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Un an de prison avec sursis requis contre Nicolas Sarkozy en appel

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L'accusation a requis en appel une peine d'un an sans s'opposer au sursis, contrairement à la première instance, quand Nicolas Sarkozy avait été condamné à un an ferme. (© KEYSTONE/EPA/Mohammed Badra)

Un an de prison avec sursis a été requis jeudi contre l'ancien président Nicolas Sarkozy au procès en appel sur les dépenses excessives de sa campagne présidentielle perdue en 2012.

En première instance, en septembre 2021, l'ex-chef de l'Etat avait été condamné à un an d'emprisonnement ferme pour avoir dépassé le plafond légal des dépenses autorisées pour cette campagne.

Selon le ministère public, Nicolas Sarkozy "a enfreint en connaissance de cause la limitation légale des dépenses électorales".

"Cette pente dépensière n'avait rien de fatal", a estimé l'avocat général Bruno Revel dans ses réquisitions. "Elle résulte du choix imposé par le candidat".

Mais il a expliqué demander une peine entièrement assortie du sursis, l'ancien président (2007-2012) "ne se voyant pas reprocher d'être à l'origine du système mis en place" ni d'"en avoir été informé".

Lors du premier procès, le parquet avait requis une peine d'un an de prison dont six mois avec sursis et l'ex-chef de l'Etat avait finalement été condamné en septembre 2021 à un an d'emprisonnement ferme, le tribunal correctionnel demandant toutefois que cette peine soit directement aménagée, à domicile sous surveillance électronique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: une usine Tesla à l'arrêt après un incendie volontaire

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Inaugurée en 2022, la seule grande usine européenne de Tesla produit le Model Y (archives). (© KEYSTONE/dpa/Patrick Pleul)

Le fabricant américain de voitures électriques Tesla a dû mettre sa production à l'arrêt mardi dans son usine européenne implantée près de Berlin en raison d'un incendie volontaire, ont indiqué l'entreprise et les autorités locales.

"Aux premières heures de la matinée, il y a eu une panne de courant sur le réseau public, probablement en raison d'un incendie criminel, qui a entraîné l'arrêt de la production", a indiqué une porte-parole de Tesla à l'AFP, précisant avoir renvoyé les employés chez eux et ne pas savoir quand la production pourra reprendre.

Inaugurée en 2022, cette "gigafactory", la seule de Tesla en Europe, produit le Model Y, le SUV roi des ventes d'électriques sur le continent et emploie quelque 11?500 salariés.

Le gouvernement régional a parlé d'un "incendie volontaire" visant un pylône électrique à proximité du site.

"Des milliers de personnes ont été coupées de l'approvisionnement de base et mises en danger", a-t-il indiqué dans un communiqué, évoquant un "acte de sabotage".

Une enquête a été ouverte pour "suspicion d'incendie criminel", a indiqué la police locale.

Le site de l'usine située sur la commune de Grünheide, une zone boisée au sud de Berlin, est sous le feu des critiques depuis le dépôt d'une demande de Tesla de l'agrandir de 170 hectares.

Lors d'un vote consultatif organisé par la municipalité fin février, les habitants ont exprimé leur opposition au projet et leurs inquiétudes vis à vis notamment de l'importante consommation en eau de la "gigafactory".

Jeudi dernier, des militants écologistes ont commencé à occuper une forêt près de l'usine pour s'opposer aux projets d'agrandissement.

Ils ont construit des cabanes dans les arbres afin d'empêcher d'éventuels travaux.

La police refuse de "spéculer sur un lien éventuel (de l'incendie, ndlr) avec le camp", a déclaré mardi une porte-parole à l'AFP.

L'extension du site, sur laquelle aucune décision finale n'a été prise, a vocation à doubler la production. Actuellement, l'usine allemande du groupe d'Elon Musk fabrique plus de 250.000 voitures électriques par an pour un objectif de 500.000 unités à terme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les négociations continuent pour une trêve à Gaza avant le ramadan

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Les négociations pour une trêve à Gaza se poursuivent (illustration). (© KEYSTONE/AP/Tsafrir Abayov)

Les négociations entre le Hamas et les médiateurs internationaux continuent mardi au Caire dans l'espoir de parvenir, avant le ramadan, à une trêve dans la bande de Gaza après quasiment cinq mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

Des bombardements israéliens ont de nouveau visé pendant la nuit le territoire palestinien assiégé, notamment les villes de Rafah et Khan Younès dans le sud, faisant au total 97 morts en 24 heures, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Les médiateurs égyptiens, américains et qataris tentent pendant ce temps d'arracher un compromis aux deux camps, afin d'obtenir un accord de trêve avant le début le 10 ou 11 mars du ramadan, mois sacré du jeûne pour les musulmans. Un tel accord permettrait une libération d'otages retenus à Gaza en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

Les discussions se poursuivent au Caire avec les Etats-Unis, le Hamas et le Qatar, mais sans représentant israélien, a annoncé la chaîne AlQahera News, proche des services de renseignement égyptiens.

Les Etats-Unis, principal soutien d'Israël, réclament avec de plus en plus d'insistance un cessez-le-feu face à la catastrophe humanitaire que la guerre a causée dans la bande de Gaza.

"Profonde inquiétude" de Harris

Lors d'une rencontre lundi avec Benny Gantz, membre du cabinet de guerre israélien, la vice-présidente américaine, Kamala Harris, a exprimé sa "profonde inquiétude" pour Gaza.

Elle a "appelé le Hamas à accepter les conditions qui sont sur la table pour une libération des otages qui se traduirait par un cessez-le-feu immédiat de six semaines et permettrait d'augmenter l'aide humanitaire".

Mais le Hamas exige notamment, avant tout accord, un cessez-le-feu définitif et un retrait militaire israélien du territoire.

Israël rejette ces conditions, disant vouloir poursuivre son offensive jusqu'à l'élimination du Hamas.

Selon des médias israéliens, le gouvernement exige que le Hamas lui fournisse une liste précise des otages retenus à Gaza et n'a pas envoyé de délégation au Caire, contrairement au Hamas, car cette liste ne lui a pas été remise.

Un haut responsable de la direction politique du Hamas, Bassem Naim, a accusé mardi Israël de bloquer les négociations, dans une déclaration à l'AFP, et affirmé que "la balle (était) dans le camp" des Etats-Unis.

La guerre a été déclenchée le 7 octobre par une attaque menée par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d'Israël depuis Gaza, qui a entraîné la mort d'au moins 1.160 personnes, la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.

Environ 250 personnes ont été enlevées le même jour et emmenées dans la bande de Gaza, où 130 sont encore détenues dont 31 seraient mortes, selon Israël.

En représailles, Israël a juré d'anéantir le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.

Son armée a lancé une offensive qui a fait jusqu'ici 30.631 morts, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du mouvement islamiste.

Pour parvenir à la "victoire totale", Israël a annoncé préparer une offensive terrestre sur Rafah, une ville située à l'extrême sud de la bande de Gaza, contre la frontière fermée avec l'Egypte, où sont massés, selon l'ONU, près d'un million et demi de Palestiniens dans une situation désespérée.

Rafah a une nouvelle fois été touchée par un bombardement pendant la nuit et plusieurs autres frappes ont visé Khan Younès, à quelques kilomètres plus au nord, où les combats au sol se poursuivent, selon un journaliste de l'AFP dans la bande de Gaza.

Dans cette ville, selon le gouvernement du Hamas, des dizaines de frappes israéliennes ont touché les environs de l'Hôpital européen, dans le quartier de Hamad.

"Ils ont détruit la maison sans prévenir. La quartier s'est transformé en un enfer de feu", a raconté à l'AFP un survivant, Abdullah al-Amour, après une frappe qui a fait 16 morts parmi lesquels un nouveau-né.

L'armée a confirmé des bombardements sur ce secteur, ajoutant que l'aviation continuait à mener "des frappes précises contre des cibles du Hamas" à travers le territoire.

"Les graines de la haine"

A Khan Younès, des Palestiniens continuent à récupérer les corps en décomposition qui jonchent les rues de cette ville transformée en champ de ruines, et les évacuent dans des couvertures.

"C'est accablant, inimaginable. Nous avons migré il y a environ 40 ou 50 jours, pour retrouver ce spectacle épouvantable. Nous n'avons plus de voisins, plus d'êtres chers ou d'amis autour de nous. Tout a disparu", se désespère l'un d'eux, Nader Abou Chanab.

Selon l'ONU, la famine est "quasiment inévitable" pour 2,2 millions d'habitants de Gaza, soit l'immense majorité de la population, l'aide humanitaire n'arrivant qu'au compte-gouttes alors que les besoins sont immenses.

Cette situation catastrophique est aggravée par les tensions entre l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) et Israël, qui réclame son démantèlement. Israël accuse cette agence d'employer "plus de 450 terroristes" du Hamas et d'autres organisations à Gaza, et affirme que 12 de ses employés ont été impliqués dans l'attaque du 7 octobre.

Un tel démantèlement serait "irréfléchi", a déclaré devant l'Assemblée générale de l'ONU le patron de l'Unrwa, Philippe Lazzarini. "En le faisant, nous sacrifierons une génération entière d'enfants, semant les graines de la haine, du ressentiment et d'un futur conflit", a-t-il averti.

M. Lazzarini a en outre accusé Israël de faire vivre un "calvaire" aux Palestiniens faits prisonniers à Gaza depuis le début de la guerre.

L'agence avait plus tôt lundi accusé les autorités israéliennes d'avoir commis des actes de "torture" contre certains de ses employés arrêtés dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Ukraine affirme avoir détruit un navire de guerre russe

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La zone près d'Odessa est sous tension (illustration). (© KEYSTONE/EPA/IGOR TKACHENKO)

L'Ukraine a revendiqué mardi avoir détruit un patrouilleur de guerre russe, près de la péninsule de Crimée annexée par la Russie. C'est un camouflet pour Moscou dans cette zone stratégique de la mer Noire.

Kiev a aussi dit avoir frappé un dépôt de pétrole dans la région russe de Belgorod, frontalière avec l'Ukraine. Ces dernières semaines, des attaques semblables contre des sites pétroliers se sont succédé en Russie.

Sur la mer Noire, la marine ukrainienne a affirmé qu'une "unité spéciale" avait "détruit le plus moderne des patrouilleurs russes, le Sergeï Kotov", dans la nuit de lundi à mardi, "après avoir été touché par des drones maritimes Magura V5".

L'attaque s'est produite "dans les eaux territoriales ukrainiennes, près du détroit de Kertch", a-t-elle précisé, ajoutant que le patrouilleur avait déjà été "gravement endommagé" en septembre dernier lors d'une précédente attaque des forces ukrainiennes.

"En ce qui concerne l'équipage, la situation est en train d'être clarifiée. Il y a des morts et des blessés. Cependant, il est probable qu'une partie de l'équipage ait réussi à évacuer", a précisé le porte-parole du renseignement militaire ukrainien (GUR), Andriy Yusov, sur Telegram.

L'attaque a été réalisée par le GUR avec la coopération de la marine ukrainienne, selon celle-ci.

Le GUR a publié mardi une vidéo en noir et blanc montrant l'attaque nocturne présumée. Sur les images on peut voir un drone naval s'approchant du Sergeï Kotov - long de 94 mètres - puis une explosion avec une grande flamme, de la fumée et des débris projetés au-dessus du navire.

Le ministère russe de la Défense n'a pas fait jusque-là de commentaire officiel sur cette attaque, mais des blogueurs militaires russes, proches des forces armées, ont confirmé la frappe, certains soulignant l'incapacité de la marine russe à se défendre.

"Symbole d'occupation"

En deux ans de guerre, les forces de Kiev ont réussi à faire battre en retraite la puissante flotte russe en mer Noire à l'aide de missiles et de drones maritimes, permettant la réouverture d'un couloir maritime pour exporter des céréales ukrainiennes en faisant fi des menaces de bombardements.

Selon l'armée ukrainienne début février, environ un tiers des navires militaires russes ont été "mis hors d'état de nuire" dans cette zone.

"La flotte russe de la mer Noire est un symbole d'occupation. Elle ne peut pas se trouver en Crimée ukrainienne", a commenté mardi sur Telegram le chef de l'administration présidentielle Andriï Iermak, après l'annonce de la destruction du patrouilleur russe.

La Crimée, péninsule annexée par Moscou en 2014, est régulièrement visée car elle est importante pour la logistique de l'armée russe pour ses opérations sur le front.

Kiev a aussi revendiqué mardi une frappe de drone sur un dépôt de pétrole dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine.

Selon une source militaire ukrainienne interrogée par l'AFP, une attaque organisée par le GUR a touché ce site situé dans le village de Dolgoe, dans le district de Goubkine, à environ 90 km au nord de Belgorod, la capitale régionale.

Dans l'autre région russe de Koursk, "la gare ferroviaire de Glouchkovo a été visée par des frappes venues de l'Ukraine", a écrit sur Telegram Roman Starovoït, le gouverneur régional, en précisant que l'attaque "n'a pas fait de blessés".

Incendie

Ces frappes ont provoqué un incendie rapidement circonscrit et endommagé des lignes à haute tension, privant d'électricité la gare de Glouchkovo et le village de Koulbaki situé à proximité, selon la même source.

L'armée de l'air ukrainienne a de son côté indiqué mardi que la région d'Odessa (Sud) a fait l'objet d'une nouvelle attaque nocturne russe de drones explosifs Shahed. Dix-huit des 22 drones ont été interceptés, selon cette source qui n'a pas fait état de victimes ni de destructions.

Samedi, une attaque de drone sur Odessa avait fait 12 morts après avoir touché un immeuble d'habitation.

Sur le terrain, l'armée ukrainienne souffre toujours du manque d'armes et de munitions pour repousser des attaques russes, notamment à l'ouest de la ville d'Avdiïvka (Est), prise par les forces de Moscou mi-février après quatre mois de combats meurtriers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bayer rejette dans l'immédiat une scission, malgré une lourde perte

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Le groupe se débat encore avec les procès aux Etats-Unis liés au désherbant Roundup, qui contient du glyphosate accusé de provoquer le cancer (archives). (© KEYSTONE/DPA/THOMAS BANNEYER)

Le géant allemand de pharmacie et d'agrochimie Bayer a rejeté mardi dans l'immédiat l'option d'une scission du groupe. Ce, malgré une lourde perte annuelle en 2023 et la mise en route d'un plan d'économies.

La question d'une séparation des activités pharmaceutiques et agricoles de Bayer, promue depuis longtemps par les investisseurs, ne se pose "pas maintenant", a déclaré son président Bill Anderson, lors d'une journée des investisseurs en marge de la publication des résultats annuels.

Cette réponse ne doit pas être interprétée comme "jamais" et "bien sûr nous devons garder un oeil ouvert" sur le sujet, a ajouté le dirigeant américain, ex-PDG de Roche Pharmaceuticals, qui dirige depuis juin dernier le groupe allemand.

Son prédécesseur, Werner Baumann, avait dû prendre la porte après s'être opposé catégoriquement à une vaste offensive de fonds activistes pour forcer une scission des activités agricoles et pharmaceutiques.

Bayer a annoncé mardi 2 milliards d'économies annuelles à partir de 2026, après avoir enregistré une perte nette de 2,9 milliards d'euros (2,8 milliards de francs) l'an dernier.

Dans le cadre du nouveau modèle d'organisation déjà présenté en janvier, deux milliards d'euros de coûts d'organisation doivent être économisés chaque année à partir de 2026.

Bayer avait déjà annoncé en début d'année qu'il y aurait probablement une réduction significative du personnel en Allemagne dans le cadre de la réduction d'échelons hiérarchiques.

Le groupe se débat encore avec les procès aux Etats-Unis liés au désherbant Roundup, qui contient du glyphosate accusé de provoquer le cancer, depuis le rachat en 2018 de l'américain Monsanto pour 60 milliards de dollars.

Il a enregistré dernièrement des condamnations se montant en milliards de dollars, avec des procédures en appel toujours en cours.

Ce lourd dossiers des litiges est examiné "sous tous les angles, à l'intérieur et à l'extérieur des salles d'audience", a martelé M. Anderson.

Cela "implique d'envisager tous les moyens possibles pour mettre un terme à ces poursuites pour l'entreprise et pour nos clients", a-t-il poursuivi, impliquant "plus d'action de la part de Bayer dans ce domaine".

En 2023 les ventes globales ajustées des effets de change et de portefeuille ont totalisé 47,6 milliards d'euros, en baisse d'1% sur un an, étant conformes à sa prévision rabotée à l'été dernier.

Il vise pour 2024 un chiffre d'affaires "à peu près stable", toujours ajusté des effets de change et de portefeuille, et un résultat d'exploitation ajusté par action "en baisse".

En Bourse, le titre Bayer perdait 0,6% lors des premiers échanges à Francfort.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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