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Sport

Anvers: Wawrinka battu en finale

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Stan Wawrinka a subi une défaite improbable en finale à Anvers (©KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Stan Wawrinka devra patienter avant de cueillir un 17e titre sur le circuit principal.

Le Vaudois, dont le dernier sacre remonte au mois de mai 2017 à Genève, s'est incliné 3-6 6-4 6-4 à Anvers devant le "revenant" Andy Murray dans une finale qu'il n'aurait jamais dû perdre.

La déception est immense pour Stan Wawrinka, qui avait toutes les cartes en main pour sa deuxième finale de l'année après celle perdue à Rotterdam en février face à Gaël Monfils. Ex-no 1 mondial, Andy Murray demeure certes un joueur d'exception doublé d'un infatigable guerrier. Mais il aurait dû s'incliner, et en deux sets.

L'Ecossais, qui jouait dimanche son 12e match - le troisième d'affilée en trois sets - depuis son retour sur l'ATP Tour le 24 septembre à Zhuhai, était en effet au bord de la rupture dans la deuxième manche. Sa défaite semblait même inéluctable quand il a dû faire face à deux balles de double break à 6-3 3-1 15/40.

Mais Stan Wawrinka n'a pas su porter l'estocade à cet instant. Il a pourtant su se ressaisir après avoir perdu trois jeux d'affilée, se procurant à nouveau deux balles de break consécutives à 4-4 15/40 dans cette deuxième manche. Mais là encore, il a manqué le coche, craquant dans le jeu suivant sur son engagement.

Le triple vainqueur de Grand Chelem a également eu sa chance dans le set décisif. Il a ainsi mené 2-1 puis 3-2 service à suivre, mais a lâché son propre engagement dans la foulée. Et, après avoir bénéficié de deux nouvelles balles de break à 4-4, il a encore une fois craqué au moment de servir à 4-5.

"C'est une défaite dure, dure, dure", a reconnu Stan Wawrinka, qui a manqué deux balles de 5-5 dans la troisième manche dont une sur une volée haute de revers complètement ratée. "Mais c'était une superbe semaine", a poursuivi le Vaudois, qui n'avait plus joué depuis son quart de finale de l'US Open en raison d'une blessure à un genou.

"Je suis triste d'avoir perdu. Mais je suis également heureux de te retrouver à ce niveau", a encore lâché Stan Wawrinka en s'adressant à Andy Murray, qui a conquis son premier titre depuis le mois de mars 2017 à Dubaï. L'Ecossais occupait alors le 1er rang mondial. Lundi, il passera de la 243e à la 127e place, moins de neuf mois après s'être fait poser une prothèse à la hanche.

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International

McIlroy se rate, suspense entier avant le dernier tour

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Rory McIlroy a connu un 3e tour compliqué à Augusta (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Par toutes les émotions: après un deuxième tour fantastique, Rory McIlroy s'est manqué samedi au Masters d'Augusta.

De quoi relancer ses adversaires et le suspense avant le dernier tour dimanche, alors qu'il partage désormais la tête avec Cameron Young.

Au sommet de son art vendredi, ce qui l'avait porté à une avance record de six coups sur le deuxième à mi-parcours, Rory McIlroy a été brutalement ramené sur terre par le parcours impitoyable d'Augusta samedi, rendant une carte de 73 (un coup au-dessus du par). Seuls six des 54 joueurs encore en lice ont fait pire.

Le tenant du titre reste tout de même en tête à -11 au total, mais à égalité avec l'Américain Cameron Young, qui avait attaqué la journée huit coups plus loin... Sam Burns, qui partageait la tête avec McIlroy à l'issue du premier tour, pointe à un seul coup, devant Shane Lowry, encore un coup plus loin, et un duo composé de Jason Day et de Justin Rose, à trois coups de la tête. Le no 1 mondial Scottie Scheffler a réussi une excellente journée en 65, de quoi remonter de 17 rangs à la 7e place à quatre coups des leaders.

"De très bonnes chances"

En quête d'un rare doublé seulement réussi par les légendes Jack Nicklaus (1965 et 1966), Nick Faldo (1989 et 1990) et Tiger Woods (2001 et 2002), McIlroy (36 ans, no 2 mondial) devra briller dimanche pour enfiler une deuxième veste verte, et non pas gérer comme l'avait laissé penser son deuxième tour.

"Je garde de très bonnes chances, a-t-il positivé. Je suis dans le groupe des prétendants, c'est ce que j'espérais. J'aurais quand même apprécié un petit matelas. Je dois faire mieux demain (dimanche) pour gagner."

Le Nord-Irlandais a concédé un bogey dès le trou no 1, donnant le ton de sa journée, s'est rattrapé avec deux birdies (3, 10), avant de sombrer dans le célèbre "Amen corner". Une balle dans l'eau lui a coûté un double bogey au no 11, avant un engagement raté pour un bogey au no 12, puis une balle dans les arbres au no 13 qui ne lui a permis d'arracher que le par en cinq coups.

McIlroy a respiré avec deux birdies (14 et 15) avant de concéder un dernier bogey au no 17, son putt pour le par restant court pour quelques centimètres, quand tout ce qu'il tentait vendredi fonctionnait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tadej Pogacar peut-il dompter Paris-Roubaix, l'Enfer du nord?

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Tadej Pogacar avait découvert les pavés de Paris-Roubaix l'an dernier. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Avec son gabarit, la tâche semble impossible. Pourtant, Tadej Pogacar fait partie des grands favoris pour remporter dimanche son premier Paris-Roubaix. Essentiellement parce que c'est lui.

Quel est l'enjeu pour Pogacar ?

Immense, puisque le Slovène peut devenir seulement le quatrième coureur de l'histoire à accrocher à son palmarès les cinq Monuments après avoir déjà remporté Milan-Sanremo, le Tour des Flandres (3 fois), Liège-Bastogne-Liège (3) et le Tour de Lombardie (5).

Ce sont les courses d'un jour les plus prestigieuses, réputées pour leur dureté, leur longueur et leur histoire - elles ont toutes plus d'un siècle d'existence. Trois hommes, que des Belges - Eddy Merckx, Rik Van Looy et Roger de Vlaeminck - ont réussi ce Grand Chelem sur l'ensemble de leur carrière.

Pour rendre l'affaire encore plus croustillante, Pogacar est aussi en lice pour gagner les cinq la même année, ce qui n'a encore jamais été réalisé. Comme Liège et le Tour de Lombardie ressemblent à des formalités pour lui, Paris-Roubaix est le verrou sur la route de ce défi incommensurable.

"Si quelqu'un m'avait dit il y a quatre ou cinq ans qu'un coureur allait être en mesure de gagner les cinq Monuments la même année, je l'aurais traité de fou", résume la légende irlandaise Sean Kelly, qui en a gagné quatre sur cinq, dans sa chronique pour le site spécialisé Cyclingnews.

Pogacar est-il favori ?

Avec Milan-Sanremo, dont il a enfin réussi à résoudre l'énigme en mars, Paris-Roubaix est la seule course où Pogacar ne se présente pas en grand favori au départ. Contrairement à l'autre Monument pavé, le Tour des Flandres qu'il a remporté pour la troisième fois dimanche dernier, le parcours ne comporte aucune ascension pour faire la différence.

"C'est vraiment la course qui lui correspond le moins. C'est tout plat. Il aura du mal à lâcher ses adversaires", souligne Thierry Gouvenou, le directeur de Paris-Roubaix, 7e en 2002. Et au sprint dans le vélodrome de Roubaix, Pogacar, même s'il est rapide, ne part pas favori face aux Mathieu Van der Poel, Wout Van Aert ou Mads Pedersen.

Gouvenou estime ainsi que Van der Poel, triple vainqueur sortant, "a encore une petite marge de sécurité face à Pogacar". Mais la deuxième place du Slovène l'an dernier dès sa première participation "a prouvé qu'il était plus qu'au niveau".

Pourquoi la victoire est compliquée ?

Au-delà des aléas (chute, crevaison, bris de vélo,...) de la course la plus impitoyable de l'année, le principal handicap du quadruple vainqueur du Tour de France est son gabarit de grimpeur. Le parcours, plat mais truffé de secteurs pavés (55 km au total) favorise les gros rouleurs poids lourds comme Van der Poel, Van Aert, Pedersen ou encore Filippo Ganna.

Au XXIe siècle, les vainqueurs de la Reine des classiques pèsent autour de 77 kg en moyenne, contre 66 kg à Pogacar. Pour s'imposer à Roubaix en 2019, Philippe Gilbert avait pris trois kilos de muscles et travaillé le haut du corps. Aujourd'hui, l'ex-champion belge juge qu'une victoire de Pogacar dimanche serait peut-être "sa plus grande performance".

Les autres leaders du Tour de France, comme Jonas Vingegaard, n'imaginent d'ailleurs même pas en rêve de s'aventurer sur les pavés du Nord. L'an dernier, Pogacar avait été le premier vainqueur sortant de la Grande Boucle à s'aligner sur Paris-Roubaix depuis l'Américain Greg LeMond en 1991.

Peut-il gagner quand même ?

"Bien sûr", estimait dès l'an dernier Greg LeMond auprès de l'AFP, car "c'est peut-être déjà le meilleur coureur de tous les temps", un statut que Pogacar dispute à Eddy Merckx. Puissant, le double champion du monde a également l'avantage d'être un excellent pilote et son agilité naturelle l'aide beaucoup sur les pavés, tout comme le plaisir qu'il prend à les dompter. "Il a montré l'an dernier qu'il était excellent sur les pavés aussi. Mais on le savait déjà. Il sait juste tout faire", résume Van der Poel.

L'Espagnol Juan Antonio Flecha, qui compte trois podiums à Roubaix entre 2005 et 2010, voit bien Pogacar s'imposer dimanche. "Mentalement, il est plus mature, dit Flecha à l'AFP. L'an dernier, quand il chute (réd: dans le secteur pavé de Pont-Thibault à 38 km de l'arrivée), il n'était pas convaincu dans sa tête de pouvoir revenir sur Van der Poel. Ca a changé, surtout après sa chute à Sanremo où il est tombé aussi avant de revenir et gagner la course. Je pense qu'il est prêt."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Play-off: Le "Z" et le GSHC n'ont plus le droit à l'erreur

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Simon Hrubec et les Zurich Lions n'ont plus le droit à l'erreur face à Davos (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Zurich et Genève-Servette n'ont plus le droit à l'erreur en demi-finale des play-off de National League. Le "Z" et le GSHC sont menés 3-1 dans leur série respective, face à Davos et à Gottéron.

Les Lions, doubles tenants du titre, et les Grenat ont tous deux été battus à domicile vendredi soir. Leur tâche est immense avant l'acte V prévu dimanche à 20h: Zurichois comme Genevois doivent gagner les trois prochains matches et doivent donc s'imposer deux fois à l'extérieur.

Le plus dur reste évidemment à faire pour Davos et Gottéron. Mais les Grisons sont quasiment injouables devant leur public cette saison, avec 29 victoires en 31 parties disputées dans leur "cathédrale". Ils n'ont plus disputé de finale depuis leur 31e et dernier sacre, en 2015.

Fribourg n'est pas en reste avec 25 succès en 32 matches joués à St-Léonard, même si les Dragons ont été battus deux fois par Rapperswil-Jona à domicile en quart de finale. Toujours en quête d'un premier titre national, Gottéron vise une première finale de play-off depuis 2013.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Lugano assure le service minimum

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Renato Steffen marque le 1-0 (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Lugano a assuré le service minimum lors de la 33e journée de Super League. Au Letzigrund, les Tessinois se sont imposés 1-0.

Dans un match qui ne restera pas dans les annales, les Luganais ont inscrit l'unique but de la rencontre à la 61e sur une action à la simplicité proverbiale. Le gardien Saipi a dégagé jusque dans le rond central où Koutsias a pu prolonger de la tête pour lancer Renato Steffen. Le capitaine des Bianconeri est arrivé seul face au portier zurichois et n'a pas manqué l'occasion.

Les joueurs de Croci-Torti auraient pu inscrire le 2-0 à la 85e, mais le portier Silas Huber a magnifiquement repoussé la tête de Delcroix. Ce succès permet à Lugano de rester dans le sillage de St-Gall (2e) avec toutefois un match de plus.

A GC le derby des cancres

Dans le derby zurichois des cancres, Grasshopper a signé une victoire très importante (2-0) à Winterthour chez la lanterne rouge. L'ouverture du score est tombée à la 18e par le Danois Jonathan Asp Jensen. Il a en revanche fallu attendre la toute fin des arrêts de jeu pour le 2-0 signé Michael Frey (101e) d'un lob à mi-terrain alors que le gardien de Winterthour était venu soutenir l'attaque. A noter que Frey avait manqué un penalty quelques minutes auparavant.

GC se donne de l'air avec désormais huit points d'avance sur Winterthour en queue de classement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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