International
Meghan a donné naissance à un garçon
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Meghan, la duchesse de Sussex, a donné naissance à un garçon lundi, a annoncé son mari le prince Harry aux médias. L'enfant est "en très bonne santé", a précisé le duc de Sussex, très souriant, aux caméras de télévision à Windsor.
"Nous sommes tous les deux absolument ravis et reconnaissants pour tout l'amour et le soutien de tous. Cela a été incroyable, donc nous avons voulu simplement partager cela avec tout le monde", a-t-il dit.
Bien que le bébé soit né avec "un peu de retard", il a avoué que Meghan et lui réfléchissaient "toujours à un prénom".
Le fils de Harry, 34 ans, et de Meghan, ancienne actrice américaine de 37 ans, prendra la septième place dans l'ordre de succession au trône britannique. Il est le huitième arrière petit-enfant de la reine Elizabeth II, 93 ans, et du prince Philip, 97 ans.
Né à 05h26
L'annonce du prince Harry ont été rapidement suivie d'un communiqué du palais de Buckingham précisant que la naissance avait eu lieu à 05h26 locales, en présence du prince, et que le bébé pesait 3,3 kilos. "Son Altesse Royale et son enfant se portent bien", a ajouté le palais.
La reine et son mari le duc d'Édimbourg, le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles, grands-parents de l'enfant, ainsi que le duc et la duchesse de Cambridge, l'oncle et la tante du nouveau-né, ont été prévenus.
Les soeurs de Lady Di, la mère de Harry, décédée dans un accident de la circulation à Paris en 1997 - Lady Jane Fellowes et Lady Sarah McCorquodale - ainsi que son frère le comte Spencer ont aussi été informés et sont "enchantés de la nouvelle", selon le palais de Buckingham.
La mère de Meghan, Doria Ragland "qui est folle de joie de l'arrivée de son premier petit-enfant, est avec leurs Altesses Royales au Frogmore Cottage", où vivent le duc et la duchesse de Sussex, dans l'enceinte du palais de Windsor, a aussi indiqué Buckingham palace.
Ces derniers jours, la naissance semblait imminente, le palais de Kensington ayant annoncé vendredi que le prince Harry annulait en partie une visite prévue cette semaine aux Pays-Bas.
Le prince avait prévu de se rendre à Amsterdam mercredi puis jeudi à La Haye pour lancer le compte à rebours des Invictus Games, une compétition sportive pour les invalides et blessés de guerre, qu'il a créée et qui sera organisée dans la ville néerlandaise dans un an. Il ne se rendra finalement qu'à La Haye jeudi.
James ou Arthur?
Le bookmaker britannique Paddy Power avait suspendu dès jeudi soir les paris sur la date de la naissance du futur bébé royal, persuadé que l'enfant était déjà né.
Depuis l'annonce de la grossesse de Meghan, les joueurs privilégiaient l'option d'une petite fille, prénommée Diana comme la mère du prince Harry. Pour un garçon, ils penchent pour Alexander, Arthur, James ou Edward.
Une naissance royale suscite toujours énormément de spéculations au Royaume-Uni, mais celle-ci a particulièrement attisé la curiosité car le couple royal voulait se tenir le plus possible à l'abri des regards.
Harry et Meghan avaient prévenu début avril qu'ils "partageraient la bonne nouvelle" de la naissance après l'avoir célébrée "en privé et en famille", prenant ainsi le contrepied du prince William et de son épouse Kate qui ont présenté leurs trois enfants immédiatement après leurs naissances à la presse internationale.
Le lieu de la naissance n'a pas été précisé. Selon plusieurs médias britanniques, Meghan souhaitait un accouchement à domicile, rompant avec la tradition qui veut que les enfants royaux soient mis au monde dans l'aile privée de l'hôpital St Mary à Londres.
Le prince Harry et Meghan se sont unis le 19 mai 2018 en la chapelle St George du château de Windsor, lors d'une cérémonie retransmise par des chaînes de télévision du monde entier.
(KEYSTONE-ATS)
International
Le prince Harry se rendra à Londres sans sa femme Meghan
Le prince Harry, fils cadet du roi Charles III, se rendra à Londres la semaine prochaine sans sa femme Meghan ni leurs deux enfants, Archie et Lilibet, a indiqué à l'AFP une source proche du duc de Sussex.
Cette visite, initialement annoncée avec sa femme et ses enfants, devait être leur première au Royaume-Uni en famille depuis quatre ans. Aucune raison n'a été avancée par cette source pour l'absence de Meghan et des deux enfants lors de cette escale à Londres.
Le couple, qui vit en Californie depuis 2020 après sa rupture fracassante avec la famille royale, a prévu ce déplacement dans le cadre des préparatifs des Invictus Games qui doivent se tenir en 2027 à Birmingham (centre de l'Angleterre). Les Jeux Invictus ont été créés sous le patronage du prince Harry pour les anciens combattants blessés ou malades d'environ 25 pays.
Protection policière
Mais les médias britanniques rapportent depuis plusieurs jours le mécontentement du prince Harry face à l'absence de protection policière pour lui et sa famille. Cette question constitue un point de tension majeur entre lui et la famille royale.
En quittant cette dernière, Harry et Meghan ont perdu la protection systématique de la police prévue pour les membres actifs des Windsor et payée par le contribuable britannique, le Home Office ayant opté pour une protection au cas par cas.
Le prince avait contesté cette doctrine devant les tribunaux et a été débouté. Selon l'agence de presse britannique PA, le prince aurait fait une demande formelle de protection policière mais celle-ci aurait été refusée.
Le prince Harry, 41 ans, est lui revenu à plusieurs reprises au Royaume-Uni. Et il a vu le roi Charles III à deux reprises: en février 2024, juste après l'annonce du cancer du souverain, puis en septembre 2025, où il a été invité à partager un thé avec son père dans sa résidence londonienne de Clarence House.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mobilisation en France pour une loi contre les violences sexuelles
"Pour Lyhanna, on n'oublie pas!": des milliers de manifestants se sont rassemblés partout en France samedi contre les violences sexuelles à l'appel d'associations féministes et de défense des enfants pour réclamer une "loi-cadre intégrale" sur le sujet.
"On ne peut pas se contenter de cette justice sous-dotée en moyens et qui protège les agresseurs plutôt que les victimes. Avec 94% de classements sans suite des plaintes pour viol, il y a de nombreux agresseurs qui sont signalés à la justice et ne sont pas inquiétés", a déclaré Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, en amont de la manifestation parisienne qui s'est élancée peu après 15h00 de la place de la Bastille vers Nation.
"La vérité sort de la bouche des enfants", "160'000 enfants que faites vous ?", "Darmanin, des moyens!", scandaient plusieurs milliers de manifestants, majoritairement des femmes, sous un soleil de plomb.
Les organisateurs entendaient s'appuyer sur l'émotion suscitée par le viol et le meurtre de la collégienne de 11 ans pour obtenir l'adoption d'un texte pour lutter "à 360 degrés" contre ces violences, allant de la prévention et du traitement judiciaire à l'accompagnement des victimes, notamment les plus vulnérables. Une "loi-cadre intégrale" réclamée par ces associations depuis fin 2024.
Des manifestations étaient aussi annoncées dans quelque 80 villes, comme Agen, Dijon ou Toulouse. Dans la matinée, 200 à 300 personnes se sont ainsi rassemblées à Rennes.
140 mesures
Dans son appel, la "coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale" demande de "reconnaître le caractère systémique" des violences sexuelles "dans une société patriarcale" et une loi "globale" plutôt que des "mesures et des lois parcellaires, dictées par l'urgence d'affaires successives".
Cette coalition de plus d'une centaine organisations avait proposé fin 2024 un ensemble de 140 mesures destinées à lutter de façon globale contre les violences de tous ordres faites aux femmes et aux enfants, sur le modèle de l'Espagne.
Elles ont inspiré une proposition de loi de 78 mesures déposée fin 2025 par la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez et cosignée par une centaine de députés principalement de gauche (hors LFI) et de la coalition gouvernementale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
A Lampedusa, le pape exhorte l'Europe à agir pour les migrants
Au moment où elle durcit sa politique migratoire, le pape Léon XIV a exhorté samedi l'Europe à agir davantage pour protéger les migrants lors d'une visite sur l'île italienne de Lampedusa, devenue le symbole du drame des traversées mortelles de la Méditerranée.
Sur les traces de son prédécesseur argentin François, qui avait choisi Lampedusa en 2013 pour son premier déplacement, le pontife de 70 ans a envoyé un message clair aux dirigeants européens et américains, dans un contexte d'intolérance et d'indifférence croissantes face aux crises migratoires.
Cette visite d'une demi-journée sur cette île de 20km2, située entre la Tunisie et Malte, intervient quelques semaines après l'adoption par l'Union européenne (UE) de nouvelles mesures migratoires prévoyant notamment un recours accru à la détention et la création de centres de rétention hors des frontières de l'UE, et le jour même du 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis, son pays natal.
"L'Europe est en mesure (...) d'aborder la crise de manière organique, en inscrivant les premiers secours dans un plan stratégique à long terme, capable d'accueillir, de protéger, de promouvoir et d'intégrer les migrants tout en oeuvrant pour le développement, afin que personne ne soit contraint d'émigrer", a lancé le pape américain dans son homélie.
Il a également fustigé "le désintérêt pour le bien commun et la corruption dans les pays d'origine, un système économique mondial qui engendre pauvreté et exclusion, la peur qui alimente les préjugés et le mépris (...) les calculs criminels de ceux qui tirent profit du drame d'autrui".
Quelques minutes plus tôt, Léon XIV avait déposé une gerbe de fleurs au cimetière abritant des tombes numérotées de migrants non identifiés et s'était rendu à la "Porte de l'Europe", un monument dédié aux victimes, où il s'est recueilli seul sur un rocher face à la mer, sa soutane battue par le vent.
A l'image de sa visite sur l'archipel espagnol des Canaries le mois dernier, le pape a fait de la défense des migrants un thème récurrent de son pontificat, remerciant ceux qui aident les plus démunis et dénonçant les expulsions massives aux États-Unis.
"Message clair"
"La présence du pape Léon XIV envoie un message clair à une époque où le débat politique mondial sur la migration se concentre davantage sur les frontières et la dissuasion plutôt que sur la protection et la responsabilité partagée", a déclaré à l'AFP Filippo Ungaro, porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (UNHCR).
Située à seulement 145 kilomètres des côtes tunisiennes, Lampedusa, qui compte environ 6000 habitants, est devenue, malgré ses plages de sable fin, l'un des principaux symboles de la crise migratoire en Europe.
Plus de 360 personnes y avaient péri dans un naufrage en octobre 2013, la pire catastrophe de l'histoire de l'île, tandis que des milliers d'autres migrants ont trouvé la mort sur cette route maritime parmi les plus dangereuses du monde.
Sur le quai où débarquent les personnes secourues en mer par les garde-côtes, les navires humanitaires ou les pêcheurs locaux, il bénira une plaque commémorative dédiée au pape François puis célébrera une grande messe en plein air. Il repartira au Vatican en début d'après-midi.
L'île semi-aride de Lampedusa est la deuxième destination migratoire d'Europe visitée par Léon XIV, qui avait profité de son déplacement aux îles Canaries pour dénoncer le trafic d'êtres humains.
Il s'est aussi prononcé contre les mesures visant à réprimer l'immigration clandestine et a qualifié d'"inhumain" le traitement réservé aux migrants par l'administration américaine.
Appel à l'intégration
Le chef de l'Église catholique, qui compte 1,4 milliard de fidèles, a également exhorté les migrants à s'intégrer en apprenant la langue de leur pays d'accueil, en respectant ses lois et en se familiarisant avec ses coutumes.
La traversée de la Méditerranée centrale depuis l'Afrique du Nord est la route migratoire la plus meurtrière au monde, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
En 2025, quelque 1330 personnes sont mortes ou ont disparu en tentant cette traversée, indique l'OIM.
Cette route est surveillée par une poignée de navires d'organisations humanitaires qui accusent l'UE de ne pas agir pour prévenir les naufrages.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Suisse veut identifier ses infrastructures critiques et mieux les protéger
Les 32 chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'Otan se réunissent mardi et mercredi à Ankara à l'occasion du sommet annuel de l'alliance. L'ambassadeur suisse de l'Otan, Jacques Pitteloud, évalue ce sommet et la coopération entre la Suisse et l'Otan.
Monsieur l'Ambassadeur, qu'attendez-vous de ce sommet?
La plupart des membres de l’Otan ainsi que leurs partenaires s’attendent à une réaffirmation de l’unité de l'Alliance et de ses objectifs communs, tant en matière de budget militaire et de réarmement qu’en ce qui concerne la réaffirmation de l'article 5 (l'article 5 est la clause d'assistance mutuelle de l'Otan, ndlr). Contrairement aux très longues déclarations finales du passé, on s’attend cette fois-ci à une déclaration courte.
Que signifie ce sommet pour la Suisse?
Pour la Suisse, cela dépendra de l'orientation que prendra la déclaration finale. Si celle-ci reflète un affaiblissement de l'Otan dû à un manque d'engagement des États-Unis, cela signifierait une détérioration de la situation sécuritaire en Europe. À l'inverse, une réaffirmation de l’unité totale et du principe de l'article 5 conduirait à une plus grande prévisibilité et à une certaine baisse des tensions en Europe.
L'année dernière, les alliés ont décidé d'augmenter leurs dépenses de défense et de sécurité au sens large pour les porter à cinq pour cent de leur produit intérieur brut respectif d'ici 2035. Est-ce également ce que l'on attend de la Suisse?
Non, de telles attentes ne nous ont jamais été adressées. Ces attentes s'adressent aux membres de l'alliance, dont nous ne faisons pas partie. L'Autriche, Malte ou l'Irlande ne font pas non plus l'objet de telles attentes (ces trois États membres de l'UE sont, comme la Suisse, neutres, ndlr). Ce sont avant tout nos voisins, qui attendent de la Suisse qu'elle ne devienne pas un ventre mou du système de défense européen.
La Suisse et l'Otan collaborent depuis 30 ans dans le cadre d'un partenariat pour la paix. Qu'apporte ce partenariat à la Suisse?
Cette coopération a permis à la Suisse de s'améliorer dans différents domaines: la conduite, des domaines militaires, la logistique ou encore la formation. Il ne s'agit pas d'une antichambre à la rentrée dans l'alliance. Ce partenariat nous donne également la possibilité de participer à la mission de stabilisation de la KFOR au Kosovo, ce qui est dans l'intérêt de la Suisse.
Un renforcement de la coopération est-il prévu?
Oui, dans sa stratégie de politique de sécurité, le Conseil fédéral prévoit un renforcement de la coopération. Nous avons récemment signé le nouveau programme de partenariat pour les trois prochaines années. Une partie de ce programme consiste, d'une part, à identifier, en collaboration avec nos voisins, les infrastructures situées en Suisse qui pourraient être considérées comme critiques ou stratégiques pour l’Otan, afin de mieux les protéger. Il s’agit de protéger nos biens. D'autre part, l'objectif est d'améliorer l'interopérabilité avec les partenaires de la région. Il s'agit ici de gagner en efficacité et de réduire les coûts d'acquisition pour obtenir davantage avec le même budget.
La Suisse participe régulièrement à des exercices auxquels l'Otan prend part et qui visent à tester l'interopérabilité. Or, la Suisse est neutre et ne peut pas combattre aux côtés d’autres forces armées. Pourquoi participe-t-elle néanmoins à de tels exercices?
C'est une méconnaissance du droit de la neutralité. Si la Suisse devait être attaquée, le concept de neutralité tomberait immédiatement et la Suisse pourrait collaborer avec quiconque le voudrait. Il en a toujours été ainsi. C'est pourquoi la Suisse s'entraîne aux côtés de ses partenaires. Et je ne me souviens pas d'un exercice armé avec l'Otan. Il y a eu des exercices avec nos chars en Autriche et en France, et des avions étaient en Angleterre. Tous ces exercices se déroulent au niveau bilatéral et nous permettent de nous confronter à des armées étrangères.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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