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Mbappé voit son avenir au PSG et rêve des JO 2024
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Kylian Mbappé, interrogé au sujet de son avenir, a rappelé qu'il était "Parisien et sous contrat".
L'attaquant français a réaffirmé son "rêve" de participer aux Jeux olympiques 2024 à Paris, un désir, néanmoins, qui "ne dépend pas" de lui.
Où se voit-il évoluer la saison prochaine? "Au Paris Saint-Germain, je suis Parisien, je suis sous contrat donc c'est le Paris Saint-Germain", a répondu Mbappé, questionné sur ce sujet mercredi soir lors de l'émission "Tout le sport" sur France 3.
En mai 2022, l'attaquant de l'équipe de France et du PSG, 24 ans, avait renouvelé son contrat avec le club parisien jusqu'en 2025, dont une année en option selon la presse. Interrogé sur ses prochains objectifs, Mbappé a expliqué vouloir "gagner la Ligue des champions".
"J'ai déjà fait une finale (perdue en 2020 devant le Bayern Munich) et j'ai fait demi-finale, quarts de finale, huitièmes de finale... J'ai tout fait sauf gagner, il ne me manque que ça. J'espère que ça va venir le plus rapidement possible", a-t-il expliqué.
Les JO, un "rêve"
A propos des JO 2024 (26 juillet-11 août), le champion du monde 2018 et finaliste de l'édition 2022 avec les Bleus a redit son "rêve" d'y participer. "J'espère y être. Tout le monde sait que j'ai toujours rêvé de jouer les Jeux olympiques, après cela ne dépend pas de moi, il y a pas mal de paramètres qui rentrent en compte et il faudra tous les étudier", a-t-il expliqué.
Toutefois, "je ne forcerai pas pour les faire parce que si les gens ne veulent pas que je les fasse, ça veut dire qu'il ne faudra pas que je les fasse", a poursuivi Mbappé. "La vérité, c'est que ce n'est pas dans un calendrier FIFA. Il y a un club aussi, il y a une équipe nationale, parce qu'il y a un Euro avant (14 juin-14 juillet 2024 en Allemagne), donc il faut discuter... C'est tous ces paramètres qu'il faut prendre en compte mais bien sûr que ce serait un rêve de jouer les JO, encore plus à Paris", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
La Suisse doit "redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka
Rejointe sur le fil par le Qatar (1-1) samedi pour son entrée en lice à la Coupe du monde, la Suisse s'est-elle vue trop belle? "Nous devons redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka.
"Je crois que nous devons d'abord redescendre sur terre et regarder la réalité en face. Nous ne sommes pas aussi prêts que ce que nous avons peut-être laissé entendre lorsque nous parlions de réaliser le meilleur tournoi de notre histoire", a déclaré en zone mixte le capitaine bâlois (33 ans) après ce cruel dénouement à Santa Clara.
"Ce résultat va faire du bien à l'équipe. Il nous montre qu'on doit en faire plus", a-t-il assuré.
En Californie, la Suisse a payé un cruel manque d'efficacité devant le but qatarien. Seul Breel Embolo a trouvé la faille sur penalty en première période. "Si on avait concrétisé nos occasions avant la pause, je pense que plus personne ne parlerait de ce match", a relevé Xhaka.
Le milieu de Sunderland a également souligné la performance du gardien du Qatar Mahmoud Abunada, récompensé par le trophée d'homme du match. "Il a réalisé un match de classe mondiale. Il faut aussi faire preuve de respect envers le Qatar, qui a tenu le coup avant de saisir sa chance."
La chaleur? "Pas une excuse"
Granit Xhaka n'a, en revanche, pas voulu entendre parler de chaleur excessive, alors que le mercure a grimpé jusqu'à 30 degrés samedi au coeur de la Silicon Valley. "Tout allait bien. Ce n'est pas une excuse", a-t-il lâché.
Le Bâlois a globalement tenu le même discours qu'après le dernier match de préparation contre l'Australie, aussi conclu sur un nul malgré une bonne entame. "Nous n'avons pas su trouver le bon rythme après la pause. Nous avons manqué de discipline à différents postes. Et quand on manque de discipline sur le terrain, on ne peut pas espérer battre le Qatar", a-t-il estimé.
Granit Xhaka a toutefois conclu son interview sur un message d'espoir: "Bien sûr, nous voulions gagner. Mais ça fait partie du jeu, ça fait partie de ce long tournoi. Je préfère prendre un mauvais départ et ensuite progresser plutôt que l'inverse."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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La Suisse punie pour son entrée en lice
La Suisse a trébuché face au Qatar pour son entrée en lice au Mondial 2026. Incapable de se mettre à l'abri après un penalty de Breel Embolo, elle a concédé le nul en toute fin de match samedi (1-1).
Un point bien décevant. Voilà ce que la Suisse a récolté pour son premier match du Mondial nord-américain à Santa Clara. La faute à un but tardif de Boualem Khoukhi tombé à deux minutes du coup de sifflet final. Le capitaine du Qatar a dominé au duel l'entrant Miro Muheim pour égaliser de la tête. La Suisse a été punie, car elle aurait pu, et dû, faire la différence après l'ouverture du score de Breel Embolo.
Une première erreur d'Akanji
Il avait déjà fallu un Gregor Kobel très attentif pour éviter à la Suisse une mauvaise surprise en début de match. Dès la 2e minute, le successeur de Yann Sommer a sauvé la mise à Manuel Akanji, coupable d'un bien pauvre contrôle, en bloquant la tentative d'Edmilson Junior... avec ses fesses.
Cette grosse occasion a servi d'avertissement à la troupe de Murat Yakin, qui évoluait finalement en 4-3-3, avec Michel Aebischer - préféré à Johan Manzambi - et Denis Zakaria au poste d'arrière-droit. Le Genevois de Monaco a semblé bien plus à l'aise à ce poste qu'il ne l'avait été en mars face à l'Allemagne.
C'est d'ailleurs à la suite d'un centre de "Zak" qu'est survenue l'ouverture du score de la Suisse. Après trois opportunités manquées de Dan Ndoye (6e, 10e, 12e), Zakaria a trouvé Breel Embolo, lequel a subtilement dévié le ballon pour un Remo Freuler à la limite du hors-jeu. Fauché par le gardien qatarien Mahmoud Abunada, Freuler s'est écroulé et l'arbitre n'a pas hésité à désigner le point de penalty.
Embolo rejoint Seferovic
C'est Embolo, de retour au jeu après ses soucis de visa, qui a ensuite transformé sereinement l'offrande, en prenant à contre-pied Abunada. Il a ainsi marqué son troisième but en Coupe du monde, son 25e sous le maillot suisse, pour rejoindre Adrian Knupp et Haris Seferovic au classement des meilleurs buteurs de la sélection.
Ultra-dominatrice dans son maillot vert pomme, la Suisse n'a toutefois pas réussi à se mettre à l'abri avant la pause. Zakaria (21e), Aebischer (41e, 45e+6), Vargas (45e+3) et Ndoye, encore lui (45e), ont tous été proches du 2-0 mais n'ont pas trouvé la faille.
Granit Xhaka a, lui aussi, pris sa chance de loin après le thé. Son tir flirtant avec la barre transversale (49e) a longtemps été le seul frisson d'une seconde période moins aboutie de la part des Suisses.
Vargas déçoit
Les introductions de Fabian Rieder (pour Aebischer) et Johan Manzambi (pour Ndoye) à la 66e leur ont bien redonné un peu d'allant, le second lançant Embolo dans le bon tempo pour une autre occasion manquée (76e). Quelques instants plus tôt, Vargas, le Suisse le plus décevant samedi, avait lui aussi perdu son face-à-face avec Abunada.
Incapable de se mettre à l'abri, la Suisse a d'abord controlé son avantage en fin de match. Mais elle s'est ensuite fait plusieurs frayeurs sur les contre-attaques du Qatar, avant la punition de Khoukhi (90e+4).
Murat Yakin va désormais devoir remobiliser ses troupes après ce faux-pas. La Suisse est évidemment toujours en course pour rallier la phase à élimination directe. Mais elle aura désormais une grosse pression sur les épaules jeudi à Los Angeles face à la Bosnie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Avec Brésil-Maroc, les choses sérieuses commencent
Après deux journées inaugurales et des affiches de second rang, place au choc le plus attendu du premier tour entre le Maroc, demi-finaliste en 2022 et le Brésil en quête d'une sixième étoile.
C'est à 18h (minuit en Suisse) à East Rutherford dans le New Jersey que commencera ce match piégeux pour la Seleçao, qui n'a plus soulevé le trophée suprême de la planète football depuis 24 ans. Face à elle, les Marocains d'Achraf Hakimi arrivent gonflés à bloc avec leur titre de champion d'Afrique raflé sur tapis vert.
Pour mettre fin à sa traversée du désert, le Brésil a choisi d'enrôler l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire, l'Italien Carlo Ancelotti, qui n'a plus rien à prouver en club mais fera à 67 ans ses grands débuts comme sélectionneur en Coupe du monde.
Il a cédé à la pression populaire en rappelant Neymar, mais l'icône est blessée. Et en dépit des Vinicius Jr et autres Raphinha, la Seleçao s'est montrée irrégulière sur la route du Mondial. "Nous avons une équipe qui peut rivaliser avec toutes les équipes du monde, nous en sommes convaincus", a-t-il dit en conférence de presse, affichant son optimisme.
Dans un même élan, Vinicius Jr a prévenu: "Nous sommes ici pour écrire l'histoire, remettre le Brésil au plus haut niveau".
C'est une affiche de prestige, mais avec un enjeu encore limité. Dans un tournoi à 48 équipes où la plupart des troisièmes de groupe se qualifieront pour les 16es de finale, on voit mal le Brésil et le Maroc passer à la trappe. Car dans leur groupe C, ils croiseront ensuite Haïti et l'Ecosse, opposés samedi soir à Boston.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Aebischer et Zakaria alignés face au Qatar, pas Manzambi
Murat Yakin surprend pour le premier match de la Suisse à la Coupe du monde. Michel Aebischer et Denis Zakaria vont débuter contre le Qatar samedi (21h00 en Suisse), au contraire de Johan Manzambi.
Le système dans lequel va s'articuler la Suisse n'est toutefois pas encore clair. Première option, Zakaria joue latéral droit dans une défense à quatre, avec Ricardo Rodriguez (à gauche), Manuel Akanji et Nico Elvedi (défense centrale). Le Genevois avait évolué à ce poste quelques minutes lors de la défaite contre l'Allemagne en mars (4-3), sans vraiment convaincre.
Dans cette configuration, Michel Aebischer intégrerait le milieu de terrain un cran au-dessus de Granit Xhaka et Remo Freuler. Le trio Ruben Vargas - Breel Embolo - Dan Ndoye animera quoiqu'il arrive l'attaque helvétique.
Deuxième option, Zakaria et Aebischer occupent le rôle de pistons avec une défense à trois Rodriguez-Akanji-Elvedi. Mais le capitaine de Monaco n'a encore jamais été testé à ce poste en équipe de Suisse. Il faudra attendre le coup d'envoi pour voir quelle option a été choisie par Murat Yakin.
C'est en revanche une petite déception pour Johan Manzambi, qui avait été titularisé lors des deux derniers matches amicaux. La pépite genevoise du SC Fribourg entrera sans doute en cours de match pour redynamiser l'équipe de Suisse.
La composition de la Suisse: Kobel; Zakaria, Elvedi, Akanji, Rodriguez; Xhaka, Freuler, Aebischer; Ndoye, Embolo, Vargas.
La composition du Qatar: Abunada; Al Oui, Miguel, Khoukhi, Al Amin; Gaber, Madibo, Laye; Edmilson, Abdurisag, Afif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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