Rejoignez-nous

Sport

Tennis: Belinda Bencic s'impose 6-2 6-4 devant Serena Williams

Publié

,

le

Belinda Bencic a livré la marchandise devant Serena Williams. (© KEYSTONE/EPA/EDUARDO LIMA)

Belinda Bencic (WTA 12) n'a pas vraiment tremblé à Toronto. La Championne olympique s'est imposé 6-2 6-4 devant Serena Williams pour défier Garbine Muguruza (WTA 8) ce jeudi en huitième de finale.

Pour son premier match après l'annonce dans Vogue de sa prochaine retraite, Serena Willams n'a bénéficié que d'une seule balle de break qu'elle n'a pas convertie dans cette rencontre maîtrisée parfaitement par Belinda Bencic. Avec 25 coups gagnants contre 13 erreurs directes, la Saint-Galloise a livré la marchandise pour s'imposer après seulement 1h17' de jeu.

A l'issue de la rencontre, Serena Williams a été au bord des larmes à l'heure de prendre congé du public canadien. "J'ai toujours aimé jouer ici. J'aurais aimé jouer mieux ce soir, mais Belinda a réussi un très beau match", soulignait l'Américaine.

Belinda Bencic était, quant à elle, partagé entre deux sentiments. "Je suis bien sûr heureuse de ma victoire, mais il y avait une certaine tristesse dans l'air ce soir, avouait-elle. Je ne veux pas qu'elle prenne sa retraite. On commence à réaliser vraiment tout ce qu'elle a pu accomplir. L'affronter ce soir ne fut pas aisé. A force de la regarder, j'étais parfois un peu paralysée. Le public a été extraordinaire. Je me dis que cela encore plus fort à l'US Open. Je souhaite bonne chance aux joueuses qui devront l'affronter à Flusing Meadows..."

Belinda Bencic aura encore les honneurs de la night session jeudi à 21.00 (03.00 en Suisse). Elle rencontrera pour la troisième fois Garbine Muguruza après deux duels à Tokyo, le premier gagné 7-6 6-1 en 2015, le second perdu 6-2 6-4 en 2018.

Jil Teichmann rencontrera pour sa part Simona Halep à 13.00 (19.00 en Suisse).

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Le Reste du Monde renverse l'Europe et remporte sa première édition

Publié

le

La joie de Félix Auger-Aliassime, qui a battu Novak Djokovic dimanche dans la Laver Cup (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Mené 8-4 au début de la 3e et dernière journée, le Reste du Monde, mené par Felix Auger-Aliassime et Frances Tiafoe, a remporté sa première Laver Cup en dominant l'Europe 13-8, dimanche, à Londres.

"Je n'ai pas eu à les remotiver après hier (...) On devait gagner 3 des 4 derniers matches, on savait qu'on pouvait le faire, on avait une grande confiance", a expliqué le capitaine de l'équipe, John McEnroe, après le match, interrogé par l'ancien joueur Jim Courier.

McEnroe, qui avait vécu les 4 défaites précédentes, dont une cruelle en 2019 après avoir été en tête à deux simples de la fin, a même esquissé quelques pas de danse.

"Incroyable serait un euphémisme", a-t-il aussi lâché au micro.

Djokovic battu

Cette 5e édition de la compétition avait été marquée, le premier jour, par le départ à la retraite de Roger Federer, après un dernier double avec son rival et ami Rafael Nadal, perdu de justesse contre Sock et Tiafoe.

L'émotion et les hommages au vainqueur de 20 titres en Grand Chelem et instigateur de ce match, avait totalement éclipsé l'enjeu sportif du vendredi, terminé sur un score de parité 2-2.

La deuxième journée avait semblé confirmer la domination européenne, Matteo Berrettini et Novak Djokovic remportant chacun leur simple, puis le double où ils étaient associés contre Sock et Alex de Minaur.

L'Italien, remplaçant au début du match mais qui avait pris la place de Federer, était encore en lice en ouverture, dimanche, aux côtés d'Andy Murray, pour un double. Mais après un premier set maîtrisé (6-2), ils ont fini par céder devant Sock et Auger-Aliassime (2-6, 6-3, 10-8).

Intouchable samedi, Djokovic et ses 35 ans ont ensuite subi la loi d'Auger-Aliassime, du haut de ses 22 printemps, 6-4, 7-6 (3) pour placer le Reste du Monde en tête (10-8) pour la première fois du match.

Facile vainqueur de Diego Schwartzman (6-2, 6-1) lors de la première journée, le Grec Stefanos Tsitsipas pouvait encore prolonger le suspens et a semblé bien parti pour le faire en remportant le premier set (6-1) avec un niveau de jeu très élevé.

Tiafoe renverse Tsitsipas

Mais Tiafoe, récent demi-finaliste à l'US Open, avec un moins bon taux de premières balles, moins d'aces, moins de points gagnés sur premier et deuxième service, et même sans une seule balle de break du match, a réussi un incroyable retournement de situation.

Sa puissance, sa vitesse de course et son toucher de balle, quand c'était nécessaire, ont littéralement écoeuré Tsitsipas lors d'un tie-break du deuxième set interminable (13-11) et au cours duquel il a laissé filer quatre balles de match.

Peut-être atteint au moral, il a subi le jeu dans le super tie-break du troisième set pour s'incliner sur le fil (10-8).

La 6e édition de la Laver Cup se déroulera à Vancouver.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Eliud Kipchoge porte son record du monde à 2h01'09''

Publié

le

Le champion olympique 2021 Eliud Kipchoge a battu son record du monde du marathon dimanche (© KEYSTONE/AP/EUGENE HOSHIKO)

Eliud Kipchoge l'a fait! Le double champion olympique a amélioré dimanche à Berlin son propre record du monde du marathon pour le porter à 2h01'09''.

Le Kényan de 37 ans avait déjà établi la précédente marque (2h01'39'') sur le parcours plat de la capitaine allemande, en septembre 2018. Il en est désormais à 17 succès sur les 19 marathons qu'il a disputés.

Eliud Kipchoge est parti sur des bases ultra-rapides, passant en 59'51'' à mi-parcours soit bien plus vite que lors de son record de 2018 (1h01'06''). Il n'a pas pu tenir ce rythme, qui lui aurait permis de passer sous les 2h, mais n'a pas manqué l'occasion de frapper un nouveau grand coup.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Kipchoge revient sur les terres de ses exploits

Publié

le

Eliud Kipchoge revient sur les terres de son exploit de 2018 (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le Kényan Eliud Kipchoge, considéré comme le plus grand marathonien de l'histoire, revient à Berlin dimanche. Il y a porté en 2018 le record du monde à 2h01'39''.

Le double champion olympique, âgé de 37 ans, fera-t-il mieux, pour son grand retour dans la capitale allemande quatre ans plus tard ? Ce parcours plat, qui se termine à la Porte de Brandebourg, en plein centre historique, est particulièrement propice aux performances: le record du monde masculin y a été battu sept fois au XXIe siècle.

Questionné vendredi sur ses ambitions lors d'une conférence de presse à Berlin, Kipchoge a dit "s'attendre à une très bonne course dimanche". "Si je fais une bonne course, je battrai mon record personnel", avait-il précisé le week-end dernier.

Il avait en revanche minimisé ses chances de passer sous la barre mythique des deux heures, exploit qu'il est le seul à avoir réalisé mais dans des conditions particulières.

C'était à Vienne en 2019, lors d'un événement monté par ses soins. Son chrono fantastique de 1h59'41'' n'a pas été homologué et n'est pas considéré comme record du monde du 42,195 km: il avait alors été aidé par 41 "lièvres" - parmi lesquels Julien Wanders - qui se relayaient par groupe de sept autour de lui, tous les 5 km.

Adola, principal rival

"Je ne vais pas courir sous les deux heures à Berlin, je vais seulement faire une bonne course", a-t-il expliqué le week-end dernier, tout en prédisant qu'"un jour, un être humain courra un marathon normal en moins de deux heures". A Vienne, sa famille l'avait soutenu sur place. A Berlin, "ils me regarderont à la télévision, car les enfants ont école" en ce moment, a-t-il expliqué.

S'il remportait la course dimanche, il égalerait le record de victoires de l'Ethiopien Haile Gebreselassie, quatre fois vainqueur à Berlin. En l'absence de son grand rival éthiopien Kenenisa Bekele, Eliud Kipchoge aura pour principal adversaire Guye Adola. L'Ethiopien avait remporté l'épreuve berlinoise en 2021 avec un chrono de 2h05'45''.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

La belle soirée du sélectionneur

Publié

le

Murat Yakin: le premier sélectionneur de l'histoire à mener la Suisse à la victoire en Espagne. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une performance collective aboutie et l'avènement d'un véritable leader en la personne de Manuel Akanji. A Saragosse, Murat Yakin n'avait pas perdu sa soirée. Elle fut vraiment très belle.

"Je ne regarde pas les statistiques de près. On parle d'un succès historique, le premier de la Suisse en Espagne. A mes yeux, le plus important est qu'il porte la marque d'une équipe en progrès, d'une équipe qui a confiance en ses moyens, souligne le sélectionneur. On l'a vu en début de match. Nous sommes parvenus à bousculer l'Espagne. Nous avons eu aussi la chance de marquer les deux fois au bon moment. Je veux adresser un compliment à tous mes joueurs. Ils ont su tirer les leçons de la défaite 1-0 au match aller à Genève."

Murat Yakin ne s'est, également, pas fait prier pour tirer un grand coup de chapeau à Manuel Akanji, l'homme du match avec son but et son assist. "Ses qualités défensives sont très grandes. Offensives aussi avec son jeu de tête, poursuit le Bâlois. On sent qu'il vient de finaliser un transfert qui peut changer sa carrière." Le seul point noir pour Manuel Akanji est ce carton jaune brandi par Monsieur Turpin, synonyme de suspension pour le match de mardi contre la République tchèque à Saint-Gall. "J'ai la chance d'avoir des solutions", glisse Murat Yakin en pensant en premier lieu à Fabian Schär, auteur d'un très bon début de saison à Newcastle.

Le sélectionneur espère, par ailleurs, que Ricardo Rodriguez pourra honorer sa 100e sélection mardi. A Saragosse, le capitaine du Torino a été remplacé à la mi-temps. "Il était malade ces derniers jours, révèle Murat Yakin. Il était apte à commencer ce soir, mais nous savions qu'il ne pourrait pas tenir la distance. Son apport en première période fut précieux. Je veux croire qu'il pourra enchaîner mardi." A Saint-Gall, la Suisse devra terminer le travail, obtenir ce point synonyme de maintien dans la Ligue A. "Nous aimerions offrir à notre public un beau match avant la Coupe du monde", conclut Murat Yakin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Une victoire historique de la Suisse en Espagne

Publié

le

Manuel Akanji s'élève et frappe la balle de la tête, c'est 1-0 pour la Suisse. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Douze ans après la victoire de Durban face au futur champion du monde, la Suisse a écrit une nouvelle page d'histoire face à la Roja. Elle l'a battue pour la première fois en Espagne.

A Saragosse, la sélection de Murat Yakin s'est imposée 2-1 sur des réussites de Manuel Akanji (21e), l'homme du match, et de Breel Embolo (58e). Avec ce succès, elle a fait un grand pas vers le maintien dans le premier groupe de la Ligue des Nations. Il sera acquis mardi à Saint-Gall si elle ne perd pas contre la République tchèque, battue 4-0 à Prague par le Portugal.

L'esprit de corps qu'elle a témoigné en Aragon la place à l'abri d'une mauvaise surprise. D'autant plus qu'elle peut toujours compter sur un gardien d'exception. A la Romareda, Yann Sommer a réussi les arrêts qu'il fallait, notamment sur une frappe de Soler dans le temps additionnel, pour préserver le résultat.

Sans Denis Zakaria et Haris Seferovic laissés sur le banc pour un retour en 4-2-3-1 avec Djibril Sow chargé de réduire le rayon d'action de Sergio Busquets, Murat Yakin avait réservé quelques surprises dans ses choix. La première mi-temps devait lui donner mille fois raison. L'adversaire ne s'était, en effet, ménagé aucune véritable occasion malgré une très nette emprise dans le jeu avec une possession de 68 %.

Un but et un assist pour Manuel Akanji

Mais c'est bien la Suisse qui devait frapper lors de cette première période. Sur le premier corner de la rencontre, Ruben Vargas, le titulaire que l'on n'attendait pas vraiment, trouvait la tête de Manuel Ajanji à la 21e minute. Pour sa 42e sélection, le nouveau joueur de Manchester City inscrivait son premier but en sélection pour effacer enfin son funeste autogoal du huitième de finale de la Coupe du monde 2018 contre la Suède.

A la reprise, Murat Yakin était contraint d'introduire Renato Steffen à la place de Ricardo Rodriguez, touché le soir de sa 99e sélection. Tout devait ensuite se précipiter avec l'égalisation de Jordi Alba à la 55e sur une action amenée par Asensio qui avait pris le meilleur sur Nico Elvedi. Mais la Roja n'a pas savouré longtemps la réussite du latéral du FC Barcelone. Sur un nouveau corner de Vargas, Manuel Akanji déviait magnifiquement pour Breel Embolo qui marquait pratiquement dans le but vide. Avec son goal, son assist et une performance défensive XXL, Manuel Akanji a répondu présent quelques jours après avoir déclaré son ambition de gagner la Coupe du monde. S'imposer en Espagne souligne que son discours n'était pas celui d'un affabulateur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X