénéfice net augmenter l'année dernière, malgré la volatilité des marchés et dans un contexte géopolitique tendu. Les actionnaires verront leur dividende relevé et profiteront d'un nouveau programme de rachat d'actions.

En 2022, le numéro un mondial de la gestion de fortune a enregistré un résultat avant impôts en hausse de 1,3% à 9,6 milliards de dollars. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s'est quant à lui établi à 7,63 milliards, en progression de 2%, a-t-il annoncé mardi dans un communiqué.

Le produit d'exploitation s'est par contre contracté de 2% à 34,6 milliards, alors que les charges ont baissé de 4% à 24,9 milliards.

La banque a par ailleurs profité de la confiance de ses clients, encaissant dans son coeur de métier, la gestion de fortune mondiale, pas moins de 60 milliards de dollars d'afflux nets générant des commissions sur l'exercice écoulé.

Les actionnaires profiteront d'un dividende de 0,55 dollar par action, après avoir reçu 0,50 dollar au titre de 2021. L'établissement zurichois va par ailleurs lancer un nouveau programme de rachat d'actions à hauteur de 5 milliards de dollars, après en avoir acquis pour 5,6 milliards l'année précédente.

Au seul quatrième trimestre, la banque aux trois clés a vu son bénéfice d'exploitation accélérer de 12% sur un an à 1,94 milliard, tandis que le profit net a bondi de 23% à 1,65 milliard.

Ces chiffres sont clairement supérieurs aux prévisions des analystes consultés par l'agence AWP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Allemagne: l'économie a calé en fin d'année

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L'Allemagne a dépensé sans compter pour soutenir les ménages et permis de préserver la dynamique de consommation enclenchée, en début d'année 2022, par la levée des restrictions contre la pandémie de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

L'Allemagne a enregistré un recul de 0,2% de son produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre 2022, plombé par la crise énergétique et l'inflation, qui ont toutefois eu un impact moins lourd que redouté initialement, selon une première estimation publiée lundi.

"Après avoir bien tenu, dans des conditions difficiles au cours des trois premiers trimestres, la performance économique a légèrement diminué", a indiqué l'institut Destatis dans un communiqué.

Après avoir résisté tout au long de l'année et porté l'activité, la consommation des ménages a flanché à l'entrée dans l'hiver, souligne l'institut pour expliquer ce coup de frein.

"Une récession, au moins de courte durée, devient plus probable", commente Jens-Oliver Nikasch, analyste pour la banque LBBW. Si le PIB reculait également au premier trimestre 2023, la première économie européenne entrerait techniquement en récession.

L'indicateur du 4e trimestre fait moins bien que prévu par les analystes de la plateforme financière Factset, qui tablaient sur une croissance nulle à 0,0%.

Sur l'ensemble de l'année, l'économie allemande a connu une hausse de 1,8% du PIB, légèrement révisée à la baisse par rapport à la première estimation.

La crise énergétique, causée par la guerre en Ukraine, a bousculé le modèle économique allemand, basé notamment sur l'importation massive de gaz peu cher venant de Russie. La guerre a mis fin aux livraisons russes, occasionnant, pendant une partie de l'année, une flambée des prix en Europe.

Soutien aux ménages

L'inflation s'est envolée, comme les coûts de production de l'industrie, moteur de la croissance allemande, alimentant les craintes d'une crise économique majeure pour le pays. Même si l'économie allemande a chuté, elle a globalement mieux résisté que redouté au regard de l'impact de l'invasion russe en Ukraine, selon le gouvernement.

"Si jamais une récession survient, elle sera plus courte et moins dure", et sera "compensée par un retour de la croissance à partir du printemps", a récemment assuré le ministre de l'Economie Robert Habeck, assurant qu'une "crise économique grave" avait été évitée.

Le gouvernement prévoit désormais une croissance de 0,2% sur l'ensemble de l'année 2023 et non plus une récession.

Plusieurs facteurs expliquent cette résilience. Les prix de l'énergie, et notamment du gaz, ont baissé ces derniers mois, grâce à un hiver doux en Europe, et aux efforts de Berlin pour accroître son approvisionnement en gaz liquéfié.

L'Allemagne a ensuite dépensé sans compter pour soutenir les ménages et permis de préserver la dynamique de consommation enclenchée, en début d'année 2022, par la levée des restrictions contre la pandémie de Covid-19.

Sur le front de l'offre, l'amélioration progressive des tensions sur les chaînes d'approvisionnement dans les marchés mondiaux a soulagé l'industrie exportatrice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Les perspectives économiques s'éclaircissent en Suisse

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L'hôtellerie et la restauration affichent des perspectives économiques particulièrement positives, selon le baromètre conjoncturel de l'institut KOF. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les perspectives économiques de la Suisse continuent de s'améliorer, à en croire le baromètre de l'institut de recherches conjoncturelles KOF.

Cet indicateur s'est nettement redressé en janvier, pour le deuxième mois d'affilée, suggérant une éclaircie des perspectives dans de nombreux domaines d'activité.

Le baromètre a progressé de 5,7 points à 97,2 points en janvier, après un chiffre révisé à 91,5 points en décembre, a indiqué le KOF lundi dans un communiqué. Ce niveau n'avait plus été atteint depuis juin dernier.

C'est aussi nettement mieux que les prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, qui anticipaient cet indicateur entre 92,8 et 94 points.

"Les perspectives pour la conjoncture suisse sont (...) nettement moins sombres en ce début d'année qu'elles ne l'étaient encore l'automne dernier", ont constaté les économistes de l'institut rattaché à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'hôtellerie et la restauration repartent

L'ensemble des indicateurs ont contribué à la remontée du baromètre, particulièrement ceux de l'industrie manufacturière, de l'hôtellerie-restauration et des services. Alors que l'industrie manufacturière et les services n'atteignent pas leur valeur moyenne à moyen terme, l'hôtellerie et la restauration la dépassent, "ce qui signifie que les perspectives sont désormais supérieures à la moyenne", ont souligné les experts du KOF.

Dans le domaine de la production, les indicateurs évaluant les perspectives en matière de demande et de production évoluent de manière particulièrement positive, alors que le baromètre analysant l'évolution de l'emploi et la situation concurrentielle restent pratiquement inchangés.

Dans ses récentes prévisions, le KOF table cette année sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de seulement 0,7%, après +2,0% attendus pour 2022. La croissance économique devrait repartir de l'avant en 2024 avec une progression anticipée à +2,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

France: un mardi de mobilisation contre la réforme des retraites

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Pour Elisabeth Borne, "ça n'est plus négociable, la retraite à 64 ans et l'accélération de la réforme" votée en 2014, sous la présidence du socialiste François Hollande, pour allonger la durée de cotisation. (© KEYSTONE/EPA/BERTRAND GUAY / POOL)

Galvanisés par le succès d'une première mobilisation contre la réforme des retraites, les syndicats français appellent à des manifestations massives mardi. Mais la 1ère ministre s'est montrée ferme dimanche sur le report de l'âge de départ qui n'est "plus négociable".

La très impopulaire réforme, contre laquelle un à deux millions de personnes ont défilé le 19 janvier, prévoit le report de 62 à 64 ans de l'âge légal de départ à la retraite. Une mesure unanimement rejetée par les syndicats mais aussi par les partis d'opposition de gauche et d'extrême droite.

Pour Elisabeth Borne, cependant, "ça n'est plus négociable, la retraite à 64 ans et l'accélération de la réforme" votée en 2014, sous la présidence du socialiste François Hollande, pour allonger la durée de cotisation.

Garantir l'équilibre financier

Le gouvernement affirme que report d'âge et allongement des cotisations visent à garantir l'équilibre financier du système de retraites par répartition français, ce que les opposants à la réforme contestent.

Dimanche, la cheffe des députés Rassemblement national (extrême droite) Marine Le Pen a estimé que la Première ministre "ne devrait pas trop s'avancer, parce que, parti comme c'est parti, il n'est pas du tout impossible que sa réforme des retraites ne soit pas votée".

"Si vous ne voulez pas que le pays soit bloqué, il faut que la petite minorité gouvernementale renonce à cette réforme", a de son côté fait valoir le coordinateur de la France Insoumise (LFI, gauche radicale) Manuel Bompard.

"Réforme injuste"

Mardi, les huit principaux syndicats français espèrent un effet de masse pour venir à bout d'une "réforme injuste", confortés par des sondages attestant d'un rejet croissant dans l'opinion.

"La population est très défavorable au projet et cet avis tend à prendre de l'ampleur", constate Laurent Berger, le numéro un de la principale centrale syndicale du pays, la CFDT.

Liaisons avec la Suisse affectées

Mardi, des perturbations sont attendues en particulier dans les trains, avec très peu de trains régionaux et une circulation des trains à grande vitesse "très perturbée", ainsi que dans les transports publics parisiens.

Sur les TGV, la SNCF s'attend à voir circuler un train sur trois en moyenne: deux TGV sur cinq sur l'axe Nord, un sur deux dans l'Est comme dans le Sud-Est, un sur quatre sur l'arc Atlantique et deux sur cinq pour ses Ouigo. Sur les lignes province à province, seul un train sur trois circulera.

Le trafic des trains régionaux sera encore plus affecté avec deux TER sur 10 en moyenne. Un plan de transport sera communiqué ultérieurement par la SNCF dans chacune des régions.

Le trafic des Intercités sera également "très fortement perturbé". Les trains de nuit seront eux totalement interrompus les nuits de lundi à mardi et de mardi à mercredi.

Côté international, les trains connaîtront des sorts divers: la circulation des Eurostar et Thalys fonctionnera quasi normalement mais le trafic des TGV sera "fortement perturbé" entre la France et la Suisse (Lyria).

Invitation à télétravailler

Evoquant une "journée difficile voire très difficile", le ministre des Transports Clément Beaune a invité dimanche celles et ceux qui le peuvent au télétravail.

Préventivement, les autorités de l'aviation civile ont aussi demandé aux compagnies aériennes de réduire leurs vols de 20% mardi à l'aéroport de Paris-Orly. Des fermetures de classes, voire d'écoles, sont aussi à prévoir.

Suite incertaine

La suite du mouvement reste incertaine. Du côté du puissant syndicat CGT, certaines fédérations poussent pour un durcissement. De nouvelles grèves sont déjà annoncées dans les ports, raffineries et centrales électriques à partir du 6 février. Chez les cheminots, ce sera le 7 et le 8, prélude à un préavis reconductible "dès la mi-février", ont prévenu la CGT et SUD.

Pour la CFDT, qui préfère "garder l'opinion" de son côté, M. Berger estime qu'"une ou deux démonstrations de force" supplémentaires suffiront à faire entendre raison à l'exécutif.

Plus de 7000 amendements

Le projet de loi, lui, arrive dès lundi à l'Assemblée nationale, pour un examen en commission. Plus de 7000 amendements ont été déposés, essentiellement par la gauche qui entend faire durer les débats.

Samedi, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dénoncé "le profond mépris de la valeur travail" d'une partie de la gauche, qu'il a accusée de chercher "à bordéliser le pays".

De son côté, la droite, au sein de laquelle tous ne sont pas convaincus par la réforme, cherche à faire monter les enchères, consciente que ses voix seront cruciales pour son adoption, alors que le parti du président Macron et ses alliés ne disposent que d'une majorité relative dans l'hémicycle.

En outre, le gouvernement doit composer avec sa propre majorité, où beaucoup réclament des améliorations, certains renâclant même à voter le texte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Tunisie: l'opposition appelle à l'union contre Saied après un nouveau revers électoral

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Selon des experts, une partie de la population, partageant l'aversion de M. Saied pour les partis politiques, approuve sa limitation des pouvoirs du futur Parlement. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

La principale coalition d'opposants en Tunisie a appelé dimanche à former un front uni politique et syndical pour faire partir le président Kais Saied. Cela après un taux d'abstention record lors d'un scrutin pour élire le nouveau Parlement.

Le Front de salut national (FSN) a appelé les autres partis d'opposition, la société civile et la puissante centrale syndicale UGTT à "travailler main dans la main pour créer le changement par le départ de Kais Saied et aller à une élection présidentielle anticipée".

Selon Ahmed Nejib Chebbi, président du FSN qui inclut le parti d'inspiration islamiste Ennahdha, le maigre taux de participation de 11,3% - chiffres préliminaires -, annoncé pour le deuxième tour des législatives dimanche, "prouve encore une fois l'échec total" de Kais Saied.

Cela veut dire que "près de 89% ont tourné le dos à cette pièce de théâtre et refusé de participer au processus" politique de M. Saied, a-t-il dit.

Le premier tour avait déjà été marqué par une abstention de quasi 90%, un record depuis l'avènement de la démocratie dans le pays berceau du Printemps arabe où certains scrutins rassemblaient jusqu'à 70% des électeurs dans la dernière décennie.

"Saied n'a rien fait"

"Je n'ai pas confiance dans la classe politique. Saied pouvait faire un changement radical. Il (...) n'a rien fait", déplore Omrane Dhouib, un boulanger abstentionniste de 37 ans interrogé à Tunis.

L'élection de 131 députés (sur 161 sièges dont 30 déjà pourvus au premier tour) représente l'ultime étape de réformes imposées depuis 18 mois par le président pour revenir à un système hyper-présidentialiste, similaire à celui d'avant la révolution de 2011 et la chute du dictateur Ben Ali.

Estimant le pays ingouvernable, Kais Saied s'est emparé de tous les pouvoirs le 25 juillet 2021, puis a révisé la Constitution l'été dernier pour abolir le système parlementaire hybride en vigueur.

Boycott des principaux partis

Les experts ont expliqué la faible affluence par divers facteurs dont un mot d'ordre de boycott du scrutin par les principaux partis politiques.

Malgré de profondes divisions qui l'empêchent de mobiliser dans la rue, l'opposition a dénoncé de façon unanime un processus qualifié de "coup d'Etat" et une "dérive dictatoriale" de M. Saied. Autre motif: la majorité des candidats étaient inconnus et sans affiliation politique.

Les rares électeurs ont donc fait des choix personnels, les plus âgés disant surtout "accomplir leur devoir électoral". Belhassen Ben Safta, chauffeur de taxi de 60 ans, entend ne "jamais laisser à l'ancien système (Ennahdha) la possibilité de revenir. Ils sont responsables de notre misère".

A Gafsa (sud), Mohamed Tlijani et Ali Krimi, deux quinquagénaires, sont venus voter pour un cousin, estimant "avoir le droit d'être représentés au Parlement".

"Peu de légitimité"

Selon des experts, une partie de la population, partageant l'aversion de Kais Saied pour les partis politiques, approuve sa limitation des pouvoirs du futur Parlement qui pourra difficilement renverser le gouvernement et jamais ne pourra destituer le président.

"Vu le désintérêt" pour la politique, "ce Parlement aura peu de légitimité, le président, tout-puissant grâce à la Constitution de 2022, pourra le dominer à sa guise", dit à l'AFP Youssef Cherif, expert du Columbia Global Centers.

Pouvoir d'achat en chute

L'attention des 12 millions de Tunisiens est ailleurs. "Je ne vote jamais. Tous les secteurs économiques souffrent et Saied ne s'y intéresse pas", dénonce Mohamed Abidi, un serveur de 51 ans à Tunis.

Les Tunisiens ont vu leur pouvoir d'achat dégringoler avec une inflation supérieure à 10% et endurent des pénuries de denrées subventionnées (lait, sucre ou huile). La croissance est poussive, le chômage élevé (plus de 15%) et plus de 32'000 Tunisiens ont émigré clandestinement l'an passé.

Note de la dette dégradée

Motif d'inquiétude supplémentaire: des négociations avec le FMI pour un prêt de 1,9 milliard de dollars, clef d'autres aides étrangères, piétinent depuis des mois. Ce qui a amené l'agence américaine Moody's à dégrader samedi d'un nouveau cran la note de la dette à long terme tunisienne, jugeant "plus élevé" le risque d'un défaut de paiement.

Le blocage des pourparlers viendrait de désaccords entre le président Saied et son gouvernement sur le programme soumis au FMI en échange de son aide.

Kais Saied hésite, selon les experts, à adopter des mesures impopulaires comme la levée des subventions sur les produits de base et une restructuration des entreprises publiques surendettées et aux effectifs pléthoriques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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