Rejoignez-nous

Culture

Carine Bachmann à la tête de l'Office fédéral de la culture

Publié

,

le

"Je m'engage à soutenir avec audace la richesse et la diversité de la culture de la Suisse", a annoncé Carine Bachmann, ici avec le conseiller fédéral Alain Berset. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Carine Bachmann prendra la tête en février de l'Office fédéral de la culture (OFC). Le Conseil fédéral a annoncé mercredi avoir nommé l'actuelle directrice du Département de la culture de la ville de Genève pour succéder à Isabelle Chassot.

Mme Bachmann dispose de l'expérience et des connaissances pour relever les défis auxquels fait face le secteur de la culture, durement touché par la pandémie, a indiqué Alain Berset devant la presse. Le ministre de la culture a également loué le vaste réseau de la future directrice.

"Je m'engage à soutenir avec audace la richesse et la diversité de la culture de la Suisse", a annoncé Mme Bachmann. Elle a reconnu que le secteur payait un lourd tribut au coronavirus et que la crise constituera le principal défi de l'OFC.

Agée de 54 ans, la future directrice est bilingue français-allemand et dit avoir grandi un pied dans chaque partie de la Suisse. Elle supervise les musées, les bibliothèques et le soutien à l’art de la ville de Genève depuis 2011, "un portefeuille assez vaste d'activités", selon M. Berset.

Vaste expérience

Le Conseil fédéral loue sa vaste expérience du monde culturel, politique, associatif et de l’administration, ainsi que ses excellentes connaissances de gestion dans un environnement national et international.

Carine Bachmann a été programmatrice du Festival international du film et de la vidéo VIPER à Lucerne, puis responsable de la communication et chargée de projets dans différentes ONG. Elle a également fondé CIMERA, une ONG, active dans la promotion de la paix dans le Caucase et en Asie centrale.

Elle est détentrice d'un master en psychologie sociale, sciences du cinéma et droit international public à l’université de Zurich. Elle a aussi obtenu un certificat d’études avancées (CAS) à l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) à Lausanne.

Yves Fischer, vice-directeur de l’OFC, assume la direction ad intérim de l’office depuis le départ d'Isabelle Chassot. La Fribourgeoise a été élue en septembre au Conseil des Etats après huit années passées à la tête de l'OFC.

M. Berset adresse "ses sincères remerciements" à Mme Chassot pour son action à la tête de l’OFC. Le conseiller fédéral salue notamment son soutien aux acteurs culturels depuis le début de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

A Lausanne, le Festival de la Cité essaimera sur 19 lieux

Publié

le

Le festival dévoilera sa programmation début juin (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Festival de la Cité dévoile les contours géographiques et architecturaux de sa prochaine édition, qui se tiendra du 5 au 10 juillet. Il investira cette année 19 lieux de Lausanne, essentiellement à la Cité, mais aussi le site muséal de Plateforme 10, près de la gare. Le scénographe belge Jozef Wouters a conçu une nouvelle scène pour la place du Château, baptisée la Châtelaine.

Le festival gratuit, qui va fêter sa 50e édition, propose chaque année plus de 80 spectacles étalés sur six jours. Il dévoilera sa programmation le 2 juin prochain.

Cette année 19 lieux artistiques accueilleront le public, alors qu'ils étaient 13 il y a dix ans, rappelle mercredi un communiqué. Certains lieux appartiennent à l'histoire du festival, comme la place Saint-Maur, d'autres ont été investis ou réinvestis plus tardivement.

Pont et cour du gymnase

Cette année, les festivaliers pourront s'arrêter au Grand Canyon, sur la route Pierre Viret, ou sur les Marches, au pont Bessières. Adossée à la face nord de la Cathédrale, une nouvelle scène pluridisciplinaire s'installe. Une scène de bal prend place dans la cour du gymnase de la Mercerie et l'expérience clubbing de la placette Bonnard, plébiscitée par la jeunesse, se poursuit.

Au-delà de la Cité, la Friche du Vallon, les Magasins de la ville, l'usine Tridel, les bois de Sauvabelin, le verger de l'Hermitage et la Tour de Sauvabelin seront réinvestis le week-end. Le festival invite aussi à découvrir le restaurant Via Valentino pour un spectacle ainsi que l'esplanade de Plateforme 10.

Enfin, en plusieurs décennies d'occupation, la place du château a accueilli toutes sortes de scènes, sous différentes configurations. La nouvelle Châtelaine, conçue sur-mesure par le scénographe, réalisateur de théâtre et plasticien Jozef Wouters, s'orientera face aux escaliers qui mènent à l'esplanade.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Vente aux enchères historique de Picasso, Monet et Cézanne

Publié

le

La "Femme nue couchée" de Picasso a été adjugée à 67,5 millions de dollars, la plus grosse offre de cette vente. (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Une vente aux enchères d'½uvres d'art des XIXe et XXe siècles organisée à New York a rapporté 408,5 millions de dollars mardi, a annoncé Sotheby's. Il s'agit de la troisième plus grosse vente de la maison d'enchères.

Le tableau "Femme nue couchée" de Picasso s'est envolé à près de 67,5 millions de dollars, la plus grosse offre de la vente. Des ½uvres de Claude Monet ("Le Grand Canal" et "Santa Maria della Salute") et Paul Cézanne ("Clairière") ont été adjugées à, respectivement, 56,6 et 41,6 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / anp

Continuer la lecture

Culture

Les musées de la Riviera ouvriront gratuitement samedi soir

Publié

le

Les visiteurs pourront s'initier aux techniques de la photographie au Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 22e Nuit des musées de la Riviera vaudoise aura lieu samedi. Dix institutions pourront être visitées gratuitement de 17h00 à minuit, en plus d'autres animations et activités.

Le public pourra découvrir onze expositions temporaires et permanentes et dix-sept animations conçues spécifiquement pour l'occasion, a communiqué mardi l'Association des musées de la Riviera vaudoise (AMRV). Des véhicules d'époque permettront de se déplacer d'un musée à l’autre.

"La soirée sera marquée par des découvertes culturelles en tous genres", présente l'AMRV. Les visiteurs pourront s'initier aux techniques de l'horlogerie et de la photographie au Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey, écouter le Quatuor du Lac lors de sessions sonores dans le jardin de la Villa Le Lac Le Corbusier ou encore participer à des ateliers culinaires sur le thème "Super food de l'espace" à l'Alimentarium.

L'oeil dans le rétro

Une soirée tout en rythme est proposée au Musée historique de Vevey et au Musée de la Confrérie des vignerons avec le groupe Cake O'Phonie. Au château de Chillon, contes, spectacles et animations évoqueront les secrets de la forteresse, tandis que le Musée suisse du jeu invite à découvrir le tournage sur bois tout en admirant la reproduction de jeux de l'Antiquité et du Moyen Âge.

Du côté des expositions, "Art Cruel" se dévoile au Musée Jenisch avec une visite guidée en musique. "Claude Nobs, de l'enfant de Territet au Festival de Jazz" permet d'en apprendre plus sur cette figure emblématique de la Riviera au Musée de Montreux. Et pour les nostalgiques de la Fête des vignerons, le Musée de la Confrérie offre une plongée au coeur de l'événement.

Le Blonay-Chamby propose quant à lui un voyage à bord des trains Belle Epoque et une visite guidée du musée. Il est obligatoire de s'inscrire pour embarquer.

www.museesriviera.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le bibliobus dessert depuis 60 ans les communes genevoises

Publié

le

A Genève, le Bibli-o-bus fête ses 60 ans. Premier service du genre de Suisse, il dessert désormais 28 communes avec quatre bus. Un fonds de 35'000 ouvrages est mis à disposition de près de 23'000 lecteurs (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A Genève, le Bibli-o-bus fête ses 60 ans. Premier service du genre de Suisse, il dessert désormais 28 communes du canton et 35 points de stationnement au moins une fois par mois. Un fonds de quelque 35'000 ouvrages est mis à disposition de près de 23'000 lecteurs.

La moitié des usagers du Biblio-o-bus sont de jeunes lecteurs, s'est réjoui mardi devant les médias Gilbert Vonlanthen, président de l'Association des communes genevoises (ACG). La prestation est mise en place par la Ville de Genève, où elle a été créée en 1962 sur le concept du Bus Migros, avec le soutien de l'ACG au travers de son Fonds intercommunal.

En 2021, les communes genevoises ont décidé de pérenniser ce service culturel de proximité en signant une convention avec la Ville de Genève et le Fonds intercommunal. Le financement est assuré pour cinq ans, tandis que de nouveaux locaux, aux Ports Francs, ont été trouvés. C'est là que les quatre bus sont chargés avant de partir retrouver les lecteurs.

"Très attendu"

Les véhicules sont stationnés dans des lieux stratégiques, notamment à proximité des écoles. Ils sont très sollicités à la sortie des classes où les enfants se rendent seuls, avec leurs parents ou encore leurs grands-parents. "C'est un moment très attendu", a relevé Nathalie Berthoud, aide-bibliothécaire, par ailleurs détentrice d'un permis poids lourd.

La moitié des 3500 à 4000 livres disposés sur les rayonnages est destinée aux jeunes. Selon Nathalie Berthoud, les livres pour enfants, les bandes dessinées et les mangas sont les plus demandés.

L'autre moitié des rayonnages est destinée aux adultes, avec des romans, des essais ou encore des DVD. Les personnes âgées apprécient aussi le service, et les bibliothécaires avertissent la Mairie lorsqu'un senior ne s'est pas présenté depuis un certain temps. Quel que soit l'âge du lecteur, l'accent est mis sur les nouveautés. Jusqu'à 20 ouvrages peuvent être empruntés pendant un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le Festival de Cannes s'ouvre avec une intervention de Zelensky

Publié

le

"Nous allons continuer de nous battre, nous n'avons pas d'autre choix", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, intervenant depuis Kiev dans un message vidéo. (© KEYSTONE/AP/Vianney Le Caer)

"Il nous faut un nouveau Chaplin qui prouvera que le cinéma n'est pas muet" face à la guerre: le Festival de Cannes a donné d'emblée une tonalité politique à sa 75e édition en offrant une tribune, depuis Kiev, au président ukrainien Volodymyr Zelensky.

L'apparition surprise du visage du président ukrainien, en treillis, sur l'écran du Palais des Festivals, a été suivie d'une longue ovation par le gratin du cinéma mondial, réuni pour la cérémonie d'ouverture d'un festival qui a promis que la guerre serait "dans tous les esprits".

"Nous allons continuer de nous battre, nous n'avons pas d'autre choix (...) Je suis persuadé que le 'dictateur' va perdre", a poursuivi Volodymyr Zelensky, en référence au président russe Vladimir Poutine et au film de Charlie Chaplin, qu'il a cité à plusieurs reprises.

En Ukraine, "des centaines de personnes meurent tous les jours. Ils ne vont pas se relever après le clap de fin. (...) Est-ce que le cinéma va se taire, ou est-ce qu'il va en parler ? S'il y a un dictateur, s'il y a une guerre pour la liberté, de nouveau, tout dépend de notre unité. Alors, est-ce que le cinéma peut rester hors de cette unité ?", a-t-il encore lancé.

Longue histoire politique

Cette intervention écrit une nouvelle page dans la longue histoire politique du Festival, fondé en 1939 pour s'opposer à la Mostra de Venise de l'Italie fasciste, mais dont la première édition, guerre mondiale oblige, n'a pu se tenir qu'en 1946.

"Le Festival n'a cessé d'accueillir, de protéger et de réunir les plus grands cinéastes de leur temps", a souligné auparavant le président du jury, Vincent Lindon, rappelant la "ligne artistique et citoyenne" de cet évènement mondial. "Pouvons-nous faire autre chose qu'utiliser le cinéma, cette arme d'émotion massive, pour réveiller les consciences et bousculer les indifférences ? Je ne l'imagine pas !", a-t-il lancé.

Outre le bannissement des délégations officielles russes, annoncé après l'invasion, la sélection officielle porte elle aussi cette année l'ombre de la guerre. A commencer par le film qui ouvrira la compétition mercredi, "La femme de Tchaïkovski", du dissident russe Kirill Serebrennikov. Voir ce cinéaste, sélectionné à trois reprises, pour la première fois les marches sera un symbole fort.

Plus tard dans le festival seront aussi montrés les films des Ukrainiens Sergei Loznitsa ou Maksim Nakonechnyi, ainsi que le dernier film du réalisateur lituanien Mantas Kvedaravicius, tué début avril en Ukraine, "Mariupolis 2".

Plusieurs films suisses, dont l'un du cinéaste romand Lionel Baier, seront également au rendez-vous.

Forest Whitaker honoré

Malgré le contexte, à Cannes, "the show must go on": les acteurs Julianne Moore, qui joue dans le premier film de réalisateur de Jesse Eisenberg ("The Social Network") et Forest Whitaker ont assuré le quota de glamour, ce dernier recevant une Palme d'Or d'honneur pour sa carrière.

A 60 ans, l'acteur à la carrière marquée par un Oscar pour son interprétation d'Amin Dada, le dictateur ougandais, dans "Le dernier roi d'Ecosse" (2007), ou son rôle de tueur chez Jim Jarmusch dans "Ghost Dog" (1999), est un habitué de la Croisette, où il a obtenu un prix d'interprétation en 1988 pour "Bird" de Clint Eastwood.

Ce prix "a changé ma vie, ça m'a permis d'être reconnu comme artiste et d'être respecté comme acteur tout autour du monde. J'étais vraiment un gamin à l'époque [26 ans], dans la mesure où je n'avais pas l'habitude des interviews et je ne savais pas quoi répondre. Je me souviens que la veille de la remise des prix, j'étais dans ma chambre à Cannes avec mon frère et il m'a dit: 'Imagine que c'est toi demain'. Je lui ai dit : 'T'es sérieux ?'", s'est-il remémoré.

Exutoire

L'ambiance a ensuite changé radicalement, avec la projection en ouverture de "Coupez !", de Michel Hazanavicius, une parodie déjantée de films de zombies et une déclaration d'amour à tous les films - même les plus ratés.

Le film, qui sort simultanément en salles, doit faire office d'exutoire pour un monde du cinéma qui tente de se remettre de la pandémie: "Coupez !" "est joyeux, il met en valeur les gens du cinéma, et j'espère qu'il donne envie d'en faire", a déclaré à l'AFP le réalisateur français, "très heureux" de revenir à Cannes en ouverture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X