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Aînés affectés par le Covid selon une étude
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L'étude sur l'effet de la pandémie de Covid-19 sur les personnes âgées de 65 ans et plus menée par la Haute école de travail social Fribourg (HETS-FR) rencontre un vif écho en Suisse romande. Les sondés voient des impacts négatifs et positifs dans la crise sanitaire.
Pas moins de 2480 réponses au questionnaire en ligne sont entrées en une semaine, a indiqué lundi la HETS-FR, dont l'étude s'intitule "Le vécu des personnes de 65 ans et plus au coeur du Covid-19". La démarche part du constat que bien qu'étant directement concernées par les mesures du Conseil fédéral, "leur voix est encore trop souvent absente des débats".
Le questionnaire a été diffusé grâce avec l’appui de multiples acteurs dans les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et Valais. Selon les premiers résultats, la plupart des sondés disent avoir des contacts très fréquents avec leurs familles et amis, via téléphone, lettres, sms ou courriels.
Près de deux personnes sur trois ont un contact social quotidien, détaille le communiqué. Elles sont aussi 39,2% à avoir découvert de nouveaux moyens pour rester en lien tant virtuellement, via smartphone, que physiquement, via des discussions d’un jardin ou d’un balcon à l’autre.
Contacts renoués
Un tiers (34,8%) indique avoir même renoué avec des personnes "perdues de vue", révèle l'étude conduite par le professeur Christian Maggiori. Tout n'est pas positif pour autant: 21,8% des personnes estiment que leurs échanges ont diminué.
Les aînés ont besoin d’aide pour leurs courses (54,1%) et, dans une moindre mesure, pour obtenir des informations sur la maladie ainsi que pour aller à la pharmacie. Les participants peuvent compter prioritairement sur leurs enfants, mais aussi sur leur partenaire et leurs voisins. L'aide est jugée suffisante à 96,8%.
Sinon, 37,5% des sondés affirment ne pas avoir besoin d’aide. Plus d’une personne sur cinq a pris par ailleurs en charge de nouvelles tâches au quotidien (soins à la personne, préparation des repas). Un autre 20% environ apporte du soutien à d’autres.
En ce qui concerne le regard porté sur eux, les 65 ans et plus notent à 49,5% qu'il est devenu plus négatif, voire très négatif depuis la crise sanitaire. Ils sont 60,8% à estimer que les médias contribuent à alimenter le phénomène.
Question de l'âge
Trois personnes sur cinq ont le sentiment d’être traitées de manière différente et une sur cinq rapporte avoir été traitée injustement à cause de son âge. Près de 90% des participants relèvent que les mesures mises en place par les communes et les cantons pour les aider et les protéger sont largement suffisantes.
Les aînés s'informent principalement via la radio et la télévision. Ils mentionnent aussi les journaux. Le site internet de la Confédération, les amis et la famille ainsi que les réseaux sociaux sont moins cités dans les réponses de l'étude.
Les avis sont assez partagés quant aux impacts sur la relation entre les générations. Ainsi, 32,4% des sondés pense que la crise aura un impact négatif (plus grande stigmatisation, mise à l'écart, perte de soutien affectif) sur les relations entre générations et 24,1% prévoient un effet positif.
Ici, les personnes citent l’entraide qui s’est développée et la plus grande attention à autrui. Un constat qui n'empêche pas plus du tiers des participants de ressentir un sentiment de solitude. Pour près d’une personne sur trois, ce sentiment s'est renforcé.
Moral affecté
Au-delà, 40,8% des sondés estiment que le Covid-19 a influencé négativement ou très négativement leur moral. Parmi les craintes figurent la santé d’un proche (90,2%) ou leur propre santé (68,9%). D’autres expriment aussi des peurs face au manque possible de moyens médicaux (respirateurs et médicaments).
Les participants s’inquiètent également qu’une priorité de traitement soit accordée aux plus jeunes. La peur de ne pas arriver à vaincre la pandémie (67,4%) ressort aussi. Le confinement suscite des réponses variées quant à sa durée encore supportable: 25% disent une à deux semaines au maximum.
Un cinquième des sondés pousse la limite à trois ou quatre semaines et un autre quart coche même la case un à trois mois. De nouveaux résultats seront présentés ultérieurement par la HETS-FR, afin notamment de tirer des enseignements en fonction des cantons de provenance.
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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