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Cas de coronavirus confirmé en Suisse

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Un premier cas de coronavirus a été détecté en Suisse (photo prétexte). (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Suisse est désormais touchée par le coronavirus. Un Tessinois, âgé d'une septantaine d'années, a été testé positif au virus. Il se trouve en isolement dans une clinique de Lugano.

L'homme a séjourné en Italie et a assisté à un événement près de Milan le 15 février. Les premiers symptômes sont apparus deux jours plus tard, a expliqué Pascal Strupler, directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), mardi devant les médias à Berne. Les analyses du laboratoire de référence de Genève ont confirmé l'infection.

L'homme est resté dans sa famille depuis. Il est maintenant en isolement à l'hôpital. Les personnes qui sont entrées en contact avec lui seront testées et placées en quarantaine afin de surveiller leur état au cours des quatorze prochains jours.

Les hôpitaux prêts

Ce premier cas ne change rien à l'évaluation du risque en Suisse, a relevé Daniel Koch, responsable de la division maladies transmissibles de l'OFSP. Le coronavirus ne représente qu'un risque modéré pour la population.

Toutefois, la probabilité que d'autres cas soient diagnostiqués augmente. Les établissements médicaux sont prêts à procéder à la détection précoce et à l'examen des cas suspects.

Mardi en fin d'après-midi, une septantaine de tests étaient en cours d'analyse, plusieurs proviennent des cantons de Berne et de Bâle, a indiqué M. Koch. Seuls 5 ou 6 de ces tests émanent du Tessin.

Stratégie maintenue

Pour l'instant, la Confédération ne change pas sa stratégie. Elle s'y tiendra tant qu'elle contrôle les chaînes de transmission de la maladie. Les mesures supplémentaires annoncées lundi restent de mise. Les tests sur des personnes présentant des symptômes de type grippal sont intensifiés.

Des tests seront possibles directement au Tessin, avec un résultat dans les deux heures, ce qui doit permettre de gagner du temps dans les cas suspects. Il faut toutefois qu'ils soient confirmés ensuite par le laboratoire de référence de Genève.

Une campagne d'information, avec des flyers et des affiches, a été lancée aux frontières et dans les aéroports à l'intention des voyageurs et des pendulaires. Le personnel des transports publics et les gardes-frontières recevront des instructions spécifiques. La ligne téléphonique d'urgence a été renforcée et une campagne sur l'hygiène à adopter sera lancée ces prochains jours.

Cantons informés

Les différentes mesures prises par la Confédération sont coordonnées avec les cantons. La task force dirigée par l'OFSP mène des conférences téléphoniques régulièrement avec les médecins cantonaux. Face à la propagation du virus au nord de l'Italie, les autorités tessinoises ont mis sur pied un groupe de coordination composé de 20 spécialistes.

Des contacts ont aussi été pris avec les autorités italiennes et des autres pays européens. Le conseiller fédéral Alain Berset s'est rendu mardi à Rome pour une conférence, qui réunit les ministres de la santé italien et des pays voisins ainsi que la Slovénie. L'objectif de cette rencontre est de renforcer la collaboration transfrontalière.

Le nouveau coronavirus a été identifié pour la première fois en décembre dans la province chinoise de Hubei, dans le centre de la Chine. L'OMS estime que l'épidémie a déjà atteint un pic dans ce pays. Elle y a contaminé quelque 77'000 personnes dont 2600 sont mortes. Dans le monde, plus d'une trentaine d'Etats sont touchés.

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1 commentaire

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  1. Mato Mato

    13 mars 2020 à 10:16

    Bonjour, il faut vraiment pas prendre des décisions quand la infection va touche encore plus la population,il faut suivre lá importance à toute la population,sûr tout fermé 🔒 les Ecole aussi le monde 🌍 a déjà pris de bonnes décisions dans ce cas là suisse 🇨🇭 doit faire pareil

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Le cirque Knie réorganise sa tournée réduite

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La tournée 2020 du cirque national aurait dû commencer le 19 mars dans son fief de Rapperswil (SG). (©KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le cirque Knie s'attend à devoir réduire sa tournée 2020 à cinq mois en raison du coronavirus. Il va donc la réaménager entièrement. La troupe avait déjà annoncé l'annulation de ses représentations en Suisse orientale jusqu'au 5 mai.

La tournée du cirque national aurait dû commencer le 19 mars dans son fief de Rapperswil (SG). L'épidémie de coronavirus en a voulu autrement. Elle a déjà contraint la famille Knie à renoncer aux autres représentations prévues jusqu'à début mai à Schaffhouse, Frauenfeld, Wil (SG), Winterthour (ZH), Buchs (SG), Coire, Kreuzlingen (TG), Glaris et St-Gall. Le remboursement des billets est possible.

Le ciel s'étant aussi assombri sur sa plus longue escale, prévue du 8 mai au 7 juin à Zurich, le cirque Knie doit réorganiser complètement la planification de ce qui sera finalement une tournée "light". Cette dernière sera probablement réduite à cinq mois, annonce la troupe mardi.

Préventes suspendues

Le cirque en précisera les dates et les lieux dès que le nouveau plan de tournée sera établi. En attendant, la prévente des places est suspendue.

Dans sa planification d'origine, le cirque national prévoyait son arrivée en Suisse romande à la fin juin à Delémont et à Neuchâtel. Ses étapes bernoises, genevoise, vaudoises, valaisannes et fribourgeoise étaient agendées entre les mois d'août et d'octobre. D'habitude, la tournée se termine chaque année vers la fin novembre au Tessin.

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Le patron des CFF s'en va

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Le patron des CFF Andreas Meyer effectue mardi son dernier jour à la tête des CFF (Archives - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)
Alors que l'épidémie de Covid-19 fait rage, le patron des CFF Andreas Meyer s'apprête à quitter ses fonctions. Selon lui, cette crise entraînera une modification des habitudes de mobilité des Suisses.

Durant la crise, les citoyens, les entreprises et les centres de formation auront testé le télétravail et "il n'est pas exclu - et je l'espère - qu'il en reste des traces durables", indique Andreas Meyer dans une interview publiée mardi dans Le Temps. "Cela pourrait par exemple être bénéfique pour une meilleure répartition des déplacements entre les heures de pointe et les heures creuses", ajoute-t-il.

Pour faire face à la crise, les CFF ont réduit leur offre d'environ 25% en trois étapes. Le nombre de voyageurs a connu une baisse jusqu'à 90%. Les pertes financières ne peuvent pas encore être chiffrées, indique M. Meyer.

Si une réduction supplémentaire s'avérait nécessaire, elle interviendrait dans le trafic grandes lignes. "Nous ne pourrons pas réduire le trafic voyageurs et des marchandises au-delà de 50% car plusieurs lignes ne fonctionneraient alors plus et l'approvisionnement du pays ne pourrait plus être garanti", précise-t-il dans les colonnes du Blick.

Ponctualité à améliorer

Dans le quotidien lémanique, M. Meyer avertit que "ce qui sera le plus dur, ce sera de redémarrer une fois qu'elle [la crise] sera terminée. Cela prendra du temps" car plusieurs chantiers ont dû être interrompus pour se focaliser sur des travaux d'entretien prioritaires, ce qui aura un impact sur le calendrier. Mentionnant l'entrée en service du tunnel de base du Ceneri et des trains à deux étages de Bombardier prévue en décembre, Andreas Meyer note que "ce sera un grand défi" de maintenir le calendrier.

A l'heure du bilan, le natif de Bâle-Campagne mentionne comme réussites notamment l'augmentation de 50% du trafic voyageurs, le développement du secteur immobilier, l'assainissement de la caisse de pension et de CFF Cargo mais aussi le maintien de la concession du trafic grandes lignes.

Côté critiques, il reconnaît que des améliorations sont nécessaires au niveau de la ponctualité. Les problèmes "ont été clairement identifiés et des solutions sont en cours de réalisation", précise-t-il.

Quant aux reproches du personnel et des syndicats d'avoir perdu le contact avec eux, il estime que "ces sentiments sont liés à la numérisation de l'entreprise" et l'instauration d'une nouvelle dynamique. "Nous n'avons pas toujours bien su expliquer à notre personnel ce que nous faisions", reconnaît-il toutefois.

En poste depuis 2007, Andreas Meyer, 58 ans ans, remet les rennes des CFF à Vincent Ducrot, 57 ans, qui prendra officiellement ses fonctions mercredi.

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Les Suisses respectent bien les recommandations de l'OFSP

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92% des Suisses disent avoir connaissance de la campagne de la Confédération. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Suisses prennent les directives de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) pour contrer la propagation du coronavirus au sérieux. Plus de neuf personnes sur dix affirment connaître et appliquer les mesures de prévention.

Ainsi, 92% des Suisses disent avoir connaissance de la campagne de la Confédération, selon les résultats d'une enquête réalisée par les instituts Demo Scope et sotomo sur mandat de l'OFSP. Le contenu de la campagne est mieux intégré que la campagne elle-même: ils sont 98% à dire qu'ils connaissent la règle de "se laver les mains soigneusement".

Les autres règles, comme de "ne pas se serrer la main", "tousser et éternuer dans un mouchoir ou dans le creux du coude", "garder ses distances" ou "rester à la maison en cas de fièvre ou de toux" sont tout aussi connues, avec un taux de 95%. Le fait qu'il faut s'annoncer par téléphone avant d'aller aux urgences ou chez le médecin est un peu moins suivi avec un taux de 90%.

Le fait que le contenu de la campagne de prévention soit mieux connu que la campagne elle-même montre clairement que les messages sont diffusés activement dans la société, selon l'étude publiée lundi.

Message bien accepté

Autre point de satisfaction pour les autorités, les messages ne sont pas seulement connus, ils sont aussi acceptés. Près de neuf sondés sur dix affirment ne plus serrer la main et quatre sur cinq tousser dans leur coude. Trois quarts des personnes se lavent soigneusement les mains et 70% respectent la distanciation sociale.

Le lavage des mains est davantage respecté au travail que dans des espaces publics, alors que le comportement s'inverse pour ce qui est des règles de distance.

Parmi les groupes à risque, les personnes de plus de 65 ans (90%) comprennent mieux le message que celles qui souffrent de maladies préexistantes (79%). Ces dernières sont plus difficilement reconnaissables lorsqu'elles sortent et leur comportement est moins stigmatisé en public que celui des seniors. Il faudrait davantage les sensibiliser dans le cadre des campagnes de prévention, selon l'enquête.

La majorité des sondés estime que la crise actuelle va s'aggraver et nombre d'entre eux la considèrent comme très menaçante. Reste à savoir comment ce sentiment va évoluer si la crise se poursuit.

Les Romands et les Tessinois sont les plus inquiets: ils sont plus nombreux à considérer que la situation actuelle est menaçante que les Alémaniques. Il en va de même avec l'insécurité personnelle et la peur: les latins sont plus anxieux que les germanophones. Les différences entre régions linguistiques s'estompent en revanche en matière de confiance et de résilience.

En règle générale, le travail de l'OFSP est bien noté. Sur une échelle de 10, il obtient la note de 8,9. Neuf sondés sur dix estiment que la campagne est mesurée et juste. Aucun n'affirme qu'elle est exagérée. En revanche, une faible minorité de 9% juge l'information comme inefficace.

L'enquête représentative a été réalisée en ligne du 19 au 23 mars par Demo Scope auprès de 2079 personnes. Elle a été analysée par sotomo. La marge d'erreur est de +/- 2,1 points de pourcentage.

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La pandémie de coronavirus continue de rouler sur la Suisse

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La Suisse compte 1201 personnes contaminées de plus en 24 heures. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Pas de répit sur le front de l'épidémie au Covid-19: la Suisse compte 1201 personnes contaminées de plus en 24 heures pour un de 15'475 cas lundi. Et 295 personnes ont déjà perdu la vie.

Par rapport à leur taille, les cantons du Tessin, de Vaud, de Bâle-Ville et de Genève restent les plus touchées, a indiqué l'Office fédéral de la santé publique lundi. Le taux d'incidence sur 100'000 personnes personnes est de 551,3 au Tessin, de 418,6 dans le canton de Vaud, de 372,2 à Bâle-Ville et de 367,4 à Genève.

Sur 1445 personnes hospitalisées, 59% d'entre eux sont des hommes et 41% des femmes. Leur âge va de 0 à 101 ans avec un âge médian de 70 ans.

Depuis le début de l'épidémie, environ 116'700 tests ont été menés en Suisse. Près de 13% se sont révélés positifs.

Les adultes restent plus touchés que les enfants. Pour les moins de 50 ans, les femmes sont plus touchées que les hommes, et c'est l'inverse qui se produit en-dessus de 60 ans.

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Le chocolat dopé par l'export en 2019

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L'industrie helévtique du chocolat a profiter de l'appétit international l'an dernier pour poursuivre sa croissance, alors que la demande autochtone a stagné. (Archive - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)
L'industrie chocolatière suisse a réalisé en 2019 un chiffre d'affaires en hausse de 2,2% à environ 1,79 milliard de francs. Elle a surtout pu compter sur des exportations en hausse, alors que la consommation stagne en Suisse.

La production de chocolat s'est accrue de 3,8%, totalisant 200'354 tonnes, selon un communiqué de la Fédération des fabricants suisses de chocolat (Chocosuisse) lundi.

En Suisse, les ventes ont progressé de 0,8% à 52'773 tonnes. Le chiffre d'affaires a reculé de 4,8% à 776 millions de francs, tandis que la consommation annuelle par habitant est restée pratiquement inchangée à 10,4 kilos. La part du chocolat importé s'est maintenue à 41%.

Le volume exporté a lui crû de 5%, s'établissant à environ 147'600 tonnes. Le chiffre d'affaires a bondi de 6%, dépassant pour la première fois le milliard de francs. L'Allemagne reste le premier marché avec 34'129 tonnes, suivie par le Canada (12'288), le Royaume-Uni (12'189), la France (11'464) et les Etats-Unis (8493).

"Des marchés tels que ceux du Canada, des Etats-Unis, de la Chine, du Proche-Orient et de Singapour ont présenté des taux de croissance élevés", a fait remarquer Chocosuisse, qui regroupe 17 entreprises et plus de 4600 emplois.

Le chocolat est avant tout vendu sous forme de tablette (50%), puis de confiseries (20%) ou de produits semi-finis comme les poudres (20%).

Défi du franc fort

Comme pour les autres industries exportatrices helvétiques, le franc fort représente une difficulté pour Chocosuisse. "Le désavantage sur le prix des matières premières résultant de la protection de l'agriculture au frontières demeure un autre défi".

L'introduction d'un droit de douane minimal pour soutenir le sucre suisse a accru le handicap sur le prix des matières premières, alors que la "finition suisse" des prescriptions relatives à la déclaration des produits engendre d'inutiles coûts supplémentaires, fait savoir la Fédération.

Elle se félicite toutefois de l'Accord de libre-échange conclu avec les États du Mercosur, susceptible de donner accès sans discrimination à plus de 260 millions de consommatrices et consommateurs. Chocosuisse plaide pour qu'il soit rapidement entériné.

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