Sport
Tennis : Osaka remporte l'US Open, Williams craque
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/09/20180908235840610-1000x600.jpg&description=Tennis : Osaka remporte l'US Open, Williams craque', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le record de Margaret Court tient toujours ! Comme à Wimbledon il y a deux mois face à Angelique Kerber, Serena Williams a buté sur la dernière haie à New York.
Battue 6-2 6-4 par l'épatante Naomi Osaka, Serena Williams n'a pas remporté son 24e titre du Grand Chelem. Conclue en seulement 79 minutes, cette finale a été marquée par les errements de Serena Williams, qui a écopé d'un jeu de pénalité au second set pour avoir traité l'arbitre de chaise Carlos Ramos de voleur.
Neuf ans après avoir perdu sur un point de pénalité une demi-finale contre Kim Clijsters, l'Américaine a une fois encore été trahie par ses nerfs à Flushing Meadows. Elle n'a pas toléré un premier avertissement pour coaching après un signe de son mentor Patrick Mouratoglou que l'arbitre a interprété comme un conseil. Quelques instants plus tard, elle était punie d'un point de pénalité pour avoir fracassé sa raquette après avoir concédé un break alors qu'elle menait 3-1 30-15. Lors du changement de côté à 4-3, elle n'a pas vraiment mesuré le poids de ses mots. La sanction délivrée par Carlos Ramos n'était pas sans fondement.
Les démêlés de Serena Williams avec le corps arbitral ne doivent pas occulter une réalité: Naomi Osaka est promise à un avenir doré. Fille d'un père haïtien et d'une mère japonaise, elle a survolé son sujet lors de cette quinzaine. En finale, elle a d'emblée dicté sa loi à Serena Williams qu'elle avait battue cette année à Indian Wells où elle avait également cueilli le titre. Elle sert aussi fort que l'Américaine et elle couvre parfaitement le court pour pratiquer un tennis d'une qualité rare. 19e joueuse mondiale avant cette finale, elle a toutes les armes en mains pour s'affirmer demain comme "la" patronne du Circuit.
(ATS - KEYSTONE/AP-JULIO CORTEZ)
Hockey
Patrick Fischer licencié à un mois du Mondial
Patrick Fischer n'est plus le sélectionneur de l'équipe de Suisse. Swiss Ice Hockey a annoncé mercredi le licenciement du Zougois, dans la tourmente depuis la révélation de son faux certificat Covid.
La pression était devenue trop forte. Alors qu'elle avait publiquement soutenu Patrick Fischer lundi soir lorsque l'affaire a éclaté, la fédération suisse a finalement décidé de se séparer de son sélectionneur deux jours plus tard.
"Si l'affaire est close juridiquement, elle a toutefois déclenché un débat public portant sur les valeurs et la confiance, que la Fédération prend très au sérieux. Dans l'optique actuelle, notre évaluation initiale était trop réductrice. Il est question ici de valeurs et de respect, des points centraux qui n'ont pas été appliqués par Patrick Fischer en 2022", déclare le président de Swiss Ice Hockey Urs Kessler dans un communiqué.
Jan Cadieux lui succède
Dans une vidéo publié sur ses réseaux sociaux lundi, Patrick Fischer a expliqué être entré en Chine en 2022 pour les Jeux olympiques à l'aide d'un faux certificat Covid. Le soir, la SRF a révélé que l'entraîneur de 50 ans avait été condamné en 2023 par ordonnance pénale pour faux dans les titres à une amende de 38'910 francs.
"La Fédération tient à remercier Patrick Fischer pour ses indéniables grands succès", a ajouté Urs Kessler. "Sous sa direction, l'équipe de Suisse a connu un développement continu pendant plus d'une décennie, est passée de la 8e à la 2e place au classement mondial et a remporté trois médailles d'argent (réd: 2018, 2024 et 2025."
C'est donc Jan Cadieux, son successeur annoncé depuis décembre, qui lui succède à la tête de la sélection. L'ancien coach à succès de Genève-Servette, qui entraîne les M20 suisses et assistait Patrick Fischer depuis un an, devait prendre les commandes à l'issue du Mondial en Suisse (15-31 mai). C'est désormais lui qui tâchera d'amener la Suisse à un premier titre mondial.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Blessé au poignet, Carlos Alcaraz se retire du tournoi de Barcelone
L'Espagnol Carlos Alcaraz a annoncé mercredi qu'il se retirait du tournoi ATP 500 de Barcelone. Le no 2 mondial a expliqué avoir ressenti des douleurs au poignet lors de son entrée en lice mardi.
"Je ne vais pas pouvoir poursuivre dans ce tournoi. Comme vous l'avez vu, hier pendant le match j'ai senti que mon poignet avait lâché et la douleur n'a fait que s'amplifier petit à petit", a-t-il déclaré en conférence de presse.
Finaliste à Monte-Carlo dimanche, battu par son grand rival italien Jannik Sinner, il avait franchi mardi le premier tour à Barcelone face au Finlandais Otto Virtanen 6-4 6-2. Il avait fait appel au kinésithérapeute lors de la première manche pour faire manipuler son poignet douloureux.
"C'est une blessure plus sérieuse que ce à quoi on s'attendait, et je dois écouter mon corps. C'est avec une grande tristesse que je dois rentrer à la maison, pour être dans la meilleure condition physique le plus rapidement possible", a-t-il détaillé.
Sinner peut creuser
L'Espagnol de 22 ans, qui vient de céder sa première place mondiale à son rival italien Jannik Sinner, est incertain pour le Masters 1000 de Madrid la semaine prochaine, à moins d'un mois de Roland-Garros.
Son forfait à Barcelone, tournoi où il avait atteint la finale l'année dernière, va permettre à Sinner d'accroître son avance en tête du classement ATP.
C'est la cinquième année consécutive qu'Alcaraz ne peut pas disputer la totalité des tournois sur terre battue, sa surface favorite, avant Roland-Garros.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Sport
Silvana Tirinzoni prend sa retraite
Silvana Tirinzoni met un terme à sa carrière à l'âge de 46 ans. La quadruple championne du monde, médaillée d'argent olympique à Cortina en février, a annoncé son retrait mercredi sur Instagram.
"Tout a commencé à l'âge de 10 ans, quand mon père m'a inscrit à un cours de curling. Maintenant, 37 ans plus tard, je sens que c'est le bon moment de prendre ma retraite", a écrit l'Argovienne dans un message publié sur ses réseaux sociaux.
Silvana Tirinzoni range donc son balai alors que son équipe, le "Team Tirinzoni" qu'elle forme avec Carole Howald, Alina Pätz et Selina Witschonke, occupe la première place du classement mondial. "Cela peut sembler fou de s'arrêter en étant no 1 mondial, mais je sens que j'ai repoussé mes limites jusqu'au bout", explique la skip.
Elle aura mis un point d'orgue à sa longue carrière en février à Cortina, où elle et ses coéquipières ont remporté l'argent olympique après une défaite en finale face à la Suède (6-5). Son palmarès est également riche de quatre titres de championne du monde et de deux titres de championne d'Europe.
Ses trois coéquipières vont poursuivre leur carrière. Carole Howald souhaite se concentrer sur le mixte et la jeune Rock League, la première ligue professionnelle de curling. Quant à Alina Pätz et Selina Witschonke, elles planifient ensemble leur avenir sportif et étudient actuellement leurs options.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Décès de José Emilio Santamaria, figure du Real des années 1960
L'Hispano-Uruguayen José Emilio Santamaria, vainqueur de quatre Coupes d'Europe avec le Real Madrid dans les années 1950 et 1960, et sélectionneur de l'Espagne au Mondial-1982, est mort à l'âge de 96 ans, a annoncé mercredi le club merengue.
"On se souviendra toujours de Santamaria comme de l'un des grands symboles de notre club", a déclaré le président Florentino Perez.
"Aux côtés des Di Stefano, Puskas, Gento ou Kopa", le défenseur natif de Montevideo a évolué dans l'équipe qui "a commencé à construire le mythe du Real Madrid", a poursuivi le dirigeant.
De 1957 à 1966 avec le Real, Santamaria a remporté quatre Coupes d'Europe (1958, 1959, 1960, 1966), une Coupe intercontinentale, six Championnats d'Espagne et une Coupe d'Espagne.
Il compte 25 sélections avec l'Uruguay, et 16 avec l'Espagne qu'il a rejoint après sa naturalisation, pour deux participations à une Coupe du monde, en 1954 (avec l'Uruguay) et en 1962 (avec l'Espagne).
Entraîneur de l'Espanyol Barcelone pendant sept saisons à partir de 1971, il a dirigé la sélection de l'Espagne lors du Mondial-1982 organisé à domicile. La Roja avait été éliminée au 2e tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Projet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
VaudIl y a 2 jours
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
VaudIl y a 1 jour
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
InternationalIl y a 3 jours
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
HockeyIl y a 2 jours
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid
-
Le 8/13 LFMIl y a 1 jour
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
LausanneIl y a 2 jours
Une balade aux sons de la ville


