Rejoignez-nous

Sport

Football : la Suisse qualifiée pour l'Euro 2020

Publié

,

le

Une belle soirée pour Cédric Itten (à gauche) et l'étincelant Ruben Vargas. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Contrat rempli pour la Suisse à Gibraltar ! Victorieuse 6-1 de la 196e sélection mondiale, la formation de Vladimir Petkovic disputera la phase finale de l'Euro 2020 en juin prochain.

Ce soixantième match sous la férule de Vladimir Petkovic offre ainsi à la Suisse un septième billet pour une phase finale depuis 2002. Remise en question en l'espace de trois jours seulement - l'intervalle entre la défaite 1-0 au Danemark et le succès 2-0 à Genève contre l'Eire -, cette qualification n'est la juste récompense pour une équipe qui a toujours cherché à bien jouer au football.

Le nul 1-1 à Dublin entre l'Irlande et le Danemark permet par ailleurs à la Suisse de remporter ce groupe D. Elle devance le Danemark et l'Eire et a l'assurance de figurer dans le deuxième chapeau lors du tirage au sort de la phase finale le 30 novembre à Bucarest. Etre protégé de la sorte lors de la phase de poules qui n'éliminera que huit des vingt-quatre équipes en lice n'est pas superflu.

Cédric Itten frappe encore

Face à un adversaire d'une insigne faiblesse, la Suissse n'a pas eu le temps de douter. A la 10e minute, Ruben Vargas, une des deux grandes satisfactions de la soirée, débordait sur le côté gauche pour adresser un caviar à Cédric Itten (l'autre satisfaction). Titularisé trois jours après avoir donné la victoire à ses couleurs à Saint-Gall face à la Géorgie, l'ancien junior du FC Bâle ouvrait le score dans une cage pratiquement vide. Préféré à Albian Ajeti, Cédric Itten a eu l'immense mérite d'être au bon endroit au bon moment.

Dans un dispositif en 3-4-3 avec Michael Lang et Loris Benito sur les côtés, la Suisse n'a pas franchement touché au génie lors de cette première période. A l'image de ses deux Champions du monde M17 Granit Xhaka et Ricardo Rodriguez, elle a trop vite limité ses ambitions à n'assurer qu'un service minimum. Il est vrai qu'il n'était sans doute pas facile, malgré le réel enjeu de cette rencontre, de se sublimer contre une équipe incapable d'entrer balle au pied dans la surface adverse il y a deux mois lors du match aller à Sion...

Une pierre deux coups

Revenu sur le terrain avec des meilleures intentions, la Suisse pliait définitivement l'affaire avec le 2-0 de Vargas. Le joueur d'Augsbourg déviait victorieusement de la tête un centre de Benito. Christian Fassnacht ouvrait à son tour son compteur en sélection avec le 3-0 de la 57e minute.

Vladimir Petkovic pouvait alors tranquillement gérer la fin de la rencontre. Avec l'introduction d'Eray Cömert pour Manuel Akanji, le "Mister" faisait d'une pierre deux coups. Il offrait au défenseur de FC Bâle une première cape (il ne pourra donc plus opter, s'il en avait envie, pour la Turquie) et accordait une faveur à Lucien Favre qui compte sur Akanji pour le match de vendredi du Borussia Dortmund face à Paderborn.

Gibraltar avait toutefois le bonheur d'inscrire à la 74e minute son huitième but en vingt-huit rencontres de qualifications. La réplique des Suisses était immédiate avec le 4-1 de Loris Benito, le... quinzième buteur suisse de cette campagne de l'Euro 2020.

La meilleure gâchette de Vladimir Petkovic lors de cette campagne aura été finalement... Cédric Itten, auteur d'un doublé avec le 5-1 marqué de la tête. Enfin, dans les dernières minutes qui voyaient les joueurs de Gibraltar lâcher prise sur le plan physique, Michel Aebischer avait, lui aussi, le bonheur de fêter sa première sélection et Xhaka le bon goût de sceller l'issue de cette balade au pied du plus fameux rocher du monde avec le 6-1.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Football

Yverdon Sport engage Shkelqim Demhasaj

Publié

le

Shkelqim Demhasaj a brillé sous les couleurs de Xamax la saison dernière. Il rejoint Yverdon avec 3 ans de contrat. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Yverdon Sport a annoncé lundi l'arrivée de Skelqim Demhasaj. Meilleur buteur de Challenge League la saison dernière, l'attaquant s'est engagé jusqu'en juin 2029 en provenance de Neuchâtel Xamax.

Né à Schaffouse, l'international kosovar de 30 ans a également porté les couleurs de Lucerne, Grasshopper, ou encore Winterthour au cours de sa carrière. Du haut de son 1m91, il sort d’un exercice 2025/26 au cours duquel il a inscrit 21 buts et délivré 6 passes décisives en 32 rencontres de championnat avec Xamax, faisant de lui le meilleur buteur de la saison du deuxième échelon du football suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Marc Cucurella signe au Real Madrid

Publié

le

Marc Cucurella, formé à Barcelone et joueur de Chelsea, rejoint le Real Madrid contre 55 millions d'euros. (© KEYSTONE/EPA/VINCE MIGNOTT)

Le Real Madrid a annoncé lundi le transfert de Marc Cucurella (27 ans). Formé à Barcelone, le défenseur international espagnol (24 sélections) évoluait à Chelsea depuis 2022.

"Le Real Madrid et Chelsea se sont mis d'accord pour le transfert de Marc Cucurella qui rejoint le club pour les six prochaines saisons, jusqu'au 30 juin 2032", annonce le Real dans un communiqué. L'indemnité de transfert est estimée à 55 millions d'euros par différents médias.

Avec Chelsea, qu'il a rejoint en 2022 en provenance de Brighton pour 65 millions d'euros, le latéral gauche a remporté la Conference League en 2025. Il a été formé à la "Masia", l'académie du FC Barcelone, grand rival du club madrilène, avant de se révéler sous le maillot de Getafe en Espagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Hockey

Une deuxième Coupe Stanley pour Carolina

Publié

le

Une deuxième Coupe Stanley pour les Hurricanes. (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Carolina a remporté sa 2e Coupe Stanley, vingt ans après celle glanée avec le Suisse Martin Gerber dans ses buts.

Les Hurricanes se sont imposés 3-0 face à Las Vegas dimanche au terme de l'acte VI disputé dans le Nevada.

Les Canes ont posé le premier jalon de cette victoire dès la 4e lors d'une contre-attaque où Taylor Hall a remporté son duel face au portier des Golden Knights Carter Hart. Crédité d'une passe décisive sur l'ouverture du score, Jackson Blake a doublé la mise à la 34e.

Toujours sans le gardien bernois Akira Schmid, surnuméraire, les Golden Knights sont restés muets pour la première fois dans cette finale de NHL. Ils se sont heurtés à un grand Brandon Bussi, auteur de 23 arrêts dans les cages de Carolina, dont 11 dans le premier tiers.

Ehlers pour sceller la victoire

Nikolaj Ehlers a scellé la victoire des siens en inscrivant le 3-0 dans la cage vide à une minute de la sirène. L'ancien joueur de Bienne conclut ainsi sa saison avec 33 buts et 55 assists en 99 rencontres disputées avec la franchise de Raleigh.

Agé de 37 ans, le capitaine de Carolina Jordan Staal a été désigné MVP des play-off. Il a inscrit 12 points en 19 matches, dont six en finale (six buts et une passe décisive).

Les hommes de Rod Brind'Amour - capitaine de lors de l'épopée victorieuse de 2006 - succèdent donc aux Florida Panthers au palmarès, qui restaient sur deux Coupes Stanley consécutives avant d'échouer à se qualifier pour les play-off cette saison. Deuxièmes de la saison régulière, les Canes n'avaient concédé qu'une seule défaite lors des play-off pour accéder à la finale, performance inédite depuis l'adoption du format "best of 7" en 1987.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

"On aurait pu marquer huit buts": comment la Suisse a tout gâché

Publié

le

Les Suisses ont manqué leur entrée en lice dans le Mondial 2026 à Santa Clara. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Un match nul au goût de défaite: ainsi peut-on résumer l'entrée en lice de la Suisse à la Coupe du monde.

Samedi face au Qatar (1-1), l'adversaire le plus faible de son groupe, l'ambitieuse sélection de Murat Yakin a tout gâché. Mais elle ne doit pas tout jeter.

On joue la 94e minute à Santa Clara quand Ardon Jashari dégage hasardeusement un ballon de la tête en direction du rond central. Homam Al-Amin récupère, déborde Denis Zakaria sur la gauche et adresse un bon centre dans la surface. Tout le monde croit voir le capitaine qatarien Boualem Khoukhi catapulter le ballon au fond des filets. C'est bien lui qui exulte et disparaît sous un tas formé par ses coéquipiers. Le ralenti est pourtant sans équivoque: Miro Muheim, entré en jeu cinq minutes plus tôt, vient de tromper son gardien Gregor Kobel d'une tête imparable.

Sur le bord du terrain, Murat Yakin ne peut retenir sa frustration et fracasse une bouteille en plastique. Coup de sifflet final: le Qatar arrache le premier point de son histoire en Coupe du monde et la Suisse en voit deux lui passer sous le nez.

Une domination jamais vue

Sur le visage des Helvètes se lit la frustration d'être passé à côté de quelque chose. Dans leur bouche, le discours est presque uniforme. Que ce soit Yakin en conférence de presse, Rodriguez, Xhaka et Akanji en zone mixte ou Aebischer, Embolo et Zakaria au micro de la RTS, tous pointent du doigt le "manque d'efficacité" qui a fini par leur retomber dessus.

"Je crois qu'on a tiré 26 fois au but. On aurait pu en marquer huit", lâche Manuel Akanji. "C'est le classique: tu ne concrétises pas tes occasions devant et tu te fais avoir derrière."

Le défenseur de l'Inter Milan exagère volontairement, mais les chiffres confirment la nette domination de la Suisse. Jamais elle n'avait dominé à ce point un match de Coupe du monde, selon les statistiques d'Opta (depuis que celles-ci sont mesurées, c'est-à-dire 1966).

Les statistiques avancées racontent la même histoire: les Suisses auraient "dû" marquer plus de trois buts, le Qatar même pas un. Mais Breel Embolo, sur penalty, a été le seul à trouver la faille.

Ndoye malchanceux

Comment l'expliquer? Un peu par la bonne performance du gardien adverse, Mahmoud Abunada. Surtout par le manque de précision des gâchettes helvétiques.

Dan Ndoye symbolise plus que les autres cette panne d'efficacité, lui qui frappe un match sur deux depuis un an avec la Suisse. Malgré tous ses efforts, le Vaudois n'a pas réussi à faire trembler les filets pour sa grande première dans une Coupe du monde.

Il bute d'abord sur Abunada (6e) puis son mauvais pied, le gauche, faillit alors qu'il est idéalement placé au point de penalty (10e). A la réception d'un coup-franc de Ruben Vargas, il ne peut dévier suffisamment le ballon (12e) et sa quatrième tentative est encore détournée par le portier qataro-palestinien (45e+1).

Mais Ndoye n'est pas le seul à devoir régler la mire. Vargas peut aussi s'en vouloir d'avoir mal négocié deux grosses occasions (45e+3, 75e) tout comme Embolo (76e, 85e). Sans oublier Aebischer, dont l'énorme chance a été détournée par un Qatari veillant sur la ligne (45e+6).

Faire l'inventaire de ces opportunités manquées, c'est aussi faire émerger un constat réjouissant: la Suisse n'a pas vraiment été embêtée par le bloc bas du Qatar, qui a souvent évolué avec une ligne défensive de six joueurs. "C'est de bon augure pour le prochain match", note Aebischer. La Bosnie, que la Suisse jeudi à Los Angeles (21h00 en Suisse), devrait elle aussi défendre recroquevillée dans son camp.

Coaching perdant

Il s'agira toutefois de faire preuve d'un peu plus "d'intelligence" - dixit Yakin - et de "discipline" - dixit Xhaka. "On ne peut pas perdre le ballon dans notre camp dans le temps additionnel", insiste le sélectionneur, qui devra, lui aussi, revoir sa copie.

Si ses choix de titulariser Michel Aebischer en no 10 et Denis Zakaria en latéral droit étaient plutôt bien sentis, les introductions à la 89e de Miro Muheim et Ardon Jashari, tous deux impliqués sur le 1-1, confinent à l'imprudence. "Je dois me remettre en question quand tout ne se passe pas comme je l'avais imaginé", reconnaît "Muri", prêt à faire son autocritique.

Malgré tout, l'honnêteté exige de ne pas sombrer dans le catastrophisme. Certes, la Suisse est retombée sur terre après avoir clamé ses ambitions haut et (trop?) fort. Mais le tournoi vient de débuter et ses chances de terminer en tête de son groupe sont toujours intactes.

Les précédents invitent aussi à la mesure. L'un des plus grands exploits du football helvétique, la victoire contre la France en 8es de finale de l'Euro 2021, suivait une piètre entame face au Pays de Galles (1-1) et l'Italie (défaite 3-0). En 2022, l'Argentine de Lionel Messi chutait devant l'Arabie saoudite (2-1) avant de décrocher sa troisième étoile. Non, les plus belles histoires ne s'écrivent pas toujours en ligne droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Si le stress monte, prenez 5mn pour respirer, boire un thé ou marcher un peu. Votre sensibilité a besoin de ces moments entre parenthèses.

Les Sujets à la Une