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Les "hésitations" des Occidentaux encouragent Poutine, dit Zelensky

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Vladimir Poutine ne s'arrêtera pas tant que l'Ukraine et ses alliés n'en auront pas fini avec lui, a lancé Volodymyr Zelensky. (© KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé mercredi en Lituanie que les hésitations des Occidentaux sur les livraisons d'aide à Kiev encourageaient Vladimir Poutine, qui veut "occuper" l'ensemble du territoire de l'Ukraine.

"Nous devons prêter attention à la rhétorique de Poutine. Il ne va pas s'arrêter. Il veut nous occuper complètement", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse commune à Vilnius avec son homologue lituanien Gitanas Nauseda, au cours de la première étape de sa tournée surprise dans les Pays baltes.

"Parfois, les hésitations de nos partenaires concernant l'aide financière et militaire à l'Ukraine ne font qu'accroître le courage et la force de la Russie", a-t-il ajouté.

M. Zelensky est arrivé mercredi matin dans la capitale de la Lituanie avant de se rendre en Estonie et en Lettonie, trois anciennes républiques soviétiques, aujourd'hui membres de l'Otan et de l'UE et soutiens fervents de Kiev face à l'invasion russe.

500 frappes

La visite intervient après plusieurs vagues d'intenses bombardements russes subies par l'Ukraine depuis fin décembre.

M. Zelensky a assuré devant la presse qu'en cas de défaite ukrainienne, d'autres voisins de la Russie risquaient d'être attaqués.

"Nous devons comprendre que la Lituanie, la Lettonie, l'Estonie et la Moldavie pourraient être les prochaines victimes si nous ne tenons pas", a-t-il averti.

Volodymyr Zelensky a par ailleurs souligné que son pays "manquait cruellement" de systèmes occidentaux de défense antiaérienne face à l'intensification des bombardements.

"Ces derniers jours, la Russie a frappé l'Ukraine avec un total de 500 engins, nous en avons détruit 70%", a-t-il expliqué.

"En finir"

Lors d'une réunion à Bruxelles mercredi, les pays de l'Otan ont réaffirmé leur engagement à renforcer les défenses de l'Ukraine. Ils "ont clairement indiqué qu'ils continueraient à fournir à l'Ukraine une aide militaire, économique et humanitaire importante, et de nombreux Alliés ont présenté des plans visant à fournir des milliards d'euros de capacités supplémentaires en 2024", a déclaré l'Alliance dans un communiqué.

D'après M. Zelensky, la guerre en Ukraine ne se terminera pas tant que Kiev et les Occidentaux n'en auront "pas fini" avec le président russe.

"Il ne va pas en finir avec ça (ndlr, la guerre) tant que nous, ensemble, n'en aurons pas fini avec lui", a-t-il dit.

Ces déclarations interviennent à un moment où un programme d'aide de l'UE d'une valeur de 50 milliards d'euros est toujours bloqué à Bruxelles à la suite du veto de la Hongrie, tandis que le Congrès américain reste divisé sur l'octroi d'une assistance supplémentaire à Kiev.

Selon un rapport du centre de recherche allemand Kiel Institute paru en décembre, l'aide promise à l'Ukraine entre août et octobre 2023 a chuté de près de 90% par rapport à la même période en 2022, atteignant son niveau le plus bas depuis le début de la guerre.

La Lituanie est, quant à elle, le plus grand contributeur en matière d'aide à l'Ukraine en proportion du PIB, selon le Kiel Institute qui recense l'aide militaire, financière et humanitaire promise et livrée à l'Ukraine depuis le 24 février 2022, date du début de l'offensive russe.

Cet Etat balte s'est déjà engagé à fournir au total à Kiev une aide gouvernementale représentant près de 1,4% de son PIB, d'après ce centre de recherche.

Mercredi, le président lituanien a assuré que son pays continuerait à "soutenir les Ukrainiens courageux par tous les moyens, y compris militaires, économiques et politiques".

Il a ajouté que la Lituanie allait envoyer en Ukraine en février plusieurs types d'armements y compris des drones et des véhicules blindés M577.

"Un monde beaucoup plus dangereux"

Les autres Pays baltes, l'Estonie et la Lettonie, ont pour leur part été classés en deuxième et cinquième positions, l'aide annoncé de ces deux membres à la fois de l'Otan et de l'UE s'élevant au total respectivement à 1,3 et à 1,1% de leur PIB.

Le ministre estonien des Affaires étrangères, Margus Tsahkna, a assuré que Tallinn était prêt à "allouer 0,25% de son PIB à l'aide militaire à l'Ukraine" au cours des quatre prochaines années.

"Il est bien moins coûteux de soutenir l'Ukraine maintenant comparé au prix que la communauté internationale devrait payer si la Russie atteignait les objectifs de cette agression impitoyable", a jugé M. Tsahkna sur X dimanche.

De son côté, la première ministre estonienne Kaja Kallas a souligné mercredi l'importance du soutien sans faille à l'Ukraine.

"Nous devons soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra (...) Si nous laissons les agresseurs prendre le pas sur le droit international et dicter les règles du jeu, nous nous retrouverons dans un monde beaucoup plus dangereux", a-t-elle martelé.

La Lettonie s'est engagée, quant à elle, "à fournir en permanence des équipements militaires et des formations aux soldats ukrainiens", a fait savoir son ministre de la Défense, évoquant en particulier les drones.

"Il s'agit de notre combat commun pour l'avenir de la liberté, de la démocratie et de l'ordre international fondé sur des règles", a lancé Andris Spruds, qui affirme que son pays a formé en 2023 environ 3000 militaires ukrainiens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Cisjordanie: 85 Etats dénoncent la volonté d'Israël de s'"étendre"

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La colonisation israélienne en Cisjordanie s'est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens depuis 1967 et s'est même nettement intensifiée sous l'actuel gouvernement (archives). (© KEYSTONE/EPA/NATI SHOHAT - FLASH90)

85 Etats ont fermement condamné mardi à l'ONU à New York dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre [sa] présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ils s'opposent à toute forme d'annexion du territoire palestinien.

Une semaine après avoir approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons, le gouvernement israélien a décidé dimanche d'accélérer le processus d'enregistrement foncier en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.

"Nous condamnons fermement les décisions et mesures unilatérales israéliennes visant à étendre la présence illégale d'Israël en Cisjordanie. Ces décisions sont contraires aux obligations d'Israël en vertu du droit international et doivent être immédiatement annulées", ont déclaré à l'ONU ces 85 Etats, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ainsi que plusieurs organisations comme l'Union européenne et la Ligue arabe.

Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".

"Nous réitérons notre rejet de toutes les mesures visant à modifier la composition démographique, la nature et le statut du territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est. Ces mesures violent le droit international, compromettent les efforts déployés en faveur de la paix et de la stabilité dans la région [...] et mettent en péril la perspective d'un accord de paix mettant fin au conflit", ont-ils encore déclaré.

Colonisation ininterrompue

L'ONU, plusieurs pays arabes et l'UE avaient déjà dénoncé lundi l'adoption par Israël de ces nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée.

Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, avait notamment appelé lundi Israël à "revenir immédiatement" sur ces mesures, qui "ne sont pas seulement déstabilisantes mais, comme l'a rappelé la Cour internationale de justice, illégales".

La colonisation s'est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens depuis 1967. Elle s'est nettement intensifiée sous l'actuel exécutif du premier ministre Benyamin Netanyahou, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, en particulier depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre 2023.

Hormis Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, plus de 500'000 Israéliens vivent aujourd'hui en Cisjordanie dans des colonies que l'ONU juge illégales au regard du droit international, au milieu de quelque trois millions de Palestiniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Patinage: Repond et Kaiser qualifiées pour le programme libre

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Kimmy Repond est 21e au terme du programme court. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Suissesses ont assuré leur qualification pour la suite de la compétition individuelle. Kimmy Repond et Livia Kaiser ont terminé respectivement 21e et 23e du programme court, dominé par le Japon.

Kimmy Repond, récente 7e lors des Européens de Sheffield et médaillée de bronze en 2023 sur le plan continental, a effectué une prestation maitrisée, mais sans parvenir à combler une faible note technique. Au final, la Bâloise de 19 ans a obtenu 59,20 points, un résultat dans la lignée de sa chorégraphie présentée il y a un mois aux Championnats d'Euope (59,28) mais loin du top 8 espéré avant ces JO.

Avec ses 55,69 points, Livia Kaiser a elle aussi été moins bien évaluée qu'à Sheffield, ou elle avait terminé à la 9e place du programme court avec 57,02 unités. La Zurichoise a terminé à l'avant-dernière place qualificative, mais sera en lice pour le programme libre jeudi dès 19h00.

Le Japon a placé trois athlètes aux quatre premières places provisoires, avec la patineuse de 17 ans Ami Nakai (78,71 points) en tête, suivie de la médaillée de bronze à Pékin 2022 Kaori Sakamoto (77,23). Seule l'Américaine Alysa Liu et ses 76,59 unités a empêché de voir Mone Chiba (74,00) rejoindre ses compatriotes sur le podium provisoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Berlinale embourbée dans la polémique sur Gaza

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L'actrice britannique Tilda Swinton est l'une des signataires de la lettre ouverte. L'an passé, elle avait reçu un Our d'or d'honneur lors du festival berlinois et avait dénoncé à cette occasion "l'inhumain perpétré sous nos yeux" (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

La Berlinale se retrouve mardi de nouveau appelée à prendre position contre Israël en raison du traitement des Palestiniens, après la publication d'une lettre ouverte signée par 80 acteurs et réalisateurs, dont Javier Bardem et Tilda Swinton.

La déclaration, coordonnée par le groupe Film workers for Palestine qui l'a transmise à l'AFP, condamne le "silence" du festival du cinéma de Berlin sur le "génocide des Palestiniens".

Les signataires se disent "consternés par l'implication persistante de la Berlinale dans la censure d'artistes qui s'opposent au génocide en cours perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza et par le rôle clé de l'Etat allemand dans son soutien" à Israël.

Ils se présentent comme "des participants passés et actuels à la Berlinale". En 2025, Tilda Swinton y avait été honorée d'un Ours d'or d'honneur et avait dénoncé à cette occasion "l'inhumain perpétré sous nos yeux".

Outre l'actrice britannique, figurent parmi les signataires de la lettre ouverte des réalisateurs renommés comme l'Américain Adam McKay, le Brésilien Fernando Meirelles et le Britannique Mike Leigh. Les noms des Françaises Blanche Gardin et Adèle Haenel figurent aussi dans la liste.

"Profond désaccord"

Tous appellent la Berlinale à "déclarer clairement son opposition au génocide, aux crimes contre l'humanité et aux crimes de guerre perpétrés par Israël contre les Palestiniens".

Contactée par l'AFP, la direction du festival n'a pas répondu dans l'immédiat.

La polémique trouve son origine dans la conférence de presse du jury jeudi, à l'ouverture de la Berlinale. Interrogé sur la position du festival sur Israël et la bande de Gaza, le président du jury Wim Wenders avait dit que le cinéma devait "rester en dehors de la politique" dont il est "l'opposé".

"Choquée et écoeurée" par cette réponse, l'écrivaine indienne Arundhati Roy avait le lendemain annoncé l'annulation de sa venue au festival.

Mardi, les plus de 80 personnalités se disent en "profond désaccord avec la déclaration" de Wim Wenders. Pour eux, "on ne peut pas dissocier l'un de l'autre", à savoir le cinéma de la politique.

Samedi, la directrice du festival Tricia Tuttle avait tenté de clore la polémique, estimant que les artistes pouvaient "exercer leur droit à la liberté d'expression de la manière dont ils le décident". Il ne faut pas attendre d'eux "qu'ils s'expriment sur chaque sujet politique qu'on leur soumet, à moins qu'ils n'en aient envie", a poursuivi Tricia Tuttle.

Keffieh de Ben Russell

En raison de sa responsabilité historique dans la Shoah, l'Allemagne est l'un des principaux soutiens d'Israël, ce qui lui vaut de nombreuses critiques compte tenu, notamment, de la situation dans la bande de Gaza.

Une commission mandatée par l'ONU et plusieurs ONG, dont Amnesty International et Human Rights Watch, accusent Israël de perpétrer un génocide dans ce territoire palestinien. Israël qualifie ces allégations de "mensongères" et d'"antisémites".

Depuis l'attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023 à partir de la bande de Gaza, et l'offensive israélienne en représailles, le conflit n'a cessé d'ébranler le festival, perçu comme progressiste et soutenu par le gouvernement allemand.

Pendant l'édition 2024, plusieurs cinéastes avaient fustigé ces représailles israéliennes. Keffieh sur les épaules, le réalisateur américain Ben Russell avait accusé les Israéliens de commettre un "génocide".

Le cinéaste palestinien Basel Adra, auteur avec l'Israélien Yuval Abraham du documentaire "No Other Land" sur la colonisation en Cisjordanie, avait ajouté, sous les applaudissements du public, que les Gazaouis étaient massacrés par Israël.

Si le conflit embarrasse de nouveau la Berlinale cette année, aucune manifestation ou action majeure n'a jusqu'ici perturbé les arrivées sur tapis rouge ou les projections dans le quartier moderne de la Potsdamer Platz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Mort d'un militant nationaliste en France: neuf interpellations

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Un rassemblement en hommage à Quentin avait eu lieu dimanche à Paris (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Neuf suspects, dont un assistant parlementaire d'un député de la gauche radicale, ont été interpellés mardi en France, dans l'enquête judiciaire sur la mort d'un militant nationaliste, plaçant la gauche radicale sous le feu des critiques.

L'affaire, qui fait la Une des médias depuis l'agression jeudi de Quentin Deranque, a encore tendu le climat politique en France où La France insoumise (LFI), de l'ancien candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon, s'insurge de son côté contre une "récupération" politique.

Le procureur de Lyon Thierry Dran a annoncé neuf interpellations, et une source proche du dossier a précisé à l'AFP que figurait parmi eux un assistant parlementaire d'un député LFI.

Jacques-Elie Favrot est l'un des assistants de Raphaël Arnault, qui avant d'être élu avait fondé le collectif antifasciste aujourd'hui dissous La Jeune Garde, mis en cause par le gouvernement et l'extrême droite dans la mort de l'étudiant de 23 ans.

M. Arnault a annoncé mardi soir qu'il avait engagé dès la veille, soit avant l'interpellation, la procédure pour "mettre fin" au contrat de son collaborateur. Dimanche, M. Favrot avait démenti, via son avocat, "être responsable de ce drame" et avait dit se "tenir à la disposition de la justice". Il s'était retiré de ses fonctions auprès de M. Arnault.

Quentin Deranque a été frappé jeudi à Lyon (centre-est) par "au moins six individus" masqués et encagoulés, selon la justice, puis a succombé deux jours plus tard à ses blessures.

Sitôt les interpellations connues, M. Mélenchon, chef de file de LFI, a déclaré qu'"on se déshonore (...) lorsque l'on frappe d'une manière qui comporte le risque d'infliger la mort". Mais LFI "n'accepte pas les leçons" du Premier ministre Sébastien Lecornu, qui lui avait demandé auparavant de "faire le ménage" dans ses "rangs".

Le président du parti d'extrême droite Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, a lui immédiatement accusé Jean-Luc Mélenchon d'avoir "ouvert les portes" de l'Assemblée "à des meurtriers présumés".

Une "erreur"

Plus tôt dans la journée, une minute de silence avait été observée dans cette même Assemblée, avec l'accord de tous les groupes politiques. Devant les députés, Sébastien Lecornu avait demandé que "la vérité judiciaire passe", sans "aucune pression".

"La Jeune Garde tue, et La France insoumise devrait le condamner", a affirmé de son côté le ministre de la Justice Gérald Darmanin, reprochant à LFI de la considérer comme "une organisation alliée".

Cette proximité était une "erreur", a dit à la presse l'un des porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée, Arthur Delaporte, rappelant que les socialistes n'avaient pas soutenu au premier tour la candidature de M. Arnault aux législatives de 2024. LFI "ne peut conserver la moindre ambiguïté avec tout mouvement violent", a renchéri le numéro un du PS Olivier Faure.

"Nous n'acceptons pas que la violence physique, d'où qu'elle vienne, soit employée pour régler les conflits. Ceux qui instrumentalisent ce drame pour nous salir doivent cesser", a réagi de son côté la cheffe des députés LFI, Mathilde Panot.

Elle a reproché à l'exécutif un "silence", notamment après la mort à Paris en 2022 de l'ex-rugbyman argentin Federico Martin Aramburu, assassinat dont le principal suspect d'un futur procès en septembre est un ancien du mouvement d'ultradroite GUD.

Lyon, théâtre d'affrontements fréquents

Les coups mortels ont été portés jeudi à M. Deranque en marge d'une manifestation du collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, contre la conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Lyon.

Depuis plusieurs années, Lyon est connu comme un repaire de groupuscules d'extrême droite - dont plusieurs ont été dissous -, et le théâtre d'affrontements très fréquents avec des militants antifascistes.

Décrit par sa famille comme un "militant pacifique", M. Deranque a gravité dans la mouvance de l'extrême droite radicale, et plusieurs de ses chapelles. Selon les médias Le Figaro et Mediapart, il a notamment pris part, le 10 mai 2025 à Paris, au défilé d'environ 1000 militants d'ultradroite, certains arborant de l'iconographie nazie.

La justice a par ailleurs indiqué mardi que deux enquêtes avaient été ouvertes à Paris, l'une après le rassemblement d'une cinquantaine de personnes faisant des saluts nazis, l'autre après la découverte de croix gammées et tags antisémites place de la République.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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