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Sport

Football: derniers matchs de la saison ce vendredi en Super League

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Pour le compte de la 36ème et dernière journée du championnat suisse, le Lausanne-Sport se déplace à Berne dans des conditions quasi-idéales.

Le maintien dans l'élite définitivement assuré, le LS peut s'en aller défier sereinement Young Boys. Un match durant lequel Jordan Lotomba ne manquera sans doute pas l’occasion de s’illustrer.

Titularisé lors des dix dernières journées du championnat, l’ailier de 18 ans prend toujours plus de bouteille dans son club formateur. Jordan Lotomba a déjà pu mesurer les différences entre la Challenge League, division dans laquelle il a débuté sa carrière professionnelle la saison dernière.

Jordan LotombaAilier du Lausanne-Sport

 

Le maintien dans l’élite est assuré, tout comme la présence de l’entraineur Fabio Celestini sur le banc du club vaudois la saison prochaine. Présence confirmée hier dans un communiqué du LS.

Les Bleus et Blancs pourront donc jouer cette dernière rencontre l’esprit libéré ce soir avec pour objectif de finir sur une note positive. Quelques mots justement du coach Fabio Celestini.

Fabio CelestiniEntraineur du Lausanne-Sport

 

Young Boys face à Lausanne, c’est ce vendredi soir à 20h30.

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Jeux olympiques

Adrien Briffod: "Je me dis que c'est une course comme une autre"

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Adrien Briffod ne veut pas se focaliser sur un objectif, mais il vise un top 8 à Paris. ©KEYSTONE/DPA/Markus Scholz

Dans quelques jours, les meilleures triathlètes du monde s’élanceront sur le parcours parisien. Parmi eux, Adrien Briffod. Un rêve auquel il peut enfin accéder. Rencontre.

Adrien Briffod, 30 ans, vit son troisième cycle olympique. Mais ce sera sa première participation aux Jeux. C’est chez lui, à Clarens, qu’il m’a donné rendez-vous. Alors que certains triathlètes s’entraînent à l’étranger, le Veveysan préfère la beauté de la Riviera.

Adrien BriffodTriathlète

Le triathlète avait tout de même prévu de partir en camp d’entraînement à Tenero au Tessin pour “être plus focalisé sur la préparation finale”. Ainsi, tous les aspects externes sont pris en charge par le centre sportif, et “j’ai juste à me préoccuper de bien m’entraîner et me reposer.”

Mais faisons un pas en arrière.

Ce n’est pas par hasard qu’Adrien Briffod pratique aujourd’hui le triathlon. “Je pense que ce qui m’a donné envie de m’y mettre, c’est de voir mon père, quand j’étais jeune, qui faisait les petits triathlons locaux. Je faisais un peu d’athlétisme, surtout de la course à pied, on faisait beaucoup de VTT et d’autres activités à la montagne avec mes parents.”

Il s’essaie ensuite au triathlon, profite de la bonne ambiance à l’entraînement. Il a également commencé ce sport avec ses deux sœurs. Une manière d’avoir une activité familiale, même si elles ne font plus de sport à haut niveau.

“C’est un sport qui m’a beaucoup plu pour ses aspects techniques, notamment à vélo, se souvient le Vaudois. On faisait un peu des jeux pour bien se tenir sur le vélo, bien prendre des virages en descente ou on essayait d’attrapper des choses par terre pour l’équilibre.” Cette vision-là du sport, axée sur le plaisir, est importante pour lui. “Je pense que des fois, les jeunes se focalisent trop vite sur la compétition alors qu’il faut garder cet aspect ‘venir jouer avec ses amis’.”

Le triathlon, c’est donc une affaire de famille, d’amitié, mais aussi de partage et d’entraide.

Adrien BriffodTriathlète

 

Vers le top 8

Depuis ses premières compétitions, Adrien Briffod s’est constitué un joli palmarès. Des podiums en Coupe du Monde, une médaille de bronze aux championnats d’Europe l’an dernier et une aux Jeux Européens, entre autres. Et aujourd’hui, ce ticket pour les Jeux Olympiques.

Une sélection qui n’a pas été de tout repos.

Adrien BriffodTriathlète

Ces blessures lui ont beaucoup appris sur l’aspect mental. “Après ma blessure à l’ischio l’été passé, j’ai dû travailler pour comprendre mon corps et accepter de me remettre dans le mal, admet-il. À chaque fois que j’avais une petite appréhension quelque part, je me disais ‘faut que je fasse attention’. Maintenant j’ai appris à passer au-dessus.” Il fallait donc se prouver qu’il est possible de revenir au plus haut niveau malgré les blessures.

 

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De par ses résultats, la sélection officielle, il s’y attendait un peu. “J’étais le seul garçon suisse à avoir validé les critères”, souffle-t-il. Mais il a fallu attendre le 6 pour qu’on le lui annonce. “C’était un relâchement. J’ai pu profiter avec mes amis proches un peu avant qu’on donne l’info publiquement.” Et à quelques jours du début de la compétition, le Veveysan est serein.

Adrien BriffodTriathlète

Bientôt, il s’élancera en individuel et sur le relais parisien. Est-ce que participer aux JO a toujours été un rêve pour le Veveysan ?

Adrien BriffodTriathlète

S’émerveiller devant la télé en regardant les JO, ça passe aussi par des athlètes que l’on admire. Et on se retrouve, plus vite qu’on ne le pense, à courir à leurs côtés.

Adrien BriffodTriathlète

Ce rêve olympique, Adrien Briffod l’a déjà effleuré deux fois. De quoi tirer quelques enseignements.

Adrien BriffodTriathlète

Une mauvaise passe dont il a tourné la page. Il apprécie maintenant de pouvoir vivre de sa passion, de pouvoir faire des courses, de profiter pleinement de sa carrière. Et cette année à Paris, il pourrait viser un top 8.

Adrien BriffodTriathlète

Pour bien performer, il faut aussi gérer le fait que, les JO, c’est l’événement sportif le plus regardé au monde. Et pour ça, le secret, c’est de voir la compétition comme n’importe quelle autre.

Adrien BriffodTriathlète

Reste à savoir si les triathlètes pourront nager dans la Seine. Si les médias en font tout un plat depuis des mois, la problématique de la qualité de l’eau n’est pas nouvelle chez les pros. Il arrive régulièrement que l’épreuve soit amputée de sa partie nautique. “On est prêt à toutes les solutions. Je me prépare à faire un triathlon, mais si ce sera un duathlon, ce sera un duathlon et c’est comme ça”, sourit Adrien Briffod.

Les courses individuelles auront lieu les 30 et 31 juillet. Les athlètes s’élanceront ensuite sur le relais le 5 août.

 

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Football

Ligue 1: Patrick Vieira n'est plus entraîneur du RC Strasbourg

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Patrick Vieira: son passage à Strasbourg n'aura duré qu'un an (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Patrick Vieira (48 ans), arrivé l'été dernier, n'est plus entraîneur du Racing Club de Strasbourg. Le club a mis fin "d'un commun accord" à son contrat, a indiqué le Racing dans un communiqué.

"Nous aimerions exprimer notre gratitude et remercier Patrick pour le travail qu'il a accompli durant cette première phase du projet et nous lui souhaitons beaucoup de succès dans le futur", a indiqué le président du Racing, Marc Keller. Il précise qu'un nouveau coach "sera nommé prochainement".

Le championnat de France reprend le week-end du 17 août avec une rencontre entre Strasbourg, qui a fini 13e de Ligue 1 lors de la dernière saison, et Montpellier. "L'ensemble du club remercie chaleureusement Patrick Vieira pour son engagement irréprochable", dans une "saison de transition", détaille Strasbourg, alors que le technicien de 48 ans était sous contrat jusqu'en 2026.

L'ancien international français, qui a entrainé New York City en MLS de 2016 à 2018, est pressenti pour devenir sélectionneur des Etats-Unis, selon plusieurs médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Jeux olympiques

Cathia Schär: "C'est important d'apprécier ces moments spéciaux"

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Cathia Schär vivra ses premiers Jeux Olympiques à Paris. ©EPA/CHRISTIAN BRUNA

Une épreuve sera particulièrement scrutée à Paris 2024: le triathlon. Depuis des mois, on se demande si les athlètes pourront nager dans la Seine ou pas. Mais il faudra surtout garder à l'œil cette compétition car deux Vaudois y prendront part. Rencontre avec Cathia Schär.

Si Cathia Schär, 22 ans, fait aujourd’hui partie des meilleurs triathlètes du pays, c’est finalement un peu par hasard. Après avoir pratiqué la gym, la course à pied, le ski ou encore la natation, c’est par le biais d’une rencontre qu’elle s’est mise au triathlon à l’âge de 10 ans. Son premier coach l’avait vu courir et lui avait proposé de tester ce sport qu’il pratiquait avec ses enfants. “On allait ensuite à l’entraînement tous ensemble et c’était cool”, se souvient la Vaudoise.

Depuis, la Vaudoise n’a plus lâché le triathlon.

Cathia SchärTriathlète

Avec le triathlon, la Vaudoise n’a clairement pas choisi la discipline la plus simple. “Je sais pas si c’est plus dur, mais ça demande beaucoup d’heures de travail par rapport à d’autres sports, décrit Cathia Schär. Il faut trouver la balance pour progresser dans un sport, sans trop diminuer les deux autres.” Mais le triathlon a un avantage de taille. “On peut avoir une charge importante d'entraînement vu qu’on a la diversité des trois sports. On a moins de risques de se blesser qu’un coureur par exemple.”

Petit à petit, elle a gravi les échelons pour venir se hisser sur les grands podiums. De quoi créer de beaux souvenirs.

Cathia SchärTriathlète

C’est son meilleur résultat en individuel. Quelques mois auparavant, elle avait cueilli une troisième place au Championnat du Monde à Hambourg mais en relais. Est-ce que d’atteindre un podium en individuel est d’autant plus satisfaisant? “Le relais, c’est cool parce que quand on gagne, on le partage en équipe. Et c’est vraiment difficile de faire une bonne course en relais parce que tout le monde doit faire une bonne performance, donc c’est encore plus appréciable quand on a un bon résultat ensemble. C’est juste différent, je saurais pas dire lequel est le mieux”, sourit la triathlète.

 

Sur les pas de Nicola Spirig

Les regards sont maintenant tournés vers les Jeux Olympiques. Les qualifications se font toujours en deux temps en quelque sorte. Les bons résultats obtenus ou la qualification du pays ne garantissent pas toujours une place pour un athlète en particulier. C’est la Fédération suisse du sport en question qui a le dernier mot. Un parcours qui s’est plus que bien passé pour Cathia Schär.

Cathia SchärTriathlète

Une nouvelle qui a eu un effet immédiat.

Cathia SchärTriathlète

Les Jeux, elle n’y pensait pas vraiment avant de commencer le triathlon. “Ça s'est fait petit à petit, raconte Cathia Schär. Plus je me développais dans ce sport, plus ça marchait bien, et au final ce rêve s’est toujours plus construit.” Et lorsqu’on lui demande si elle se souvient d’un moment marquant de l’époque où elle regardait les JO à la télévision, un nom fait immanquablement surface. “À Londres, quand Nicola Spirig avait gagné au sprint. C’était vraiment tendu! Ça m'avait impressionnée”, se souvient-elle.

Douze ans plus tard, sa course olympique à elle, en individuel, ce sera le 31 juillet. Et l’appréhension commence petit à petit à monter.

Cathia SchärTriathlète

Les Jeux Olympiques, c’est l’événement sportif le plus suivi du monde. Alors il faut aussi gérer la pression médiatique et le côté émotionnel. Et pour l’instant, Cathia Schär semble être dans un parfait état d’esprit.

Cathia SchärTriathlète

Reste une inconnue pour cette course: la Seine. Il y a déjà la contrainte technique. “Il faudra étudier comment il faut se placer au retour par rapport au courant.” Et puis il y a la question sanitaire. Est-ce que les triathlètes, à l’interne, en parlent autant que les journalistes? “Oui quand même”, rigole la Moudonnoise. Mais les médecins de la Fédération veillent et réfléchissent aux meilleures solutions pour éviter que les athlètes ne tombent malades entre les courses individuelles et le relais qui arrive cinq jours plus tard. “C’est un sujet de discussion. Il y en a qui pensent que ça ne va pas du tout marcher. Moi je pense que maintenant, ils sont obligés de faire en sorte que ça fonctionne”, lâche-t-elle, une lueur d’espoir dans les yeux.

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Football

Modric au Real jusqu'en 2025

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Luka Modric continue un an avec le Real (© KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH)

Luka Modric a prolongé d'un an, jusqu'à la fin de la saison 2025, son contrat avec le Real Madrid. C'est ce qu'a annoncé le club mercredi.

Le milieu de terrain de 38 ans, arrivé au Real en 2012, avait déjà prolongé d'un an son contrat l'an dernier, malgré le fort intérêt montré par l'Arabie saoudite, qui cherchait à le recruter. Il s'est mis d'accord avec le Real Madrid pour prolonger à nouveau son contrat, jusqu'au 30 juin 2025, précise le club espagnol dans un communiqué.

L'international croate, qui aura bientôt 39 ans, a été poussé l'an dernier sur le banc madrilène en raison notamment de l'arrivée du milieu de terrain anglais Jude Bellingham. Il reste cependant très apprécié par les supporters du Real, avec qui il a remporté 6 Ligues des champions, 4 Liga et deux Coupes du Roi.

Le Ballon d'Or 2018, arrivé en provenance de Tottenham en 2012, est le joueur qui possède "le plus grand nombre de titres dans l'histoire de notre club", avec lequel il a disputé "534 matches", rappelle le Real.

Luka Modric est devenu cet été le plus vieux buteur de l'histoire lors d'un Euro de foot en marquant un but contre l'Italie. Il n'a pas pu empêcher cependant l'élimination en phases de poules de l'équipe croate. "J'aimerais continuer à jouer pour toujours, mais il viendra un moment où je devrais raccrocher mes crampons", avait-il déclaré après la défaite de son équipe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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