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Aînés affectés par le Covid selon une étude

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L'étude menée par Christian Maggiori, professeur à la Haute école de travail social (HETS) de Fribourg, a livré de premiers résultats appelés à être affinés. (©HETS-FR)
L'étude sur l'effet de la pandémie de Covid-19 sur les personnes âgées de 65 ans et plus menée par la Haute école de travail social Fribourg (HETS-FR) rencontre un vif écho en Suisse romande. Les sondés voient des impacts négatifs et positifs dans la crise sanitaire.

Pas moins de 2480 réponses au questionnaire en ligne sont entrées en une semaine, a indiqué lundi la HETS-FR, dont l'étude s'intitule "Le vécu des personnes de 65 ans et plus au coeur du Covid-19". La démarche part du constat que bien qu'étant directement concernées par les mesures du Conseil fédéral, "leur voix est encore trop souvent absente des débats".

Le questionnaire a été diffusé grâce avec l’appui de multiples acteurs dans les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et Valais. Selon les premiers résultats, la plupart des sondés disent avoir des contacts très fréquents avec leurs familles et amis, via téléphone, lettres, sms ou courriels.

Près de deux personnes sur trois ont un contact social quotidien, détaille le communiqué. Elles sont aussi 39,2% à avoir découvert de nouveaux moyens pour rester en lien tant virtuellement, via smartphone, que physiquement, via des discussions d’un jardin ou d’un balcon à l’autre.

Contacts renoués

Un tiers (34,8%) indique avoir même renoué avec des personnes "perdues de vue", révèle l'étude conduite par le professeur Christian Maggiori. Tout n'est pas positif pour autant: 21,8% des personnes estiment que leurs échanges ont diminué.

Les aînés ont besoin d’aide pour leurs courses (54,1%) et, dans une moindre mesure, pour obtenir des informations sur la maladie ainsi que pour aller à la pharmacie. Les participants peuvent compter prioritairement sur leurs enfants, mais aussi sur leur partenaire et leurs voisins. L'aide est jugée suffisante à 96,8%.

Sinon, 37,5% des sondés affirment ne pas avoir besoin d’aide. Plus d’une personne sur cinq a pris par ailleurs en charge de nouvelles tâches au quotidien (soins à la personne, préparation des repas). Un autre 20% environ apporte du soutien à d’autres.

En ce qui concerne le regard porté sur eux, les 65 ans et plus notent à 49,5% qu'il est devenu plus négatif, voire très négatif depuis la crise sanitaire. Ils sont 60,8% à estimer que les médias contribuent à alimenter le phénomène.

Question de l'âge

Trois personnes sur cinq ont le sentiment d’être traitées de manière différente et une sur cinq rapporte avoir été traitée injustement à cause de son âge. Près de 90% des participants relèvent que les mesures mises en place par les communes et les cantons pour les aider et les protéger sont largement suffisantes.

Les aînés s'informent principalement via la radio et la télévision. Ils mentionnent aussi les journaux. Le site internet de la Confédération, les amis et la famille ainsi que les réseaux sociaux sont moins cités dans les réponses de l'étude.

Les avis sont assez partagés quant aux impacts sur la relation entre les générations. Ainsi, 32,4% des sondés pense que la crise aura un impact négatif (plus grande stigmatisation, mise à l'écart, perte de soutien affectif) sur les relations entre générations et 24,1% prévoient un effet positif.

Ici, les personnes citent l’entraide qui s’est développée et la plus grande attention à autrui. Un constat qui n'empêche pas plus du tiers des participants de ressentir un sentiment de solitude. Pour près d’une personne sur trois, ce sentiment s'est renforcé.

Moral affecté

Au-delà, 40,8% des sondés estiment que le Covid-19 a influencé négativement ou très négativement leur moral. Parmi les craintes figurent la santé d’un proche (90,2%) ou leur propre santé (68,9%). D’autres expriment aussi des peurs face au manque possible de moyens médicaux (respirateurs et médicaments).

Les participants s’inquiètent également qu’une priorité de traitement soit accordée aux plus jeunes. La peur de ne pas arriver à vaincre la pandémie (67,4%) ressort aussi. Le confinement suscite des réponses variées quant à sa durée encore supportable: 25% disent une à deux semaines au maximum.

Un cinquième des sondés pousse la limite à trois ou quatre semaines et un autre quart coche même la case un à trois mois. De nouveaux résultats seront présentés ultérieurement par la HETS-FR, afin notamment de tirer des enseignements en fonction des cantons de provenance.

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Habitudes de mobilité modifiées par la crise

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Le sondage montre que ce sont surtout les déplacements à pied et à vélo qui vont se développer dans les villes, ce qui accentuera les revendications pour des infrastructures plus adaptées en ce sens. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Les Suisses veulent moins utiliser les transports en commun à l'avenir en raison de la pandémie due au nouveau coronavirus. Entreprises et autorités sont invitées à élaborer des solutions pour conjuguer besoins de mobilité et protection du climat.

Selon un sondage réalisé par le cabinet d'audit Deloitte Suisse, il y a un déplacement du trafic vers les moyens de transport individuels, par peur des risques de contamination dans les transports publics. Beaucoup veulent se replier sur les deux-roues ou la voiture et continuer à télétravailler, constate-t-on dans cette enquête publiée mardi.

Un tiers des sondés croient ainsi qu'ils se déplaceront à l'avenir davantage à vélo, en scooter électrique ou à pied. Un quart compte moins utiliser les trains, bus, trams ou taxis.

Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), chaque personne en Suisse passait en moyenne 90 minutes en déplacement avant la crise actuelle, dont la moitié pour ses loisirs, relèvent les auteurs de l'enquête. Les transports individuels devraient y prendre désormais davantage de place.

Jeunes en voiture et moto

Le trafic individuel motorisé devrait connaître une légère augmentation, surtout parmi les individus jeunes. Un quart des sondés de moins de 30 ans (26%) entendent utiliser plus souvent la voiture et 29% plus la moto. Ce qui pourrait représenter un écueil pour la politique climatique de la Suisse.

Le sondage montre que ce sont surtout les déplacements à pied et à vélo qui vont se développer dans les villes, ce qui accentuera les revendications pour des infrastructures plus adaptées en ce sens, voire de péages pour réguler le trafic motorisé dans les villes.

Télétravail plébiscité

De nombreux sondés souhaiteraient aussi continuer à télétravailler certains jours. Selon une étude du bureau Ecoplan, des concepts d'emploi et d'horaires plus flexibles pourraient permettre de décharger les transports publics. La décharge potentielle atteindrait 24% le matin et 10% le soir.

Les autorités devraient prendre en compte la tendance vers plus de télétravail dans leur planification en matière de transports, poursuit Deloitte. Des plans pour des projets d'infrastructures coûtant des milliards devraient être repensés ou adaptés aux nouvelles circonstances.

Moins voler

De nombreux sondés estiment en outre qu'ils voleront moins ces prochaines années. 27% de ceux qui volent occasionnellement pensent le faire moins, alors que 13% comptent le faire plus.

Pour prendre en compte ces besoins de mobilité en évolution, autorités et économie sont invitées à permettre des flux de trafic plus flexibles, à encourager des concepts comme la location de vélos électriques ou l'autopartage et à mettre les moyens de transport en réseaux.

La tendance vers plus de mobilité individuelle ne devrait toutefois pas empêcher la Suisse de réduire ses émissions de CO2 comme prévu et d'introduire une taxation efficace en ce sens.

Deloitte a effectué son sondage à la mi-avril auprès de 1500 personnes actives établies en Suisse.

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Suisse

Les journaux de retour dans les bistrots

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La décision d'interdire avait été prise en mai, avant la réouverture des restaurants et des cafés. Elle visait à prévenir la transmission du Covid-19. (Image d'archive - ©KEYSTONE/JUSTIN HESSION)
Il sera à nouveau possible de lire un journal dans un établissement public dès vendredi. Le nouveau plan de protection pour l'hôtellerie et la restauration édicté par GastoSuisse vendredi dernier met fin à cette restriction.

Sept.ch SA, la société éditrice de Sept mook, a relayé cette information mardi dans un communiqué. Elle considère la levée de l'interdiction comme réjouissante et espère que la prise de position "raisonnable" de GastroSuisse inspirera les associations de médecins, dentistes ou encore de coiffeurs à aller dans la même direction, ajoute-t-elle. L'interdiction des journaux et magazines dans leurs salles d'attente a des "conséquences graves" pour les médias helvétiques.

La décision d'interdire de lire les journaux dans les établissements publics avait été prise en mai, avant la réouverture des restaurants et des cafés. Elle visait à prévenir la transmission du Covid-19. De rares établissements avaient trouvé le moyen de permettre la lecture du journal, notamment en l'équipant à chaque page d'une pincette, lavée entre chaque client.

En raison d'un effondrement des recettes publicitaires, la presse écrite souffre depuis le début de la crise due au coronavirus. Le journal vaudois Le Regional et l'hebdomadaire Micro ont jeté l'éponge. La rédaction du magazine L'Illustré a coupé près d'un quart de ses effectifs.

Face à cette situation, le Conseil fédéral a accepté fin mai de fournir une aide immédiate de près de 60 millions de francs aux radios, télévisions et à la presse écrite.

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Zurich: rue occupée contre le racisme

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Des jeunes gens ont manifesté lundi à Zurich contre le racisme après la mort de George Floyd à Minneapolis il y a une semaine. (©KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)
Plus d'un millier de personnes ont manifesté contre le racisme lundi à Zurich. Le décès de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans, lors d'une interpellation à Minneapolis provoque un tollé en Suisse aussi. A Genève, un rassemblement a été avorté.

La manifestation de Zurich a eu lieu dans le calme, tandis que la police se tenait à l'écart. Les participants n'honoraient en revanche pas les distances requises en lien avec le coronavirus et l'interdiction des rassemblements de plus de 30 personnes.

A Genève, les autorités avaient elles entendu parler de possibles regroupements lundi en milieu d'après-midi, en hommage à l'Afro-Américain décédé. "Il y avait une forte présence policière. Nous sommes allés au contact", a expliqué à Keystone-ATS le porte-parole du Département de la sécurité, de l'emploi et de la santé (DSES), Laurent Paoliello.

A peine après avoir déployé une banderole, la plupart parmi la trentaine de personnes réunies se sont dispersées en courant. A l'exception de deux d'entre elles, dont l'identité a été relevée, et d'une interpellée parce qu'elle ne pouvait pas prouver la sienne, selon le porte-parole. Des amendes d'ordre seront prononcées pour cette manifestation non autorisée.

La décès de George Floyd étouffé lors d'une opération de police à Minneapolis il y a une semaine a fait souffler un vent de révolte aux Etats-Unis, mais aussi dans le reste du monde. Minneapolis et plusieurs villes américaines comme Los Angeles, San Francisco et New York sont sous haute tension, tandis que les manifestations se succèdent, en se transformant en émeute dans certains endroits.

Au moins 40 villes américaines ont imposé des couvre-feux la nuit, y compris Washington. Les rassemblements se sont maintenant étendus hors des Etats-Unis comme au Canada, en Nouvelle-Zélande ou en Iran.

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Pentecôte: les Suisses se remettent à vivre

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A Lausanne, le bord du lac a été pris d'assaut. Les quais libérés des voitures ont été particulièrement prisés. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Les lieux de détente ont été pris d'assaut ce week-end de Pentecôte. Les Suisses se sont précipités sur les bords de lac ou en montagne, provoquant la fermeture de certaines routes. Les transports publics ont été bien fréquentés, mais le masque reste l'exception.

Les cars postaux étaient bien remplis, notamment sur les lignes menant à des points de départ de randonnées. L'affluence a été plus forte que lors du week-end de l'Ascension, mais moins que pour un week-end normal de Pentecôte (20 à 30 % de moins), a précisé Valérie Gerl, porte-parole de CarPostal.

En Suisse romande et alémanique, moins de 5% des voyageurs sont munis d'un masque, malgré les vidéos incitatives en ce sens diffusées dans les véhicules.

Les trains ont eux connu un taux d’occupation variable selon les lignes, qui a atteint jusqu’à 80% sur certains tronçons. Aucun problème particulier n’a été signalé, selon Jean-Philippe Schmidt, porte-parole.

Baignade en eaux vives

En Suisse romande, les Genevois ont été nombreux à profiter des allègements annoncés cette semaine par le Conseil fédéral. Aucun problème n'a été observé, selon les autorités cantonales.

Ce premier week-end autorisant les réunions jusqu'à 30 personnes a été "très positif", explique un porte-parole. Les quelques amendes d'ordre prononcées étaient toutes liées au stationnement de véhicules dans les zones encore sanctuarisées par les autorités.

Parmi les points courus, près d'une trentaine de sites de baignade en eaux vives pouvaient rouvrir en se conformant aux recommandations de distanciation physique, qui ont été bien respectées.

Bye-bye les voitures

A Lausanne, le bord du lac a attiré les foules. Les quais de Belgique et d'Ouchy libérés des voitures ont été particulièrement prisés. Rouler à vélo sans crainte d'être renversé est désormais une réalité tous les week-ends jusqu'en septembre.

En Valais, la police n'a pas eu matière à intervenir, a-t-elle indiqué lundi après-midi. Certains bistrots de Monthey n'ont cependant pas respecté l'obligation de fermer de minuit à 06h00 du matin, restant ouverts jusqu'à 02h00. Les autorités communales ont été rappelées à l'ordre par le canton.

Engorgements à Glaris

Les Suisses alémaniques ont aussi quitté leurs quatre murs. Des milliers de personnes dans le canton de Berne se sont lancées dans des excursions en montagne et au bord de l'eau. Dimanche matin, les voitures qui quittaient Berne en direction d'Interlaken ont dû rouler au pas.

À Thoune, des Alémaniques ont ressorti leurs canots pneumatiques, une des habituelles grandes attractions estivales sur l'Aar, direction Berne. Des nageurs n'ont pas hésité à sauter dans la rivière, dont la température ne dépassait pas les 16 degrés.

Les lieux de détente des cantons de Glaris, Zoug et Appenzell ont aussi agi comme des aimants. La police glaronnaise a dû barrer plusieurs routes, certains sites étant débordés, ce qui a parfois suscité des réactions d'agressivité. Le trafic routier a été complètement engorgé par endroits, a indiqué Viasuisse.

Au Tessin, le val Verzzasca a aussi connu un afflux de visiteurs. Un chantier sur la route d'accès a provoqué la formation d'un bouchon.

Interventions policières à Zurich

La plupart des gens s'en sont tenus aux règles de protection contre le coronavirus. A Zurich, la police est toutefois intervenue une douzaine de fois, pour sanctionner notamment des rassemblements de cyclistes trop importants et des gens se trouvant dans des secteurs fermés au public le long des quais.

Samedi après-midi, les agents ont empêché une nouvelle manifestation de personnes opposées aux mesures de précaution contre la pandémie sur la place du Sechseläuten. Ces mesures n'ont en outre pas été respectées lundi après-midi lors d'une manifestation anti-fasciste rassemblant plusieurs centaines de personnes.

Gothard libre de bouchon

Cyclistes et motards sont aussi sortis en nombre sur les routes, ce qui a entraîné de nombreux accidents. Le trafic transfrontalier était lui toujours de 70% inférieur à ce qu'il est en temps normal, et même jusqu'à 80% au Tessin, selon l'Administration fédérale des douanes. Pas trace non plus des habituels bouchons au Gothard.

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L'ONU critique le projet de loi suisse antiterroriste

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Photo prétexte (KEYSTONE/Anthony Anex)
Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme critique le projet de loi du Conseil fédéral contre le terrorisme. Dans une lettre adressée au Conseil fédéral, il met en garde contre ce texte, qui ouvrirait la porte à une privation arbitraire de liberté.

Le Département fédéral de justice et police (DFJP) a confirmé dimanche avoir reçu une lettre du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, a-t-il fait savoir à Keystone-ATS revenant sur une information publiée dans le "SonntagsBlick". Celle-ci évoque la loi fédérale sur les mesures policières de lutte contre le terrorisme, dont le projet de loi est actuellement en discussion au Parlement.

Selon la porte-parole du DFJP, le Conseil fédéral n'a pas proposé l'un des points controversés, l'instauration d'un placement sécurisé pour les terroristes potentiels (GUG). Une telle mesure, introduite par le parlement, ne pourrait pas être mise en œuvre.

Il ressort en effet d'une expertise commandée par les cantons que, contrairement à l'assignation à une propriété, le placement sécurisé ne serait pas conforme à la Convention européenne des droits de l'homme.

Selon le SonntagsBlick", le rapporteur spécial de l'ONU craint que "l'application de cette loi ne conduise à des violations importantes des droits humains et des droits fondamentaux". Dans leur forme actuelle, les mesures antiterroristes envisagées ne sont ni compatibles avec la Convention européenne des droits de l'homme ni avec la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant.

Critiques du Conseil de l'Europe

À la mi-mai, la commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe avait déjà critiqué le projet de loi dans une lettre adressée à la commission parlementaire de la politique de sécurité du Conseil national. Dunja Mijatovic estime que plusieurs dispositions sont problématiques au regard des droits humains.

Pour elle, les mesures administratives prévues en dehors de la procédure pénale à l'encontre d'un "terroriste potentiel" n'offrent pas assez de garanties juridiques. L'assignation d'une personne à un périmètre déterminé revient à une privation de liberté au sens de la convention européenne des droits de l'homme, rappelle-t-elle.

Elle s'inquiète en outre de la notion vague de "terroriste potentiel" qui "risque de stigmatiser une personne alors même qu'elle pourrait n'avoir jamais été soupçonnée d'avoir enfreint la loi, ni avoir été reconnue coupable d'infraction". L'application de ces mesures de police à des enfants âgés d'au moins 12 ans la préoccupe tout particulièrement.

Le Conseil des États a déjà adopté le projet de loi. Il a défendu des mesures de lutte contre le terrorisme plus sévères que celles proposées par le Conseil fédéral, même s'il a suivi le gouvernement dans les grandes lignes. Le Conseil national se prononcera sur ce projet de loi lors de la session d'été, le 17 juin selon le programme actuel.

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