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Royaume-Uni: Londres déconfine malgré le variant indien

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Londres maintient son calendrier de déconfinement malgré une poussée du variant indien. (©KEYSTONE/AP/JACOB KING - Image d'archives).

Le gouvernement britannique a confirmé vendredi mettre en oeuvre la prochaine étape de son plan de déconfinement lundi, malgré une poussée préoccupante du variant indien en Angleterre où a été lancée une campagne de dépistage accéléré.

Outre cette mesure, raccourcir l'intervalle entre les deux doses de vaccin (jusqu'à trois mois actuellement) ou élargir la vaccination aux plus jeunes figurent aussi parmi les options étudiées par le gouvernement pour freiner la poussée du variant B1.617.2.

Le nombre de cas au Royaume-Uni a grimpé de 520 la semaine dernière à 1313 cette semaine, selon le ministère de la Santé. La plupart des cas sont concentrés dans le nord-ouest de l'Angleterre comme la ville de Bolton, et certains à Londres.

"Les médecins vont étudier cela pour voir de quelle manière on peut modifier la campagne de vaccination pour la rendre la plus efficace possible face à cette poussée du variant", a expliqué le secrétaire d'Etat Nadhim Zahawi à SkyNews, expliquant que "vacciner des cohortes plus jeunes" ou "rapprocher" la deuxième dose figuraient parmi les options.

Plus contagieux?

Il a cité des "inquiétudes" concernant une possible contagiosité plus importante de ce variant mais a précisé qu'il n'y a "pas d'éléments pour le moment prouvant qu'il résiste aux vaccins ou a des conséquences plus graves pour les gens".

Malgré cette poussée du variant surveillée de près par les autorités, "nous pensons que la feuille de route pour lundi est maintenue parce que la vaccination se poursuit", a dit Nadhim Zahawi.

Etape sensible

Lundi marque une étape sensible du déconfinement avec la reprise du service en salles pour les pubs et restaurants, la réouverture des cinémas et théâtres. Les rencontres en intérieur seront de nouveau autorisées.

Parmi les mesures mises en place localement figurent le renforcement du dépistage et de la recherche des contacts, et l'augmentation du séquençage du génome des cas positifs.

"Nous suivons la situation de très près et n'hésiterons pas à prendre d'autres mesures si nécessaire", a déclaré le ministre de la Santé Matt Hancock dans un communiqué envoyé jeudi soir.

Andy Burnham, maire du Grand Manchester, qui se situe dans la zone concernée, s'est opposé vendredi à une éventuelle mise en place de confinements locaux tels ceux appliqués à l'automne.

"Nous serions très préoccupés par le fait que le gouvernement soumette Blackburn, Bolton, ou tout autre endroit, à des restrictions locales alors que le reste du pays se déconfine. Surtout quand il y a des choses qu'ils peuvent faire avant cela", a déclaré M. Burnham à la BBC, soulignant que le nord-ouest de l'Angleterre était particulièrement vulnérable à un confinement, étant l'une des régions les plus pauvres du pays.

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International

Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong

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Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong le 1er juillet (archives). (© KEYSTONE/AP Xinhua/YUE YUEWEI)

Le président chinois Xi Jinping va se rendre à Hong Kong pour y célébrer vendredi prochain les 25 ans de la rétrocession de la ville à la Chine par le Royaume-Uni, a annoncé samedi l'agence officielle Chine nouvelle.

Ce 1er juillet, M. Xi assistera également à l'entrée en fonctions de la prochaine administration de Hong Kong, selon l'agence. Ce voyage marquera sa première sortie de la Chine continentale depuis le début de la pandémie de coronavirus.

"Le président Xi Jinping assistera à une réunion célébrant le 25e anniversaire du retour de Hong Kong à la mère patrie", a indiqué Chine nouvelle. "M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, assistera aussi à la cérémonie d'entrée en fonctions du sixième gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong", a ajouté l'agence.

Les présidents chinois participent habituellement à la prise de fonctions des nouveaux chefs de l'exécutif de la région semi-autonome. Mais la venue de M. Xi pour celle de John Lee restait incertaine en raison de l'épidémie de coronavirus.

Hong Kong, qui applique une politique sanitaire moins stricte qu'en Chine continentale, enregistre actuellement près de 1000 cas par jour pour 7,4 millions d'habitants. La dernière visite de M. Xi dans l'ancienne colonie britannique remonte à 2017 lorsqu'il a assisté à la prestation de serment de la dirigeante sortante Carrie Lam.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Deux morts et 14 blessés dans des tirs en plein centre d'Oslo

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La police sécurise le centre d'Oslo après des tirs meurtriers. (© KEYSTONE/EPA/Javad Parsa)

Deux personnes ont été tuées et 14 personnes blessées, dont plusieurs grièvement, dans des tirs près de bars du centre d'Oslo dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé la police norvégienne. Un suspect a été arrêté.

La fusillade s'est produite aux alentours de 01h00 locale en trois endroits rapprochés, dont un bar gay, en plein centre de la capitale norvégienne. La police a fait état de deux morts et de 14 blessés, et précisé que deux armes avaient été saisies.

"Tout indique maintenant qu'il y avait seulement une personne qui a commis ce geste", a déclaré un responsable de la police, Tore Barstad, lors d'un point de presse. Les effectifs ont cependant été renforcés dans la capitale pour faire face à d'autres incidents, a-t-il ajouté, sans vouloir préciser s'il s'agissait d'un acte terroriste.

La police a reçu les premiers signalements à 01h14 et le suspect a été arrêté cinq minutes plus tard, a-t-il indiqué. La fusillade s'est produite près du club gay London Pub, du club de jazz Herr Nilsen et d'un point de vente de nourriture à emporter.

Des responsables de la police se sont réunis pour réfléchir à l'impact de cette fusillade sur la tenue de la marche des fiertés qui doit avoir lieu samedi après-midi à Oslo.

"Très déterminé"

"Il avait l'air très déterminé sur où il visait. Quand j'ai compris que c'était grave, j'ai couru. Il y avait un homme en sang gisant à terre", a raconté une femme témoin de la scène au journal Verdens Gang (VG).

Un autre témoin a évoqué auprès de VG l'emploi d'une arme automatique - une information que la police n'a pas confirmée - et parlé d'"une scène de guerre". "Il y avait au sol plein de blessés au sol qui avaient des blessures à la tête", a-t-il dit.

Selon un journaliste de NRK présent sur place au moment de la fusillade, le tireur est arrivé avec un sac d'où il a retiré une arme avec laquelle il a tiré. La zone a été quadrillée par des policiers fortement armés et équipés de gilets pare-balles et de casques.

Parmi les 14 blessés, huit ont été transportés à l'hôpital et six autres pris en charge par une permanence médicale. "Certains sont décrits comme gravement blessés, d'autres comme plus légèrement blessés", a précisé le policier Tore Barstad.

Généralement paisible, la Norvège avait été le théâtre d'attaques sanglantes le 22 juillet 2011 quand l'extrémiste de droite Anders Behring Breivik avait tué 77 personnes dans un attentat à la bombe contre le siège du gouvernement à Oslo et une fusillade contre un rassemblement de jeunes travaillistes sur l'île d'Utoeya.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Conférence de Lugano: "Pas trop tôt pour parler de reconstruction"

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Le consul honoraire pour l'Ukraine en Suisse Andrej Lushnycky doute que le président ukrainien Volodymyr Zelensky, représenté sur la photo, puisse assister à la conférence de Lugano les 4 et 5 juillet (archives). (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Il n'est pas trop tôt pour parler de la reconstruction en Ukraine, selon son consul honoraire en Suisse Andrej Lushnycky. Il décrit la conférence de Lugano, qui aura lieu les 4 et 5 juillet, comme le point d'orgue après les sommets de l'UE, de l'OTAN et du G7.

La conférence de Lugano aura pour objectif la reconstruction de l'Ukraine après la guerre déclenchée par la Russie en février. "Les conditions ne sont certes pas idéales, mais il faut se préparer", a déclaré le consul dans une interview publiée samedi dans Le Temps.

"Des plans A, B voire C doivent être prêts à être mis à exécution" quand la guerre s'arrêtera, a-t-il poursuivi. Et de préciser qu'il attend de la conférence qu'un financement soit discuté et une feuille de route établie, tenant compte des critères écologiques.

"Le défi consistera à trouver un équilibre entre les intérêts des entreprises locales et ceux des investisseurs étrangers. Des mesures de transparence sont indispensables pour assurer la bonne gouvernance des projets", a déclaré l'homme de 52 ans.

Il a concédé que l'Ukraine connaît des problèmes de corruption, "un cancer dans chaque société". Il s'est toutefois montré optimiste: "La volonté d'intégration européenne et l'énorme solidarité que vit le pays sont autant d'incitations à faire des progrès rapides et décisifs sur ce plan."

M. Zelensky pas présent physiquement

Andrej Lushnycky ne pense pas que le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourra assister physiquement à la conférence de Lugano. Mais il trouverait important que le président de la Confédération Ignazio Cassis se rende à Kiev, notamment pour "réaliser l'ampleur du désastre de la guerre". "On ne revient pas indemne d'une telle visite."

Concernant le statut de candidat à l'adhésion à l'UE récemment accordé à l'Ukraine, M. Lushnycky s'est dit conscient que le processus sera long. Consul honoraire depuis 2014, il est aussi président de la Société ukrainienne de Suisse et membre du conseil du Congrès mondial des Ukrainiens. Il est arrivé en Suisse à l'âge de 20 ans pour étudier à l'Université de Fribourg.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Nouvelles violences, tentative de "coup d'Etat" pour le président

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Le président Guillermo Lasso a décrit les manifestations qui secouent l'Equateur comme une tentative de "coup d'Etat". (© KEYSTONE/EPA/Jose Jacome)

Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont éclaté vendredi après-midi autour du Parlement à Quito entre manifestants indigènes et forces de l'ordre. Le président équatorien Guillermo Lasso a dénoncé une tentative de "coup d'Etat".

Comme la veille, aux jets de pierres, mortiers d'artifice et objets de toutes sortes lancés par les protestataires, les forces de l'ordre ripostaient au canon à eau et avec des grenades lacrymogènes et assourdissantes, a constaté l'AFP en fin d'après-midi. Mais vers 18h00 locales, les affrontements avaient nettement baissé d'intensité. Des heurts isolés se poursuivaient ici et là avec de petits groupes de manifestants.

Vidéo à l'appui diffusée sur son compte Twitter, la police a dénoncé l'intrusion de manifestants dans l'ambassade d'Egypte, voisine du lieu des affrontements, à partir de laquelle "ils attaquent les forces de l'ordre avec des explosifs".

"Jusqu'à obtenir des résultats"

"Le but de toutes ces violences est de perpétrer un coup d'Etat", a estimé M. Lasso, dans une allocution sur les médias publics, appelant la communauté internationale à agir "contre cette tentative de déstabilisation de la démocratie en Equateur".

Près de 14'000 manifestants indigènes sont mobilisés dans tout le pays pour protester contre la hausse du coût de la vie et exiger notamment une baisse des prix des carburants, d'après la police qui estime leur nombre à près de 10'000 dans la capitale.

Les violences ont fait six morts et des dizaines de blessés, alors que Quito est en grande partie paralysée et ses accès bloqués par de nombreux barrages routiers. Le leader du mouvement, Leonidas Iza, chef de la Confédération des nationalités indigènes d'Equateur (Conaie), organisation fer de lance des manifestations, a prévenu vendredi dans un entretien avec l'AFP que la mobilisation durera "jusqu'à obtenir des résultats".

"Par tous les moyens légaux"

"Iza ne contrôle plus la situation. Il n'a plus aucun contrôle sur les manifestations et la criminalité que ses actions irresponsables ont générées", a accusé le président Lasso, prévenant que le gouvernement utiliserait "tous les moyens légaux à sa disposition pour affronter les vandales".

Il a cependant encore répété être "ouvert pour parvenir à un dialogue avec des résultats concrets", appelant ses "frères et soeurs indigènes" à "retourner dans leurs communautés".

"Les petits producteurs sont en mauvaise posture, les prix sont élevés, nous nous battons pour survivre", criait Carlos Pilla, un indigène originaire de Tungurahua (sud). "Si nous avons une réponse positive aujourd'hui, nous partirons aujourd'hui même, en paix et la tête haute".

"Trompés"

"Nous ne pouvons plus retenir la colère du peuple. L'indignation échappe à notre contrôle et au contrôle de nos organisations", a affirmé de son côté le leader de la Conaie, jugeant que les indigènes "se sont sentis trompés" par des mois des discussions sans résultat avec le gouvernement sur la hausse du coût de la vie.

"Ils ne veulent pas dialoguer (...) Ils ne veulent pas la paix. Jusqu'à présent, la seule chose qu'ils ont montrée, ce qu'ils veulent la violence", a dénoncé dans la matinée le ministre des Affaires gouvernementales, Francisco Jimenez, sur une radio locale.

L'armée a de son côté indiqué que des soldats qui assuraient la sécurité d'un convoi routier ont été "agressés par un groupe violent" jeudi à Caspigasi, en banlieue de Quito, et que 17 militaires ont été gravement blessés.

L'objectif de ce convoi, venu du nord-ouest de Quito, "était de permettre le flux logistique de plus de 1000 camions qui sont bloqués sur cette route", ce qui affecte sérieusement l'approvisionnement de la capitale, selon l'armée, alors que certains quartiers commencent à souffrir de pénuries.

Soutien des militaires

Le gouvernement assure que les demandes des manifestants, juste sur les carburants, coûteraient à l'Etat plus d'un milliard de dollars par an. Pour compliquer la donne, et d'éventuelles discussions, Guillermo Lasso, diagnostiqué positif au Covid-19, est depuis mercredi contraint à l'isolement.

Le président conservateur au pouvoir depuis un an, voit dans cette révolte une tentative de le renverser. Entre 1997 et 2005, trois présidents équatoriens ont dû quitter le pouvoir sous la pression des autochtones.

Il peut toutefois compter sur le soutien des militaires qui ont mis en garde les manifestants, les accusant de représenter un "grave danger" pour la démocratie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les pays du Commonwealth sont libres d'abandonner la monarchie

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A l'ouverture du sommet du Commonwealth à Kigali, l'héritier à la Couronne britannique a reconnu que les racines du Commonwealth "plongent profondément dans la période la plus douloureuse de notre histoire". (© KEYSTONE/EPA/EUGENE UWIMANA)

Le prince Charles a affirmé vendredi à Kigali, en ouverture de la réunion des dirigeants du Commonwealth, que les Etats membres étaient libres d'abandonner le giron de la monarchie et exprimé sa "tristesse" pour le passé esclavagiste de la Grande-Bretagne.

Ce sommet (CHOGM) se tient au Rwanda, qui a intégré le Commonwealth en 2009, au moment où l'association aux 54 Etats membres est traversée par de profondes interrogations, dans une période de transition pour la monarchie britannique et de remise en question du passé colonialiste.

Dans 14 des Etats membres, la Reine Elizabeth II est la cheffe de l'Etat, et certains d'entre eux n'ont pas caché leur volonté de prendre leurs distances avec la monarchie, dans le sillage de la Barbade qui s'est officiellement proclamée république en novembre 2021.

"Le Commonwealth compte en son sein des pays qui ont eu des liens constitutionnels avec ma famille, certains qui continuent d'en avoir et de plus en plus qui n'en ont pas", a déclaré le prince Charles, qui représente sa mère la reine Elizabeth II, cheffe du Commonwealth.

"Je tiens à dire clairement, comme je l'ai déjà dit, que le régime constitutionnel de chaque membre, en tant que république ou monarchie, relève uniquement de la décision de chaque Etat membre", a-t-il insisté, devant des dizaines de dirigeants parmi lesquels les Premiers ministres britannique Boris Johnson et canadien Justin Trudeau.

L'héritier à la Couronne britannique a également reconnu que les racines du Commonwealth "plongent profondément dans la période la plus douloureuse de notre histoire".

"Je ne peux décrire la profondeur de ma tristesse personnelle face à la souffrance de tant de gens, alors que je continue à approfondir ma compréhension des effets durables de l'esclavage", a-t-il déclaré.

"Préjugé"

Le CHOGM se tient en pleine polémique sur un accord d'expulsion de migrants clandestins du Royaume-Uni vers le Rwanda, qui a suscité l'indignation de nombreuses ONG de défense des droits humains, de l'ONU et de l'Eglise anglicane.

Selon la presse britannique, le prince Charles a également manifesté en privé son désaccord avec ce dispositif, qu'il a qualifié de "consternant".

Le gouvernement britannique a promis de persister sur ce programme d'expulsions, bloqué à la dernière minute le 14 juin par une décision de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).

Le prince Charles a rencontré vendredi matin Boris Johnson. Mais le Premier ministre britannique a indiqué qu'il ne détaillerait pas la teneur de l'entretien.

M. Johnson a dit aux médias britanniques à Kigali qu'il était "confiant" dans le fait que le programme fonctionnerait.

"Nous allons contiuer avec cette politique et... le partenariat avec le Rwanda est un bon moyen d'avancer", a-t-il ajouté.

Boris Johnson a fait l'éloge des "pas de géant" réalisés par le Rwanda, petit pays d'Afrique de l'Est qui a connu depuis la fin du génocide de 1994 un développement économique spectaculaire. Il est toutefois régulièrement critiqué pour sa politique en matière de droits humains.

En amont du CHOGM, 23 ONG ont rappelé dans une lettre ouverte leurs "graves préoccupations" à ce sujet.

Parallèlement, la République démocratique du Congo voisine avait demandé au Royaume-Uni de condamner le Rwanda, qu'il accuse d'"agression" dans l'est du Congo et de soutenir le groupe armé du M23.

Secrétaire générale réélue

La secrétaire générale du Commonwealth, la Britannico-Dominicaine Patricia Scotland, a été réélue de justesse vendredi après-midi pour un nouveau mandat de deux ans, mettant fin à plusieurs mois de campagne parfois tendue.

La ministre jamaïcaine des Affaires étrangères, Kamina Johnson Smith, briguait le poste, avec le soutien du Royaume-Uni qui avait exprimé son mécontentement à l'égard de la gestion de Mme Scotland.

Le CHOGM doit s'achever samedi, lors d'une journée qui verra l'intégration de deux nouveaux membres, le Togo et le Gabon.

"De nouvelles nations cherchent à se joindre, ce qui montre tout ce que vous devez savoir sur la santé et la vitalité de notre Commonwealth", a déclaré Boris Johnson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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