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Bardet l'emporte en solitaire au sommet du Pico Villuercas

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Odd Christian Eikingtoujours en rouge (© KEYSTONE/EPA/Manuel Bruque)

Le Français Romain Bardet (DSM) a remporté la 14e étape du Tour d'Espagne, disputée entre Don Benito et Pico Villuercas. Odd Christian Eiking (Intermarché-Wanty Gobert) a conservé son maillot rouge.

Bardet a même fait coup double, puisqu'il a ravi à Damiano Carruso (Bahraïn) le maillot de meilleur grimpeur, en empochant les points de la montagne lors de cette 14e étape.

Engagé avec 17 autres coureurs dans l'échappée du jour qui a compté entre dix et quinze minutes d'avance sur le peloton durant une bonne partie de l'étape, Bardet est parti en contre dans la longue montée finale vers le Pico Villuercas, et a déposé Andrey Zeits (BikeExchange) et Nicolas Prodhomme (AG2R) à six kilomètres du sommet pour s'envoler vers la victoire.

Il s'agit de la première victoire d'étape de Bardet sur le Tour d'Espagne, lui qui a déjà gagné trois fois sur le Tour de France, dont il a terminé meilleur grimpeur en 2019.

Pris dans une lourde chute lors de la 5e étape, Bardet ne peut plus lutter pour le général, et se concentre donc sur les étapes de montagne et le maillot de meilleur grimpeur.

Jesus Herrada (Cofidis) est arrivé 2e à 44 secondes de Bardet, et Jay Vine (Alpecin-Fenix) 3e dans le même temps, alors qu'il avait chuté lourdement un peu plus tôt.

Pas de changement notable au classement général, puisque Primoz Roglic (Jumbo), Enric Mas (Movistar), Egan Bernal (Ineos) et Jack Haig (Bahraïn), favoris de la Vuelta ont franchi la ligne quelques secondes après Miguel Angel Lopez (Movistar), loin derrière Romain Bardet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les pays du Commonwealth sont libres d'abandonner la monarchie

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A l'ouverture du sommet du Commonwealth à Kigali, l'héritier à la Couronne britannique a reconnu que les racines du Commonwealth "plongent profondément dans la période la plus douloureuse de notre histoire". (© KEYSTONE/EPA/EUGENE UWIMANA)

Le prince Charles a affirmé vendredi à Kigali, en ouverture de la réunion des dirigeants du Commonwealth, que les Etats membres étaient libres d'abandonner le giron de la monarchie et exprimé sa "tristesse" pour le passé esclavagiste de la Grande-Bretagne.

Ce sommet (CHOGM) se tient au Rwanda, qui a intégré le Commonwealth en 2009, au moment où l'association aux 54 Etats membres est traversée par de profondes interrogations, dans une période de transition pour la monarchie britannique et de remise en question du passé colonialiste.

Dans 14 des Etats membres, la Reine Elizabeth II est la cheffe de l'Etat, et certains d'entre eux n'ont pas caché leur volonté de prendre leurs distances avec la monarchie, dans le sillage de la Barbade qui s'est officiellement proclamée république en novembre 2021.

"Le Commonwealth compte en son sein des pays qui ont eu des liens constitutionnels avec ma famille, certains qui continuent d'en avoir et de plus en plus qui n'en ont pas", a déclaré le prince Charles, qui représente sa mère la reine Elizabeth II, cheffe du Commonwealth.

"Je tiens à dire clairement, comme je l'ai déjà dit, que le régime constitutionnel de chaque membre, en tant que république ou monarchie, relève uniquement de la décision de chaque Etat membre", a-t-il insisté, devant des dizaines de dirigeants parmi lesquels les Premiers ministres britannique Boris Johnson et canadien Justin Trudeau.

L'héritier à la Couronne britannique a également reconnu que les racines du Commonwealth "plongent profondément dans la période la plus douloureuse de notre histoire".

"Je ne peux décrire la profondeur de ma tristesse personnelle face à la souffrance de tant de gens, alors que je continue à approfondir ma compréhension des effets durables de l'esclavage", a-t-il déclaré.

"Préjugé"

Le CHOGM se tient en pleine polémique sur un accord d'expulsion de migrants clandestins du Royaume-Uni vers le Rwanda, qui a suscité l'indignation de nombreuses ONG de défense des droits humains, de l'ONU et de l'Eglise anglicane.

Selon la presse britannique, le prince Charles a également manifesté en privé son désaccord avec ce dispositif, qu'il a qualifié de "consternant".

Le gouvernement britannique a promis de persister sur ce programme d'expulsions, bloqué à la dernière minute le 14 juin par une décision de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).

Le prince Charles a rencontré vendredi matin Boris Johnson. Mais le Premier ministre britannique a indiqué qu'il ne détaillerait pas la teneur de l'entretien.

M. Johnson a dit aux médias britanniques à Kigali qu'il était "confiant" dans le fait que le programme fonctionnerait.

"Nous allons contiuer avec cette politique et... le partenariat avec le Rwanda est un bon moyen d'avancer", a-t-il ajouté.

Boris Johnson a fait l'éloge des "pas de géant" réalisés par le Rwanda, petit pays d'Afrique de l'Est qui a connu depuis la fin du génocide de 1994 un développement économique spectaculaire. Il est toutefois régulièrement critiqué pour sa politique en matière de droits humains.

En amont du CHOGM, 23 ONG ont rappelé dans une lettre ouverte leurs "graves préoccupations" à ce sujet.

Parallèlement, la République démocratique du Congo voisine avait demandé au Royaume-Uni de condamner le Rwanda, qu'il accuse d'"agression" dans l'est du Congo et de soutenir le groupe armé du M23.

Secrétaire générale réélue

La secrétaire générale du Commonwealth, la Britannico-Dominicaine Patricia Scotland, a été réélue de justesse vendredi après-midi pour un nouveau mandat de deux ans, mettant fin à plusieurs mois de campagne parfois tendue.

La ministre jamaïcaine des Affaires étrangères, Kamina Johnson Smith, briguait le poste, avec le soutien du Royaume-Uni qui avait exprimé son mécontentement à l'égard de la gestion de Mme Scotland.

Le CHOGM doit s'achever samedi, lors d'une journée qui verra l'intégration de deux nouveaux membres, le Togo et le Gabon.

"De nouvelles nations cherchent à se joindre, ce qui montre tout ce que vous devez savoir sur la santé et la vitalité de notre Commonwealth", a déclaré Boris Johnson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le combiné nordique sauve sa place, la parité progresse

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Le combiné nordique a obtenu un sursis olympique (© KEYSTONE/EPA/KIMIMASA MAYAMA)

Le combiné nordique a sauvé sa place au programme des JO 2026 de Milan, qui se rapprocheront encore de la parité avec 47% de participation féminine. Le CIO l'a annoncé.

Plus faible audience des derniers Jeux d'hiver à Pékin, cet alliage de saut à ski et de ski de fond était sur la sellette en raison de ses épreuves uniquement masculines et de sa base géographique étroite, quatre pays s'étant partagé les 27 dernières médailles attribuées.

Malgré "cette situation extrêmement préoccupante", la commission exécutive du CIO a décidé de maintenir ces trois épreuves en 2026, soit les individuelles sur petit et grand tremplin et l'épreuve par équipes.

"L'argument décisif" a été "la situation des athlètes masculins, pour qui les Jeux olympiques ne sont que dans trois ans et demi et qui s'y préparent déjà depuis de nombreuses années", a expliqué Karl Stoss, président de la commission du programme olympique.

La reconduction de ce sport au programme des JO 2030 - dont la ville-hôte n'est pas encore connue - dépendra en revanche "d'une évolution positive significative, notamment en ce qui concerne la participation et l'audience", précise le CIO.

Il n'est pas non plus question pour l'heure d'inclure des épreuves féminines, puisque les femmes "n'ont connu qu'un seul Championnat du monde à ce jour, avec la participation d'athlètes de dix fédérations nationales seulement", ajoute l'organisation.

Malgré cette entorse persistante à la féminisation, les JO 2026 progresseront vers la parité avec 47% de participation féminine contre 45,4% à Pékin, et quatre épreuves féminines supplémentaires.

Côté nouveautés et comme décidé en juillet 2021, le ski-alpinisme fera ses premiers pas olympiques avec un sprint hommes, un sprint femmes et un relais mixte.

En ski alpin, l'épreuve parallèle par équipes mixtes - largement critiquée pour son inéquité faute de pouvoir tracer des parcours identiques - va elle disparaître.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nouvelle manifestation après le report de la candidature à l'UE

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Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi soir à Tbilissi, capitale de la Géorgie, pour l'adhésion à l'Union européenne. (© KEYSTONE/AP/Shakh Aivazov)

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi soir à Tbilissi, capitale de la Géorgie, contre la politique du gouvernement et pour l'adhésion à l'Union européenne, après l'échec du pays à obtenir le statut de candidat à l'UE.

Les manifestants, agitant des drapeaux géorgiens et européens, se sont rassemblés autour du Parlement où ils ont fait retentir l'hymne de l'Union européenne, a constaté un journalite de l'AFP sur place.

Plusieurs organisations pro-européennes et l'ensemble des formations d'opposition avaient appelé à manifester pour accentuer la pression sur le parti au pouvoir Rêve géorgien, accusé de dérive autoritaire et avoir détérioré la relation avec Bruxelles.

"Quelles que soient les promesses faites par le gouvernement géorgien, nous ne croyons pas qu'il respectera sa parole", ont affirmé les organisateurs de la manifestation sur Facebook.

"Le peuple géorgien doit défendre son choix européen", ont-ils souligné.

Tbilissi a posé sa candidature à l'adhésion à l'UE avec l'Ukraine et la Moldavie, après que la Russie a lancé son offensive contre son voisin ukrainien.

Jeudi, les dirigeants européens ont décidé d'accorder le statut de candidat officiel à Kiev et Chisinau et se sont dits "prêts à accorder le statut de candidat" à Tbilissi une fois que des réformes importantes auront été menées.

Le Conseil européen a toutefois "décidé de reconnaître la perspective européenne de la Géorgie", ce que la présidente géorgienne Salomé Zourabichvili a qualifié de geste "historique".

"Nous sommes prêts à travailler avec détermination au cours des prochains mois pour obtenir le statut de candidat", a-t-elle écrit jeudi sur Twitter.

Pour sa part, le parti Rêve géorgien du milliardaire Bidzina Ivanichvili a défendu son bilan démocratique et accusé l'opposition de chercher à "renverser les autorités en organisant des manifestations anti-gouvernementales".

Lors d'une conférence de presse, le Premier ministre géorgien, Irakli Garibachvili, a lui aussi assuré vendredi que son gouvernement était "mobilisé" pour remplir les conditions de l'UE et obtenir le statut de candidat "le plus vite possible".

120'000 dans la rue

Lundi, au moins 120'000 personnes sont descendues dans les rues de Tbilissi pour demander l'adhésion à l'Union européenne de cette ex-république soviétique du Caucase, un record depuis des décennies.

La semaine dernière, la Commission européenne avait déclaré qu'elle évaluerait d'ici à la fin de 2022 "la manière dont la Géorgie remplit un certain nombre de conditions avant de lui accorder le statut de candidat".

Parmi les priorités identifiées par la Commission figurent notamment la fin de la polarisation politique, les progrès en matière de liberté des médias, de réformes judiciaires et électorales.

La Géorgie veut depuis des années de rejoindre l'UE et l'Otan. Sur fond de ces ambitions, une courte guerre l'a opposé en 2008 à la Russie, qui a reconnu dans la foulée l'indépendance de deux territoires séparatistes géorgiens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Les Suissesses écrasées par les Allemandes en préparation

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Pas de dérial pour les Allemandes face aux Suissesses en amical (© KEYSTONE/dpa/Hendrik Schmidt)

Deux semaines avant leur premier match de l'Euro en Angleterre, les Suissesses n'ont rien pu faire contre l'Allemagne en préparation à Erfurt. Elles se sont inclinées 7-0.

L'équipe du coach Nils Nielsen a dû laisser les Allemandes dominer le jeu au milieu du terrain pendant presque toute la rencontre. Les Suissesses ne se sont que très rarement approchées des buts adverses.

Le 1-0, marqué par la triple buteuse Klara Bühl dès la 6e minute, aurait pu être évité. Mais la défenseuse centrale Luana Bühler s'est trompée sur une passe en profondeur et la gardienne Gaëlle Thalmann n'est pas allée à la rencontre de l'Allemande. Les protégées de l'ancienne sélectionneuse suisses Martina Voss-Tecklenburg ont en revanche bien joué le coup en inscrivant le 2-0 juste avant la pause.

Une seule occasion de but

La seule occasion pour les Suissesses est venue à la 65e des pieds de Lara Marti. Mais sans doute fatiguée par sa longue course, elle n'a pas pu frapper assez fort. Cette lourde défaite face aux octuples championnes d'Europe et doubles championnes du monde fait remonter de vieux souvenirs. Les Suissesses n'avaient plus subi pareil affront depuis avril 2012. A l'époque, elles s'étaient également inclinées contre l'Allemagne, 6-0.

Les Suissesses disputeront leur dernier match amical avant l'Euro jeudi prochain au Letzigrund contre l'Angleterre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'obstacle Bautista Agut trop élevé pour Bellier

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Antoine Bellier éliminé en demi-finale à Majorque (© KEYSTONE/EPA/CATI CLADERA)

Antoine Bellier (ATP 303) n'a pas réussi à se qualifier pour la finale du tournoi de Majorque. Il s'est incliné face à Roberto Bautista Agut (ATP 20) 7-6 (7/5) 6-2.

Le parcours du Genevois s'est donc arrêté au stade des demi-finales. Mais Antoine Bellier n'a rien à se reprocher puisqu'il s'est incliné face au 20e joueur mondial, demi-finaliste à Wimbledon en 2019!

Le droitier de 34 ans n'a jamais tremblé. Il n'a ainsi concédé aucune balle de break au gaucher de Jussy. Si Bellier voulait avoir sa chance, il aurait dû la saisir lors du premier set qui s'est joué au tie-break. Mais alors qu'il menait 4-3 dans ce jeu décisif, le Genevois s'est heurté à un Espagnol très à son affaire qui a su remporter quatre des cinq derniers points.

La deuxième manche a parfaitement commencé pour le grand gaucher qui a rapidement pris les devants en breakant blanc son adversaire pour mener 2-0. Puis la lumière s'est éteinte avec six jeux consécutifs gagnés par un Bautista Agut bien plus précis que le Genevois. L'Espagnol a conclu sur sa première balle de match à la suite d'une erreur de Bellier sur un revers slicé.

Mais l'essentiel est ailleur pour le tennisman du bout du Léman. Après cette belle semaine aux Baléares, Bellier sera classé à la 215e place mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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