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International

Premier top 10 de Joscha Burkhalter en Coupe du monde

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Joscha Burkhalter a réussi le meilleur résultat de sa carrière. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le Suisse Joscha Burkhalter a confirmé à Ruhpolding en Allemagne sa bonne forme et a terminé la course sprint de la Coupe du monde au 10e rang.

Le Bernois a posé les bases du meilleur résultat de sa carrière sur le pas de tir. Il fut l'un des 17 fondeurs (sur 111 au départ) a réussir un sans-faute au tir. Sur les lattes, il a également montré une solide performance.

Il y a six jours à Oberhof, Burkhalter avait établi son meilleur classement en Coupe du monde avec une 29e place également en sprint. Il devrait ainsi satisfaire aux critères pour une place aux JO. Le Bernois a concédé 51'' sur le vainqueur, le Français Quentin Fillon Maillet, également leader de la Coupe du monde.

Sans le leader de l'équipe Benjamin Wenger, absent en raison d'un test positif au coronavirus, aucun autre Suisse n'est entré dans les rangs donnant des points.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Epidémie pour les Tchèques à Roland-Garros, selon Tatiana Golovin

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Tatiana Golovin a affirmé que toutes les joueuses tchèques avaient contracté le covid pendant Roland-Garros (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

"Les Tchèques ont toutes eu le covid" durant le dernier Roland-Garros, a assuré mercredi l'ancienne joueuse Tatiana Golovin.

Cette affirmation a été qualifiée de "complétement absurde" par la Fédération tchèque.

La problématique du Covid-19 se réaffirme dans le tennis après que deux joueurs de premier plan, l'Italien Matteo Berrettini et le Croate Marin Cilic, ont dû renoncer à Wimbledon. Selon Tatiana Golovin, reconvertie en consultante TV sur la chaîne beIN, "les Tchèques ont toutes eu le covid (durant Roland-Garros) et personne n'en a parlé".

"Il y a eu beaucoup de cas, on n'en a pas parlé, on en parle parce qu'il y a eu le cas Berrettini, il y a eu des cas à Roland et personne n'en a parlé", a insisté la Française, ex-no 12 du classement WTA, qui réagissait aux propos tenus la veille par Alizé Cornet à Wimbledon.

Cornet a allumé la mèche

Alizé Cornet avait affirmé après sa victoire au 1er tour du tournoi londonien qu'il y avait eu "une épidémie de Covid (à Roland-Garros)". "Dans les vestiaires, tout le monde l'a eu et on n'a rien dit", a-t-elle assuré, avant de revenir sur ses déclarations plus tard sur ses réseaux sociaux.

"J'ai dit que je soupçonnais quelques cas de Covid pendant Roland-Garros, sans avoir aucune preuve. C'était avant tout pour souligner que le virus faisait désormais partie de nos vies et qu'il fallait faire avec", a-t-elle ensuite précisé.

Absurde

Contactée par l'AFP, la Fédération tchèque a balayé les affirmations de Tatiana Golovin. "Sa déclaration est si absurde qu'on a du mal à croire que quelqu'un ait pu tenir de tels propos et voulu dire ça. C'est complètement absurde", a déclaré le porte-parole de la fédération Karel Tejkal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Djokovic passe en trois sets

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Djokovic s'est montré convaincant pour son 2e tour à Wimbledon (© KEYSTONE/AP/Alastair Grant)

Novak Djokovic s'est hissé sans difficulté en 16e de finale de Wimbledon. Le triple tenant du titre et sextuple vainqueur du tournoi a dominé l'Australien Thanasi Kokkinakis (ATP 79) 6-1 6-4 6-2 mercredi sur le Centre Court londonien.

Le no 3 mondial, qui avait lâché un set dans son 1er tour face au Sud-Coréen Kwon Soonwoo (ATP 81), a donc parfaitement rectifié le tir pour atteindre une 16e fois le 3e tour à Church Road. Il a dû faire face à une seule balle de break, que Thanasi Kokkinakis s'est procurée grâce à une double faute dans le dernier jeu du match.

Novak Djokovic - qui chutera à la 7e place du classement ATP en raison de la non-attribution de points dans ce tournoi - n'aura pas non plus grand-chose à craindre dans son 3e tour. Il affrontera son compatriote Miomir Kecmanovic (no 25), qu'il a battu à deux reprises en deux duels, à chaque fois sur terre battue.

En quête d'un 21e trophée majeur, Novak Djokovic devrait logiquement subir son premier véritable test de la quinzaine en 8e de finale. La logique voudrait que le grand favori du tournoi retrouve au 4e tour le Néerlandais Tim van Rijthoven (ATP 104), sacré sur le gazon de Bois-le-Duc il y a trois semaines, ou le grand serveur américain Reilly Opelka (no 15).

Ruud sorti dès le 2e tour

Propulsé tête de série no 3 en raison des absences de Daniil Medvedev (ATP 1) et Alexander Zverev (ATP 2), Casper Ruud a pour sa part connu la défaite dès le 2e tour à Church Road. Le finaliste de Roland-Garros s'est incliné 3-6 6-2 7-5 6-4 devant le Français Ugo Humbert (ATP 112).

L'élimination prématurée de Casper Ruud, qui aurait pu retrouver Novak Djokovic au stade des demi-finales, n'a rien d'étonnant: le Norvégien de 23 ans n'a jusqu'ici gagné que trois matches sur gazon sur le circuit principal. Elle ouvre un peu plus un quart de tableau dans lequel figurait également au départ le demi-finaliste de l'édition 2021 Hubert Hurkacz (no 7), battu dès le 1er tour.

Kontaveit éliminée

Tête de série no 2 du tableau féminin, Anett Kontaveit a par ailleurs été balayée 6-4 6-0 par l'Allemande Jule Niemeier (WTA 97) dès le 2e tour mercredi. A 26 ans, l'Estonienne n'a jamais dépassé le 3e tour du Majeur sur gazon atteint en 2017, 2018 et 2019. L'an dernier, elle avait perdu dès le 1er tour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

L'objectif de vacciner 70% des populations partout pas atteint

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L'objectif qui avait été établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour vacciner 70% des populations de chaque pays n'a pas atteint (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'objectif de vacciner 70% de la population de chaque pays contre le coronavirus d'ici juillet est loin d'être atteint. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré mercredi à Genève que seuls 58 pays aient franchi cette part.

"Certains ont dit qu'il n'est pas possible pour les pays pauvres de le faire", a affirmé devant la presse le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais plusieurs gouvernements ont eux réussi, a-t-il également insisté. Problème, la moyenne dans les pays à bas revenus n'atteint que 13%.

M. Tedros s'est réjoui que trois quarts du personnel de santé et des personnes âgées aient été immunisés. Des millions de personnes seraient décédées sans cette vaccination, a-t-il affirmé. Depuis un an et demi, 12 milliards de doses ont été distribuées dans les différents pays.

Pour autant, des centaines de millions de personnes, dont des dizaines de millions de travailleurs de santé et personnes âgées d'Etats moins aisés, n'ont pas toujours eu accès aux doses requises.

De leur côté, plusieurs entreprises pharmaceutiques oeuvrent pour trouver celui qui permettra de s'adapter à tous les variants. "Il est encore tôt", a ajouté la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan qui affirme également que des avancées importantes devraient être obtenues d'ici quelques années.

Et le directeur général appelle à vacciner toutes les personnes vulnérables, quel que soit le pays. Si les Etats riches peuvent se permettre d'immuniser des bébés dès six mois ou de donner une dose supplémentaire aux personnes âgées, tous doivent pouvoir le faire, a-t-il aussi affirmé.

D'autant plus que le nombre de nouveaux cas s'est étendu de 20% la semaine dernière et celui des nouvelles infections a augmenté dans la moitié des régions de l'organisation. La pandémie accélère dans plus de 100 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Procès du 13-Novembre: l'heure du verdict

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Le seul kamikaze survivant des attentats du 13-Novembre 2015 à Paris connaitra son sort mercredi. Ici, le convoi qui transportait Salah Abdeslam au tribunal le 9 février dernier. (archives) (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Après 10 mois d'audience, place au verdict. Au procès du 13-Novembre, la cour doit rendre mercredi soir sa très attendue décision sur le sort de Salah Abdeslam et de ses coaccusés, jugés depuis septembre pour les pires attentats jamais commis en France.

La lecture du délibéré ne commencera pas "avant 18h30", a indiqué une source judiciaire en milieu d'après-midi.

Aux abords du palais de Justice qui a pris des airs de bunker avec son dispositif de sécurité ultra-renforcé, des parties civiles et énormément de journalistes, commençaient à arriver en début d'après-midi.

La cour d'assises spéciale présidée par Jean-Louis Périès délibère depuis lundi midi dans un lieu tenu secret

Avant cela et devant une salle comble du palais de justice de Paris, elle avait donné la parole pour la dernière fois aux 14 accusés présents - six autres dont cinq hauts cadres de l'Etat islamique présumés morts sont jugés en leur absence.

"Je ne suis pas un assassin, je ne suis pas un tueur", a soutenu depuis le box le principal d'entre eux, Salah Abdeslam, réitérant ses excuses "sincères" aux victimes.

"L'opinion publique pense que j'étais sur les terrasses avec une kalachnikov, occupé à tirer sur des gens, l'opinion publique dit que j'étais au Bataclan. Vous savez que la vérité est à l'opposé", a lancé à la cour le seul membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015.

"Si vous me condamnez pour assassinats, vous commettrez une injustice", a asséné Salah Abdeslam.

"Sang des victimes"

L'accusation a requis à son encontre la peine la plus lourde prévue par le code pénal : la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté incompressible, qui rend infime toute possibilité de libération.

Le Français de 32 ans a adopté au cours du procès "une stratégie de minimisation constante des faits", avaient estimé les trois représentants du parquet national antiterroriste (Pnat). Mais il a "bien tenté de faire exploser sa ceinture" le soir des attentats, et a "le sang de toutes les victimes sur ses mains".

Dans une plaidoirie visant à lui éviter cette "peine de mort lente", sa défense a rappelé que la sentence n'avait été prononcée que quatre fois, contre des hommes reconnus "psychopathes" et condamnés pour des crimes commis sur des mineurs.

Salah Abdeslam, qui a soutenu à l'audience avoir renoncé à actionner son gilet explosif "par humanité", n'est "ni psychopathe ni sociopathe", a martelé l'une de ses avocats, Me Olivia Ronen.

Il est un "exécutant déserteur", mais la sanction demandée est digne d'un "tribunal militaire" qui juge des "ennemis" et non "des accusés", a vilipendé son confrère Me Martin Vettes.

Me Ronen a dit mercredi matin sur France info attendre avec "espoir et inquiétude" le verdict pour son client et a appelé la cour à "faire la part des choses".

Pour le "symbole"

Six ans après une nuit de terreur qui a traumatisé la France et après un procès-fleuve marqué par les récits glaçants de près de 400 rescapés ou proches à la barre - sur près de 2600 parties civiles - les avocats de la défense ont mis la cour en garde contre la tentation d'une "justice d'exception" guidée par l'émotion.

Au premier jour le 8 septembre, le président avait souhaité que le "respect de la norme" reste le "cap" de ce "procès historique", lui ont rappelé certains, plaidant contre les peines "d'élimination", de "vengeance" ou pour le "symbole" requises selon eux par le parquet.

"Je vous demande de faire un effort, celui de ne pas vous laisser glisser", a demandé Me Orly Rezlan.

"La justice n'est pas une arme de la colère", a exhorté Me Marie Violleau, avocate de Mohamed Abrini, "prévu" pour le 13-Novembre mais qui avait renoncé, comme il le fera quelques mois plus tard à Bruxelles.

Les peines demandées contre les 20 accusés vont de cinq ans d'emprisonnement à la perpétuité, notamment requise pour les "complices" des attentats, tous membres d'une même cellule jihadiste dont les commandos étaient "interchangeables" d'après les avocats généraux.

La perpétuité incompressible a également été demandée contre Oussama Atar, "cadre supérieur de la terreur" du groupe Etat islamique et commanditaire des attaques, présumé mort en Syrie.

Trois avocats ont plaidé l'acquittement pour leurs clients "innocents". "Je ne suis pas un terroriste", a répété l'un d'eux dans ses derniers mots à la cour lundi. "J'ai très peur de votre décision", a reconnu un autre entre deux sanglots.

"Le but d'un procès, c'est aussi de comprendre pour juger au mieux et délimiter les responsabilité de chacun et faire en sorte que (ce type d'attentats) n'arrive plus. J'espère que les magistrats arriveront à comprendre ce qu'il s'est passé et à appliquer au mieux le droit pour avoir les décisions les plus justes" a déclaré Olivia Ronen mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

USA: contraction du PIB plus forte que prévu au 1er trimestre

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La croissance aux Etats-Unis s'est repliée dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/AP/RICK BOWMER)

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s'est contracté un peu plus que ce qui avait été initialement annoncé au premier trimestre, reculant de 1,6% en rythme annualisé, en raison notamment d'une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles.

La dernière estimation du département du Commerce publiée mercredi est supérieure de 0,1 point à la deuxième estimation (1,5%), publiée fin mai, qui était elle-même supérieure de 0,1 point à la première estimation (1,4%), publiée fin avril.

Le PIB s'est replié dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19 avec le variant Omicron.

Il ne s'agit pour autant pas d'une récession, puisqu'il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour que ce soit le cas.

Le changement du PIB par rapport aux estimations précédentes "reflète une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles et des dépenses du gouvernement fédéral", remarque le département du Commerce dans un communiqué.

Les dépenses pour les services financiers et de santé, ainsi que pour les biens de loisirs et les véhicules ont notamment été moins fortes que prévu initialement.

Ces évolutions ont en partie été compensées par une révision à la hausse des investissements privés dans les stocks, des investissements fixes non résidentiels et des exportations, ajoute le département.

Question de statistique

Les Etats-Unis privilégient la croissance du PIB en rythme annualisé, c'est-à-dire par rapport au trimestre précédent tout en projetant l'évolution du dernier trimestre connu sur l'année entière. Cela permet de donner une idée de la croissance annuelle si le rythme observé au cours des trois derniers mois se maintenait.

Mais d'autres économies avancées, comme la France, utilisent la comparaison d'un trimestre sur l'autre sans l'annualiser.

Selon ce calcul, la contraction du PIB américain est de 0,4% au premier trimestre.

"Pour la suite, les dépenses des ménages devraient soutenir un taux de croissance plus élevé au deuxième trimestre", avance Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

"Mais les perspectives au-delà sont incertaines", ajoute-t-elle. L'économie devrait continuer de croître cette année "mais le rythme va considérablement ralentir et les risques d'une éventuelle récession augmentent", prédit l'économiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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