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Sport

Super League: c’est fini pour Wicky

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Révolution de palais au FC Bâle ! Deux défaites en l'espace de trois jours contre Saint-Gall et le PAOK Salonique, ont été fatales à Raphaël Wicky.

Après une analyse "interne" pour reprendre le communiqué du FC Bâle, le Valaisan a été démis de ses fonctions. Il sera remplacé pour un intérim par Alex Frei, le responsable de l'équipe des M18. Le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de Suisse sera épaulé par Marco Schällibaum qui avait, il y a dix-neuf ans, déjà assuré un intérim au FCB.

A la tête du FCB depuis l'été dernier après avoir fourbi ses armes avec l'équipe des M21, Raphaël Wicky (41 ans) paie, selon l'analyse du club, des performances depuis le début de la saison qui ne collent pas aux attentes. "Les défaites contre Saint-Gall et le PAOK ont démontré la nécessité de tirer toutes les conséquences de la situation que traverse le club", précise le communiqué du FCB. "Nous attendons une réaction positive de l'équipe pour qu'elle soit en mesure d'atteindre les objectifs fixés", explique le directeur sportif Marco Streller. Le FC Bâle se rend à Neuchâtel samedi pour le compte de la deuxième journée de la Super League.

Raphaël Wicky quitte Bâle sur un bilan contrasté. Le Valaisan aura été l'entraîneur qui aura perdu un titre national que le club avait enlevé huit fois de rang. Mais il aura été aussi l'entraîneur qui a mené pour la troisième fois le FCB en huitième de finale de la Ligue des Champions. Grâce à ce parcours européen, le club a pu réaliser un mercato fructueux avec les ventes de Tomas Vaclik à Séville, de Michael Lang à Mönchengladbach et de Mohamed Elyounoussi à Southampton. Trois joueurs qui étaient des pièces maîtresses de l'équipe la saison dernière.

(ATS / KEYSTONE - GEORGIOS KEFALAS)

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Hockey

La Tchéquie s'en sort face à l'Italie à Fribourg

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Le gardien Damian Clara (à droite) et les Italiens ont fini par craquer dans le troisième tiers-temps. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Tchéquie a eu chaud mais s'en est finalement sortie face à l'Italie, dans le groupe B du Championnat du monde. Les Tchèques se sont imposés 3-1 mercredi à Fribourg après avoir été menés 1-0.

L'Italien Nicholas Saracino avait en effet mis les champions du monde 2024 dans l'embarras en ouvrant le score dans le tiers médian. Il a contrôlé le puck avec son gant avant de tourner autour du but adverse: 1-0 après 40 minutes alors que les Tchèques menaient 39-8 aux tirs.

Mais Roman Cervenka et ses coéquipiers ont finalement trouvé la faille lors de la troisième période. Marek Alscher (46e) et Jakub Flek (52e) ont inversé la tendance avant que l'attaquant de Zoug Dominik Kubalik ne marque le 3-1 dans la cage vide (60e).

Avec cette troisième victoire en quatre matches, la Tchéquie (10 points) prend les commandes du groupe B en attendant les parties du Canada (9 pts) et de la Slovaquie (8 pts), qui jouent jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Et de trois pour Jhonatan Narvaez, encore vainqueur sur le Giro

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Narvaez a apporté une victoire de plus à l'équipe UAE. (© KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO)

L'Equatorien Jhonatan Narvaez a levé les bras pour la troisième fois lors de la 109e édition du Tour d'Italie en remportant la 11e étape, mercredi à Chiaveri. Il a battu Enric Mas au sprint.

Déjà vainqueur de la 4e et de la 8e étapes, le coureur d'UAE a devancé le grimpeur de la Movistar, qui n'a pas réussi à le décrocher dans les montées. Les deux hommes étaient les plus forts d'une échappée d'une dizaine de coureurs lors de cette étape accidentée et très animée.

Les choses sont restées plus sages dans le peloton des favoris permettant au Portugais Afonso Eulalio de conserver la tête du classement général avec 27 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard.

La 12e étape prévue jeudi entre Imperia (Ligurie) et Novi Ligure (Piémont) devrait une nouvelle fois sourire aux baroudeurs. A moins que les sprinteurs ne parviennent à franchir les deux difficultés du jour situées à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée pour offrir aux spectateurs un sprint massif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Knicks auteurs d'un retour extraordinaire face aux Cavaliers

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Jalen Brunson (à dr.) auteur d'un match XXL pour les Knicks. (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Devant leur bouillant public, les New York Knicks ont réussi l'un des plus grands retours de l'histoire des play-off de NBA pour s'imposer 115-104 après prolongation face aux Cleveland Cavaliers lors du premier match de la finale de Conférence Est.

Maladroits et menés de 22 points à 7'52 de la fin du temps réglementaire, les Knicks ont trouvé les ressources pour arracher une prolongation et s'imposer, dans le sillage de Jalen Brunson, immense avec 38 points (15 sur 29 au tir), dont 15 dans le 4e quart-temps.

Neuf jours après une qualification express contre les Philadelphia 76ers, les Knicks ont dominé les Cavaliers 44-12 lors des 12 dernières minutes de jeu (7 dans le temps réglementaire, 5 en prolongation), validant le deuxième plus grand retour gagnant dans un 4e quart-temps en play-off depuis 1997 (record de 24 points par les Clippers).

Les Cavaliers, 48 heures après une qualification à Detroit lors du match 7 de leur deuxième tour, ont eux complètement raté leur fin de match, incapables de s'ajuster et à court d'énergie.

Ils avaient pourtant maîtrisé une grande partie de la rencontre grâce à Donovan Mitchell (29 points).

Les "Cavs" se sont retrouvés presque incapables de marquer sur la fin, à l'image du meneur James Harden (15 points à 5 sur 16 au tir, 3 passes), qui a complètement raté son retour à ce niveau huit ans après.

Le célèbre barbu, MVP 2018, a été constamment ciblé par Brunson lors des attaques des Knicks sur la fin, avec succès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka

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Stan Wawrinka dispute son 2e tour du Geneva Open ce mercredi. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.

"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.

Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.

"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.

"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.

Le juste milieu

"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.

"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.

"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."

"Je ne fais pas tout faux"

Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.

"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.

"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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