Rejoignez-nous

Suisse

AVS: l'USS lance une initiative pour un financement de la BNS

Publié

,

le

L'an dernier, le Conseil des Etats avait bloqué l'idée d'un financement de la BNS à l'AVS. Le président de l'USS Pierre-Yves Maillard veut corriger le tir par une initiative populaire (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'Union syndicale suisse (USS) lance une initiative populaire pour faire participer la Banque nationale suisse (BNS) au financement de l'AVS. Elle voit dans cette solution une alternative aux attaques en règle du Parlement contre les retraites.

Aujourd'hui, les rentes AVS ne suivent pas la hausse du coût de la vie et celles du 2e pilier (LPP) sont en chute libre. L'USS estime qu'une augmentation est vraiment nécessaire. Elle demande donc que lorsque la BNS engrange des bénéfices exceptionnels, elle en reverse une partie à l'assurance.

L'argent est là, a indiqué vendredi le président de l'USS Pierre-Yves Maillard lors d'une assemblée des délégués extraordinaire. Le fonds de la BNS pour égaliser les distributions futures des bénéfices à la Confédération et aux cantons est doté de plus 100 milliards de francs.

Une distribution en faveur de l’AVS se justifie en outre parce que les taux d’intérêt négatifs de la BNS ont eu des effets négatifs pour la prévoyance vieillesse dans le deuxième pilier. De 2015 à 2020, la BNS a engrangé 10,1 milliards de francs grâce à eux. Fin 2021, ce chiffre devrait avoisiner les 11 milliards.

Indépendance de la BNS garantie

L'initiative populaire de l'USS, acceptée à la quasi-unanimité par les délégués, demande qu'en cas de bénéfice et de réserves pour distributions importants, une part de ce bénéfice est versée à l'AVS. Le texte garantit l’indépendance de la Banque nationale en matière de politique monétaire.

Il ne vise aucunement à revoir fondamentalement la réglementation des distributions, ni ne restreint la BNS dans ses placements, par exemple pour qu’elle obtienne un certain rendement. La distribution des bénéfices à l’AVS n’aura lieu que si les réserves de la BNS sont particulièrement élevées.

En outre, la totalité des recettes provenant des intérêts négatifs devra être versée en une fois au fonds AVS. Le texte ne touchera ni à la politique de provisionnement de la BNS, ni aux distributions de bénéfices aux cantons. Actuellement, cantons et Confédération touchent 6 milliards de francs. La récolte de signatures est prévue dès ce printemps.

Financement de la 13e rente

L'apport de la BNS permettrait de financer la 13e rente AVS que les syndicats souhaitent introduire. Leur initiative pour cette rente supplémentaire a déjà abouti. Les syndicats estiment le potentiel de distribution de la BNS de 8 à 10 milliards de francs par an. Une fois déduits les 6 milliards pour les cantons et la Confédération, il resterait entre 2 et 4 milliards par an pour l'AVS.

Cette manne ne suffirait toutefois pas à couvrir tous les besoins de l'AVS d'ici 2045. L'USS prévoit aussi une augmentation des cotisations salariales. Selon ses calculs, une hausse d'un point de pourcentage rapporterait 3,6 milliards par an. Les versements réguliers de la BNS permettraient de réduire la ponction sur les salaires.

Rejeté dans la réforme AVS21

Au Parlement, le Conseil national avait accepté une motion UDC demandant d'inclure les bénéfices que la BNS tire des intérêts négatifs dans le financement de l'assurance. La proposition n'a cependant pas passé la rampe au Conseil des Etats, qui a émis des craintes pour l'indépendance de la Banque centrale.

La réforme AVS21 adoptée par les Chambres en décembre prévoit une hausse de l'âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans. Des compensations accompagneront cette hausse durant neuf ans. La gauche n'en veut pas et a lancé le référendum. Le peuple aura le dernier mot.

Pour Pierre-Yves Maillard, les durcissements en matière d'AVS sont déjà sur la table. L'initiative des Jeunes libéraux-radicaux pour un relèvement de l'âge de la retraite d'abord à 66 ans, puis lié à l’évolution de l’espérance de vie sera discutée dès cette année.

"Aujourd'hui, l'AVS n'est pas en déroute financière", a souligné le Vaudois. Mais il faut des solutions de financement crédibles pour accroître les prestations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Lausanne

Faillite d'une société de taxis - Lancement d'un appel d'offres

Publié

le

ll a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies de taxis (archives). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

A la suite de la faillite d'une des quatre compagnies de taxis de la région lausannoise, un appel d'offres pour 25 concessions de taxis a été lancé mardi. Le délai pour la remise des offres est fixé au 3 janvier 2023, a indiqué l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis.

Par décision du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, la société Taxis Royal SA a été déclarée en faillite le 17 novembre 2022, précise l'association dans son communiqué. Cette société basée à Renens, une des quatre compagnies rattachées à la centrale d'appel"Taxi Services Sàrl", possédait 20 concessions.

Pour les réattribuer le plus rapidement possible, le comité de direction a choisi de lancer un appel d'offres pour 25 concessions au total. Il a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies. L'annonce sera publiée vendredi dans la FAO, puis dans deux médias régionaux et locaux, détaille l'association.

En décidant de réattribuer 25 concessions, le comité de direction répond au v½u des chauffeurs de taxis et au central d'appel. Il a en outre décidé d'organiser, avant Noël, avec l'Office régional du placement et la caisse chômage, une séance d'information pour les chauffeurs qui travaillaient pour la société en liquidation.

"C'est un événement malheureux qui touche potentiellement une quarantaine de chauffeurs", avait récemment réagi auprès de 24 heures Pierre-Antoine Hildbrand, président du comité de direction de l'association de communes et municipal lausannois de l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Le Parlement d'accord sur les recettes de l'imposition minimale

Publié

le

Le Parlement s'est mis d'accord mardi sur la répartition des recettes de l'imposition minimale des grandes entreprises. Il s'agissait d'un des derniers projets fiscaux menés par Ueli Maurer avant son retrait du Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les cantons toucheront 75% de la manne supplémentaire issue de l'imposition minimale des grandes entreprises, la Confédération 25%. Le Conseil national s'est rallié mardi au Conseil des Etats dans ce projet visant à imposer à 15% les grands groupes.

Le projet entend imposer à 15% toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse les 750 millions d'euros, pour s'aligner sur une réforme décidée par l'OCDE et le G20. Cet impôt complémentaire n'est pas disputé. C'est la répartition des potentielles recettes supplémentaires, entre 1 et 2,5 milliards de francs, qui fait débat.

Le Conseil fédéral proposait d'accorder 75% de l'enveloppe aux cantons et 25% à la Confédération. Lundi, la Chambre des cantons a sans surprise largement soutenu cette position pour la deuxième fois.

Répartition équitable

La gauche et les Vert'libéraux ont tout tenté mardi au National pour maintenir une répartition équitable des recettes supplémentaires entre cantons et Confédération, soit 50-50% des recettes.

Tout le monde doit pouvoir profiter de nouvelles recettes, pas seulement les régions économiquement fortes, a dit pour les Vert-e-s Franziska Ryser. Avec la répartition voulue par le gouvernement et les sénateurs, deux cantons, Bâle-Ville et Zoug sont largement favorisés.

La droite change d'avis

Mais le PLR et le Centre avaient changé d'avis depuis le premier débat. Le peuple devra voter, a rappelé Markus Ritter (Centre/SG). La répartition doit être équitable aux yeux de la population, sinon ce projet n'a aucune chance de réunir une majorité. La répartition 75%-25% est déjà un compromis entre la Confédération, les cantons et les villes, a abondé Beat Walti (PLR/ZH). Les cantons y gagneront.

Pour la Confédération, 50 ou 75% des recettes du nouvel impôt ne fait pas une énorme différence, a souligné le ministre des finances Ueli Maurer. C'est un demi-point de pourcentage du budget annuel.

Par contre, "les cantons pourront être tentés de jouer en 'solo', si on leur enlève des recettes", a averti Ueli Maurer. L'aspect de solidarité du projet passera alors à la trappe. Il a été suivi par 99 voix contre 87 et 6 abstentions.

Une divergence demeure sur la répartition des recettes entre les cantons et les communes. Le Conseil des Etats devra se prononcer à nouveau.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Givaudan: premier centre intégré d'encapsulation à Singapour

Publié

le

Avec cette installation, Givaudan souligne son "engagement envers la région Asie-Pacifique" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le numéro un mondial des arômes et parfums Givaudan a annoncé mardi l'inauguration de son premier centre intégré d'encapsulation de parfum à Singapour. Ce projet achève un programme d'investissement de 30 millions de francs sur 5 ans.

Dans la lignée de la stratégie 2025 de Givaudan, ce centre "souligne notre engagement envers la région Asie-Pacifique. Disposer de toutes nos installations au même endroit favorise la fiabilité opérationnelle et soutient la croissance de nos clients", explique Gilles Andrier, directeur général de Givaudan.

Premier centre de ce type pour le genevois, il regroupe l'ensemble des compétences de Givaudan en matière d'encapsulation "et contribuera à développer les innovations biodégradables en matière de solutions de libération de senteurs performantes et respectueuses de la planète", relate un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Les appareils électroniques en bonne place sous le sapin de Noël

Publié

le

La 4K constitue aujourd'hui la norme en matière de télévision. La résolution 8K des appareils haut de gamme représente non seulement un gaspillage d'argent, mais aussi d'énergie. (archives) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL SOHN)

Cette année encore, les appareils électroniques, smartphones, tablettes, ordinateurs et autres téléviseurs occuperont une place très en vue sous les sapins de Noël. Et comme d'habitude, le cadeau le plus grand et le plus cher ne sera pas forcément le plus apprécié.

Les promotions de fin d'année, un éventuel 13e salaire ou encore une météo plutôt maussade: autant de bonnes raisons de gâter les autres ou soi-même en offrant les derniers raffinements des nouvelles technologies.

Selon une étude de la Société allemande pour la promotion de l'électronique de loisir (Gesellschaft zur Förderung der Unterhaltungselektronik/ gfu), les smartphones, les téléviseurs, les ordinateurs portables et les tablettes figurent cette année encore en tête de la liste de souhaits.

Toutefois, à mesure que la plupart des gens possède déjà ces appareils, les montres intelligentes et les aspirateur-robots se font également une place de choix.

Le prix ne fait pas tout...

Côté smartphones, le modèle le plus cher ne représente pas nécessairement le meilleur choix pour tout le monde. De même que l'on peut se retrouver dans les embouteillages avec une voiture de luxe, les apps ne fonctionnent pas mieux sur un téléphone à 1200 francs que sur un appareil coûtant 400 francs. Les premiers se distinguent tout particulièrement dans le domaine de la qualité de l'image.

En revanche, d'autres critères peuvent présenter une plus grande importance au quotidien, comme par exemple la taille et la luminosité de l'écran, l'autonomie et le temps de charge de la batterie ainsi que la quantité de mémoire et, éventuellement, la résistance à l'eau.

Une autre fonctionnalité doit également être prise en compte, les smartphones représentant une clef et un portefeuille numérique. La reconnaissance du visage et des empreintes digitales doit non seulement être confortable, mais surtout fiable.

... la taille non plus

Pour les téléviseurs, la course à la diagonale d'écran la plus grande se poursuit, quand bien même la distance entre le canapé et le téléviseur représente un critère décisif en la matière. Multiplier la diagonale d'image par 2,5 permet de déterminer la taille parfaite.

Ainsi pour les quelque deux mètres et demi habituels entre le canapé et le téléviseur, un écran d'une diagonale de 55 pouces se révèle suffisant. Avec un écran de 78 pouces, il faut soit s'asseoir à 5 mètres de distance, soit bouger continuellement la tête pour tout voir.

En ce qui concerne la résolution d'image, la 4K constitue aujourd'hui la norme. La résolution 8K des appareils haut de gamme représente non seulement un gaspillage d'argent, mais aussi d'énergie. Ceux qui possèdent plusieurs consoles de jeu à côté du boîtier de réception TV ou encore d'une barre de son, doivent veiller à disposer d'un nombre suffisant de connexions de type HDMI.

Plats, les téléviseurs modernes ne brillent pas forcément par leur qualité sonore. Il vaut donc la peine d'opter pour un appareil moins cher et d'acheter, par exemple avec les 200 à 300 francs économisés, une barre de son qui sera placée à l'avant, sous le téléviseur. Le son dans son ensemble et notamment l'intelligibilité des dialogues s'en trouveront sensiblement améliorés.

Question d'autonomie

Affichant des prix de 50 à plusieurs centaines de francs, les smartwatches constituent un cadeau idéal. Equipées de capteurs, dont un podomètre, elles pourront aider ceux qui s'apprêtent à prendre pour l'an prochain la résolution de faire plus d'exercice.

Même les modèles à moins de 100 francs mesurent régulièrement le pouls et le taux d'oxygène dans le sang et avertissent aussi bien en cas de stress que d'inactivité prolongée. En vibrant discrètement, ils signalent les appels et affichent même les messages du téléphone portable.

Avant l'achat, il convient de se renseigner sur l'autonomie de la batterie et de la méthode de recharge. Alors que les modèles bon marché tiennent jusqu'à une semaine, il existe des appareils de marque coûteux qui doivent être rechargés tous les jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

TX Group se réorganise et lance un fonds d'investissement fintech

Publié

le

Les piliers de Tamedia, qui comprennent notamment les journaux payants et gratuits, devront "retrouver un chemin clair de croissance" (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'éditeur diversifié zurichois TX Group restructure ses divisions, tandis que le portefeuille immobilier sera géré de manière indépendante à partir de l'année prochaine.

Les trois piliers Tamedia (médias payants), 20 Minuten (médias gratuits) et Goldbach (placement de publicité) "seront dirigés par un CEO et un conseil d'administration propre", selon le communiqué diffusé en amont de sa journée des investisseurs mardi, afin de "retrouver un chemin clair de croissance". D'ici les résultats annuels 2023, TX Group compte également publier des objectifs de marges pour ces trois segments, basés sur des entreprises comparables.

Les participations dans les plateformes Swiss Marketplace Group SMG (30,76%) et JobCloud (50%) "restent centrales pour TX Group", a assuré le groupe coté. Dans leur cas, la communication d'objectifs est soumise à l'approbation des autres actionnaires.

Le portefeuille immobilier, qui comprend des centres d'impression à Zurich, Berne et Bussigny ainsi que les bureaux à Zurich et Berne, offre "suffisamment de potentiel pour un développement autonome". Différentes possibilités de structures de propriété seront étudiées.

Dans le cadre du développement de TX Ventures, un fonds d'investissement visant 100 millions de francs, sera mis sur pied afin de renforcer la diversification, notamment géographique en Europe, avec un accent mis sur la région Suisse-Allemagne-Autriche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X