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Sport

Tennis: Wawrinka en 8es de finale à Paris-Bercy

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Wawrinka a eu besoin de deux tie-breaks pour battre Cilic (©KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Stan Wawrinka (ATP 16) jouera les 8es de finale du Masters 1000 de Paris-Bercy. Le Vaudois s'est imposé 7-6 (7/3) 7-6 (7/5) face à Marin Cilic (ATP 24) pour son entrée en lice au 2e tour.

Il se mesurera jeudi à Rafael Nadal (ATP 2) dans un match qui ne débutera pas avant 19.30.

Les douleurs au dos qui avaient contraint Stan Wawrinka à déclarer forfait pour son quart de finale prévu face à Roger Federer vendredi dernier à Bâle semblent oubliées. Marin Cilic, qui connaît une saison difficile et restait sur huit défaites face au Vaudois, constituait probablement l'adversaire idéal pour une mise en jambes.

Exempté de 1er tour à Paris-Bercy, Stan Wawrinka a su attendre son heure face au Croate, qui figurait encore dans le top 10 à la fin février. Le triple vainqueur de Grand Chelem a ainsi profité d'une faute directe commise par son adversaire à 2/1 dans le premier jeu décisif pour signer un premier "mini break" déterminant.

Stan Wawrinka a témoigné d'une belle efficacité mercredi. Il a ainsi converti sa première balle de break du match pour recoller à 5-5 dans la deuxième manche, profitant il est vrai de quatre fautes de Marin Cilic qui servait alors pour le gain du set. Il a ensuite nettement dominé le deuxième tie-break, dans lequel il a mené 6/2.

Le Vaudois, qui doit gagner le titre à Bercy pour avoir une chance de disputer le Masters de Londres, devra vraisemblablement sortir le grand jeu en 8e de finale. Il retouve Nadal qui a eu besoin de deux sets pour éliminer le Français Adrian Mannarino. Wawrinka n'a battu que trois fois Rafael Nadal, en 21 duels. Mais il a déjà vaincu le gaucher majorquin à Bercy, en quart de finale de l'édition 2015 (7-6 7-6).

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Sport

Tennis : Stricker met la Suisse sur les bons rails face à l'Estonie

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Stricker a brillé pour ses débuts en Coupe Davis (© KEYSTONE/Manuel Lopez)

Dominic Stricker (ATP 287) a signé des débuts victorieux en Coupe Davis.

Le grand espoir bernois a offert le premier point à la Suisse dans le barrage du groupe mondial II qui l'oppose à l'Estonie sur le Rebound Ace de Bienne.

Le champion junior de Roland-Garros 2020 s'est imposé 6-3 6-4 en 75' devant le no 1 estonien Vladimir Ivanov (ATP 717) vendredi. Il a ainsi pleinement justifié la confiance que lui a accordée le capitaine Severin Lüthi, qui l'a titularisé au détriment du plus expérimenté et mieux classé Marc-Andrea Hüsler (ATP 160).

14 aces

Quart de finaliste à Genève et à Stuttgart sur le front de l'ATP Tour cette année, Dominic Stricker (19 ans) a nettement dominé les débats face à Vladimir Ivanov, un joueur de 34 ans qui n'a jamais figuré parmi les 300 premiers mondiaux. Auteur de 14 aces, il n'a ainsi perdu que 12 points sur son engagement.

Deux breaks - le premier réalisé à 3-2 dans la première manche, le deuxième à 2-2 dans la seconde - lui ont suffi pour forcer la décision. Le gaucher bernois aurait pu faire plus facilement la différence dans le deuxième set, mais Vladimir Ivanov est parvenu à écarter six balles de break pour prolonger quelque peu le suspense.

Laaksonen face au 1041e mondial

Seizième de finaliste du récent US Open, Henri Laaksonen (ATP 119) a pour mission d'apporter un deuxième point à la Suisse. Le Schaffhousois devrait être à l'abri d'une mauvaise surprise dans le deuxième simple face au no 2 estonien Mattias Siimar (ATP 1041), dont le meilleur classement est un... 1038e rang obtenu en août.

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Lausanne

Raphaël Monachon passe la main

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Raphaël Monachon prend du recul (au premier plan en bas, Ajla del Ponte). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Monachon quitte ses fonctions d'entraîneur du relais féminin 4x100 m. Il veut consacrer plus de temps à sa famille et estime qu'un passage de témoin est bienvenu en vue des prochains JO.

L'entraîneur du Jura bernois, ancien recordman de Suisse du 110 m et participant aux JO de Sydney en 2000, veut "éviter de faire l'année de trop", a-t-il expliqué en révélant son départ à ATS-Keystone. "Quand j'ai pris mes fonctions à fin 2017, ce sont les relayeuses qui avaient demandé ma venue. Dans mon esprit, je m'engageais pour une durée limitée. Aujourd'hui, l'heure est venue de passer la main."

Swiss Athletics est à la recherche d'un (d'une) successeur dès la saison prochaine. L'héritage de Monachon est de qualité: sous sa houlette, les relayeuses ont terminé trois fois quatrièmes dans une compétition majeure, aux Championnats d'Europe 2018, aux Mondiaux 2019 et aux JO 2021.

Y a-t-il de la déception pour l'entraîneur d'être resté au pied des podiums? "A Berlin en 2018, cela s'est joué sur des détails, le bilan est mitigé. En revanche, aux Mondiaux de Doha, notre 4e place m'a plutôt surpris en bien. Et aux Jeux de Tokyo, après réflexion, je pense que le résultat correspondait à notre niveau."

Pour 2022, année de Championnats d'Europe (à Munich) et du monde (à Eugene) tout à la fois, l'objectif ne peut être que de décrocher deux médailles. "Il faudra que chaque athlète progresse encore individuellement. La personne qui me succédera apportera de nouvelles impulsions, un regard neuf. Les relayeuses avaient fini par trop bien me connaître, j'étais très proche d'elles émotionnellement", confie Monachon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

La Fondation Patrouille des Glaciers a été créée

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Une "étape importante" pour la pérennisation et le développement de la Patrouille des Glaciers vient d'être réalisée, selon le canton du Valais (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

L'Association de soutien, de gestion et de promotion de la Patrouille des Glaciers (ASPdG) a adopté les statuts de la fondation qui doit la remplacer dès 2024. De son côté, le Valais a nommé les membres de son conseil. L'étape est "importante", estime le canton.

La Patrouille des Glaciers a été créée en 1943 et relie Zermatt ou Arolla à Verbier. L'armée suisse, organisatrice de l’épreuve, est responsable de la planification, de la conduite et de la logistique de la course. L’ASPdG, une structure privée et civile fondée en 1995, gérait jusqu'ici les sponsors et la promotion. Mais à la suite de tensions récurrentes entre les deux partenaires allant jusqu'à mettre fin à leur collaboration, le canton du Valais a appelé à une discussion tripartite le 18 juin dernier.

Les trois acteurs avaient alors signé une feuille de route fixant le cadre de l’organisation de la course de ski-alpinisme pour les quatre prochaines éditions. De quoi assurer "sa pérennisation et son développement". Parmi les points à suivre figurait la création d’une fondation d'utilité publique qui reprendra l’essentiel des tâches de l’ASPdG, à savoir assurer la coordination de la promotion et du marketing de l’évènement.

Philippe Rebord à la présidence

C'est désormais chose faite, affirment mercredi en substance le département de la sécurité, des institutions et du sport et l'association dans deux communiqués distincts. Les membres de l'ASPdG ont "validé à l'unanimité les statuts de la Fondation", le 10 septembre dernier, relève l'association.

Après en avoir pris acte, le Conseil d'Etat valaisan a nommé pour quatre ans renouvelables les cinq membres du Conseil de Fondation qui sera chargé de son administration et de sa gestion. La présidence a été confiée à Philippe Rebord, ancien chef de l’armée suisse.

Les autres membres nommés sont Nicolas Bideau, directeur de Présence Suisse, l’organisme chargé de promouvoir l’image de la Suisse à l’étranger, Matthias Aebischer, ancien journaliste à la télévision alémanique (SRF) et conseiller national socialiste bernois, Andrea Sherpa-Zimmermann, ex-championne de l’équipe suisse de ski-alpinisme, avocate et conseillère au Tribunal arbitral du sport (TAS) et Lucia Näfen-Zehnder, ancienne sportive d’élite et ex-conseillère municipale à Brigue, précise le canton.

Le secrétariat de la fondation sera assuré par l’Office valaisan des affaires militaires. L'Inspection valaisanne des finances se chargera de réviser ses comptes

La fondation est dotée d'un capital initial d'un million de francs, provenant des réserves de l’ASPdG. Un second versement est prévu après le bouclement définitif des comptes 2020 de la Patrouille des Glaciers. L'association cède également à la fondation les droits sur la marque et le logo "Patrouille des Glaciers". Au total, l’ASPdG versera donc 75% de son capital propre à la fondation.

L'édition 2022 bien avancée

Pour l'édition 2022 de la course, l'armée est épaulée par l’Etat du Valais, détaille auprès de Keystone-ATS, le chef du département valaisan de la sécurité, des institutions et du sport Frédéric Favre, soulignant que "le gros du travail a déjà été fait".

"Nous avons collaboré avec l'association et allons commencer à intégrer la Fondation dans les discussions, de manière à ce que cette dernière soit prête à reprendre les rênes pour l'organisation de l'édition 2024".

Avec la création de cette Fondation et la réalisation des autres points de la feuille de route, le canton du Valais devient "l'unique partenaire contractuel du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports", rappelle Frédéric Favre. Une convention règlera les différents aspects entre les deux partenaires institutionnels.

Plusieurs audits

L'ASPdG était dans la tourmente depuis plusieurs mois en raison d'accusations récurrentes liées à la gestion financière du comité directeur et son manque de transparence. L'armée a suspendu sa collaboration en novembre dernier, avant de la reprendre en février. Puis en mai, c'est l'ASPdG qui a suspendu sa collaboration, estimant que les derniers événements avaient causé des dégâts d’image et de réputation à la PdG.

Les deux derniers audits réalisés - l'un externe, l'autre commandé par le canton et portant sur les rémunérations des membres - n'ont relevé aucune infraction à caractère pénale au sein de l'ASPdG. En revanche, le rapport de l'Inspection cantonale des finances relevait que la forme d'organisation de l'association était très fragile, "car le savoir-faire est concentré sur quelques personnes".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le Barça est-il devenu une équipe quelconque en Europe ?

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Le Barça est-il devenu une équipe quelconque en Europe? (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Méconnaissable, privé de stars, lourdement endetté, le Barça vit un déclassement sportif symbolisé mardi par la gifle subie mardi à domicile face au Bayern Munich (3-0).

Désormais orphelins de Lionel Messi, les Catalans n'ont plus gagné un match de Ligue des champions depuis le 2 décembre 2020 contre le modeste Ferencvaros (3-0). Jadis forteresse, le Camp Nou est devenu un terrain où les autres géants d'Europe n'ont plus peur de livrer bataille.

Le Barça y a perdu ses trois derniers matches de C1, encaissant dix buts et n'en marquant qu'un seul ! Et la cinglante défaite face au Bayern mardi, un an après l'historique déroute 8-2 de Lisbonne en quart de finale de l'édition 2019-2020, n'a fait que confirmer des impressions déjà connues.

"Pauvre Barça"

Le Barça n'avait pas entamé une campagne européenne par une défaite à domicile depuis 1997 (3-2 contre Newcastle), soit depuis 24 ans. C'est aussi la première fois de son histoire en Ligue des champions que le club catalan conclut un match sans avoir cadré la moindre frappe.

Le constat d'échec dans la presse madrilène et catalane est sans appel ce mercredi matin. "Pauvre Barça", a titré Marca, le journal le plus vendu en Espagne. "Triste réalité", a affiché le quotidien catalan Sport à sa une sur fond noir. "Très, très loin", a pour sa part titré le journal sportif en catalan L'Esportiu.

Une impuissance partagée par l'icône blaugrana Gerard Piqué au coup de sifflet final: "C'est comme ça, on est ce qu'on est. Dans l'immédiat, c'est vrai que c'est compliqué. Aujourd'hui, il y a une nette différence, c'est clair. Pour être franc, aujourd'hui on ne fait pas partie des grands favoris".

D'après les médias catalans, le président Joan Laporta et ses plus proches associés ont tenu une réunion d'urgence dans les bureaux du Camp Nou tard dans la nuit, après le match, sans annoncer de décision dans l'immédiat.

"Le match a confirmé l'impression de désolation qui poursuit le Barça ces derniers jours. Un match long et inutile pour le Barça, une espèce de couloir de la mort au bout duquel il n'y avait d'autre espoir que la défaite. Personne ne pouvait espérer autre chose", a taclé Alfredo Relaño, président d'honneur du quotidien As et voix respectée du football espagnol, dans un éditorial mercredi.

Rayon d'espoir

Doit-on déjà enterrer le Barça ou l'espoir est-il encore permis ? Il faut dire que le club blaugrana a joué de malchance avant cette rentrée continentale. Le Barça a perdu deux stars durant le mercato, avec le départ de Messi vers le PSG et le prêt d'Antoine Griezmann à l'Atlético Madrid.

Les blessés, nombreux et surtout en attaque (Ansu Fati, Ousmane Dembélé, Sergio Agüero, Martin Braithwaite...), n'ont pu aider. Les cadres, à l'instar d'un Jordi Alba qui a joué malade et qui s'est blessé, d'un Sergio Busquets lessivé ou d'un Sergi Roberto sifflé à sa sortie, ne peuvent plus porter l'équipe seuls.

Et les jeunes pousses, à l'image d'Eric Garcia fautif sur le but de Thomas Müller, mais aussi de Riqui Puig, Pedri, Gavi, Oscar Mingueza, Alex Balde, Yusuf Demir, Sergino Dest ou Ronald Araujo, doivent encore accumuler de l'expérience avant de prétendre pouvoir rivaliser au plus haut niveau.

"Je sais qu'avec nos très jeunes joueurs, on va finir par rivaliser. Ils vont prendre de l'expérience, et à la fin de la saison, vous verrez...", a glissé Piqué mardi soir. Une méthode Coué à vite mettre en pratique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

OL: Shaqiri finalement du voyage à Glasgow

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Shaqiri peut finalement jouer à Glasgow (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Xherdan Shaqiri est finalement du voyage à Glasgow, où Lyon affrontera les Rangers jeudi en Europa League.

Son nouveau club a pu prouver que le Bâlois a été victime une deuxième fois du Covid-19 il a quelques mois.

L'OL avait estimé dans un premier temps que Xherdan Shaqiri aurait dû être placé en quarantaine pendant sept jours après son retour en France, son parcours vaccinal n'étant pas terminé. L'international suisse n'a en effet reçu qu'une seule dose, juste après sa signature fin août, et sa première infection remonte à octobre 2020.

Mais, selon le journal L'Equipe, le club lyonnais a pu apporter aux autorités la preuve que Xherdan Shaqiri avait à nouveau contracté le Covid-19 il y a quelques mois. De quoi lui permettre de voyager à Glasgow puis d'être aligné en Ligue 1 face au PSG dimanche prochain puis face à Troyes le mercredi 22.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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