International
Strasbourg ne veut plus changer d'heure
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Le Parlement européen s'est prononcé mardi en faveur d'une suppression du changement d'heure saisonnier dans l'Union européenne. Cette mesure devrait prendre effet à compter de 2021.
Ce projet de loi a été adopté par 410 voix pour et 192 contre par le Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg. Il laisse à chaque pays le choix de rester à l'heure d'hiver ou à l'heure d'été.
Ce texte devra encore faire l'objet de négociations entre le Parlement et le Conseil représentant les Etats membres. S'il est définitivement adopté, les pays optant pour l'heure d'été ajusteraient une dernière fois leurs montres en mars 2021 et ceux optant pour l'heure d'hiver en octobre de la même année.
Eviter un "patchwork"
Après avoir mené une consultation publique, la Commission européenne avait recommandé en septembre 2018 d'abolir le changement d'heure saisonnier dès 2019. Tant les Etats membres que le Parlement ont toutefois jugé ce délai trop court.
Dans la position qu'ils ont adoptée mardi, les eurodéputés appellent les pays de l'UE à se coordonner avant toute modification. Ils demandent en outre aux Etats de communiquer leur choix à la Commision pour avril 2020. Leurs décisions ne peuvent toutefois en aucun cas porter atteinte au bon fonctionnement du marché intérieur, pointent les parlementaires.
"On ne peut pas se permettre d'avoir un 'patchwork' d'heures différentes dans l'Union européenne, en conséquence nous attendons des Etats membres qu'ils coordonnent leurs décisions", a insisté la sociale-démocrate suédoise Marita Ulvskog, rapporteure du texte.
Mesure contestée
C'est une directive de 2001 qui règle le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été et inversement. Tous les Etats européens changent d'heure le dernier week-end de mars et le dernier week-end d'octobre.
Instauré initialement pour réaliser des économies d'énergie, le changement d'heure suscite de vives oppositions depuis des années. Ses détracteurs invoquent des effets négatifs sur le sommeil et la santé ou sur les accidents de la route et l'absence de réelles économies d'énergie.
Avantage à l'heure d'été
En France, une consultation en ligne organisée par une commission de l'Assemblée nationale a reçu plus de deux millions de réponses, à presque 84% en faveur de la fin du changement d'heure. L'heure d'été a eu la préférence d'une majorité des réponses.
Ces chiffres sont en adéquation avec une consultation lancée par la Commission européenne à l'été 2018: sur environ 4,6 millions de participants au sein des pays européens, 56% des votants étaient pour conserver l'heure d'été, contre 36% pour l'heure d'hiver.
La Suisse, qui applique l'alternance de l'heure d'été et de l'heure d'hiver depuis 1981, suit l'évolution de la situation. Elle étudiera soigneusement la pertinence d'une éventuelle adaptation de l'heure officielle. Jusqu'à nouvel avis, la réglementation actuelle reste en vigueur.
Le passage à l'heure d'été en Europe aura lieu dimanche.
(KEYSTONE-ATS)
International
Sarkozy assure ne pas avoir commis d'acte de corruption
Nicolas Sarkozy a répété mardi être "innocent". Il a affirmé n'avoir "pas commis d'acte de corruption, ni de près ni de loin", dans sa première prise de parole à son procès en appel sur les accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
L'ancien chef de l'Etat (2007-2012) est devenu l'année passée le premier ex-président de la République incarcéré après sa condamnation en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans ce dossier.
Son procès en appel, au côté de neuf autres prévenus, est prévu jusqu'au 3 juin, avant un délibéré prévu à l'automne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Réunion de la Fed, partie pour rester sur pause
La Réserve fédérale américaine (Fed) a débuté mardi une réunion de deux jours sur les taux d'intérêt à l'issue de laquelle un statu quo semble acquis, nombre de responsables s'inquiétant de la trajectoire de l'inflation.
Les investisseurs s'attendaient à ce que la Réserve fédérale laisse ses taux inchangés pour la deuxième fois de suite. La guerre au Moyen-Orient - et l'envolée des cours de l'énergie qu'elle a provoquée - n'ont fait que renforcer cette conviction.
Ils commencent même à s'interroger sur l'éventualité que ce gel dure au moins jusqu'en fin d'année, tant la Fed aura du mal à fermer les yeux sur l'impact du conflit sur les prix.
L'institution vise une inflation limitée à 2%, un objectif qu'elle n'a plus atteint depuis cinq ans en raison d'une succession de chocs (pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine).
L'indice PCE d'inflation progressait encore de 2,8% en janvier.
Or son rebond relève quasiment de la fatalité, les prix à la pompe ayant déjà significativement augmenté aux Etats-Unis.
Le gallon (3,78 litres) d'essence basique coûte désormais 3,79 dollars en moyenne, contre moins de 3 dollars un mois plus tôt, selon l'association automobile américaine (AAA), qui publie des données de référence.
En fin d'année dernière, la Fed avait entamé une détente en réduisant, en trois fois, ses taux directeurs de 0,75 point de pourcentage.
Ses responsables estimaient, devant des embauches atones, qu'il fallait redonner du souffle à l'économie.
Depuis, une majorité d'entre eux plaident pour patienter avant de décider du prochain mouvement.
Les taux au jour le jour sont dans une fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
American Airlines, affecté par le pétrole, relève ses prévisions
American Airlines a relevé mardi ses prévisions pour le premier trimestre, évoquant une "forte dynamique" des ventes malgré la guerre au Moyen-Orient qui a entraîné un surcoût d'environ 400 millions de dollars pour le kérosène du groupe.
"Les prix du carburant ont augmenté rapidement ces dernières semaines", a commenté Robert Isom, patron de la compagnie aérienne américaine, lors d'une conférence financière, signalant une facture trimestrielle de carburant supérieure d'environ 400 millions de dollars.
Sans ce surcoût, "nous aurions eu un premier trimestre avec un résultat positif", a-t-il indiqué, ajoutant s'attendre à un impact "probable" des cours pétroliers, non quantifié, sur la rentabilité du deuxième trimestre.
Israël et les États-Unis ont lancé le 28 février des frappes contre l'Iran, qui a répliqué en ciblant des alliés de Washington dans la région. Israël mène également des frappes au Liban.
L'une des conséquences a été une flambée des cours du pétrole, liée au blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.
Selon M. Isom, si ce conflit se prolonge, des "actions appropriées seront mises en oeuvre pour s'assurer de générer des revenus pour compenser" ce surcoût.
Il a évoqué en particulier une adaptation "parcimonieuse" des capacités, pour "assurer un équilibre entre l'offre et la demande".
Malgré ce contexte, la "demande est forte" et la hausse du chiffre d'affaires "est plus rapide qu'initialement anticipé, a relevé M. Isom, annonçant 1,3 milliard de dollars de plus par rapport au premier trimestre 2025.
C'est-à-dire une croissance supérieure à 10% alors que le groupe avait anticipé une hausse comprise entre 7% et 10%.
Il s'attend aussi désormais à ce que sa perte nette par action à données comparables, qui avait été anticipée entre 10 et 50 cents au premier trimestre, se situe dans le bas de cette fourchette.
Le prix moyen du gallon (3,78 litres) de kérosène est attendu autour de 2,75 dollars, contre 2,42 dollars au quatrième trimestre 2025.
Concernant les réservations, la compagnie aérienne a enregistré au cours du trimestre huit de ses dix meilleures journées de vente de toute son histoire.
"Nous anticipons cette [même] solidité en avril et en mai", a relevé M. Isom. "Les conditions du )marché sont favorables".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Trump s'en prend aux pays de l'Otan ayant rejeté sa demande d'aide
Donald Trump a qualifié mardi d'"erreur vraiment stupide" le refus de nombreux pays de l'Otan de porter assistance aux Etats-Unis pour sécuriser le détroit d'Ormuz, bloqué par l'Iran à la suite de l'attaque d'Israël et des Etats-Unis.
"Je pense que l'Otan fait une erreur vraiment stupide", a-t-il déclaré à la presse depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche, peu après avoir affirmé sur son réseau Truth Social qu'il n'avait plus besoin de leur aide pour sécuriser ce passage stratégique pour l'économie mondiale.
"J'ai longtemps dit que je me demandais si l'Otan serait jamais là pour nous. Donc ceci est, ceci était un grand test, parce que nous n'avons pas besoin d'eux mais ils auraient dû être là", a-t-il insisté.
"L'autre chose, qui est, je pense, très importante, c'est que nous n'avions pas à être là pour l'Ukraine", a ajouté le président américain, qui recevait le Premier ministre irlandais Micheal Martin à l'occasion de la Saint-Patrick.
"Très mauvaise chose"
"Nous avons aidé avec l'Ukraine et ils n'aident pas avec l'Iran, et ils reconnaissent tous que l'Iran ne doit pas avoir l'arme nucléaire", a encore dit Donald Trump. "C'est une très mauvaise chose pour l'Otan", a-t-il estimé.
"Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. Nous n'en avons jamais eu besoin," avait assuré le président américain peu auparavant sur son réseau Truth Social, en citant aussi le Japon, l'Australie et la Corée du Sud, autres alliés ayant rejeté ses demandes d'assistance.
Dans le Bureau ovale, il a toutefois déclaré que les Etats-Unis "aimeraient avoir un peu d'aide" pour détecter des mines dans le détroit d'Ormuz.
Interrogé sur ses intentions concernant l'alliance de défense transatlantique, dont les Etats-Unis sont le pilier, le républicain est resté vague. "Je n'ai rien de précis en tête", a-t-il déclaré, tout en lançant, après avoir parlé des dépenses que les Etats-Unis font pour l'Otan: "C'est certainement quelque chose à quoi nous devrions réfléchir".
Il a jugé que le Premier ministre britannique Keir Starmer avait fait une "grosse erreur" en rejetant sa demande d'aide et a balayé l'opposition du président français Emmanuel Macron en déclarant que ce dernier quitterait bientôt ses fonctions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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