Économie
Genève reste "l'enfant terrible" de l'immobilier de bureau (étude)
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Même s'il est resté relativement stable depuis l'éclatement de la pandémie, le marché genevois de l'immobilier de bureau est encore et toujours - et de loin - celui qui présente le taux de l'offre le plus élevé de Suisse.
Ce dernier, récemment passé à 12,3%, contre 11,5% un an plus tôt - à comparer avec les 5,8% de moyenne nationale - fait de lui "l'enfant terrible" de ce segment, selon une étude sur l'immobilier de bureau publiée mercredi par Credit Suisse.
Ses auteurs expliquent cette évolution essentiellement par une "augmentation sensible de l'offre", avec notamment les surfaces créées dans le nouveau quartier d'affaires de la gare de Lancy-Pont-Rouge et celles liées à l'inauguration du Léman Express, qui a externalisé le taux de vacance.
Au centre-ville, la demande est restée intacte, mais elle porte désormais sur des surfaces inférieures à 1000 mètres carrés. "La reprise enregistrée par la place financière genevoise ces dernières années a contribué à ce résultat", signalent les experts de la banque aux deux voiles, en référence à l'essor du secteur élargi des intermédiaires financiers.
Le marché genevois souffre également d'une offre excédentaire. "Les investisseurs n'ont pas fait preuve de la retenue correspondante dans un passé récent", estime Credit Suisse, soulignant qu'au cours des cinq dernières années, le volume des projets autorisés a été inférieur de 6% seulement à la moyenne à long terme de 84 millions de francs, trop peu pour permettre un redressement du marché.
Gros projets à Lausanne
Avec un taux d'offre de 8,2%, Lausanne dépasse également la moyenne nationale, même si le centre-ville (3,5%) affiche une valeur presque aussi faible que Zurich (3,3%) ou Berne (2,2%). Après avoir été stable entre 2012 et 2018, le marché lausannois a vu cet indicateur décoller en raison de plusieurs importants projets de construction situés en périphérie.
Les économistes de Credit Suisse citent notamment Central Malley, où les Chemins de fer fédéraux (CFF) transforment un site industriel désaffecté entre la banlieue ouest de Renens et Prilly. Malgré leur accessibilité, les nouveaux locaux ont de la peine à trouver preneur: "seules quelques surfaces ont pu être louées ces deux dernières années".
La somme des investissements dans la capitale olympique, à l'aune des permis de construire délivrés, a régulièrement dépassé la moyenne annuelle de 91 millions depuis 2015. Les auteurs de l'étude signalent toutefois une accalmie, ce volume ayant été ramené à 28 millions au cours des douze derniers mois: "l'extension des surfaces devrait donc diminuer avec le temps", même s'il ne faut pas s'attendre à voir l'offre reculer de sitôt, "car des locaux arrivent sans cesse sur le marché".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Nouveau recul des prix à la production et l'importation en janvier
Indicateur avancé de l'inflation, l'indice de prix à la production et à l'importation (PPI) a connu en janvier un nouveau recul, prolongeant une série lancée depuis avril 2025. La contraction par rapport à décembre atteint 0,2% et enfle à 2,2% en glissement annuel.
Sur un mois, les prix à l'importation (-0,5%) ont reculé de manière plus marquée que ceux à la production (-0,2%), sous l'impulsion notamment des produits pétroliers, des préparations pharmaceutiques et des hydrocarbures, constate l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son relevé périodique lundi.
Les prix à la production ont été principalement tirés vers le bas par l'électricité, les équipements d'irradiation médicale, électro-médicaux et électro-thérapeutiques, ainsi que les produits pétroliers et les porcs de boucherie. Les prix sortie d'usine des montres a par contre pris l'ascenseur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La modernisation de la Charte de l'énergie en difficulté
La modernisation du Traité international sur la Charte de l’énergie proposée par le Conseil fédéral suscite un accueil mitigé en Suisse. Le retrait de l’accord par l’UE et plusieurs Etats clés renforce les tensions.
En novembre 2024, le Conseil fédéral a annoncé son intention de moderniser le traité international sur la Charte de l’énergie, entré en vigueur en 1998. Contraignant en droit international, le Traité sur la Charte de l’énergie (Energy Charter Treaty, ECT) visait à protéger les investissements dans des projets liés au gaz, au pétrole et au charbon. Il doit désormais être adapté aux défis environnementaux et de durabilité.
Dès l’été 2024, l’UE avait décidé de se retirer du traité. Plusieurs Etats, dont l’Allemagne et la France, ont suivi, tandis que d’autres prévoient de rester dans l’accord.
Alors que l’UDC veut maintenir le statu quo, le PS, les Vert-e-s et les organisations environnementales plaident pour un retrait. Les cantons sont divisés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le futur quartier des Cherpines dans les urnes à Confignon
Quinze ans après le déclassement de la zone agricole aux Cherpines, les bases du futur quartier se jouent dans les urnes le 8 mars à Confignon (GE). Un référendum a été lancé contre le préavis municipal favorable au projet de plan localisé de quartier (PLQ) d'ensemble.
Afin de répondre à la pénurie de logements, les Genevois avaient accepté en 2011 de déclasser 58 hectares entre les communes de Confignon et de Plan-les-Ouates. Ce grand projet cantonal prévoit un développement mixte avec 3700 logements, dont un millier est en cours de construction dans le quartier du Rolliet, à Plan-les-Ouates.
Sur les 2700 autres logements prévus dans le quartier dit des Cherpines, 300 doivent voir le jour à Plan-les-Ouates et 2400 à Confignon. Les deux communes ont donné un préavis favorable au PLQ d'ensemble, qui définit les grandes orientations d'aménagement du quartier, mais cette décision a fait l'objet d'un référendum dans la seconde.
Renégocier le projet
Le comité référendaire, qui regroupe cinq associations, le PLR et la formation politique Demain Confignon, dénonce les risques financiers du projet pour une commune de 4570 habitants, compte tenu de l'absence de garanties concernant les subventions. De plus, les futurs revenus fiscaux ne couvriront pas les coûts de fonctionnement du quartier, estime-t-il.
Les référendaires s'opposent aussi à la densité élevée du quartier, équivalente à celle du centre-ville de Genève, et à la place qu'ils jugent excessive donnée à la voiture dans le PLQ d'ensemble. Ils critiquent également les impacts environnementaux des futures constructions, notamment sur le vallon de l'Aire.
Si le préavis municipal n'est pas contraignant pour le canton, les opposants comptent sur l'arrivée d'un nouveau conseiller d'Etat en charge du Département du territoire pour renégocier le projet. Selon eux, le Vert Nicolas Walder s'est engagé à rouvrir la discussion en cas de "non" le 8 mars.
Quinzaine de conditions
Les défenseurs de ce PLQ d'ensemble soulignent qu'il a été travaillé pendant quinze ans avec le canton et Plan-les-Ouates et qu'il a été adapté pour répondre aux attentes de Confignon. Ils rappellent que le préavis favorable est assorti d'une quinzaine de conditions liées au financement, qui doit être supportable pour la commune, à la mobilité et à la protection des espaces naturels.
Outre les logements prévus à l'horizon 2035, le futur quartier comprendra des écoles primaire et secondaire post-obligatoire, une crèche, des infrastructures sportives et culturelles et des emplois. Pour ses partisans, voter "oui" permettra à Confignon d'encadrer et de maîtriser l'élaboration des PLQ de détails, qui porteront sur l'implantation des bâtiments, leurs gabarits et l'aménagement des différents secteurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
"Nous devons nous accommoder des droits de douane", avertit le SECO
La secrétaire d'État à l'économie appelle à la patience après que la justice américaine a jugé illégales en partie les taxes douanières américaines. "Il n'est pas exclu que l'administration américaine introduise de nouveaux droits de douane dans un nouveau décret".
À l'heure actuelle, certaines choses ne sont pas encore claires, déclare dans un entretien diffusé dimanche par le SonntagsBlick Helene Budliger Artieda. "Il faut patienter quelques jours". Elle part du principe que les droits de douane resteront en vigueur quoi qu'il arrive.
Les États-Unis ont publiquement annoncé qu'il existait d'autres possibilités juridiques, notamment la section 232, relative à la sécurité nationale, ou la section 301, relative aux pratiques commerciales déloyales, relève la directrice du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). "Je suppose que nous devrons nous accommoder des droits de douane américains".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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