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Suisse

Galenica dopé au 2e trimestre par des ventes liées au coronavirus

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Le chiffre d'affaires net s'est étoffé de 9,9% sur un an à 1,86 milliard de francs. L'activité santé a vu ses recettes bondir de 13,6% à 918,9 millions de francs, tandis que segment logistique et informatique a généré des recettes de 1,38 milliard de francs (+7,4%) (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Galenica a relevé la tête au deuxième trimestre après un début d'année poussif. Le groupe de santé bernois a particulièrement profité de ventes supplémentaires liées aux mesures visant à lutter contre la pandémie de Covid-19.

Le chiffre d'affaires net s'est étoffé de 9,9% sur un an à 1,86 milliard de francs, indique mardi le groupe bernois. L'activité santé a vu ses recettes bondir de 13,6% à 918,9 millions de francs, tandis que segment logistique et informatique a généré des recettes de 1,38 milliard de francs (+7,4%).

Le résultat avant intérêts et impôts (Ebit), ajusté des effets des normes comotables et de la caisse de pension, s'est envolé de 21,3% à 101,4 millions de francs. Le bénéfice net ajusté a été amélioré de plus d'un cinquième (+20,6%) à 82,5 millions de francs.

La copie rendue par le groupe bernois dépasse les prévisions les plus optimistes des analystes interrogés par AWP.

Après avoir remonté ses objectifs une première fois en juin, la direction procède à nouveau relèvement des perspectives annuelles. Galenica table sur une croissance du chiffre d'affaires entre 5 et 8%, contre 3 à 5% précédemment, et un Ebit ajusté en progression de 10 à 14%, à comparer à la fourchette comprises entres 5 et 8% auparavant. Ces objectifs sont cependant conditionnées à l'absence de nouvelles restrictions liées à la pandémie de Covid-19.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Un vol hors norme devant la justice à Nyon

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Une singulière affaire de vol de diamant occupe jeudi le Tribunal d'arrondissement de La Cote à Nyon (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Un présumé gentleman cambrioleur se retrouve jeudi au tribunal à Nyon (VD). Ce joaillier est accusé d'avoir dérobé un diamant estimé à 8,5 millions de dollars, en le remplaçant sur sa bague d'origine par une pierre sans valeur.

Les faits se seraient déroulés à Dully (VD) en janvier 2012, lorsqu'une femme a mandaté ce joailler jordanien pour établir l'inventaire de ses bijoux. L'expert en aurait profité pour voler ce diamant rose pourpre de 17,48 carats, le substituant sur la bague par "une pierre de type quartz sans valeur, de taille et de couleur identiques", relate l'acte d'accusation. Le diamant volé n'a jamais été retrouvé.

Le sexagénaire, qui vit désormais à Doha, a passé 119 jours en détention provisoire en 2012, avant d'être libéré. Dix ans après, il clame toujours son innocence.

Ses trois avocats ont déposé plusieurs réquisitions d'entrée de cause jeudi matin, destinées à "rééquilibrer une enquête menée exclusivement à charge", a affirmé Me Miriam Mazou.

Expertise et contre-expertise

Selon elle, le prévenu a été suspecté "à tort dès le début", l'enquête n'ayant pas exploré d'autres pistes qui auraient permis d'identifier "le vrai coupable". La partie plaignante est "aveuglée" et s'appuie sur un dossier "incomplet", a-t-elle ajouté.

La défense a ainsi demandé de verser au dossier de nouveaux éléments, comme par exemple la liste des clients prestigieux de ce joaillier, censée montrer le crédit de celui qui a notamment travaillé pour la famille princière de Monaco.

La défense a aussi critiqué l'expertise de l'Ecole des sciences criminelles de Lausanne (ESC), jugée "pas satisfaisante". Elle a demandé à la Cour de prendre en compte une contre-expertise pour savoir à quel moment le diamant avait été remplacé sur la bague. Cette contre-expertise pourrait potentiellement disculper le prévenu, a indiqué Me Mazou.

Comme au Cluedo

Le Ministère public et les trois avocats de la lésée ont réfuté avec véhémence ces réquisitions. Me Mathias Burnand a souligné la "vocation indéfectible" du prévenu qui, depuis 10 ans, tente de "noyer le dossier" et n'en finit plus de "retarder l'échéance."

Selon l'avocat, le joaillier cherche depuis toutes ses années à pouvoir faire accuser quelqu'un d'autre. "Son jeu, c'est le Cluedo. Il dit que ce n'est pas lui, mais quelqu'un d'autre. Mais son jeu ne tient pas la route", a-t-il affirmé.

Le procureur Jean-Marie Ruede a, lui, dénoncé "la mauvaise foi" de la défense et sa volonté de "salir" le travail des enquêteurs, du Ministère public et de l'ESC. Le magistrat a raillé la contre-expertise réalisée par la défense. "C'est du grand n'importe quoi, une suite de théories fumeuses", a-t-il dit.

Le procureur a estimé que les différentes manoeuvres de la partie adverse consistaient à "faire douter" la Cour. Des manoeuvres qui durent depuis 10 ans, a-t-il rappelé, relevant que 11 recours avaient été déposés au Tribunal cantonal et au Tribunal fédéral avant que ce procès ne puisse démarrer.

Jusqu'à lundi

L'audience se poursuit jeudi après-midi, puis vendredi et lundi. A noter que le joaillier, outre le diamant de 8,5 millions de dollars de la bague, aurait volé un autre diamant jaune de 3,03 carats, dont la valeur atteint "plusieurs centaines de milliers de francs", selon l'acte d'accusation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Plus de 200'000 signatures pour des entreprises responsables

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La "Coalition pour des multinationales responsables" a déposé jeudi une pétition munie de plus de 200'000 signatures à Berne. Elle demande au Conseil fédéral une loi efficace pour que les multinationales assument leurs responsabilités sociales et environnementales. (© KEYSTONE/AP/A.M. AHAD)

La "Coalition pour des multinationales responsables" a déposé jeudi une pétition munie de 217'509 signatures auprès de la Chancellerie fédérale. Elle demande au Conseil fédéral et au Parlement une loi efficace pour des entreprises responsables, sur un modèle de l'UE.

Exactement deux ans après la votation sur l’initiative pour des multinationales responsables qui avait échoué de justesse - rejetées par une majorité de cantons, mais acceptée par 50,7% des votants -, les initiants ont déposé une pétition à Berne. Alors que l’UE s’apprête à introduire une loi "efficace" sur la responsabilité des multinationales, le Conseil fédéral doit tenir sa promesse formulée lors de la campagne de votation de 2020, a relevé Dick Marty, ex-conseiller aux Etats (PLR/TI) et membre du comité de la Coalition pour des multinationales responsables.

"A ce jour, si une multinationale comme Glencore viole les droits humains ou détruit l’environnement, elle n'est toujours pas tenue de répondre de ses actes", a rappelé pour sa part Chantal Peyer, conseillère politique à l’EPER et également membre du comité de la Coalition.

De nouveaux cas de violation

Depuis la votation sur l’initiative pour des multinationales responsables, de nouveaux cas de violation des droits humains et de pollution de l’environnement par des multinationales établies en Suisse sont régulièrement rendus publics, relève encore la Coalition. Fin septembre, les journaux de Tamedia ont révélé que l’UBS finançait des multinationales agroalimentaires brésiliennes impliquées dans la déforestation illégale.

Le leader mondial du transport de conteneurs MSC fait démanteler ses navires dans des conditions catastrophiques sur des plages indiennes. De plus, de nouveaux documents révèlent par quels moyens Syngenta a dissimulé la dangerosité de son pesticide: le paraquat.

"Les multinationales doivent être tenues de répondre des dommages qu’elles causent. C’est la seule façon d’éviter de tels problèmes à l’avenir", conclut Rahel Ruch, directrice de la Coalition pour des multinationales responsables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'ex-chef du SRC Jean-Philippe Gaudin a violé des règles internes

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L'ancien directeur des services secrets Jean-Philippe Gaudin et la ministre de la défense Viola Amherd lors de la présentation le 24 mai 2019 du rapport annuel sur la sécurité de la Suisse. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'ex-directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC) Jean-Philippe Gaudin a violé des directives internes lors de l'attribution d'un mandat de prestations externe. Une enquête administrative n'a cependant pas révélé d'infraction pénale.

Le rapport rendu par un cabinet d'avocats bernois sur demande de la conseillère fédérale Viola Amherd recommande malgré tout une sensibilisation accrue du personnel et une nouvelle instance d'approbation. "Ces recommandations seront mises en ½uvre", a indiqué jeudi le Département fédéral de la défense (DDPS) dans un communiqué.

L'ancien chef du SRC a quitté son poste en été 2021, soit avant que le Tages-Anzeiger n'évoque en février dernier ce mandat externe controversé. Lors des questions au Conseil national, la ministre de la défense avait qualifié ce contrat de "politiquement inopportun et juridiquement délicat".

Selon le Tages-Anzeiger, Jean-Philippe Gaudin avait rémunéré un "conseiller secret" qui s'était fait connaître pour avoir rédigé de nombreuses lettres de lecteur dans les journaux suisses. L'homme se targuait d'influencer des politiciens suisses et livrait des évaluations sur ces derniers.

Ce conseiller a perçu une indemnité mensuelle de 5000 francs sur une période d'environ deux ans. S'y ajoutent des frais pour un montant d'environ 6875 francs, précise le DDPS jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Yverdon-les-Bains: nouveau dispositif d'arbres connectés

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Le dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger" a été présenté jeudi à Yverdon. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville d'Yverdon-les-Bains a présenté jeudi un nouveau dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger", dont l'objectif est de surveiller la santé des arbres. Ce véritable kit accroché à l'arbre vise à signaler et renseigner sur la vitalité et les risques que présentent les arbres équipés, en ville et dans les parcs et jardins, publics ou privés.

"La Ville a développé une ambitieuse stratégie de densification de sa végétation sur son territoire urbain afin de lutter contre les îlots de chaleur. Or, les arbres sont des êtres vivants qui, à ce titre, présentent des risques de dépérissement et de chute, pouvant représenter une menace pour la sécurité des citoyens", indique-t-elle dans un communiqué.

Fort de ce constat, à l'initiative de l'entreprise Krebs Paysagistes SA, l'institut de recherche inPACT (paysage, architecture, construction et territoire) de la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève a développé ce dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger". Il l'a réalisé avec le soutien de l'Agence suisse pour l'encouragement de l'innovation (Innosuisse) et plusieurs partenaires institutionnels dont la Ville d'Yverdon-les-Bains.

Et direct et en continu

A terme, grâce à la visualisation en direct et en continu sur smartphone et aux alertes qui s'activent en cas de risque de chute, ce dispositif permettra de poser un diagnostic précoce et d'anticiper afin de prévenir et soigner avec rapidité les arbres. Il permettra également de mesurer la statique des arbres pour pronostiquer leur chute et alerter pour mieux protéger.

Hormis l'objectif de surveiller la santé des arbres et de rallonger leur espérance de vie, celui d'éviter les accidents et les dégâts consécutifs aux chutes d'arbres est aussi mis en avant.

La phase de lancement de l'appareillage des arbres est en cours, avec déjà une dizaine de communes partenaires, prélude d'un déploiement à grande échelle dans toute la Suisse romande, annonce encore la Ville, partenaire donc du projet-pilote. Dans un premier temps, trois arbres seront monitorés sur son territoire, ce qui permettra de fournir son expertise et ses retours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les lave-vaisselle professionnels sur la sellette

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Les lave-vaisselle industriels ne seraient pas sans risque, selon cette étude (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les résidus de liquide de rinçage des lave-vaisselle professionnels endommagent la couche protectrice de l'intestin, selon une étude zurichoise menée sur des organoïdes. Cela pourrait favoriser l'apparition de maladies chroniques, selon les auteurs.

L'équipe de Cezmi Akdis, professeur d'allergologie expérimentale et d'immunologie à l'Université de Zurich (UZH), incrimine en particulier une substance contenue dans les liquides de rinçage, les éthoxylates d'alcool.

Cette recherche a été menée sur des organoïdes reproduisant l'épithélium intestinal et des cultures de cellules sur micropuces. A haute dose, le produit de rinçage a provoqué la mort des cellules. A plus faibles doses, la barrière épithéliale est devenue plus perméable.

Les auteurs ont également observé l'activation de plusieurs gènes et la production de molécules de signalisation pouvant déclencher des réactions inflammatoires, selon ces travaux publiés dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology.

Rinçage insuffisant

Utilisés dans les restaurants, les écoles ou encore les casernes, les lave-vaisselle professionnels rendent une vaisselle propre et sèche en quelques minutes. Un programme caractéristique de ces appareils implique la circulation d'eau bouillante et de produit de rinçage sous haute pression pendant une minute environ, après quoi un cycle de séchage d'une minute également est effectué avec adjonction d'eau et de produit de rinçage.

"Il est particulièrement préoccupant que sur de nombreux appareils, aucun cycle de rinçage supplémentaire n'est effectué pour éliminer les restes de rinçage-éclat", indique Cezmi Akdis, cité jeudi dans un communiqué de l'UZH. Des substances potentiellement toxiques sèchent sur la vaisselle et sont ensuite consommées par les utilisateurs.

L'épithélium intestinal est une barrière fondamentale chargée de contrôler ce qui parvient dans le corps. Des altérations de cette couche protectrice sont associées à de nombreuses maladies, allergies alimentaires, gastrites, diabète, obésité, cirrhose du foie, arthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, troubles du spectre de l'autisme, dépression chronique ou encore maladie d'Alzheimer.

Pour leur étude, les scientifiques ont utilisé des dilutions de 1:10'000 à 1:40'000, correspondant aux quantités de produit retrouvé sur la vaisselle sèche. Selon le Pr Akdis, des mesures immédiates s'imposent: "Il est important d'attirer l'attention du public sur ce danger, puisque les éthoxylates d'alcool sont apparemment fréquemment utilisés dans les lave-vaisselle industriels".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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