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Ultime adieu à Jacques Chirac à Paris

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Les Français ont rendu un dernier hommage à l'ancien président sur le trajet du convoi funéraire jusqu'à l'église Saint-Sulpice. (©KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

La France a adressé lundi un ultime adieu à Jacques Chirac lors d'un hommage solennel à Saint-Sulpice en présence de chefs d'Etats étrangers. L'ancien président a ensuite été inhumé dans la plus stricte intimité.

Enveloppé du drapeau tricolore et porté par ses anciens officiers de sécurité à l'Elysée, le cercueil de Jacques Chirac a remonté la nef de Saint-Sulpice sous les yeux de près de 2000 invités venus du monde entier. La foule massée sur le parvis a applaudi l'entrée et la sortie du corps de l'ancien président, qui s'est éteint jeudi à l'âge de 86 ans.

Bernadette Chirac, affaiblie et qui n'est pas apparue publiquement depuis le décès de son époux, était absente "en raison de sa santé" de ce service. Peu avant, pour la première fois depuis le terrible incendie qui l'a ravagée, la cathédrale Notre-Dame avait fait retentir son bourdon.

"Il y avait chez notre ancien président, cet homme chaleureux, un véritable amour des gens, aussi à l'aise dans les salons de l'Elysée qu'au salon de l'agriculture. Beaucoup en le rencontrant se sentaient considérés", a souligné Mgr Aupetit, en rappelant que Jacques Chirac "avait axé sa campagne de 1995 sur le thème de la fracture sociale".

Gratin mondial

L'assistance dans ce deuxième plus grand édifice religieux de la capitale fut à la mesure de l'afflux de messages parvenus du monde entier depuis jeudi: 80 personnalités étrangères, chefs d'Etat et de gouvernement, anciens dirigeants et membres de famille royale, ont honoré l'ancien chef d'Etat, élu deux fois à la tête de la République (1995 à 2007).

Dans les premiers rangs se sont côtoyés le président russe Vladimir Poutine, qui en juin avait qualifié M. Chirac de dirigeant l'ayant "le plus impressionné" dans sa carrière, les présidents italiens Sergio Mattarella et congolais Denis Sassou Nguesso ainsi que les Premiers ministres libanais Saad Hariri et hongrois Viktor Orban, ou encore l'ex-président des Etats-Unis, Bill Clinton (1993-2001). Le conseiller fédéral Guy Parmelin représentait la Suisse.

Ils ont retrouvé les anciens présidents français François Hollande, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d'Estaing ainsi qu'une grande partie de la classe politique nationale. La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a renoncé à s'y rendre, face aux réserves de la famille Chirac.

"C'était une grande émotion et c'était aussi une manière de souder un peuple", a commenté François Bayrou à la sortie de la messe. "A travers lui, je crois que les Français se reconnaissent", a dit l'ex-Premier ministre Manuel Valls.

7000 personnes aux Invalides

Dans la matinée, une cérémonie privée, célébrée par Mgr Jean-Yves Riocreux, évêque de Basse-Terre (Guadeloupe) avait eu lieu aux Invalides, en présence de Bernadette Chirac et quelque 200 personnes, famille et personnel médical ayant assisté Jacques Chirac.

Martin Rey-Chirac, 23 ans, petit-fils unique de l'ancien président, a pris la parole pour rendre hommage à son grand-père, avant l'arrivée d'Emmanuel Macron, venu rendre les honneurs funèbres militaires dans la cour pavée.

Au même endroit dimanche, une foule impressionnante - 7000 personnes selon l'Elysée - a défilé, malgré la pluie, jusque tard devant le cercueil, placé à l'entrée de la cathédrale Saint-Louis, recouvert de bleu, blanc, rouge. Lundi, avant même que le soleil ne se lève, le Premier ministre Edouard Philippe s'est rendu à son tour aux Invalides, en toute discrétion.

Jacques Chirac a ensuite été inhumé en début d'après-midi dans un cadre strictement privé au cimetière du Montparnasse. Selon le souhait de son épouse Bernadette, il repose désormais dans le caveau de leur fille aînée Laurence, décédée en 2016 et dont le destin tragique a été le drame de sa vie.

Deuil national

La journée de deuil national décrétée lundi était la huitième depuis le début de la Ve République en 1958. Les drapeaux ont été mis en berne sur les édifices publics et les Français appelés à observer des minutes de silence à 15h00, notamment dans les salles de classe.

Un hommage sera également rendu à l'ex-président le week-end des 5 et 6 octobre en Corrèze, dont il fut le député. Lundi, quelques centaines de personnes se sont rassemblées devant l'hôtel de ville de Brive-la-Gaillarde, et 150 personnes se sont réunies à Tulle dans l'amphithéâtre du conseil départemental avant une messe à 18h30.

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Scheffler seul en tête après 3 tours, Woods s'effondre

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Scottie Scheffler était seul en tête du Masters d'Augusta après 3 tours (© KEYSTONE/EPA/ERIK S. LESSER)

L'Américain Scottie Scheffler a pris seul la tête du Masters d'Augusta samedi à l'issue du troisième tour. La légende Tiger Woods a pour sa part vécu sa pire journée dans un tournoi majeur.

Scheffler, vainqueur du Masters en 2022, a rendu une carte de 71 pour terminer le tour à -1 (-7 au total). Le no 1 mondial possédait un coup d'avance sur son compatriote Collin Morikawa (-6), Max Homa (-5) complétant le podium.

"Les putts étaient importants pour moi. J'essaie de me nourrir de l'énergie positive de voir la balle rentrer. J'ai pris un très bon départ, je suis resté patient, j'ai réussi mon eagle au 13e et j'ai bien fini", a déclaré Scheffler qui, s'il a perdu la première place avec un double bogey au 10e trou, l'a récupérée avec son eagle et deux birdies sur les quatre derniers.

Le Suédois Ludvig Aberg (-4), auteur d'une jolie performance pour sa première participation à un Majeur (-2 sur la journée), et l'Américain Bryson DeChambeau (-3), plus en difficulté (+3 au troisième tour), sont également en embuscade avant un quatrième tour décisif dimanche.

Woods en souffrance

Tiger Woods, qui participe à son premier Majeur depuis avril 2023, a lui réalisé son plus mauvais score dans un Majeur en rendant une carte de 82, soit dix coups au-dessus du par.

Après avoir passé le cut la veille pour la 24e fois consécutive, un record, le "Tigre" a souffert, ayant visiblement du mal à marcher, lui qui à 48 ans se remet d'une opération à la cheville droite subie en avril 2023 et souffre toujours de douleurs liées à son grave accident de voiture survenu en février 2021.

"Je ne frappais pas très bien et mon putting n'était pas très bon. Je n'ai pas eu une très bonne séance d'échauffement et j'ai continué sur cette lancée toute la journée", a analysé Woods. "Et j'ai raté beaucoup de putts. Des putts faciles et réalisables. J'en ai raté beaucoup", a-t-il ajouté, lui qui a concédé deux double bogeys et huit bogeys.

Le quintuple vainqueur du Masters a réalisé 42 sur les neuf premiers trous du troisième tour, soit son plus mauvais score sur le parcours géorgien. Il a dégringolé à la 52e place (+11) mais a reçu, à la fin de sa journée, une ovation de la part du public, venu voir en masse l'homme aux 15 Majeurs, dont la légende dépasse le monde du golf.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Australie: l'auteur de l'attaque au couteau identifié

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L'attaque survenue samedi après-midi dans un centre commercial de Sydney a horrifié les nombreuses personnes qui se trouvaient sur place. (© KEYSTONE/AP/Rick Rycroft)

L'attaque au couteau qui a fait six morts et plusieurs blessés samedi dans un centre commercial de Sydney, a été perpétrée par un homme de 40 ans atteint d'une maladie mentale. Rien ne suggère un éventuel motif terroriste, selon la police australienne.

"A ce stade, nous ne disposons d'aucun élément, d'aucune information, d'aucune preuve ni d'aucun renseignement laissant penser qu'il s'agisse d'une motivation particulière, une idéologie ou autre" à son acte, a expliqué le commissaire-adjoint de la police de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, Anthony Cooke.

En revanche, "nous savons que l'assaillant a souffert (...) de problèmes de santé mentale", a-t-il ajouté, précisant que l'homme, connu de la police, était venu de l'Etat du Queensland (nord-est).

L'agresseur, Joel Cauchi, a été poursuivi et abattu par une policière saluée pour son héroïsme.

Karen Webb, une autre responsable de la police de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, a fait état de cinq femmes et d'un homme tués.

Douze personnes ont par ailleurs été transportées à l'hôpital, dont un bébé de 9 mois qui se trouve dans un état "grave mais stable", selon la police. Sa mère, elle, a succombé à ses blessures.

La tragédie s'est produite dans le vaste complexe commercial Westfield Bondi Junction, à forte affluence samedi après-midi.

L'assaillant semble avoir agi seul, a déclaré le Premier ministre australien Anthony Albanese lors d'une conférence de presse. "Pour nous tous ce soir, les scènes effroyables de Bondi Junction dépassent les mots et l'entendement", a-t-il dit.

M. Albanese a rendu hommage à la bravoure de passants qui se sont entraidés et de la policière qui est intervenue en bravant le danger. "Elle est certainement une héroïne. Elle a sans aucun doute sauvé des vies en agissant ainsi", a-t-il déclaré.

Attaque "insensée"

Le roi Charles III, souverain britannique mais également chef d'Etat de l'Australie, s'est déclaré dans un communiqué "horrifié" par cette agression "insensée".

Le pape François s'est dit "profondément attristé" par l'attaque "insensée".

Pranjul Bokaria sortait du travail et faisait quelques courses lorsque l'agression a eu lieu. Elle a couru jusqu'à un magasin voisin et s'est réfugiée dans une salle de repos. "C'était effrayant, il y avait des gens qui pleuraient", a-t-elle témoigné auprès de l'AFP.

Elle s'est ensuite échappée par une sortie de secours avec d'autres clients et employés, donnant sur une rue à l'arrière. "Je suis vivante et reconnaissante", a-t-elle relaté.

D'autres témoins ont déclaré à l'AFP qu'il y avait eu un mouvement de panique, des personnes cherchant à se mettre à l'abri tandis que la police tentait de sécuriser la zone.

Vers 16h00 locales (06h00 GMT), Reece Colmenares se rendait à la salle de sport lorsqu'elle a vu des "gens courir et crier" que quelqu'un avait été poignardé. Elle s'est ensuite réfugiée dans une boutique de quincaillerie avec 10 à 12 autres personnes.

"Ils nous ont fait descendre (dans une pièce) et ont fermé le magasin", a-t-elle raconté à l'AFP. "C'était effrayant, il y avait des petits enfants, des personnes âgées et des personnes en fauteuil roulant".

Une infirmière de Sydney a expliqué avoir garé sa voiture puis "entendu quelqu'un crier de courir".

Plusieurs personnes se sont réfugiées dans un supermarché, où elles sont restées pendant une heure environ.

Ce type d'attaque est extrêmement rare en Australie. En novembre 2018, un individu armé d'un couteau avait tué une personne et en avait blessé deux autres dans une rue de Melbourne avant d'être abattu par la police. Le crime avait été revendiqué par le groupe Etat islamique (EI).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Iran a lancé plus de 200 drones et missiles contre Israël

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L'armée israélienne a déclaré surveiller de près les drones envoyés par l'Iran et en route vers Israël. (© KEYSTONE/AP/Ariel Schalit)

L'Iran a lancé samedi plus de 200 drones et missiles contre Israël en réponse à une frappe contre son consulat à Damas. Il s'agit de la première attaque directe jamais menée par la République islamique contre le territoire israélien.

Dans le même temps, les alliés de l'Iran, le Hezbollah libanais et les rebelles yéménites houthis ont mené des attaques anti-israéliennes, le premier en tirant deux salves de roquettes en quelques heures sur le Golan occupé par Israël, et les seconds en lançant des drones en direction du territoire israélien.

Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité est prévue dimanche, après que le chef de l'ONU, Antonio Guterres, a condamné "une grave escalade". Dimanche également, les dirigeants du G7 seront convoqués afin de coordonner une "réponse diplomatique unie" à l'attaque iranienne "éhontée", a annoncé le président américain Jo Biden, dans un communiqué.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont l'armée est engagée dans une guerre dévastatrice dans la bande de Gaza, s'est entretenu au téléphone avec le président américain à l'issue d'une réunion du cabinet de guerre israélien, a indiqué le bureau du Premier ministre.

M. Biden a réitéré à cette occasion son soutien "inébranlable" au Premier ministre israélien. Affirmant vers 03h20 locales (02h20 en Suisse) dimanche que l'attaque iranienne était toujours en cours, l'armée israélienne a indiqué que l'Iran avait "lancé un essaim de 200 drones tueurs, des missiles balistiques et des missiles de croisière", dont "la grande majorité" a été interceptée.

"Des missiles iraniens sont tombés en territoire israélien, provoquant des dégâts mineurs sur une base militaire mais sans faire de victimes", a déclaré le porte-parole de l'armée, Daniel Hagari. De son côté, l'agence officielle iranienne Irna a fait état de "sérieux dégâts dans la plus importante base aérienne du Néguev (sud)".

Alors que l'Iran a demandé à Washington de "rester à l'écart" du conflit, les forces américaines présentes dans la région ont aidé Israël à abattre "presque tous" les drones et les missiles iraniens, a annoncé Joe Biden. Cette attaque est une réponse à la frappe le 1er avril qui a détruit le consulat iranien à Damas et coûté la vie à deux hauts gradés des Gardiens, ont-ils précisé. L'Iran a accusé Israël de cette frappe, mais ce dernier n'a ni confirmé ni démenti.

Le ciel piqué de lumières rouges

Peu avant 02h00 dimanche matin (01h00 en Suisse), une série de détonations a figé Jérusalem. Le ciel s'est piqué de lumières rouges et jaunes filmées par l'AFP, et par de nombreux habitants qui ont partagé les images sur les réseaux sociaux.

"Les rues sont vides, tout le monde se dépêche de rentrer chez soi", a déclaré à l'AFP Eliyahu Baraka, un commerçant du centre-ville. Des images saisissantes de projectiles frôlant l'emblématique coupole dorée du dôme du rocher, sur l'un sites les plus saints de l'Islam, au coeur de la vieille ville, font le tour des plateformes.

Les sirènes d'alerte ont retenti à Jérusalem, selon des journalistes de l'AFP, ainsi que dans la région du Néguev et dans le nord du pays. Une heure environ après l'annonce du lancement de l'opération iranienne, baptisée "Promesse honnête", l'agence Irna a indiqué qu'"une première vague de missiles balistiques" avait été lancée "en profondeur" du territoire israélien.

"L'armée de l'air des Gardiens de la révolution a tiré des dizaines de missiles et de drones sur des cibles spécifiques", selon la télévision d'Etat citant les Gardiens, l'armée idéologique de l'Iran. En annonçant l'attaque iranienne peu après 2300 samedi (22h00 en Suisse), le porte-parole de l'armée israélienne Daniel Hagari a affirmé: "nous surveillons de près les drones tueurs envoyés par l'Iran et en route vers Israël".

Il a dénoncé comme une "escalade dangereuse" cette "attaque directe lancée depuis le sol iranien". D'autres "vagues de drones" visant Israël sont possibles, a prévenu un responsable militaire israélien.

"Restez à l'écart!"

Israël a fermé son espace aérien dimanche à 00h30 locale (samedi à 23h30 en Suisse). Les écoles seront fermées dimanche, premier jour de la semaine en Israël, et lundi. "Il s'agit d'un conflit entre l'Iran et le régime voyou israélien, dont les Etats-Unis DOIVENT RESTER À L'ECART!", a déclaré la mission iranienne à l'ONU dans un message posté sur X.

"L'affaire peut être considérée comme close. Toutefois, si le régime israélien commettait une nouvelle erreur, la réponse de l'Iran serait considérablement plus sévère", a-t-elle mis en garde. Aux cris de "Mort à Israël", "Mort à l'Amérique", quelques milliers de personnes se sont rassemblées dans les principales villes d'Iran pour saluer l'attaque iranienne.

Juste après le début de l'opération, le compte X du guide suprême d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, a publié un message affirmant: "le régime diabolique va être puni".

La Jordanie et le Liban, voisins d'Israël, ont annoncé la fermeture de leur espace aérien, de même que l'Irak, frontalier de l'Iran. Egalement voisine d'Israël, l'Egypte a annoncé la mise en état d'alerte maximal de ses défenses aériennes et mis en garde contre un "risque d'expansion régionale du conflit". L'Arabie Saoudite a pour sa part appelé toutes les parties à "la plus grande retenue".

Le gouvernement britannique a déclaré qu'il envoyait des avions de combat supplémentaires au Proche-Orient et qu'il intercepterait "toute attaque aérienne (...) si nécessaire". Paris a condamné l'attaque iranienne et Berlin a dit que celle-ci pourrait plonger la région "dans le chaos".

Le Département fédéral des affaires étrangères appelle de son côté les ressortissants suisses à suivre les instructions des autorités locales. "La décision de quitter le pays revient à chacune et chacun", précise-t-il sur son site internet.

Guerre à Gaza

Plus tôt samedi, les forces spéciales maritimes des Gardiens de la Révolution ont saisi un navire accusé d'être "lié" à Israël, avec 25 membres d'équipage à bord, dans les eaux du Golfe.

La République islamique d'Iran, qui ne reconnaît pas l'existence d'Israël, est un allié du Hamas, auteur le 7 octobre d'une attaque sanglante sans précédent sur le sol israélien qui a provoqué une offensive israélienne dévastatrice à Gaza, où 33'686 personnes essentiellement des civils ont péri selon les autorités du mouvement palestinien qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et est classé groupe terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne.

L'armée israélienne a poursuivi sa guerre dans la bande de Gaza qu'elle assiège depuis le 9 octobre et dont la majorité des 2,4 millions d'habitants sont menacés de famine selon l'ONU.

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza ont mené une attaque dans le sud d'Israël, entraînant la mort de 1170 personnes en majorité des civils, d'après un bilan établi par l'AFP à partir des données officielles. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent détenues à Gaza dont 34 sont mortes d'après des responsables israéliens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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GP des Amériques: podium 100% espagnol dans le sprint

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Maverick Vinales sans rival lors du sprint à Austin (© KEYSTONE/EPA/ADAM DAVIS)

L'Espagnol Maverick Vinales (Aprilia) a remporté le sprint du GP des Amériques MotoGP à Austin. Il a devancé ses compatriotes Marc Marquez (Ducati-Gresini) et Jorge Martin (Ducati-Pramac).

Auteur de la pole position, Vinales - qui avait déjà gagné le sprint au Portugal - a pris la tête dès le départ et n'a pas été inquiété durant les 10 tours de la course. Il s'est imposé avec 2''294 d'avance sur Marc Marquez, toujours à l'aise à Austin.

Les Espagnols ont même signé un quintuplé. Le rookie Pedro Acosta (Gas Gas) a en effet fini 4e devant Aleix Espargaro (Aprilia).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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