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International

Les ventes européennes de voitures restent minées par la pandémie

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Malgré un redoux printanier, les ventes de voitures ont peiné à dégivrer au mois d'avril sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/AP dpa/FRANK RUMPENHORST)

Les ventes européennes de voitures ont rebondi en avril tout en restant à un niveau bas, selon les chiffres publiés mercredi par les constructeurs.

Avec 862'226 voitures particulières vendues dans l'Union européenne, l'industrie automobile progresse de 219% par rapport au catastrophique mois d'avril 2020 et ses 271'000 ventes, entre mesures de confinement et fermetures des concessions.

Mais les ventes restent encore frappées par la crise, loin des 1,14 million de véhicules vendus en avril 2019, avant la pandémie, selon les données de l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA).

En avril 2021, plusieurs pays ont affiché des taux de croissance à quatre chiffres par rapport au mois d'avril 2020, comme l'Italie (+3276%) ou l'Espagne (+1787%). La France s'est reprise de 569%, l'Allemagne de 90%, la Belgique de 602%, la Pologne de 163%. Le Royaume-Uni progresse, lui, de +3177%.

Le groupe Volkswagen (Audi, Seat, Skoda) reste le premier groupe européen avec plus de 232'000 ventes mais une part de marché qui s'effrite, à 26,9%. Le nouveau groupe Stellantis (Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler) regagne des parts de marché, à 23,5% et 202'000 ventes.

Le groupe Renault reste à un niveau bas avec 9,2% de parts de marché, tandis que Hyundai-Kia progresse, à 7,5%, devant BMW (7,1%), Daimler (6,2%) et Toyota (6,1%).

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Climat

Inde: au moins 41 morts dans des inondations et glissements de terrain

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Les autorités de l'Etat himalayen de l'Uttarakhand ont annoncé que des glissements de terrain avaient fait 35 morts, après avoir déjà tué six personnes la veille. (© KEYSTONE/AP)

Au moins 41 personnes sont mortes dans le nord de l'Inde. Elles ont été emportées par les inondations et glissements de terrain déclenchés par plusieurs jours de fortes pluies, selon un nouveau bilan annoncé mardi par les autorités.

Les services de météorologie indiens ont en outre étendu mardi leur alerte. Ils prévoient des pluies "fortes" à "très fortes" dans la région durant les deux prochains jours. Par endroits, plus de 400 mm d'eau sont tombés lundi.

Les autorités de l'Etat himalayen de l'Uttarakhand ont annoncé que des glissements de terrain avaient fait 35 morts, après avoir déjà tué six personnes la veille.

Dégâts considérables

Au moins 30 d'entre eux ont été tués tôt mardi dans sept incidents séparés dans le district de Nainital, le plus touché, après une série de glissements de terrain et d'affaissements d'infrastructures provoqués par un gigantesque déluge.

"30 personnes ont été tuées et beaucoup d'autres sont portées disparues", a déclaré Ashok Kumar Joshi, un responsable du district de Nainital, dans l'Uttarakhand. Selon lui, les intenses précipitations ont entraîné des dégâts considérables dans les zones reculées de cette région montagneuse.

Cinq membres d'une même famille ont notamment été ensevelis dans leur maison, a indiqué un responsable local, Pradeep Jain. Cinq autres victimes ont été tuées dans un glissement de terrain qui s'est produit dans le district d'Almora, dans le nord de l'Uttarakhand, et a englouti leur maison sous les rochers et la boue.

Ecoles fermées

En raison des alertes météorologiques, les autorités ont ordonné la fermeture des écoles et interdit toute activité religieuse ou touristique dans l'Etat.

Des images retransmises par les télévisions et circulant sur les réseaux sociaux montrent des habitants se frayant un chemin dans l'eau qui leur arrive aux genoux près du site touristique du lac de Nainital, ou encore le Gange qui déborde dans la ville de Rishikesh.

Plus d'une centaine de touristes ont été bloqués dans la station de Ramgarh en raison de la crue de la rivière Kosi qui a inondé plusieurs localités.

Réchauffement en cause

Les glissements de terrain frappent régulièrement le Nord himalayen de l'Inde, mais leur nombre augmente selon les experts avec le réchauffement climatique, la fonte des glaciers, les travaux de construction de barrages hydroélectriques et la déforestation.

En février, une crue subite a dévasté la vallée de Rishiganga, dans l'Uttarakhand, tuant quelque 200 personnes. Seuls une soixantaine de corps ont été retrouvés.

Menace sur le Kerala

Selon les prévisions météorologiques, de fortes pluies devraient en outre frapper dans les jours à venir l'Etat méridional du Kerala où des inondations ont déjà fait plus de 27 morts depuis vendredi.

De nombreux barrages dans cet Etat touristique frôlaient le niveau d'alerte, les rivières ont débordé, et les autorités ont procédé à l'évacuation de milliers de personnes. Après un bref répit mardi, de nouvelles fortes précipitations sont attendues au cours des deux prochains jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Munich Re double son bénéfice au 3e trimestre

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Les crues et inondations, qui ont ravagé l'Allemagne et la Belgique en juillet, faisant plus de 200 morts et des milliards d'euros de dégâts, ont coûté "600 millions d'euros" à Munich Re (archives). (© KEYSTONE/AP/BRAM JANSSEN)

Le géant allemand de la réassurance Munich Re a fait état mardi d'un doublement de son bénéfice net sur un an au troisième trimestre, malgré les effets de la pandémie de Covid-19 et le coût élevé des catastrophes naturelles.

De juillet à septembre, Munich Re a enregistré un résultat de "400 millions d'euros" (429 millions de francs), contre 200 millions d'euros à la même période en 2020, en pleine pandémie, a-t-il indiqué dans un communiqué de résultat préliminaire.

Cette publication avant l'heure tient au fait que le bénéfice annoncé dépasse sensiblement les prévisions du consensus d'analystes, qui tablaient sur une perte de 10 millions d'euros.

Les résultats ont été néanmoins été affectés par plusieurs catastrophes naturelles, notamment les inondations en Europe cet été, qui ont coûté "600 millions d'euros".

De vastes crues, inédites depuis des décennies, ont ravagé l'Allemagne et la Belgique en juillet, faisant plus de 200 morts et des milliards d'euros de dégâts.

Le groupe, dont le coeur de métier est d'épauler les assureurs contre les risques qu'ils encourent, a également souffert fin août de l'ouragan Ida, aux États-Unis, qui lui a coûté "1,2 milliard d'euros".

Malgré ces handicaps, Munich Re garde ses prévisions de bénéfice net pour l'année en cours, tablant sur un gain de 2,8 milliards d'euros.

Le groupe allemand avait dégagé un bénéfice net de 1,21 milliard d'euros en 2020, plombé par la pandémie de Covid-19, qui lui a coûté 3,4 milliards d'euros.

Cette prévision "prend en compte des pertes plus élevées que prévu liées à la pandémie", pour sa branche de réassurance vie et santé, a-t-il toutefois indiqué.

Le groupe renonce en revanche à ses objectifs de résultats techniques (différence entre revenus et charges) de 400 millions d'euros.

Depuis janvier, l'entreprise a enregistré un résultat net de 2,1 milliards d'euros.

Munich Re publiera le 9 novembre ses résultats définitifs du troisième trimestre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Décès de la diva slovaque Edita Gruberova, "reine de la colorature"

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Edita Gruberova, qui résidait en Suisse, est décédée lundi à Zurich, selon un communiqué l'agence allemande Hilbert Artists management, de Munich. (© KEYSTONE/EPA/ULI DECK)

La chanteuse d'opéra slovaque Edita Gruberova est décédée à l'âge de 74 ans, après un demi-siècle de carrière sur les scènes du monde entier, a-t-on appris mardi auprès de son agent. Sa technique et sa puissance de soprano avaient fait d'elle une référence,

Edita Gruberova, qui résidait en Suisse, est décédée lundi à Zurich, selon un communiqué l'agence allemande Hilbert Artists management, de Munich.

Connue comme la "reine de la colorature", pour son timbre et son agilité vocale, cette infatigable travailleuse s'est produite dans le monde entier, devenant une familière des Opéras de Bavière, Vienne, Zurich ou Barcelone, où elle a donné des centaines de représentations.

La Reine de la nuit, rôle fétiche

Née à Bratislava, Edita Gruberova s'était formée dans plusieurs chorales et au conservatoire de la ville slovaque, avant d'arriver dans la capitale autrichienne où sa carrière avait véritablement été lancée en 1970.

Elle y avait fait ses débuts dans "La Flûte enchantée" de Mozart, interprétant la Reine de la nuit, qui deviendra l'un de ses rôles fétiches et qu'elle reprendra près de 70 fois sur la scène du Staatsoper de Vienne.

"Dévotion sans compromis à la musique"

Ce dernier lui a rendu un vibrant hommage: Edita Gruberova "n'était pas seulement une légende, mais elle a aussi laissé son empreinte sur cette maison et ses représentations dans plus de 700 spectacles", a salué Bogdan Roscic, directeur du Staatsoper dans un communiqué.

"Sa perfection vocale tant vantée n'a jamais été une fin en soi, mais toujours au service d'une dévotion sans compromis à la musique et de la meilleure interprétation possible", a-t-il souligné.

La soprano a triomphé notamment dans les rôles de Zerbinetta (Ariane à Naxos, de Strauss), Rosine (Le Barbier de Séville, de Rossini) ou Lucia (Lucia di Lammermoor, de Donizetti), faisant de ses interprétations "des points de référence pour les générations futures" et "des moments phares de l'expression humaine", selon le Staatsoper.

"Cette diva combative, qui n'a pas toujours facilité la tâche des directeurs artistiques, s'est toujours battue pour que la musique et les émotions occupent le devant de la scène", lui a rendu hommage l'adjointe à la Culture de la ville de Vienne, Veronica Kaup-Hasler.

Sa voix "reste en nous"

Elle avait fait ses adieux à l'Opéra de Vienne avec un concert de gala en juin 2018, avant de se retirer de la scène lyrique fin 2019.

"Elle était l'une des meilleures sopranos du monde. Elle disait que son destin était de servir des génies tels que Mozart, Bellini, Schubert ou Donizetti", a déclaré mardi la présidente slovaque Zuzana Caputova. "La voix d'Edita Gruberova reste en nous pour toujours", a ajouté la cheffe de l'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Vögele sèchement battue au 1er tour

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Stefanie Vögele n'a inscrit que 3 jeux face à Alizé Cornet à Tenerife (© KEYSTONE/EPA/PETER FOLEY)

Stefanie Vögele (WTA 115) a subi une lourde défaite au 1er tour du tournoi WTA 250 de Tenerife. L'Argovienne a été battue 6-1 6-2 en 1h14' par la Française Alizé Cornet (WTA 66).

Issue des qualifications, Stefanie Vögele s'incline ainsi pour la quatrième fois consécutive dès le 1er tour sur le circuit principal. Elle y affiche en 2021 un maigre bilan de quatre succès - le dernier à Lausanne mi-juillet - pour désormais 11 défaites.

Les deux manches de son affrontement avec Alizé Cornet, qui s'est hissée en finale du tournoi WTA 250 de Chicago en août, ont épousé un scénario identique. L'Argovienne de 31 ans a signé à chaque fois le premier break, pour mener 1-0 dans le set initial et 2-0 dans le deuxième, avant de perdre six jeux d'affilée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Etat de droit: Bruxelles promet d'agir contre Varsovie

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"Nous ne laisserons pas nos valeurs communes être mises en danger. La Commission agira", a affirmé Mme von der Leyen. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK / POOL)

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a haussé le ton mardi en menaçant de sanctionner la Pologne, accusée de rompre avec les principes fondateurs de l'UE. Le Premier ministre polonais a dénoncé un "chantage" de Bruxelles.

"N'essayez pas de fuir ou de détourner le débat. Porter atteinte à l'Etat de droit ou à la primauté du droit européen met en danger notre démocratie européenne. Nous ne pouvons pas et nous ne laisserons pas cela se produire", a averti Mme von der Leyen, sans toutefois annoncer de mesures immédiates.

"Nous ne croyons pas au chantage ni à l'attitude paternaliste envers la Pologne", a répliqué le chef du gouvernement conservateur nationaliste polonais, Mateusz Morawiecki devant les eurodéputés à Strasbourg.

Traités de l'UE "incompatibles"

La Pologne est en conflit ouvert avec Bruxelles depuis plusieurs années en raison des réformes judiciaires controversées mises en oeuvre par le parti populiste de droite, Droit et Justice (PiS).

Mais les tensions ont culminé depuis début octobre, quand le Tribunal constitutionnel polonais, institution proche du parti au pouvoir, a jugé que certains articles des traités de l'UE étaient "incompatibles" avec la Constitution du pays.

La Commission et plusieurs Etats membres y voient une attaque sans précédent contre la primauté du droit européen et la compétence de la Cour de justice de l'UE, des piliers fondateurs de l'UE.

"Etat de droit" incontournable

"L'Europe ne survivra pas si l'Etat de droit tombe", a averti Jean Asselborn, le chef de la diplomatie du Luxembourg, un pays fondateur de l'Union, avant une réunion avec ses homologues pour préparer le sommet européen de jeudi et vendredi.

Durant près de quatre heures, les députés européens se sont succédé à la tribune du Parlement pour dénoncer l'attitude de M. Morawiecki. Dénonçant une "honte" ou "une attaque contre la démocratie", la plupart de ces élus ont critiqué les réticences des Etats membres et de la Commission à sévir contre la Pologne.

Trente-six milliards d'euros gelés

Bruxelles a pour l'instant gelé 36 milliards d'euros promis à Varsovie dans le cadre du plan de relance européen post-Covid. Mme von der Leyen a prévenu que la Pologne devrait rétablir l'indépendance de la justice avant de pouvoir toucher ces fonds.

La présidente de l'exécutif européen a expliqué qu'elle pourrait déclencher contre la Pologne une nouvelle procédure d'infraction, pouvant mener à une saisine de la Cour de justice de l'UE. Elle dispose également depuis janvier d'un outil permettant de suspendre ou de réduire les fonds versés à un pays ne respectant pas l'Etat de droit.

Les atteintes à l'indépendance des juges polonais ont conduit Bruxelles à lancer plusieurs procédures contre Varsovie.

Se tournant vers Ursula von der Leyen, Malik Azmani, député du groupe centriste Renew lui a demandé de démontrer "que cette fois vous êtes sérieuse". "Quand un Etat membre menace de ne pas respecter les règles, il se place de lui-même devant la sortie, personne ne le pousse", a lancé l'Espagnole Iratxe Garcia Perez, cheffe du groupe S&D (gauche).

Berlin prône le dialogue

Mais vendredi, la chancelière allemande Angela Merkel, sur le départ, avait prôné le dialogue plutôt qu'un durcissement à l'égard de Varsovie, laissant apparaître l'embarras de plusieurs gouvernements européens qui craignent de creuser un fossé entre l'Ouest et des pays ex-communistes qui ont rejoint l'Union.

La Hongrie, également mise à l'index pour ses violations de l'Etat de droit, fait front commun avec la Pologne. "Nous avons un problème avec Mme Merkel et la sensibilité allemande vis-à-vis de la Pologne", a reconnu un ministre européen.

Mateusz Morawiecki a assuré que la Pologne n'avait aucunement l'intention de s'éloigner de l'UE. "La Pologne est et restera un membre de l'UE", a-t-il insisté.

Répondant aux critiques sur la lenteur de la Commission face aux provocations polonaises, Ursula von der Leyen a estimé que c'était au contraire la force des démocraties. Elles "sont plus lentes que les régimes autocratiques" parce qu'elles suivent "des procédures équitables, justes et rigoureuses", a-t-elle justifié.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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