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Sport

Cyclisme: Le "quatre" suisse brille d'entrée aux Européens

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Le "quatre" suisse en action à Granges. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le "quatre" suisse a réussi le meilleur temps de la qualification de la poursuite par équipes lors de la 1re journée des Championnats d'Europe à Granges. En revanche, le "quatre" dames est éliminé.

La composition du quartette helvétique a bien changé depuis les Jeux olympiques de Tokyo. Seul le Neuchâtelois Valère Thiébaud était déjà en action au Japon. Sur la piste de Granges, il accompagnait Claudio Imhof, Simon Vitzthum et Alex Vogel. Ils ont bouclé les 4000 m dans un temps de 3'53''398. Certes, les Suisses sont restés à plus de quatre secondes du record national, mais ils ont laissé derrière eux des équipes comme les finalistes olympiques danois et italiens.

Le "quatre" suisse se retrouve dans une bonne position pour la lutte aux médailles. Lors du tour principal ce mercredi, qui réunit les huit équipes les plus rapides, il sera opposé à la Russie. Si les Suisses l'emportent, ils lutteront alors pour l'or. En cas de défaite, ils pourront au mieux briguer le bronze. En qualification, le quatuor helvétique s'est montré 1 seconde plus rapide que la "quatre" russe.

Tandis que les messieurs brillaient, les dames n'ont pu échapper à la neuvième et dernière place pour leur deuxième sortie internationale. Michelle Andres, Fabienne Buri, Léna Méttraux et Cybèle Schneider ont toutefois réussi un temps inférieur d'une seconde et demie à leur première compétition en juillet. Pour passer au tour principal, elles auraient dû aller encore 2,5 secondes plus vite.

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Hockey

Joël Genazzi: "Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun"

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Lausanne n'a pas su profiter de ses temps forts jeudi soir contre Bienne (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Jeudi soir face à Bienne, Lausanne n'est pas parvenu à enchaîner un deuxième succès après sa victoire à Ambri mardi. Défaits 4-2, les Vaudois ont sabordé le momentum à des instants-clés.

Difficile de penser qu'au sein de cette équipe lausannoise il y a une envie quasi irrépressible de coller à la définition du masochisme. Toujours est-il que le LHC 22/23 a une fâcheuse tendance à tendre sa crosse à l'adversaire pour le laisser en jouir à sa guise.

Face à Bienne jeudi soir, les hommes de Geoff Ward ont une fois encore réussi à se saborder. Lorsque Robin Kovacs égalise à 37 secondes de la fin du tiers initial, Lausanne a le vent dans le dos. Mais Damien Riat réussit l'exploit de prendre deux pénalités différentes sur une seule et même séquence en toute fin de période. Résultat des courses, le LHC attaque le tiers médian en infériorité numérique et Bienne en profite pour marquer deux fois.

Il y a aussi cette scène de la 31e minute. Yannick Rathgeb effectue une charge au centre de la glace qui ne plaît pas aux Lausannois. Alors que l'ancien défenseur de Fribourg reste stoïque, Robin Kovacs vient le pousser à plusieurs reprises. Les arbitres ne bronchent pas, mais Cody Almond décide d'en remettre une couche et prend logiquement deux minutes de pénalité. Deux tueurs de momentum, cet ascendant psychologique ou ces bonnes périodes qui interviennent lors d'une rencontre.

Pas d'émotions

Jamais homme à se cacher lorsqu'il s'agit d'évoquer ses performances ou celles de son club, Joël Genazzi a mis le doigt sur ce qui n'a pas fonctionné face aux Seelandais: "Il manque 3 à 5% de plus chez chaque joueur. Je ne pense pas que tous les joueurs étaient dans le match. En tout cas moi je n'étais pas content du mien. On doit se regarder dans le miroir et être honnête. Un soir comme aujourd'hui, ça ne suffit pas. Même si on a des poteaux, même si on reste dans le match, cela ne suffit pas, surtout face à une équipe comme Bienne qui veut jouer de manière offensive avec des attaquants qui "trichent" en essayant de passer derrière les défenseurs."

Autre bémol selon le défenseur des Lions, l'absence d'émotions: "On revient à 3-2 mais il a manqué les émotions. Je ne suis pas content des émotions montrées par le collectif sur la glace. On n'a pas respecté l'esprit de cette enceinte. OK, il n'y a pas 9600 personnes mais un peu plus de 6000. Le manque d'ambiance ne doit pas être imputé aux spectateurs, c'est de la nôtre. On ne leur donne pas une chance d'être fiers de nous et de chanter pour nous. Il y a deux-trois choses qui ont manqué et ce n'est ni le système ni les spectateurs. Je ne pense qu'on n'était pas au top de notre niveau."

Changements trop longs

Lorsque Joël Genazzi évoque le système, on se demande si les joueurs ont gardé des réflexes de l'ère John Fust? "Cela reste du hockey sur glace. Il y a encore des détails qui ne sont pas automatiques. Mais tu peux nous donner le meilleur système et le meilleur speech avant les tiers, à la fin c'est à nous de faire le travail. Et on avait tout pour faire juste, mais on ne l'a pas fait d'un point de vue collectif."

Fin analyste, l'ancien international souligne quelques précieux détails: "Je pense que l'on a fait des changements trop longs. On était trop longtemps sur la glace, surtout lors du deuxième tiers. Si tu as des jambes fraîches face à des jambes fatiguées dans cette ligue, c'est difficile à défendre. On avait amélioré ce détail dernièrement, mais là on a tous refait des changements un peu longs. Ce qui fait qu'on a perdu le momentum au deuxième tiers. On est dans le match mais pas tant que ça finalement. Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le Grand Prix de Chine 2023 annulé

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Il n'y aura pas de Grand Prix de Chine en 2023 (© KEYSTONE/AP/NG HAN GUAN)

Le Grand Prix de Chine de Formule 1, qui devait avoir lieu le 16 avril 2023 à Shanghai, est annulé. Ceci en raison des "difficultés actuelles présentées par la situation du covid" dans le pays.

La Formule 1 n'est plus venue depuis 2019 en Chine, où les restrictions sont encore drastiques pour lutter contre la pandémie. Des "options alternatives" sont étudiées par la F1 pour remplacer l'événement et maintenir un calendrier de 24 courses, ce qui serait un record.

Si la F1 ne remplace pas l'événement, une saison à 23 courses (dont la première à Bahreïn le 5 mars) serait tout de même un record. L'actuel est de 22 Grands Prix.

Une semaine après un article de la BBC annonçant cette annulation, la F1, qui avait démenti, a finalement confirmé, après un nouveau "dialogue avec le promoteur et les autorités compétentes".

Cette décision intervient après une vague de manifestations de colère en Chine contre les restrictions sanitaires et pour davantage de libertés, le week-end dernier. Et ce malgré, cette semaine, des signes d'un possible allègement, par les autorités, de leur stricte politique "zéro covid".

Selon la BBC, le personnel de la F1 n'aurait pas été exempté des exigences de quarantaine en cas d'infection au covid, rendant une venue dans le pays très risquée pour les équipes dans un calendrier très serré.

L'absence de la Chine, pour la quatrième saison consécutive depuis le début de la pandémie, laisse un vide entre le Grand Prix d'Australie le 2 avril et celui en Azerbaïdjan le 30.

Pour espérer rester à 24 courses, la F1 peut compter sur un réservoir de prétendants, comme l'expliquait fin octobre le PDG de la F1, Stefano Domenicali, en marge du Grand Prix du Mexique: "Il y a beaucoup d'autres pays qui voudraient accueillir un Grand Prix. Demain matin, on pourrait signer avec sept ou huit autres pays en plus."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Les clubs lémaniques battus en National League

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Rajala et Bienne sont allés s'imposer à Lausanne jeudi (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

A domicile, les deux clubs lémaniques n'ont guère brillé jeudi en National League. Lausanne s'est incliné 4-2 contre Bienne, alors que Genève a été défait 4-2 par Zoug.

Lausanne est incapable d'enchaîner. La précieuse victoire acquise mardi à Ambri est déjà oubliée. Et si les hommes de Geoff Ward ont été maladroits ou malchanceux en attrapant au moins à trois reprises les montants, Bienne a été excellent.

Les Seelandais ont ouvert la marque (8e) sur une très jolie action conclue par Jere Sallinen dans une cage vide à la suite d'une très belle passe de Tino Kessler. Les Lausannois ont mis du temps à réagir, mais ils ont su égaliser à un excellent moment, à 37 secondes de la première pause grâce à un lancer lointain de Robin Kovacs.

Fautes stupides

Malheureusement pour ce fragile LHC, une bonne nouvelle est souvent suivie d'une mauvaise. Comme cette double pénalité infligée à Damien Riat pour deux fautes stupides en toute fin de période. Conséquence fâcheuse de ces erreurs, les Vaudois ont commencé le tiers médian en infériorité numérique et les Biennois ont frappé deux fois par Rajala et Yakovenko.

Si Kovacs s'est fait l'auteur d'un doublé, Jason Fuchs et Richard Panik ont touché du métal et manqué l'égalisation. Et après une nouvelle possibilité pour les Vaudois dans le troisième tiers, c'est Damien Brunner qui a jeté un froid dans les travées de Malley avec le 4-2 sur un 2 contre 1 très bien négocié avec Grossmann.

Bienne revient à six points du leader Genève, tandis que Lausanne croupit à son 12e rang.

Genève blasé

Les Vernets ne sont plus une forteresse imprenable. Quasiment imbattables à domicile, les Aigles enchaînent un troisième revers devant leurs fans. Après Berne et Rapperswil, c'est Zoug qui est reparti du bout du Léman avec la victoire 4-2.

Si Hartikainen a retrouvé le chemin des filets avec ses 14e et 15e buts, ce sont bien les joueurs de Dan Tangnes qui ont le mieux négocié les instants-clés de cette partie. Ils ont ainsi égalisé à quatre secondes de la deuxième pause avant de prendre deux longueurs d'avance en 65 secondes entre la 44 et la 46e.

Et enfin dans le derby bernois, le CP Berne a remis les choses à leur place après la défaite de mardi face aux Emmentalois. Mais les Ours, vainqueurs 5-3, étaient tout de même menés 2-0 après dix minutes. Ils ont pu relever la tête grâce notamment à trois buts inscrits en power-play.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

La FFF a porté réclamation contre le score de Tunisie-France

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Antoine Griezmann avait bien cru avoir égalisé pour la France à la 98e minute contre la Tunisie. (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

La Fédération française de football (FFF) a officiellement déposé jeudi une réclamation auprès de la FIFA pour faire changer le score de Tunisie-France (1-0) au Mondial, a-t-elle confirmée à l'AFP.

Le but égalisateur d'Antoine Griezmann avait été annulé après le coup de sifflet final.

L'équipe de France, battue mercredi par les Tunisiens au stade Education City de Doha, avait émis des doutes quant à l'utilisation de l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) pour annuler un but de Griezmann à la 98e minute.

Dans sa réclamation à la FIFA, la France relève que la VAR a été utilisée "après la reprise du jeu et après la fin du match", ce qui est contraire au protocole d'utilisation de cette technologie, selon l'explication d'une source fédérale.

Sollicitée par l'AFP mercredi soir et jeudi, la FIFA n'a pas réagi à cette situation rocambolesque. Une hypothétique modification du résultat final ne changerait rien au classement du groupe D: la Tunisie est éliminée dans les deux cas de figure et la France affronterait dans tous les cas la Pologne dimanche (16h00) en huitièmes de finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'édition 2024 du Tour finira à Nice avec un contre-la-montre

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Le 23 juillet 1989, Laurent Fignon perdait un Tour de France pour 8 secondes au profit de Greg LeMond à l'issue d'un contre-la-montre légendaire sur les Champs-Elysées. (© KEYSTONE/EPA/BOUTROUX)

Le Tour de France arrivera à Nice en 2024, désertant Paris pour la première fois depuis 1905 en raison des Jeux olympiques, ont indiqué la ville de Nice et les organisateurs de la Grande Boucle.

Autre annonce: la dernière étape, traditionnellement un sprint sur les Champs-Elysées, sera cette fois un contre-la-montre individuel. Ce sera la première fois que le Tour se termine sur un chrono depuis le dénouement légendaire de 1989 où le Français Laurent Fignon avait perdu le maillot jaune pour huit secondes, plus faible écart de l'histoire, face à l'Américain Greg Lemond.

Comme c'est généralement le cas dans une année olympique, le départ de cette 111e édition, qui devrait s'élancer pour la première fois depuis l'Italie et la ville de Florence, sera avancé d'une semaine. La course partira donc le 29 juin et arrivera le 21 juillet, cinq jours avant le début des Jeux olympiques.

"C'est à 37 reprises que Nice a accueilli le Tour avec deux départs en 1981 et 2020", ce dernier "dans un contexte sanitaire très difficile" avec la pandémie de Covid-19, s'est félicité le maire de Nice, Christian Estrosi.

Que le Tour de France arrive à Nice était acté depuis un moment, alors que les Jeux de Paris (26 juillet-11 août) vont chambouler le programme sportif estival cette année-là.

Ce n'en est pas moins une petite révolution puisque la plus célèbre course du monde s'est, à l'exception des deux premières éditions en 1903 et 1904 arrivées à Ville d'Avray (Hauts-de-Seine), jusque-là toujours terminée à Paris. D'abord au Parc des Princes (de 1906 à 1967), puis au vélodrome de la Cipale (1968 à 1975) et depuis 1975 sur les Champs-Elysées.

"Nice est une ville qui rayonne, connue mondialement. Il y a la beauté du cadre et la montagne à côté. La ville offre un décor exceptionnel et un terrain d'expression formidable pour les champions qu'on va utiliser", explique le directeur du Tour, Christian Prudhomme, à l'AFP.

Pour ce Tour pas comme les autres, les organisateurs prévoient ainsi un "week-end final en feu d'artifice" avec d'abord, le samedi, une étape "orientée montagne" au départ de Nice. Puis, le lendemain, en guise d'ultime juge de paix, un contre-la-montre individuel, 35 ans après celui entre Versailles et les Champs Elysées en 1989, une édition restée dans toutes les mémoires.

En 2025, le retour à la normale est déjà programmé, d'autant qu'on aura quelque chose à fêter. "On sera ravis de retrouver Paris et les Champs-Élysées pour les 50 ans de la première arrivée sur les Champs en 2025", souligne Christian Prudhomme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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