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Suisse

Célébration officielle des 50 ans de suffrage féminin

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L'ancienne conseillère nationale Hanna Sahlfeld-Singer (gauche), Karin Keller-Sutter, actuelle cheffe du Département fédéral de justice et police et l'ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss (droite) posent à l'occasion de la cérémonie officielle marquant les 50 du suffrage féminin en Suisse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Berne fédérale a célébré jeudi sous la Coupole les 50 ans du droit de vote et d'éligibilité des femmes. La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a qualifié ce moment historique de "victoire de la démocratie".

"Le 7 février 1971 est la date de naissance de la démocratie dont nous sommes si fiers aujourd'hui: une démocratie complète", a déclaré la cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP). Quelque 150 personnes représentant les autorités fédérales et cantonales, la science, la justice, les organisations féminines, la génération des pionnières et celle des jeunes citoyens étaient présentes dans la salle du Conseil national à l'invitation du DFJP.

Karin Keller-Sutter a relevé l'ironie de l'histoire qui a fait de la Suisse un pays en retard sur les autres: "Dans aucun autre pays, hormis le Liechtenstein, la décision d'octroyer ce droit fondamental aux femmes n'a été entre les mains de chaque homme qui avait le droit de vote". Ailleurs, la décision est venue du gouvernement ou du Parlement.

Des progrès encore à réaliser

L'égalité et la démocratie sont des acquis qui demandent un soin constant et la participation de chacun et chacune, a-t-elle poursuivi. Les femmes sont désormais majoritaires dans les universités, ont rattrapé leur retard en politique, mais elles ont encore des places à gagner dans la direction d'entreprises. D'autres défis sont aussi à relever comme une meilleure conciliation entre la vie familiale et professionnelle ou les violences domestiques.

Le président de la Confédération Guy Parmelin a quant à lui rappelé le dicton "Mieux vaut tard que jamais!", ajoutant "Enfin!". Le suffrage féminin en Suisse a nécessité de patientes étapes et surtout un engagement résolu de toutes celles qui ont posé les jalons de cette victoire, a déclaré le Vaudois, rappelant le rôle pionnier de son canton en 1959.

Echanges entre générations

L'ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss, l'ancien secrétaire général du PDC Iwan Rickenbacher ou l'ancienne conseillère nationale Hanna Sahlfeld-Singer ont fait part de leur expérience auprès des nouvelles générations. La conseillère fédérale Viola Amherd ou encore la présidente du Tribunal fédéral Martha Niquille étaient également présentes.

Les artistes Heidi Happy et Meimuna ont enrichi la manifestation de leur musique et leurs chants. La célébration aurait dû avoir lieu début février, mais a été reportée en raison du Covid-19.

Le 7 février 1971, le suffrage féminin a été accepté à une majorité de 65,7% des votants et quinze cantons et demi. En novembre de la même année, dix conseillères nationales et une conseillère aux Etats ont fait leur entrée sous la Coupole fédérale. Aujourd'hui, le Conseil national compte 40% de femmes. Et trois femmes siègent au Conseil fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'univers d'Henri Dès s'invite dans un spectacle musical

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De gauche à droite: Sébastien Soldevila, directeur artistique, Michael Drieberg, directeur de Live Music Production, le chanteur Henri Dès et Francois Pinard de Los Production. Ils ont présenté mercredi le spectacle musical "La Petite Charlotte fait son cirque". (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'oeuvre et l'univers d'Henri Dès s'invitent sur scène pour un spectacle musical et circassien. Entre poésie et acrobatie, "La petite Charlotte fait son cirque" est programmée pour douze représentations du 18 au 27 décembre à la Salle Métropole à Lausanne.

Ce spectacle, mêlant comédie musicale, pièce de théâtre et cirque, a été présenté mercredi dans la salle lausannoise par Henri Dès lui-même, le metteur en scène français installé au Québec Sébastien Soldevila et les producteurs de Live Music Production et Los Production. Il s'articulera autour de douze chansons tirées du répertoire du chanteur vaudois et durera environ 1h10.

Huit artistes joueront sur scène pour un spectacle qui fera la part belle au chant, à la danse, au texte et aux acrobaties. Parmi les titres retenus figureront "La petite Charlotte", "Les bêtises à l'école", "Le petit zinzin", "C'est le printemps", "Le facteur", "Au marché" ou encore "La Machine" et "Polyglotte".

La chanson qui donne son titre au spectacle, "La petite Charlotte", est tirée de l'album du même nom, le deuxième d'Henri Dès, sorti en 1979.

"Je suis heureux"

"L'idée extraordinaire de ce projet a grandi à la suite de mon arrêt cardiaque (fin 2019, ndlr), sans savoir si j'allais pouvoir remonter sur scène", a expliqué l'auteur-compositeur-interprète né à Renens le 14 décembre 1940. "Je suis heureux avec ça, mes chansons vivront sans moi". Henri Dès ne figurera pas dans le casting du spectacle, mais dit se réjouir de voir la "première mondiale" en décembre.

"Je suis absolument satisfait de la collaboration avec Sébastien Soldevila. Elle est simple. Il me demande ce que je pense du livret et des dialogues. Je laisse venir. J'ai une totale confiance dans ce projet", a dit le chanteur aux 200 chansons en 50 ans de carrière, 4,5 millions d'albums vendus, 15 disques d'or et une centaine de concerts à l'Olympia de Paris.

Le livret et la mise en scène sont signés par Sébastien Soldevila, artiste solo au Cirque du Soleil de 1998 à 2001, cofondateur et codirecteur artistique du collectif de créateurs "7 Doigts de la Main" à Montréal. Il a évoqué un "show avec une forte dimension visuelle et acrobatique, mêlant narration, musique live et arts du cirque". Il a voulu une mise en scène "inventive et immersive".

"La sélection des chansons a été un long processus, axée sur un choix scénariste et musical à la fois. Nous avons écrit une histoire avec et autour de ces douze chansons, une histoire qui s'adresse autant aux enfants qu'aux parents", a expliqué Sébastien Soldevila.

Conte d'aventure drôle

Adapté de l'univers tendre, joyeux et malicieux d'Henri Dès, l'histoire raconte la rencontre de la petite Charlotte avec un extraterrestre qui connaît des problèmes sur sa planète. "C'est une quête initiatique, un conte d'aventure, une histoire drôle avec de multiples péripéties", a résumé son auteur.

Isabelle Chassé a participé à la mise en scène et les dialogues sont de Richard Charest. L'affiche a été dessinée par Zep. Le budget de création se monte à 1,5 million de francs, selon les producteurs.

Après les douze représentations prévues à Lausanne entre le 18 et le 27 décembre prochain, la comédie musicale devrait tourner en France dès la fin 2027 à Paris, puis en Belgique et sans doute aussi plus tard au Québec.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS acquitté dans l'affaire des fonds bulgares

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Pour le Tribunal pénal fédéral, UBS ne s'est pas rendue coupable de blanchiment d'argent aggravé dans l'affaire des fonds bulgares (image d'illustration). (© Keystone/CLAUDIO THOMA)

Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a acquitté mercredi UBS dans l'affaire des fonds bulgares, qui remonte à l'époque du Credit Suisse. Pour les juges de Bellinzone, la banque ne s'est pas rendue coupable de blanchiment d'argent aggravé.

Le tribunal a par ailleurs classé la procédure qu'il avait engagée contre une ancienne employée de Credit Suisse, qui est décédée en 2023.

En outre, la condamnation d'un ancien gestionnaire de fortune d'une autre banque suisse pour soutien à une organisation criminelle a été confirmée, tout comme celle d'un ressortissant bulgare pour participation à cette même organisation criminelle et blanchiment d'argent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber

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De nombreux chauffeurs ont été déconnectés de la plateforme d'Uber à Genève et se retrouvent dépourvus. (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.

L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. Les autorités genevoises ont ensuite élargi cette réglementation de location de services (LSE) à tous les partenaires du géant américain.

Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.

Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.

Chiffres contestés

Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.

Les conditions imposées par l'Etat pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer 100'000 francs en dépôt de gestion.

Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.

Accusations réfutées

Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.

Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, ajoute le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.

"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Valais: clap de fin pour l'Abobo après quatre ans

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L'Abobo, né durant la pandémie de Covid-19, cesse son activité. En quatre saisons, il a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey (photo d'illustration). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Né durant la pandémie de Covid-19, l’Abobo, sorte de Magic Pass culturel valaisan, cesse son activité. Depuis 2022, l’offre se voulait un complément à l’AG culturel réservé aux moins de 26 ans.

La décision a été prise d'un commun accord par les 51 lieux membres de la coopérative. Ceux-ci poursuivront l'accueil des quelque mille abonnés actuels jusqu'à échéance de leur abonnement, indique la direction de l'Abobo dans un communiqué publié mercredi.

"L’Abobo avait été imaginé dans l’urgence du contexte de la pandémie. Il poursuivait alors deux buts précis: ramener le public dans les lieux culturels et faciliter l’accès à la culture", rappelle-t-elle.

Manque de moyens financiers

Au cours de ses quatre saisons d’existence, l’abonnement culturel valaisan a proposé plus de 800 événements annuels, de Brigue à Monthey. Il s’est étoffé d’une extension cinéma et d’une version découverte, le mini Abobo (cinq événements pour 199 francs).

"Le projet, sans subventionnement privé et public suffisant, n’est actuellement pas autoporteur", précise la direction de l'Abobo. Fixé à 465 francs pour une durée de 12 mois, un montant comprenant le trajet en train jusqu'au lieu du spectacle choisi, l'Abobo ne bénéficiait plus depuis un an de fonds Covid de la Confédération (ndlr: 400'000 francs avaient été alloués sur 3 ans). A l'avenir, il n'aurait plus non plus bénéficié d'une manne de 30'000 francs du Canton du Valais.

"Si l’on tire un bilan, l’Abobo a renforcé la fréquentation des lieux culturels, jusqu’à 20 à 30%", a résumé, Lorenzo Malaguerra, le président de la coopérative, interrogé mercredi par Keystone-ATS. "L'Abobo a permis la circulation des publics et a ouvert ses horizons culturels à un tarif préférentiel. Il a aussi grandement participé au remplissage des salles et à la visibilité des lieux partenaires."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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