Culture
Grand Prix de littérature suisse 2023 à la Grisonne Leta Semadeni
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Le Grand Prix de littérature suisse est attribué cette année à la Grisonne Leta Semadeni. Le Prix spécial de médiation revient lui au projet "Roman d’école". Sept auteurs sont encore distingués, dont les romands Fanny Desarzens, Eugène et Anne-Sophie Subilia.
Autrice de poésie, de prose courte, de romans et de livres pour enfants, Leta Semadeni, 78 ans, a écrit presque toute son ½uvre aussi bien en romanche qu'en allemand, peut-on lire jeudi dans un communiqué de l'Office fédéral de la culture. Dans son approche, elle ne transpose pas simplement un texte dans l'autre langue mais le réécrit en jouant avec le style propre à chacune des langues.
Traduisant en français, italien, espagnol, tchèque, anglais et russe, Leta Semadeni séduit un large public. Elle a remporté en 2011 le Prix Schiller pour le recueil de poésie "In mia vita da vuolp/In meinem Leben als Fuchs", le Prix suisse de littérature en 2016 avec son roman "Tamangur" et le Prix Josef Guggenmos en 2020 pour ses livres pour enfants.
Son dernier livre, "Amur, grosser Fluss", a été publié aux éditions Atlantis en 2022, et la même année elle a déposé ses archives aux Archives littéraires suisses à Berne.
Ecrire un roman à l'école
Le Prix spécial de médiation récompense un projet initié en 2005 par le fondateur de la maison de la littérature de Zurich Richard Reich et la gestionnaire culturelle Gerda Wurzenberger: un écrivain chevronné accompagne des élèves de 13 à 15 ans pour écrire un roman en commun.
Après le succès connu en Suisse alémanique, le projet a été repris en Suisse romande en 2009 et il a été lancé en 2017 au Tessin et dans les Grisons. Aujourd'hui, près de 200 "romans d'école" peuvent être découverts et commandés sur le site Roman d'Ecole - Schulhausromane (romandecole.ch).
Ces deux prix sont dotés de 40'000 francs chacun.
Trois romands primés
Sept auteurs sont encore distingués, dont deux Romandes et un Romand. Fanny Desarzens pour "Galel" (Slatkine), Eugène avec "Lettre à mon dictateur" chez le même éditeur et Anne-Sophie Subilia pour "L'Epouse" (Zoé). Ces prix sont accompagnés chacun de 25'000 francs.
Selon l'Office fédéral de la culture, Fanny Desarzens, 30 ans cette année, signe avec "Galel" une "lumineuse parabole qui relie Ramuz à aujourd'hui". La diplômée en arts visuels de la HEAD à Genève raconte dans ce livre une histoire d'amitié, de silence et de regard entre trois hommes qui ont en commun l'amour de la montagne.
En 2020, sa nouvelle "Lignine" est lauréate du concours littéraire organisé à l'occasion des 60 ans de la revue Choisir. Son deuxième roman, "Chesa Seraina", est paru en janvier 2023.
L'écriture d'Eugène, qui enseigne depuis 2006 à l'Institut littéraire de Bienne, n'a pas non plus laissé le jury indifférent. Dans "Lettre à mon dictateur", une missive adressée à l'ancien dirigeant roumain Nicolae Ceausescu, l'écrivain de 54 ans offre un beau moment d'équilibrisme littéraire. Il tient le lecteur sur la crête entre la grande histoire et la petite, celle de ce garçon roumain débarqué en Suisse à six ans.
Prestigieuses sélections
Avec "L'Epouse", Anne-Sophie Subilia, 40 ans, a déjà fait parler d'elle puisque son roman a été sélectionné pour les Prix Femina et Médicis l'an dernier. Son roman raconte quelques mois de la vie d'une femme venue rejoindre son mari délégué du CICR à Gaza en 1974. A ses côtés, la narratrice, qui se sent étrangère et désoeuvrée, va tenter de se créer une place.
Diplômée de l'Institut littéraire de Bienne, Anne-Sophie Subilia vit à Lausanne, comme les deux autres Romands primés cette année, après avoir étudié la littérature française et l'histoire à l'Université de Genève.
Les prix suisses de littérature 2023 saluent encore le travail de la St-Galloise Lika Nüssli, 50 ans, pour son roman graphique sur les enfants placés "Starkes Ding" (Edition Moderne). Il paraîtra en français le 5 mai chez Atrabile dans une traduction de Camille Logoz.
Lioba Happel, une autrice allemande de 66 ans qui vit entre Lausanne et Berlin, est primée pour "POMMFRITZ aus der Hölle" (Edition pudelundpinscher). Les deux autres lauréats sont la Tessinoise Prisca Agustoni, 48 ans, pour "Verso la ruggine" (Interlinea) et Jachen Andry, un écrivain zurichois de 66 ans qui a déménagé enfant dans les Grisons, avec "be cun rispli" (editionmevinapuorger).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Paillote Festival revient à Morges en mode raccourci et gratuit
Après une absence de deux ans, le Paillote Festival sera de retour cet été au Parc de l'Indépendance à Morges (VD) pour sa 16e édition. Du 27 au 29 août, il proposera trois soirées gratuites faisant la part belle au rock et à la scène musicale régionale.
"Pour cette nouvelle édition, 15 artistes se succéderont sur scène: 11 artistes suisses, dont plusieurs talents locaux, trois groupes venus de France et de Belgique, ainsi qu’une artiste croate", annoncent les organisateurs mardi dans un communiqué. Le groupe pop-rock helvétique Tafta, l'électro-blues des Français No Money Kids et l'artiste croate Vanja Sky figurent parmi les têtes d'affiche.
Outre le retour à la gratuité, un autre changement marquera l'édition 2026. Traditionnellement programmé sur quatre soirs durant le week-end du Jeûne fédéral, le festival a été raccourci d'un jour et avancé de quelques semaines. Les organisateurs espèrent ainsi bénéficier d'une météo plus clémente.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, les Nymphéas de Monet de la tête aux pieds à Beaulieu
Des nénuphars au sol et aux murs: l'exposition immersive "Imagine Monet" s'invite dans la halle 35 de Beaulieu à Lausanne du 11 mars au 28 juin. Avec ce projet, ce sont plus de 200 oeuvres du célèbre peintre français qui sont projetées à 360°.
"Vous allez entrer dans un aquarium fleuri, soyons clair", glisse Annabelle Mauger avant de passer du "Jardin de Giverny" à la prochaine salle. La co-créatrice de l'exposition a pensé le scénario de ce projet immersif sur une surface de quelque 700 mètres carrés.
Ici, l'image "perd la physicalité du tableau et en récupère une autre, celle des voiles, du sol et des murs." De quoi retrouver "l'impression" si chère à Claude Monet (1840-1926), selon les directeurs de ce projet collectif.
Père de l'impressionnisme, l'artiste aura laissé sa "patte" sur des milliers d'oeuvres. Son travail de la lumière, en série, souvent réalisé en plein air - préférablement dans son jardin coloré - s'empresse à saisir l'instant et la sensation.
Pour faire simple, Monet était dans une bataille contre l'académisme et la peinture en tant que reproduction du réel de son époque, raconte Androula Michael, curatrice de l'exposition. La couleur est maître du dessin, qui célèbre surtout la nature et la lumière.
Sortir du cadre
"D'habitude, la couleur est subordonnée au contour et à la ligne, poursuit-elle. Lui vient faire éclater tout ça. Avec les fameuses Nymphéas par exemple, il n'y a pas d'horizon, pas de ciel. Il a voulu faire de l'immersion et dire 'Entrons ensemble dans le tableau'."
"Imagine Monet" mise elle aussi sur l'expérience immersive. A l'image du peintre, le projet invite à sortir du cadre. Après une première salle qui recrée les jardins du peintre à Giverny avec son célèbre pont vert fleuri, une autre salle accueille celles et ceux qui souhaitent en lire davantage sur le parcours et l'oeuvre de l'artiste.
Le troisième espace, coeur de l'exposition, s'ouvre sur de la musique et un défilé d'images d'une trentaine de minutes. Quelque 200 oeuvres y trouvent leur place.
"Il a fallu faire un choix pour montrer l'évolution de sa carrière, articule Androula Michael. Ce ne sont pas seulement des oeuvres projetées en grand. Il s'agit de faire dialoguer les détails."
Oeuvres célèbres
Le public retrouvera, parfois côte à côte, les variations de "Impression, soleil levant" (1872), qui a donné son nom au courant artistique. Mais aussi "Les Coquelicots" (1873), "La Pie" (1868-1869) et "Les Nymphéas", série de plus de 200 tableaux réalisés pendant les trente dernières années de sa vie.
La dernière salle, pensée comme une zone ludique et créative, permet d'ailleurs aux visiteurs de "restituer leurs impressions" en dessinant et en coloriant. Le tout, soit les quatre espaces différents de l'exposition, se déroule sur 2400 m2.
Projet itinérant, "Imagine Monet" est présentée en deuxième européenne, après un premier passage à Stockholm. L'exposition est construite grâce à la technologie "Image totale".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Cirque de Noël se déplacera à Chêne-Bougeries cette année
Le Cirque de Noël se déplacera cette année à Chêne-Bougeries (GE) en raison de la venue de La Revue genevoise à Plainpalais en raison de rénovations au Casino Théâtre. Il reviendra dès 2027 à une période différente de celle-ci.
"Le Cirque de Noël sera à Chênes-Bougeries", a affirmé lundi à la presse la conseillère administrative de la Ville de Genève Joëlle Bertossa. Une rencontre pour finaliser la convention entre tous les acteurs a eu lieu dans l'après-midi.
Il y a deux mois, le Conseil municipal avait voté des crédits pour près de 25 millions de francs liés à la rénovation du Casino Théâtre, site habituel de La Revue genevoise.
L'un d'entre eux prévoyait le soutien à une structure provisoire sur la Plaine de Plainpalais pendant les travaux prévus de cette année à 2028. Celle-ci sera opérationnelle de mi-août à mi-janvier. Il a fallu ensuite trouver une solution pour le Cirque de Noël entre les différentes parties de cette affaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Jeune et poète: Maëlle Rérat signe son premier recueil
Maëlle Rérat, une jeune poétesse jurassienne de 22 ans, sort son premier recueil de poésie aux éditions d'en bas. Elle a été repérée après l’envoi d’un simple manuscrit par la poste, sans recommandation extérieure.
"Maëlle Rérat nous a envoyé des textes un lundi et le jeudi je l'appelais déjà", explique l'éditeur Pascal Cottin dans un entretien à Keystone-ATS.
Il souligne la singularité du recueil: "D'abord, la voix d'une jeune poétesse, c'est intéressant. C'était son premier recueil, son premier travail littéraire. Une voix surprenante. J'y ai retrouvé, de manière amusante, des versifications du XIXe siècle, mais vues depuis le monde d'aujourd'hui."
"Une conscience aiguë de la société"
Les éditions d'en bas, qui reçoivent un à deux manuscrits ou tapuscrits par jour, relèvent aussi les thématiques abordées par la jeune femme: "une conscience aiguë de la société telle qu'elle est, mais avec des lueurs d'espoir."
Maëlle Rérat a choisi la poésie dans la foulée de son travail de maturité littéraire en 2022, centré sur une expérience personnelle. "Depuis l'âge de 12 ans, j'ai vécu une maladie, l'anorexie, et je voulais écrire ces années qui n'ont pas été faciles. C'est par des textes courts que j'y suis parvenue." Ce premier ensemble n'a pas été publié, mais lui a donné le goût d'écrire.
L'écrivaine, qui souligne la qualité des enseignants tout au long de sa scolarité, précise sa méthode: "J'aime commencer et finir un texte assez vite. La forme courte me va bien et la poésie correspond à mon amour de la langue et à sa beauté." Les encouragements de ses parents l'ont poussée à envoyer ses textes à un éditeur.
Elle en enverra dix-huit et travaillera plusieurs mois pour arriver aux 31 poèmes que contient le recueil.
Surprise d'être publiée
La jeune femme confie sa surprise d'être publiée: "Je ne m'attendais pas à ce que mon texte soit accepté si vite. Beaucoup d'écrivains envoient leurs manuscrits pendant des années avant d'obtenir une réponse. Je me sens très reconnaissante. Sans la confiance de l'éditeur, ce livre n'existerait pas", dit-elle.
Depuis septembre, moment où elle a fini le recueil, qui sort à peine de presse, elle a déjà rédigé plusieurs nouveaux textes. "J'écris régulièrement, c'est devenu important pour moi".
L'éditeur, qui ne publie qu'un à deux recueils de poésie par an, souligne le caractère rare des textes de la Jurassienne: "Depuis douze ans que je suis aux éditions, je n'ai jamais publié d'autrice aussi jeune", note Pascal Cottin.
Maëlle Rérat poursuit ses études en littérature, philosophie et sociologie à Neuchâtel et combine formation universitaire et création poétique. Ne craint-elle pas qu'une approche académique ne casse sa dynamique créative ? "Après un an et demi en bachelor, cela ne m'a ni gênée, ni empêchée d'écrire ou d'avoir un regard un peu différent".
Au contraire, la jeune femme apprécie d'autant plus ses études qu'elle avait d'abord commencé une formation de sage-femme dans une HES. "Ce n'était pas ma voie", conclut la Jurassienne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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