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Berset laisse entrevoir des assouplissements sur le Covid-19

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Alain Berset rejette les critiques de l'UDC et du PLR. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Rejetant les critiques après avoir douché les espoirs de réouverture des commerces le 1er mars, le ministre de la santé Alain Berset appelle les Suisses à faire preuve de patience face à la pandémie de Covid-19. Il laisse toutefois entrevoir certains assouplissements.

"Le Conseil fédéral fixera la ligne la semaine prochaine; il y aura ensuite une consultation auprès des cantons", déclare-t-il dans un entretien diffusé vendredi dans plusieurs journaux romands.

"Nous voyons ce qu’il se passe. Nous comprenons les frustrations et souhaitons aussi des réouvertures", explique le conseiller fédéral socialiste, alors que la situation sanitaire continue à s'améliorer en Suisse. Mais "nous devons garder une certaine prudence", en raison de la progression des cas d'infections aux nouveaux variants de SARS-CoV-2.

Critiques du PLR et de l'UDC

Les milieux économiques et plusieurs partis politiques, dont le PLR et l'UDC, ont vivement réagi, après que M. Berset a déclaré la semaine dernière qu'il ne fallait pas s'attendre à ce que toutes les mesures de restrictions soient levées le 28 février. Une pétition exigeant la fin du confinement a réuni plus de 210'000 signatures.

Le ministre de la santé rejette les critiques: "Je vois bien que cette situation est insupportable pour ceux qui ont un magasin, un restaurant, un cinéma". Le Conseil fédéral écoute toujours tous les avis, assure-t-il. Mais l'évolution de la situation sanitaire actuelle "comporte des risques importants".

Il note cependant que "depuis le début de la crise, nous constatons aussi que ces voix s'expriment fort à chaque fois que la situation s'améliore, mais qu'elles se taisent quand les contaminations explosent". Lorsque le nombre de cas de Covid-19 augmente, "seuls ceux qui nous accusent d'avoir laissé la situation dégénérer se font entendre". Toutes les attentes ne peuvent pas être satisfaites à chaque moment, ajoute-t-il.

Trop de relâchement en été

Le Fribourgeois de 48 ans s'oppose également aux accusations pointant l'absence de stratégie du Conseil fédéral pour faire face à la crise. "Je comprends que les partis politiques demandent des certitudes. Mais dans une crise, c'est une denrée très rare, voire inexistante". Il appelle à "apprendre à faire sans" et à "rester flexible".

Tirant un bilan après une année de pandémie, le ministre de la santé estime que la Suisse s'est trop relâchée pendant l'été. "Mais après des semaines de restrictions, je crois que tout le monde avait aussi besoin de respirer un peu". Il remarque également que le gouvernement a été "trop optimiste avec la reprise des grandes manifestations" durant l'automne.

Il pointe encore des erreurs de communication entre la Confédération suisse et les cantons. "Depuis le début de la crise, le Conseil fédéral a essayé, autant que possible, de protéger les personnes vulnérables", affirme-t-il, soulignant que les recettes toutes faites n'existent pas.

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La recherche sur de nouvelles pistes vaccinales bat son plein

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La recherche sur de nouvelles pistes vaccinales bat son plein en Suisse (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Plusieurs équipes tentent de mettre au point de nouvelles approches vaccinales contre le coronavirus en Suisse. Vaccins par voie orale, à base de spores bactériennes ou sous forme de spray nasal font partie des pistes explorées.

Trois groupes de recherche ont mis au jour des approches intéressantes dans le cadre du Programme national de recherche "Covid-19" (PNR 78) du Fonds national suisse (FNS), a indiqué celui-ci jeudi dans un communiqué.

Une large gamme de vaccins présente des avantages dans la lutte contre le virus: cela permet notamment d’augmenter la probabilité d’être mieux armé contre les nouveaux variants et d’améliorer l’accès à la vaccination dans le monde entier. Des méthodes innovantes d’inoculation, par exemple par voie orale ou via des vaporisateurs nasaux, rendent la vaccination encore plus facile.

Les vaccins à base d’ARN messager (ARNm) présentent de multiples défis en matière de production, de stockage et de transport dans l’organisme. L’équipe de Steve Pascolo, immunologue à l’Hôpital universitaire de Zurich, a mis au point un support très prometteur: en plus d’être particulièrement stable et réalisable à moindre coût, il présente aussi de meilleures propriétés lors du transport de l’ARNm dans les cellules.

Parallèlement à la recherche d’un fluide porteur amélioré, Steve Pascolo, pionnier dans la recherche sur l’ARNm, poursuit son travail sur une forme encore plus efficace de vaccin à ARNm.

Spores bactériennes

Cornel Fraefel, virologue à l’Université de Zurich, a une approche tout aussi simple, mais non moins complexe et novatrice dans sa mise en oeuvre. Sa recherche sur les vaccins se fonde sur des spores bactériennes dans lesquelles sont intégrés des fragments du code génétique du SARS-CoV-2 et qui sont capables de générer la production d’antigènes dans le corps humain.

Les spores ont l’avantage d’être remarquablement stables thermiquement et résistantes aux conditions environnementales, si bien qu’elles pourraient être administrées simplement sous forme orale. Les spores bactériennes déjà produites seront inoculées à des souris transgéniques afin de pouvoir observer précisément comment le système immunitaire d’un mammifère y réagit.

Spray nasal

Volker Thiel, de l’Institut de virologie et d’immunologie de l'Université de Berne, effectue des recherches sur une autre forme de vaccin. Avec des chercheurs de la Freie Universität Berlin, de l'Institut Friedrich Loeffler et de l'Université de Genève, il développe un vaccin vivant atténué, c’est-à-dire une forme du virus qui ne rend pas malade, mais qui provoque tout de même une réponse immunitaire.

Il s’agit d’une approche qui a déjà fait ses preuves avec divers vaccins, par exemple celui contre la rougeole. Le potentiel d’un tel vaccin vivant réside dans la protection améliorée qu’il offre contre les mutations virales dangereuses. L’équipe met tout en oeuvre pour conclure la phase de recherche préclinique relative à deux candidats vaccins afin d’ouvrir au final la voie à un vaccin alternatif sûr et peu onéreux.

Le nouveau vaccin pourrait être administré sous forme de vaporisateur nasal et renforcer ainsi les défenses immunitaires au niveau des muqueuses de la cavité nasale, porte d’entrée et lieu de multiplication privilégié du virus. Ces travaux ont fait l'objet de publications dans différentes revues scientifiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Facebook toujours en lutte contre la désinformation sur le Covid-19

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Selon Facebook, il est difficile d'évaluer la portée et l'impact de la campagne de désinformation de V_V, qui a eu lieu sur différentes plateformes (archives). (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Facebook a démantelé de nouveaux réseaux malveillants qui utilisaient les débats sur les vaccins anti-Covid-19 pour harceler des professionnels ou semer la division dans certains pays. Leurs campagnes d'intimidation avaient notamment visé la France et l'Italie.

"Ils insultaient des médecins, des journalistes et des élus, les qualifiant de partisans des nazis parce qu'ils faisaient la promotion des vaccins contre le Covid-19, assurant que la vaccination obligatoire conduirait à une dictature du sanitaire", a expliqué Mike Dvilyanski, directeur des enquêtes sur les menaces émergentes mercredi.

Il faisait référence à un réseau lié à un mouvement anti-vaccination baptisé "V_V", que Meta, la maison-mère de Facebook, accuse d'avoir mené une campagne d'intimidation et de harcèlement de masse en Italie et en France, contre des personnalités de la santé, des médias et de la politique.

Les auteurs de cette opération se coordonnaient notamment via la messagerie Telegram, où les volontaires avaient accès à des listes de personnes à cibler et à des "formations" pour échapper à la détection automatique par Facebook.

Une "guerre psychologique"

Leur tactique consistait notamment à laisser des commentaires sous les messages des victimes plutôt que de poster des contenus et à utiliser des orthographes légèrement modifiées comme "vaxcinati" au lieu de "vaccinati", pour dire "les personnes vaccinées" en italien.

Le géant californien des réseaux sociaux a indiqué qu'il était difficile d'évaluer la portée et l'impact de cette campagne, qui a eu lieu sur différentes plateformes.

Il s'agit d'une "guerre psychologique" contre les personnes favorables aux vaccins, selon Graphika, une société spécialisée dans l'analyse des réseaux sociaux, qui a publié mercredi un rapport sur le mouvement "V_V", dont le nom viendrait du verbe italien "vivere" ("vivre").

"Nous avons observé ce qui semble être un mouvement populiste tentaculaire qui combine des théories conspirationnistes avec des récits anti-autoritaires et un torrent de désinformation sanitaire", détaillent les experts.

Ils estiment que "V_V" rassemble quelque 20'000 partisans, dont certains ont pris part à des actes de vandalisme contre des hôpitaux et à des opérations pour gêner les vaccinations, en prenant des rendez-vous médicaux sans les honorer, par exemple.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus - Politique

Vaud accélère l'administration de la 3e dose de vaccin

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L'accès à la troisième dose va se faire en plusieurs phases. (©KEYSTONE Byline MARTIAL TREZZINI)

Le Conseil d’Etat vaudois a décidé d’ouvrir au plus vite la troisième dose de vaccination pour toute la population. Il adapte également son dispositif de lutte contre le Covid en étendant notamment le port du masque à l'intérieur dès jeudi.

Si les plus de 65 ans peuvent déjà bénéficier du "booster", dès le 6 décembre, la troisième dose sera ouverte aux 50 ans et plus, ainsi qu'au personnel de santé en contact direct avec les patients. A partir du 13 décembre, ce sera au tour des 16 ans révolus et plus, annonce le canton mercredi dans un communiqué.

Quelque 280'000 personnes seront éligibles au 13 décembre 2021, et au total 384'000 au 1er janvier 2022. Le dispositif est conçu de manière à ce que toutes puissent avoir été vaccinées d’ici fin janvier 2022 au plus tard.

Montée en puissance

Cette rapidité implique de considérablement augmenter les plages de rendez-vous offertes à la population. Actuellement, environ 16'000 à 17'000 injections sont faites par semaine. Le plan de montée en puissance prévoit de passer rapidement jusqu’à 60'000 doses par semaine.

Les centres qui vaccinent aujourd’hui vont augmenter leurs capacités. De nouvelles offres sont proposées à Aigle et à Gland, dès le 13 décembre, avec le concours de la protection civile. Des équipes mobiles qui visitent actuellement les EMS auront achevé leur tournée pour la dose de rappel le 17 décembre et appuieront ces nouvelles offres. Des pharmacies vont également s’impliquer.

Pass pour les EMS

Pour le reste, le port du masque devient obligatoire à l’intérieur, dans tous les bâtiments accessibles au public. Cette disposition entre en vigueur jeudi à 00h01. Elle ne concerne pas les établissements de restauration (restaurants, bars, discothèques) qui relèveront des dispositions fédérales à venir.

Par ailleurs, les visiteurs des EMS, à l’instar des établissements hospitaliers, devront présenter un certificat Covid, à partir de lundi.

Télétravail recommandé

Dès samedi, les agents de sécurité feront leur réapparition à l'entrée des grandes surfaces. Ils vérifier que tous les clients se désinfectent les mains avec le gel mis à disposition et qu'ils portent le masque.

Le télétravail est recommandé. Dans les espaces clos et les véhicules où se tiennent plus d'une personne, le masque est obligatoire.

Enfin, le port du masque est obligatoire dans les marchés de Noël et zone à forte fréquentation, même pour les personnes qui ne font que les traverser. Ce dès samedi.

Davantage d'infections

La vague de contamination qui touche actuellement le canton de Vaud rend la situation sanitaire à nouveau difficile, relève le canton. Les hôpitaux accueillent de plus en plus de patients notamment vaccinés, surtout parmi les plus de 65 ans. Parmi les vaccinés plus jeunes, on compte également plus d’infections.

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Omicron: l'UE veut une "discussion" sur la vaccination obligatoire

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La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen estime qu'une discussion doit être menée sur la vaccination obligatoire. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Commission européenne a appelé mercredi les pays de l'UE à réfléchir à la vaccination obligatoire contre le coronavirus. Le variant Omicron continue de se propager dans le monde, poussant les Etats à imposer de nouvelles restrictions de déplacement.

"C'est une discussion qui je pense doit être menée", a déclaré la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors d'une conférence de presse consacrée à la pandémie et à Omicron, très contagieux.

Elle a également indiqué que la production de la version pour enfants du vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech va s'accélérer: les doses seront disponibles dans l'UE le 13 décembre. Le régulateur européen l'avait autorisé le 25 novembre pour les enfants de 5 à 11 ans.

Dans l'Union, la vaccination obligatoire est déjà prévue en Autriche et envisagée par l'Allemagne. D'autres pays y réfléchissent à travers le monde, l'Afrique du Sud notamment, mais les résistances sont fortes.

Face à "la menace pour la reprise" économique, toujours "précaire", que représente Omicron, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a estimé mercredi que "la priorité demeure de s'assurer que les vaccins sont produits et distribués le plus rapidement possible à travers le monde".

Les pays développés du G20 ont dépensé 10'000 milliards de dollars pour protéger leur économie pendant la crise, alors que vacciner la planète ne coûterait que 50 milliards, a déploré Laurence Boone, la cheffe économiste de l'OCDE.

100 jours pour un vaccin

Selon Ursula von der Leyen, il faudra "environ 100 jours" pour créer un nouveau vaccin contre Omicron. Depuis que l'Afrique du Sud a signalé son apparition le 24 novembre, de nombreux Etats ont fermé leurs frontières à ce pays et à ses voisins, provoquant la colère dans la région.

Mais Omicron aurait en fait commencé à se propager dans le monde bien plus tôt: les autorités néerlandaises ont annoncé mardi avoir des preuves qu'il circulait déjà aux Pays-Bas le 19 novembre.

Cette nouvelle souche a été repérée sur tous les continents, mais l'Europe, déjà confrontée avant son apparition à un fort rebond de l'épidémie, semble la plus touchée: après de nombreux autres pays, la Norvège a annoncé ses quatre premiers cas mercredi, tous revenus d'Afrique du Sud.

Les pays du Vieux continent durcissent à nouveau les restrictions sanitaires: contrôles aux frontières, interdiction de voyager vers l'Afrique australe, masque obligatoire dans les transports et magasins au Royaume-Uni, recommandation de vacciner les enfants vulnérables en France...

Japon fermé au étrangers

En Asie, le Japon, désormais fermé aux étrangers, a recensé deux cas de contamination au variant Omicron et demandé mercredi aux compagnies aériennes de suspendre les nouvelles réservations à destination de son territoire pendant un mois, bien que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ait estimé que les interdictions de voyage n'empêchaient pas sa propagation.

La Corée du Sud a annoncé mercredi ses cinq premiers cas et renforcé ses restrictions de voyage.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, a également enregistré mercredi ses trois premiers cas, des personnes revenues d'Afrique du Sud, tout comme les deux premiers cas repérés au Brésil quelques heures plus tôt. Un premier cas a par ailleurs été signalé en Arabie saoudite - le premier dans le Golfe.

Appel au calme

Face à la panique qui semble s'emparer de la planète, le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait appelé mardi au "calme" et demandé une réponse "rationnelle" et "proportionnelle".

Possible espoir pour les malades du Covid-19, un comité de scientifiques américains s'est prononcé mardi en faveur de l'autorisation d'urgence, chez certains patients à risque, de la pilule contre cette maladie du laboratoire Merck aux Etats-Unis. La décision finale sur l'homologation de ce médicament reviendra à l'agence américaine des médicaments (FDA).

Au moment où le monde s'interroge sur la réponse à apporter au variant Omicron, aux multiples mutations, le dirigeant du fabricant de vaccins Moderna, Stéphane Bancel, a prédit une "baisse significative" de l'efficacité des vaccins actuels.

Divers fabricants, dont Moderna, AstraZeneca, Pfizer/BioNTech et Novavax, se sont néanmoins dits confiants dans leur capacité à créer un nouveau vaccin contre Omicron. La Russie a, elle aussi, annoncé travailler sur une version de son "Spoutnik V" ciblant spécifiquement ce variant.

Jamais un variant du Covid-19 n'avait provoqué autant d'inquiétude depuis l'émergence de Delta, actuellement dominant et déjà très contagieux.

L'OMS juge "élevée" la "probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial", même si de nombreuses inconnues demeurent: contagiosité, efficacité des vaccins existants, gravité des symptômes. Elément rassurant : à ce jour, aucun décès associé à Omicron n'a été signalé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un cas du variant Omicron confirmé à Genève chez un voyageur

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A Genève, une personne revenant de voyage d'Afrique du Sud il y a une dizaine de jours est porteuse du nouveau variant Omicron. Elle fait partie des trois cas d'infection confirmés mercredi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). (© KEYSTONE/AP/Jerome Delay)

A Genève, une personne revenant de voyage d'Afrique du Sud il y a une dizaine de jours est porteuse du nouveau variant Omicron. Il s'agit du premier cas en Suisse romande: il fait partie des trois cas d'infection confirmés mercredi par l'OFSP.

Présentant des symptômes, ce voyageur a effectué un test PCR le 24 novembre, et le résultat positif a été connu le lendemain, a fait savoir mercredi le Conseil d'Etat genevois devant les médias. Ce malade a été placé en isolement, tout comme une personne qui voyageait avec elle et dont le test PCR est, lui aussi, positif.

Le séquençage du premier prélèvement a confirmé dans la nuit de mardi à mercredi la présence d'Omicron. "La présence du nouveau variant du coronavirus est hautement probable chez la deuxième personne, mais son prélèvement était insuffisant pour effectuer un séquençage", a indiqué la médecin cantonale Aglaé Tardin.

Ces deux voyageurs ne sont pas vaccinés. Une enquête d'entourage approfondie a été menée par la direction générale de la santé. Aucun contact étroit nécessitant une mise en quarantaine n'a été identifié.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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