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Royal baby: pourquoi sommes-nous autant passionnés?

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Kate et William ont accueilli lundi leur 3e enfant.

Kate Middleton a donc accouché d’un garçon. La Duchesse de Cambridge et l’enfant se portent bien, selon le palais de Kensington. Pour le moment, le nom du rejeton royal n’est pas encore connu. Comme d’accoutumé, il sera dévoilé dans quelques jours. Arthur, Albert et James sont les plus populaires.

Mais comment expliquer cette passion pour cette famille de têtes couronnées qui semble si loin nous ? Nous avons posé la question au spécialiste Christophe Passer, journaliste au Matin Dimanche :

Christophe Passer
Journaliste au Matin Dimanche
Christophe PasserJournaliste au Matin Dimanche

Cette famille est aussi et surtout une masse économique très importante pour le Royaume Uni. Christophe Passer:

Christophe Passer
Journaliste au Matin Dimanche
Christophe PasserJournaliste au Matin Dimanche

Ce business florissant n’est pas terminé car d’autres événements vont arriver prochainement : le mariage du Prince Harry en mai et nous apprenions dernièrement que la sœur de Kate Middleton, Pippa, attendait son premier enfant.

Les fans de la famille royale du monde entier se sont réjouis de cette nouvelle. C’est le cas de Lorraine 24 ans, elle est étudiante en journalisme et elle aime suivre les aventures de la famille royale, comme beaucoup d’entre nous mais avec un certain détachement:

Lorraine
Fan de la famille royale
LorraineFan de la famille royale

Mais cela n'empêche pas Lorraine de collectionner certains objets :

Lorraine
Fan de la famille royale
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Paris rappelle ses ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie

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Le ministre des affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian a justifié le rappel des ambassadeurs par "la gravité exceptionnelle des annonces" faites par l'Australie et les Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/AP/Jens Schlueter)

La France a rappelé vendredi ses ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie après le torpillage d'un méga contrat de sous-marins français à Canberra. Il s'agit d'une décision sans précédent.

A la demande du Président de la République, j'ai décidé du rappel immédiat à Paris pour consultations de nos deux ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie", a annoncé le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian dans un communiqué. "Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l'Australie et les Etats-Unis", a-t-il ajouté.

"Nous avons été en contact étroit avec nos alliés français", et "nous espérons pouvoir continuer notre discussion sur ce sujet à haut niveau dans les prochains jours, y compris à l'Assemblée générale de l'ONU la semaine prochaine" à New York, a réagi le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, dans un tweet, assurant "comprendre leur position".

"Comportements inacceptables"

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken et M. Le Drian seront tous les deux présents la semaine prochaine à New York pour le grand rendez-vous annuel de la diplomatie mondiale.

Un peu plus tôt, un haut responsable de la Maison Blanche avait déjà dit sous couvert de l'anonymat "regretter" que les Français "aient franchi ce pas".

Les Etats-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni ont annoncé mercredi un partenariat stratégique pour contrer la Chine, AUKUS, incluant la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra, qui a sorti de fait les Français du jeu.

L'abandon du projet de sous-marins français et l'annonce d'un nouveau partenariat "constituent des comportements inacceptables entre alliés et partenaires, dont les conséquences touchent à la conception même que nous nous faisons de nos alliances, de nos partenariats et de l'importance de l'Indopacifique pour l'Europe", a martelé Jean-Yves Le Drian.

Rivalité avec la Chine

La France avait signé en 2016 un contrat de 90 milliards de dollars australiens (environ 60 milliards de francs) pour la fourniture de 12 sous-marins à propulsion diesel à l'Australie, souvent qualifié de "contrat de siècle" en raison de son ampleur et de sa portée stratégique.

Depuis l'annonce du partenariat, Paris ne décolère pas, jugeant avoir été trahi par l'Australie comme par les Etats-Unis qui ont fait de la rivalité contre la Chine leur priorité numéro un et demandent à leurs alliés un plus grand engagement à leur côté en Indo-Pacifique, une zone cruciale pour l'économie mondiale.

La toile de fond de cette crise diplomatique est la montée en puissance de la Chine et sa politique de plus en plus agressive dans la zone, qui inquiète de très nombreux pays. Les tensions commerciales entre Pékin et Canberra n'ont cessé de croître depuis 2018. Ces derniers mois, la Chine a imposé de sévères sanctions économiques à l'encontre de nombreux produits australiens.

"America First"

Le chef de la diplomatie française a dénoncé jeudi un "coup dans le dos" de l'Australie, et une décision "brutale" du président américain Joe Biden, qu'il a comparée aux méthodes de son prédécesseur Donald Trump.

La France a également annulé une soirée de gala prévue vendredi soir pour commémorer l'anniversaire de la bataille de Chesapeake Bay, décisive dans la guerre d'indépendance des Etats-Unis, conclue par une victoire de la flotte française sur la flotte britannique, le 5 septembre 1781.

Les Européens ont désormais une idée "assez claire" de la façon dont Washington considère ses alliés, souligne-t-on à Paris. Joe Biden, dont l'élection avait été accueillie avec soulagement en Europe, a certes promis de traiter ses alliés de l'Otan avec plus d'égards que son prédécesseur.

Mais de l'Afghanistan à l'alliance américano-australo-britannique dont la France a fait les frais, il a agi de façon unilatérale, en assumant une continuité absolue avec le slogan "America first" de Donald Trump.

Une déception bien comprise ?

L'Australie a dit vendredi comprendre la "déception" française tout en souhaitant continuer à travailler avec Paris. "Il est évident que ce sont des questions très difficiles à gérer", a déclaré la cheffe de la diplomatie australienne Marise Payne depuis Washington. "Mais nous continuerons à travailler de manière constructive et en étroite collaboration avec nos collègues français", a-t-elle promis.

Faisant feu de tout bois, Paris s'est demandé comment faire confiance désormais à Canberra dans la négociation commerciale entre l'UE et l'Australie.

"On a des négociations commerciales avec l'Australie, je ne vois pas comment on peut faire confiance au partenaire australien", a lancé le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Clément Beaune.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La Constitution aux enchères pour 15 à 20 millions de dollars

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L'exemplaire de la Consitution américaine, datant de 1787, sera mis aux enchères en novembre. (© Keystone/EPA/JASON SZENES)

Un rarissime exemplaire original de la Constitution américaine signée le 17 septembre 1787 à Philadelphie sera bientôt mis aux enchères à New York pour une valeur estimée entre 15 et 20 millions de dollars, a annoncé vendredi la maison Sotheby's.

Sotheby's expose jusqu'à dimanche une collection privée de documents constitutionnels américains datant de la période révolutionnaire, 1776 à 1789, dont la fameuse Charte constitutionnelle signée à Philadelphie par les "Pères fondateurs" des Etats-Unis d'Amérique, parmi lesquels George Washington, Benjamin Franklin et James Madison.

Pour Selby Kiffer, un historien expert en manuscrits et livres anciens chez Sotheby's, il s'agit d'un "fantastique premier (exemplaire) imprimé de la Constitution des Etats-Unis, probablement imprimée le 16 septembre (1787) au soir".

Un document "extrêmement rare" puisqu'il n'en reste que "onze exemplaires connus" alors que "cinq cents" avaient probablement été imprimés, a expliqué à l'AFP M. Kiffer à l'occasion du 234e anniversaire de la Constitution américaine.

Le texte constitutionnel qui débute par cette fameuse formule "Nous, le peuple des Etats-Unis, en vue de former une union plus parfaite, (...) nous décrétons et établissons cette Constitution pour les Etats-Unis d'Amérique", a été estimé par Sotheby's entre 15 et 20 millions de dollars et sera mis aux enchères fin novembre.

M. Kiffer assure ne pas redouter que cet exemplaire - l'unique appartenant encore à un particulier, la collectionneuse américaine Dorothy Tapper Goldman - parte éventuellement à l'étranger, même s'il pense que le document, dans un état de conservation assez exceptionnel, restera aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika est mort

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Abdelaziz Bouteflika avait annoncé sa démission de la présidence en avril 2019 après des semaines de manifestations massives contre sa volonté de briguer un cinquième quinquennat (archives). (© KEYSTONE/AP entv)

L'ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika, chassé du pouvoir en 2019 après des manifestations massives contre sa volonté de briguer un nouveau mandat, est décédé vendredi. Il avait 84 ans.

"Décès de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika", a indiqué un bandeau déroulant à la télévision nationale, qui cite un communiqué de la présidence de la République.

Bouteflika, né le 2 mars 1937, est décédé à "22h00 (23h00 en Suisse) à son lieu de résidence", selon la chaîne privée El Hayet TV. La date de son enterrement n'a pas été annoncée.

Depuis sa chute spectaculaire en avril 2019 sous la pression de l'armée et de la rue, celui que les Algériens appelaient familièrement "Boutef" était resté retranché dans la solitude dans sa résidence médicalisée de Zeralda, à l'ouest d'Alger, alors que ses proches étaient poursuivis en justice pour des accusations de corruption.

Sa chute était devenue inéluctable après des semaines de manifestations massives contre sa volonté de briguer un cinquième quinquennat, après 20 ans au pouvoir, malgré sa maladie.

Longévité exceptionnelle

Omniprésent dans la vie politique algérienne durant des décennies, mais devenu quasi-invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013, Bouteflika n'avait donné aucun signe de vie depuis que le mouvement de contestation populaire du "Hirak" et l'armée l'avaient contraint à la démission.

Ce jour-là, il était apparu pour la dernière fois à la télévision pour annoncer qu'il jetait l'éponge. Le Hirak s'est toutefois poursuivi malgré l'éviction de Bouteflika et de son clan, puis l'élection en 2019 de son successeur Abdelmadjid Tebboune. Le mouvement réclame le démantèlement du système de gouvernance en place depuis l'indépendance en 1962, mais les autorités affirment que les principales revendications des protestataires ont été satisfaites.

Le quatrième mandat de Bouteflika s'était déroulé sur fond de dégringolade des prix du pétrole pour une économie très dépendante des hydrocarbures. Les caisses étaient vides et il n'était plus possible d'acheter la paix sociale, comme en 2011 quand le Printemps arabe avait balayé la région.

Les télévisions officielles se sont contentées d'annoncer le décès de l'ex-chef de l'Etat, sans toutefois interrompre leurs programmes pour lui consacrer des émissions spéciales. A part l'annonce officielle, le décès de Bouteflika n'a donné lieu a aucun commentaire des autorités dans l'immédiat, mais des internautes ont abondamment commenté la disparition de celui qui est resté au pouvoir de 1999 à 2019, un record de longévité en Algérie.

Rumeurs

"Abdelaziz Bouteflika est décédé laissant derrière lui un pays détruit. Enfin, il sera entre de bonnes mains qui le jugeront comme il le mérite", écrit sur sa page Facebook Sabrina Debabcha. "La dernière mort d'un président. Bouteflika a survécu à toutes les rumeurs. Cette fois la rumeur est morte. Et lui avec", fait remarquer sur le même réseau le journaliste Karim Alem.

Depuis son AVC, qui l'a rendu aphasique et l'a cloué sur un fauteuil roulant, Bouteflika faisait constamment l'objet de rumeurs sur sa santé et sur sa mort. Mais, à chaque fois, il réapparaissait en public pour les démentir.

Sa candidature à un cinquième mandat successif avait été perçue comme l'humiliation de trop par des millions d'Algériens, qui sont descendus dans la rue dans les grandes villes du pays à partir du 22 février 2019.

"Le pouvoir à tout prix "

Elu pour la première fois en 1999, constamment réélu au premier tour avec plus de 80% des voix en 2004, 2009 et 2014, ce cinquième mandat semblait acquis aux yeux du régime. Mais six semaines de mobilisation massive du Hirak - du jamais vu en Algérie - avaient poussé le patron de l'armée à l'époque, le général Ahmed Gaid Salah, un de ses fidèles, à obtenir sa démission.

"Toute sa vie, Abdelaziz Bouteflika a été animé par deux obsessions: conquérir le pouvoir et le garder à tout prix. Il voulait faire un cinquième mandat en dépit du fait qu'il était malade et impotent", a affirmé à l'AFP Farid Alilat, auteur de "Bouteflika, L'histoire secrète", une enquête intime sur le parcours de l'ancien "raïs".

Bouteflika est considéré comme l'artisan de la réconciliation nationale qui a permis de rétablir la paix en Algérie, plongée dans la guerre civile depuis 1992 contre une guérilla islamiste qui a fait quelque 200'000 morts en dix ans selon le bilan officiel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Minage de bitcoin: 30'700 tonnes de déchets électroniques en un an

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Le processus de minage de bitcoin incite les participants à utiliser des microprocesseurs toujours plus puissants (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/SASCHA STEINBACH)

L'industrie des mineurs de bitcoin, qui permet la validation des transactions et la création de la cryptomonnaie, a produit 30'700 tonnes de déchets électroniques sur un an en mai. Cela représente autant qu'un pays comme les Pays-Bas, estime une étude.

"Le cycle de vie des machines (utilisées par les mineurs) est de 1,3 an, c'est extrêmement court par rapport à n'importe quoi d'autre, y compris les iPhones" dont le rythme de remplacement est régulièrement critiqué, explique vendredi à l'AFP l'un de ses auteurs, Alex de Vries.

Pour faire fonctionner le réseau décentralisé du bitcoin, des processeurs valident des transactions et prouvent leur participation à l'exercice en cherchant à deviner le résultat d'équations complexes.

Ils reçoivent en échange de nouveaux bitcoins, un processus appelé "minage", qui incite les participants à utiliser des microprocesseurs ultra-spécialisés et toujours plus puissants, les machines plus anciennes devenant rapidement obsolètes.

Et plus les prix grimpent, plus ce cycle s'accélère: "Au plus haut des prix début 2021, (les déchets émis) pourraient atteindre 64'400 tonnes, ce qui montre la dynamique en place si les prix du bitcoin montent encore", selon l'étude publiée dans le journal scientifique Elsevier, par Alex de Vries, économiste employé de la banque centrale néerlandaise, et Christian Stoll, chercheur au MIT.

Utilisation intensive d'électricité

Cela ne représente toutefois qu'une fraction de la production mondiale de déchets numériques (53,6 millions de tonnes en 2020, selon le rapport annuel du moniteur mondial des "e-déchets").

L'activité des mineurs de bitcoin avait déjà été critiquée pour son utilisation intensive d'électricité. Le Cambridge bitcoin electricity consumption index (CBECI) estime que la consommation annuelle du bitcoin pourrait atteindre 98 TWh (térawatt-heure), soit 0,4% de la production électrique mondiale, ou un peu plus que la consommation des Philippines.

Pour les amateurs de la cryptomonnaie, cette énergie dépensée assure la sécurité du réseau. Mais elle inquiète également certains adeptes, de plus en plus nombreux alors que le prix du bitcoin a grimpé de plus de 330% sur un an - la première cryptomonnaie s'échangeait pour 47'410,09 dollars vendredi.

Le patron de Tesla, Elon Musk, qui avait investi une partie de la trésorerie de son géant des véhicules électriques en bitcoin, a annoncé qu'il n'accepterait plus les paiements en cryptomonnaie tant que cette question ne serait pas résolue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ni avortement ni mariage gay, décide le président Bukele

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Nayib Bukele, 40 ans, au pouvoir depuis 2019, bénéficie d'une très forte popularité après avoir bousculé les partis traditionnels (Archives). (© KEYSTONE/AP/Salvador Melendez)

Le président du Salvador Nayib Bukele a refusé vendredi toute réforme de la Constitution qui permettrait l'avortement thérapeutique ou le mariage entre homosexuels.

"J'ai décidé, pour qu'il ne subsiste aucun doute, de ne proposer aucune réforme d'aucune sorte à aucun article (de la Constitution) qui ait à voir avec le droit à la vie (depuis le moment de la conception), avec le mariage (homosexuel) ou avec l'euthanasie", a-t-il déclaré sur sa page Facebook.

M. Bukele a reçu jeudi le projet de réforme de la Constitution élaboré à sa demande par le vice-président Félix Ulloa. Le chef de l'Etat a décidé de retirer du texte la référence au mariage entre "conjoints" qui remplaçait le mariage entre "un homme et une femme", comme cela est mentionné dans la Constitution en vigueur.

De même, il a rejeté le passage qui reconnaît "le droit à la vie, aussi bien de l'enfant à naître que de la mère enceinte", ce qui ouvrait la voie à l'avortement thérapeutique lorsque la vie de la mère est en danger.

Le code pénal salvadorien interdit l'avortement dans tous les cas et prévoit des peines allant jusqu'à huit ans de prison. Cependant, les procureurs et les juges classent les cas d'avortement, y compris involontaire, comme "homicide aggravé", passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 50 ans de prison.

Forte popularité

En revanche, le président n'a pas manifesté d'opposition à la prolongation du mandat présidentiel de cinq à six ans, à partir de la prochaine élection en 2027. M. Bukele pourrait se présenter à ce scrutin grâce à un arrêt récent des juges constitutionnels qui bouleverse la règle jusqu'ici en vigueur qui interdisait à un président de briguer un deuxième mandat consécutif.

Dimanche, la Conférence épiscopale du Salvador (Cedes) avait stigmatisé les réformes envisagées touchant à l'avortement, l'euthanasie ou le mariage entre personnes du même sexe. Nayib Bukele, 40 ans, au pouvoir depuis 2019, bénéficie d'une très forte popularité après avoir bousculé les partis traditionnels qui dominaient la politique salvadorienne depuis 30 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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