International
9e titre mondial pour Nino Schurter
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A 35 ans, Nino Schurter a décroché un neuvième titre mondial en cross-country, à Val di Sole. Le Grison s'est imposé au finish devant le Bernois Mathias Flückiger, vice-champion olympique à Tokyo.
Schurter s'est montré à la fois le plus offensif, le plus endurant et le plus rusé. Il a porté une première attaque après 3 km, dans une montée poussiéreuse. La sélection s'est rapidement opérée.
Après 7 km, Schurter et Flückiger étaient seuls en tête, avec une dizaine de secondes d'avance sur le Français Victor Koretzky, futur médaillé de bronze. Les deux Suisses se sont relayés en tête pour creuser progressivement l'écart. A l'arrivée, ils comptaient plus d'une minute d'avance sur Koretzky.
Schurter a porté son attaque décisive dans une descente juste avant l'arrivée, en passant à la corde. Le Grison, toujours aussi à l'aise techniquement et aux réflexes affûtés, connaît comme sa poche ce parcours de Val di Sole en Italie, où il s'était déjà imposé six fois précédemment.
Longévité exceptionnelle
Son palmarès aussi en impose. Douze ans après son premier sacre mondial, le protégé du coach biennois Nicolas Siegenthaler a donné une nouvelle preuve de sa longévité exceptionnelle au plus haut niveau. Encore un titre mondial et il aura atteint dix médailles d'or. Rien d'impossible.
Schurter compte aussi sept succès au général de la Coupe du monde. Son sacre de dimanche lui met plus que du baume au coeur après sa 4e place aux JO de Tokyo.
Pour Flückiger, il s'agit de la troisième médaille d'argent d'affilée aux Mondiaux. Le Bernois de 33 ans avait également terminé deuxième à Tokyo.
Cette course s'est disputée en l'absence du champion olympique Tom Pidcock (GBR) et du Néerlandais Mathieu van der Poel, victime d'une lourde chute aux JO.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Epstein: auditions du couple Clinton par une commission diffusées
La commission parlementaire américaine qui a longuement entendu la semaine dernière l'ex-président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton sur leurs liens passés avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein a publié les vidéos des auditions lundi.
L'ex-président américain démocrate a assuré devant la commission n'avoir pas eu connaissance des actes du criminel sexuel ni en avoir été complice.
Interrogé sur d'éventuels "contacts sexuels" avec de jeunes filles ou jeunes femmes que lui aurait présentées Jeffrey Epstein ou sa complice Ghislaine Maxwell, ou en leur présence, M. Clinton a répondu par la négative.
Il relate notamment une conversation avec l'actuel président américain Donald Trump, qu'il situe dans les années "2002 ou 2003", au cours de laquelle ce dernier lui avait expliqué sa rupture avec Jeffrey Epstein par un différend sur une propriété immobilière que tous deux souhaitaient acquérir.
Pas au courant
En juillet, Donald Trump avait fourni une nouvelle version de cette rupture, alors que les deux hommes avaient été proches lorsque tous deux évoluaient dans la haute société de New York et de Floride.
Le différend portait sur de jeunes employées de son spa de Mar-a-Lago, en Floride, recrutées contre sa volonté par Jeffrey Epstein, dont Virginia Giuffre, alors mineure, avait affirmé le président républicain. Principale accusatrice d'Epstein, Virginia Giuffre s'est suicidée en avril 2025.
Précédemment, la Maison-Blanche assurait que Donald Trump avait chassé l'homme d'affaires de son club de Mar-a-Lago, en Floride, pour s'être "comporté comme un tordu".
Bill Clinton a également indiqué aux parlementaires ne pas avoir connaissance d'agissements répréhensibles de la part de Donald Trump en relation avec Jeffrey Epstein.
Au terme de son audition, l'ex-secrétaire d'Etat Hillary Clinton avait répété à la presse n'avoir jamais rencontré Jeffrey Epstein et que son mari ne savait rien des crimes de celui-ci.
Rien vu, rien fait
Bill Clinton a confirmé ces deux points après sa propre audition. "Je n'ai rien vu et je n'ai rien fait de mal", a-t-il insisté dans une vidéo vendredi soir, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d'une décennie avant sa mort en prison en 2019.
Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein, mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels.
La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles.
Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité
Melania Trump, présidente inédite d'un Conseil de sécurité bondé, a plaidé lundi la cause des enfants victimes de guerre à travers le monde, deux jours après le début de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.
"Les Etats-Unis sont aux côtés de tous les enfants à travers le monde. J'espère que bientôt, la paix sera avec vous", a-t-elle déclaré, deux jours après le début de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.
"Aux familles qui ont perdu leurs héros qui ont sacrifié leur vie pour la liberté, leur courage et dévouement ne sera pas oublié", a-t-elle également lancé, après les premières morts américaines dans la guerre au Moyen-Orient.
A la surprise générale, ses services avaient annoncé la semaine dernière qu'elle entrerait "dans l'Histoire" en tenant le marteau de cette réunion alors que les Etats-Unis assurent la présidence du Conseil en mars.
"Merci madame la présidente", a lancé l'ambassadrice grecque Aglia Balta, qui a pris la parole juste après la première dame.
Selon l'ONU, c'est la première fois que l'épouse ou l'époux d'un président ou présidente en exercice dans le monde préside une telle réunion.
Les Etats-Unis ont choisi le thème des enfants, de la technologie et de l'éducation lors des conflits pour cette réunion. Un sujet cher à Melania Trump qui a notamment négocié avec Moscou pour obtenir la libération d'enfants ukrainiens enlevés par la Russie.
"Potentiel jamais réalisé"
Rosemary DiCarlo, sous-secrétaire générale de l'ONU, a rendu "hommage" à la première dame pour "son engagement personnel" pour réunir ces enfants avec leurs familles. L'ambassadeur français Jérome Bonnafont a décrit sa présence comme un "encouragement, comme le fut voici quelques décennies la contribution d'une autre première dame, Eleanor Roosevelt, à l'élaboration de la Déclaration universelle des droits de l'Homme".
Mais cela suffira-t-il à faire oublier les critiques de l'administration de Donald Trump contre l'ONU?
Le président américain a récemment répété que l'ONU avait "un grand potentiel" mais ne l'avait "jamais réalisé", et son ambassadeur aux Nations unies, Mike Waltz, s'en est pris samedi directement au Conseil de sécurité, incapable de faire respecter ses multiples résolutions sur l'Iran, notamment son programme nucléaire.
La présence de l'ambassadeur iranien à la réunion d'urgence du Conseil samedi quelques heures après le début des frappes contre l'Iran "tourne cet organe en dérision, a-t-il lancé, déplorant un manque de "clarté morale" de l'ONU.
"Honteux et hypocrite"
Daniel Forti, analyste pour International Crisis Group, doute que la visite de la première dame marque un changement d'attitude de l'administration Trump envers les Nations unies.
Cela va "seulement renforcer les contradictions inhérentes à la politique américaine sur la guerre et la paix", a-t-il indiqué à l'AFP avant la réunion.
Une question dont l'ambassadeur iranien à l'ONU Amir Saeid Iravani s'est emparé en parlant à la presse: "Il est profondément honteux et hypocrite qu'au premier jour de leur présidence (...), les Etats-Unis aient convoqué" cette réunion "alors qu'en même temps ils ont lancé des missiles qui ont frappé des villes iraniennes et des écoles, tuant des enfants".
Impayés
Les observateurs pointent d'autre part du doigt le fait que depuis un an, les Etats-Unis se sont notamment retirés de l'Unesco, en charge de l'éducation, de la science et de la culture et ont décidé de ne plus travailler avec la représentante spéciale de l'ONU pour les enfants dans les conflits armés.
Certains estiment aussi que le "Conseil de paix" créé par le président américain cherche à court-circuiter le Conseil de sécurité et les arriérés de paiement américains pèsent largement sur les finances de l'ONU en crise.
Alors qu'un projet de réforme de l'institution a été lancé, Washington a toutefois payé il y a quelques jours 160 millions de dollars au budget général de l'ONU, dont ils sont en principe le premier contributeur, après n'avoir rien versé pendant toute l'année 2025.
Mais leurs impayés se montent encore à plus de 4 milliards pour le budget général et celui du maintien de la paix, selon l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Amsterdam: découverte d'un nouveau Rembrandt au Rijksmuseum
Un nouveau tableau du maître néerlandais Rembrandt a été découvert par les chercheurs du Rijksmuseum d'Amsterdam, a indiqué lundi le musée. La peinture provient d'une collection privée et s'intitule "Vision de Zacharie dans le temple".
Grâce à des techniques avancées, déjà utilisées lors de la restauration à grande échelle du tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt, les chercheurs du musée sont parvenus à authentifier l'oeuvre peinte en 1633.
"L'analyse des matériaux, les similitudes stylistiques et thématiques, les modifications apportées par Rembrandt et la qualité globale du tableau confirment la conclusion selon laquelle ce tableau est une oeuvre authentique de Rembrandt van Rijn", a indiqué le musée dans un communiqué.
"Nous espérons toujours trouver un nouveau Rembrandt, mais cela arrive rarement", a déclaré à l'AFP Taco Dibbits, directeur du Rijksmuseum.
Oublié pendant plusieurs décennies
Jusqu'en 1960, le tableau était exclu de l'oeuvre de Rembrandt, mais après plusieurs décennies d'oubli son propriétaire actuel a contacté le musée. Il demandait "s'il s'agissait d'un tableau néerlandais, sans vraiment savoir ce qu'il avait entre les mains", a-t-il poursuivi.
Au bout de deux ans d'études minutieuses comprenant une analyse du chêne sur lequel l'oeuvre a été peinte, de la couleur et de l'épaisseur de la peinture, les chercheurs ont conclu que les peintures utilisées dans "Vision de Zacharie dans le temple" étaient également présentes dans des oeuvres contemporaines du maître du clair-obscur.
"La manière dont le tableau était construit, avec ces différentes couches, était typique de Rembrandt", a expliqué Jonathan Bikker, conservateur au Rijksmuseum.
Récit biblique
Le tableau représente le grand prêtre Zacharie, personnage biblique, dans une relative pénombre, ses contours et parures dorées éclairés par une lumière provenant du coin supérieur droit du tableau, représentant l'arrivée de l'archange Gabriel.
D'après Petria Noble, chercheuse spécialisée dans les peintures de Rembrandt, l'oeuvre est en parfaite adéquation avec le travail du peintre à la même époque, lorsqu'il était âgé de 27 ans.
"L'année 1633 marque le début de la carrière de Rembrandt à Amsterdam et il s'intéresse alors beaucoup aux récits bibliques et aux livres d'histoire", explique-t-elle. "Tout s'accordait donc parfaitement en termes de matériel et de style", conclut la chercheuse, qualifiant cette découverte d'"expérience merveilleuse".
L'oeuvre sera exposée au public dès mercredi et sera prêtée à long terme au Rijksmuseum.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Huit pays d'Europe intéressés par la "dissuasion avancée" française
Huit pays européens "ont accepté" de participer à la "dissuasion avancée" proposée par la France: le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark, a indiqué lundi Emmanuel Macron.
Ces pays pourront notamment accueillir des "forces aériennes stratégiques" de l'armée de l'air française, qui pourront ainsi "se disséminer dans la profondeur du continent européen" pour "compliquer le calcul de nos adversaires", a expliqué le président français lors d'un discours consacré à la dissuasion nucléaire.
La "dissuasion avancée" pourra également impliquer du signalement, c'est-à-dire la démonstration des capacités nucléaires, "y compris au-delà de nos frontières strictes", ou encore "la participation conventionnelle de forces alliées à nos activités nucléaires", comme les exercices militaires auxquels les Britanniques ont déjà été associés récemment, a ajouté M. Macron.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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