Rejoignez-nous

Sport

Football - La Super League ne change pas de formule

Publié

,

le

Image d'illustration (KEYSTONE/Cyril Zingaro)
Il n'y aura pas de nouvelle formule en Super League dès la saison 2021-22. Les clubs de la Swiss Football League ont voté pour le maintien du mode actuel, avec dix clubs.

Votant par écrit, les vingt clubs de Super League et de Challenge League avaient le choix d'accepter ou de rejeter un format à douze équipes, s'inspirant du championnat d'Ecosse (avec un tour final entre les six premiers et un autre entre les six derniers). Résultat? Dix pour, dix contre.

Puisqu'une majorité qualifiée de quatorze voix était nécessaire, la formule à douze équipes a été rejetée. La saison 2021-22 et les suivantes se disputeront selon le modèle actuel, avec dix participants et 36 journées.

"Le Lausanne-Sport est très déçu du résultat", commente Stefan Nellen, vice-président du club vaudois. Ce dernier figurait parmi les principaux soutiens à une version à douze, au même titre que Jean-François Collet, propriétaire de Neuchâtel Xamax: "C'est la démocratie, il faut l'accepter. Je m'incline, mais si j'aurais préféré un passage à douze." Du côté de la SFL, ce vote lui permet de lancer l'appel d'offres pour les droits de télévision et de marketing, puisque le contrat actuel prendra fin au terme de la saison 2020-21.

Reste que le processus n'est pas forcément digéré par les battus. "Je ne veux pas remettre en cause la manière, mais cette consultation par écrit, sans séance plénière qui aurait facilité la tâche pour faire passer ses arguments, est dommageable", déplore Nellen. "Le sujet n'est pas réglé d'après moi, poursuit-il. Car la majorité n'a pas été écrasante." Le Lausannois regrette aussi le caractère fermé du vote: "Il est possible que certains clubs étaient pour une formule à douze, mais contre le modèle écossais." Un reproche auquel ne se joint pas Collet, également vice-président de la SFL: "Nous ne pouvions pas choisir un nombre sans choisir de mode. Le fait de soumettre cette formule au vote avait été entériné lors d'une consultation interne, avec une large majorité."

Quant à Servette, si Pascal Besnard a également voté favorablement au modèle à douze, les regrets sont moins profonds: "Nous étions partagés, explique le président grenat. Au début, nous étions contre, car nous estimions que tout n'était pas réuni par rapport à la formation, notamment l'absence de réflexion sur la Challenge League. Au final, nous avons considéré que cette formule à douze était plus supportable que celle à dix, avec le risque de faire l'ascenseur. Mais nous ne sommes pas du tout frustrés, nous nous adaptons."

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Football

Un seul latéral droit: Murat Yakin récidive

Publié

le

Comme en 2022, Silvan Widmer (à gauche) est le seul latéral droit sélectionné par Murat Yakin (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Murat Yakin n'apprend-il donc pas de ses erreurs?

Comme au Qatar, où l'absence d'un latéral droit remplaçant avait causé la déroute face au Portugal, le sélectionneur aborde le Mondial 2026 avec le seul Silvan Widmer.

Foudroyé par un virus qui avait affaibli toute l'équipe de Suisse, l'Argovien (33 ans) n'avait pas pu tenir son rang lors de ce funeste huitième de finale perdu 6-1. Trois ans et demi plus tard, il a tout fait pour oublier ce qui fut "l'un des moments les plus difficiles" de sa carrière, comme il l'a expliqué mercredi devant la presse à San Diego.

Mais l'élimination face au Portugal - que la Suisse pourrait d'ailleurs retrouver au même stade si les deux nations terminent en tête de leur groupe et remportent leur 16e de finale - n'était pas imputable à Widmer. Bien plus au sélectionneur, dont la décision controversée de n'emmener au Qatar qu'un seul latéral droit avait conduit à une expérimentation bancale à un moment crucial.

Alors qu'elle avait joué toute la phase de groupes avec une défense à quatre, la Suisse s'était soudainement retrouvée en 3-5-2 avec Edimilson Fernandes et Ruben Vargas en pistons. Déréglée et fatiguée, elle devait alors subir un brutal retour à la réalité.

Athekame était juste là

On aurait pu penser que "Muri" avait retenu la leçon. Qu'il sélectionnerait, par exemple, le Genevois Zachary Athekame, régulièrement aligné par Massimiliano Allegri cette saison à l'AC Milan et titulaire indiscutable de la sélection M21. Mais l'entraîneur bâlois a préféré faire confiance au seul Silvan Widmer.

"Nous voulions récompenser ceux qui ont fait leurs preuves lors des qualifications", s'est justifié le sélectionneur après l'annonce de sa liste. Sur ce point-là, difficile de lui donner tort, car Widmer s'est globalement montré irréprochable cet automne.

Mais quid d'un remplaçant? "Dans un système à trois défenseurs, Michel Aebischer ou Dan Ndoye peuvent occuper ce rôle de piston. Et à quatre, je vois Luca Jaquez et Eray Cömert comme des alternatives", a dit Yakin. Vraiment? Selon les statistiques de Transfermarkt, Jaquez et Cömert n'ont joué à eux deux que six matches au total à ce poste durant leur carrière.

En vérité, si Silvan Widmer venait à tomber malade, se blesser ou même écoper d'une suspension - qui peut vite arriver dans un Mondial où deux cartons jaunes en deux matches vous font manquer le suivant -, Yakin n'aurait sans doute pas d'autre choix que de jouer à trois derrière.

C'est aussi pour cette raison qu'il a retravaillé ce système - dans lequel la Suisse avait brillé à l'Euro 2024 - lors de deux des trois derniers matches amicaux. Sans Widmer, donc, qui évolue pourtant régulièrement dans un rôle de piston à Mayence (Allemagne). Et Yakin pourrait tout à fait privilégier cette option d'entrée de jeu samedi à Santa Clara contre le Qatar (21h00 en Suisse).

Des prétendants oubliés

Tout cela reste dans le domaine de l'hypothétique et Silvan Widmer, qui assure s'être bien adapté aux conditions de jeu californiennes, espère bien commencer tous les matches du Mondial.

Il ne faut généralement pas parier contre celui qui a toujours été fiable sous le maillot suisse. L'homme aux 60 sélections (5 buts) a résisté à tous les prétendants que Yakin lui a mis dans les pattes ces derniers mois. On pense notamment au Vaudois Isaac Schmidt, qui ne joue plus au Werder Brême. Ou à Lucas Blondel, que Yakin était aller dénicher en Argentine pour une expérience qui a tourné court.

"Je ne m'inquiète pas", a répondu Widmer lorsqu'un journaliste lui a demandé mercredi s'il avait peur qu'un changement tactique ne lui ôte son statut de titulaire. Et de conclure, en bon soldat du sélectionneur: "Peu importe comment il va composer l'équipe, je suis très fier d'être ici. Si je suis sur le terrain, je ferai simplement de mon mieux. Sinon, je soutiendrai l'équipe à 100%."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Fracture du pied pour Maxime Gousset

Publié

le

Maxime Gousset (au centre) aux côtés de Noè Ponti (à gauche) sur le podium du 100 m papillon des Championnats d'Europe en petit bassin de Lublin en décembre dernier. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Double Champion du monde du 100 m papillon et grand rival de Noè Ponti, Maxime Gousset souffre d’une fracture du pied. Sa participation aux Euros de Paris (10 au 16 août) est remise en question.

Le Français de 27 ans s’est blessé lors d’un entraînement physique à la réception d’un saut, rapporte "L’Equipe". Les examens ont révélé deux fractures sur le métatarse du pied gauche. Même s’il ne peut pas poser le pied par terre ces prochains jours, il envisage de nager à nouveau dès la semaine prochaine.

Malgré cette blessure, Maxime Gousset n’a donc pas encore tiré un trait sur les Championnats d’Europe. " On ne s’interdit pas une participation s’il a retrouvé tous ses moyens", explique son coach Michel Chrétien dans les colonnes de "L’Equipe".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

José Mourinho nommé entraîneur du Real Madrid jusqu'en juin 2029

Publié

le

Jose Mourinho va revenir sur le banc du Real (© KEYSTONE/EPA LUSA/ANTONIO PEDRO SANTOS)

José Mourinho a été nommé jeudi entraîneur du Real Madrid pour les trois prochaines saisons, a annoncé le club madrilène. Agé de 63 ans, le Portugais a déjà entraîné le Real, entre 2010 et 2013.

Considéré comme l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire du football, il va reprendre en main un club qui reste sur deux saisons sans trophée majeur.

Il succède à Alvaro Arbeloa, qui avait lui-même pris les rênes du Real en janvier après l'éviction de Xabi Alonso, huit mois après son arrivée. Mourinho rejoindra le Real le 13 juillet, précise le Real dans un communiqué.

Passé notamment par Porto, Chelsea et l'Inter Milan, le "Special One" entraînait le club portugais de Benfica depuis septembre 2025.

Le club lisboète avait annoncé en début de semaine que le Real avait "officialisé son intention d'engager José Mourinho pour un montant de 15 millions d'euros" et précisé que l'entraîneur portugais avait donné son accord.

Mourinho compte notamment à son palmarès deux Ligues des champions (en 2004 avec le FC Porto, en 2010 avec l'Inter Milan) et plusieurs titres nationaux (champion du Portugal à deux reprises avec le FC Porto, d'Angleterre à trois reprises avec Chelsea et d'Italie avec l'Inter en 2009 et 2010).

Lors de son premier passage au Real, il a décroché une Coupe du Roi en 2011 et un titre de champion d'Espagne en 2012.

Florentino Pérez, réélu le week-end dernier à la présidence du Real, avait fait de l'entraîneur portugais son choix prioritaire pour revenir sur le banc.

Le patron de la Maison Blanche est convaincu que c'est lui qui a posé lors de son premier passage sur le banc les bases des succès de la décennie suivante, soit "six Ligues des champions en dix ans".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

"Il n'y a aucune agitation" autour de la Suisse, affirme Zakaria

Publié

le

Denis Zakaria tout sourire (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Serpents, feux de brousse, débuts de polémiques: rien ne semble perturber l'équipe de Suisse à San Diego. "Il n'y a aucune agitation", a assuré Denis Zakaria à J-2 de l'entrée au lice au Mondial.

Le milieu de terrain genevois, qui prétend à une place de titulaire samedi, a balayé l'idée d'une sélection troublée par une série de secousses. Il y a d'abord eu les soucis de visa de Breel Embolo, le coup de gueule de Granit Xhaka, un camp de base supposément entouré de serpents à sonnette, et même un feu de brousse.

"Il n'y a aucune agitation. L'équipe est concentrée sur la Coupe du monde. Elle est prête. Vraiment, il n'y a rien de négatif", a déclaré "Zak" jeudi matin (heure locale) avant un entraînement à huis clos dédié à la mise en place tactique.

Pour illustrer le bon état d'esprit dans lequel semble vivre le groupe, le capitaine de l'AS Monaco a raconté la soirée d'équipe vécue mercredi soir devant le match 4 de la finale NBA: "C'était incroyable. L'ambiance était super car certains joueurs sont pour les Spurs, d'autres pour New York, comme moi."

Le Genevois a vécu un dénouement heureux puisque ses Knicks ont comblé un retard de 29 points pour finalement s'imposer d'un point, et se retrouver à un succès du titre. "On a bien fêté avec Manu (Akanji)", a-t-il savouré

Vendredi, l'équipe de Suisse s'entraînera le matin dans son camp de base à San Diego avant de s'envoler vers 15h en direction de la baie de San Francisco. Elle jouera son premier match du Mondial samedi à Santa Clara (21h en Suisse) face au Qatar.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Si vous envisagez un aménagement apportant davantage de confort dans votre quotidien, faites-le maintenant, les Etoiles sont partantes !

Les Sujets à la Une