Suisse
Afghanistan: l'UE comptent sur les aides locales, tout comme la Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/08/pour-karin-keller-sutter-il-est-vraiment-temps-de-faire-avancer-la-revision-du-systeme-dasile-et-de-migration-de-lue-les-travaux-sur-ce-point-sont-bloques-mais-jespere-que-dici-la-prochaine-re-1000x600.jpg&description=Afghanistan: l'UE comptent sur les aides locales, tout comme la Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Lors de leur réunion spéciale sur l'Afghanistan, les ministres de l'Intérieur de l'UE ont discuté migrations vers l'Europe et menace terroriste. L'UE veut à tout prix éviter une situation comme celle de 2015, où environ un million de personnes ont gagné l'Europe.
"La direction est claire", a déclaré Karin Keller-Sutter mardi après la réunion à Bruxelles, ajoutant que l'accent doit être mis sur l'aide humanitaire en Afghanistan - en particulier pour les personnes les plus vulnérables, comme les femmes et les enfants. L'aide humanitaire pour les États environnants est également importante.
C'est pourquoi la Commission européenne a récemment annoncé son intention de fournir une aide humanitaire de 200 millions d'euros à l'Afghanistan et aux États voisins. La conseillère fédérale n'a pas pu dire si la Suisse allait, pour sa part, augmenter son aide humanitaire, car cela relève de la compétence du Département des affaires étrangères.
Programme de réinstallation
La Commission européenne avait également annoncé son intention de mettre en place un programme de réinstallation. Un fonctionnaire de l'UE a parlé de 30'000 personnes d'ici 2022.
La commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, n'a toutefois pas voulu donner de chiffres concrets avant la réunion. La réinstallation signifie le déplacement de personnes ayant particulièrement besoin de protection d'un pays de premier accueil vers un pays tiers sûr.
Crainte d'un "effet d'attraction"
Selon Mme Keller-Sutter, les ministres de l'intérieur de l'UE ont toutefois réagi très prudemment à l'initiative de la Commission, beaucoup craignant un "effet d'attraction", a-t-elle déclaré.
Le ministre autrichien de l'Intérieur Karl Nehammer, par exemple, a appelé à une admission purement volontaire des réfugiés afghans, tandis que son homologue allemand Horst Seehofer s'est prononcé contre des quotas concrets de réinstallation.
La cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP) a laissé ouverte la question de savoir si la Suisse participerait un jour à un programme de réinstallation de l'UE, si celui-ci devait voir le jour. Elle a déclaré qu'il était bien trop tôt.
Elle a toutefois évoqué le programme suisse de réinstallation, précisant que Berne avait déjà approuvé un contingent de 1900 personnes pour les années 2022 et 2023, qui pourrait être adapté si nécessaire.
Lutter contre les trafiquants
La priorité de Karin Keller-Sutter dans le cas de l'Afghanistan est "une approche coordonnée de la Suisse avec les Etats de l'UE et les organisations de l'ONU".
Selon Mme Keller-Sutter, les États européens doivent également se mettre d'accord sur des mesures communes pour lutter contre les trafiquants: "C'est la seule façon d'empêcher les incitations à la migration irrégulière et d'empêcher les gens d'entreprendre le dangereux voyage vers l'Europe", a-t-elle déclaré dans un communiqué de presse de son département.
Mme Keller-Sutter a regretté que les ministres aient à peine discuté de la révision du système européen d'asile et de migration. Avant la réunion, elle avait appelé à faire avancer cette révision, bloquée jusqu'à présent.
Terrorisme
Le thème de la sécurité a également été abordé lors de la rencontre. Selon la cheffe du DFJP, l'Afghanistan est un pays prioritaire pour les services de renseignements.
Les États de l'UE craignent notamment la menace que représentent les migrants individuels. Des exemples ont été donnés "de grands criminels qui ont été expulsés d'États européens et renvoyés en Europe par des vols d'évacuation", a déclaré Mme Keller-Sutter.
Les ministres ont donc convenu que de bons contrôles de sécurité étaient nécessaires et que la situation en Afghanistan ne devait pas entraîner de nouveaux risques pour la sécurité des États européens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Un nouveau gain millionnaire au tirage du Swiss Loto
La Suisse compte un nouveau millionnaire. Un joueur a empoché 2,5 millions grâce au Joker au tirage du Swiss Loto mercredi. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 6, 11, 25, 31, 37 et 41.
Le numéro chance était le 2, le rePLAY le 11 et le Joker le 327879. Lors du prochain tirage samedi, 8,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
https://jeux.loro.ch/games/swissloto/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Votation sur l'immigration: une histoire suisse vieille de 50 ans
Le peuple suisse se prononce le 14 juin prochain sur l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!". La limitation de la population étrangère est un débat qui traverse l'histoire du pays depuis plus d'un demi-siècle.
Dès l'après-guerre, la Suisse attire des centaines de milliers de travailleurs européens, en particulier d'Espagne et d'Italie. Entre 1950 et 1970, le nombre de résidents étrangers passe de 6% à 17%, pour atteindre le million dans les années 70. "Un sentiment d'étouffement s'installe dans certains secteurs de la société suisse", note Olivier Meuwly, historien du PLR, interrogé par Keystone-ATS.
C'est dans ce contexte qu'est créée l'Action nationale (aujourd'hui Démocrates suisses) qui lance les initiatives contre la "surpopulation étrangère", portées par James Schwarzenbach.
La première, qui exigeait la limitation du nombre d'étrangers à 10% de la population, est rejetée par 54% de non en 1970. Mais la participation est historique: près de 75%, un record depuis l'introduction de l'AVS en 1947.
Interrogé sur cette mobilisation, l'historien et politologue Claude Longchamp relève que les initiatives qui "brisent un tabou ont toujours une grande participation, elles polarisent les deux côtés". Même si "l'initiative Schwarzenbach" ne passe pas, le sujet est entré dans la politique suisse, pour ne plus en sortir.
Le choc est passé
Deux autres textes suivront, en 1974 et 1977, recueillant respectivement 34% et 29% de oui. L'effet de choc est passé, "cela reste un sujet qui touche, mais qui ne brise plus de tabous", analyse M. Longchamp.
De plus, les crises économiques et pétrolières de 1973 ont provoqué une baisse de l'immigration et le retour au pays d'origine. "Il y a également une prise de conscience: sans cette main-d'½uvre étrangère, l'économie et la société suisse ne tourneraient pas", ajoute Olivier Meuwly. Un argument qui demeure encore d'actualité, selon lui.
Montée de l'UDC
A la fin du XXe siècle, l'UDC reprend le thème d'une politique d'immigration restrictive. En 1992, année de la votation sur l'Espace économique européen (EEE), le parti lance sa première initiative populaire "contre l'immigration clandestine", rejetée quatre ans plus tard.
La signature des accords bilatéraux avec l'Union européenne (UE) en 1999, incluant la libre circulation des personnes, marque un tournant pour le parti. L'UDC luttera désormais contre chaque tentative de rapprochement avec Bruxelles. En 2010, l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels" est acceptée, une victoire importante qui installe durablement le parti.
Votation de 2014
Quatre ans plus tard, l'initiative "contre l'immigration de masse" passe de justesse, avec 50,3% de oui. Claude Longchamp y voit une "mobilisation exceptionnelle de la classe populaire, qui habituellement ne participe pas".
Mais la loi d'application adoptée par le Parlement ne pose "aucune limite réelle à l'immigration". Elle oblige les employeurs à annoncer certains postes aux offices de l'emploi avant de recruter à l'étranger, sans véritable contrainte. "La Confédération a réagi de manière symbolique, pas sur le contenu", tranche l'historien.
Fort de sa dynamique, le parti agrarien soumet en 2020 l'initiative "pour une migration modérée", visant à permettre à la Suisse de restreindre seule l'immigration de manière automne, en excluant tout accord de libre-échange avec l'UE. Elle est rejetée à 61%. "Le texte était trop intellectuel, le droit international n'intéresse pas la population", analyse Claude Longchamp.
Glissement thématique
Entre-temps, un "glissement" thématique s'est opéré dans les propositions de l'UDC, selon Olivier Meuwly. Dès 2014, l'initiative "Halte à la surpopulation, Oui à la préservation durable des ressources naturelles" introduit un argument nouveau. "C'est la première fois que le lien entre écologie et surpopulation est établi".
L'historien y voit un basculement "de la simple surpopulation étrangère" vers celle "de l'occupation, des dégâts potentiels de cette circulation sur le sol et la nature et l'environnement". Des thématiques que l'on retrouve dans l'initiative au programme du 14 juin.
"Quasiment inévitable"
Les dates le montrent, le peuple suisse se penche tous les cinq à dix ans sur la limitation de l'immigration. Pour Olivier Meuwly, la multiplication des incivilités, les pressions sur les infrastructures et les préoccupations environnementales rendaient "quasiment inévitable une énième votation sur le sujet".
Selon lui, deux éléments pourraient toutefois freiner la dynamique: une crise économique grave, comme en 1970, qui provoquerait des départs, ou une rupture totale des relations avec l'Europe, "qui pourrait être induite par cette votation ou par un refus des bilatérales III", note le spécialiste. Pour Claude Longchamp, "tant que le parti gagne des élections, il n'abandonnera pas ses sujets phares: la migration, l'asile et l'Union européenne."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Plus de 224 tonnes de denrées récoltées au Samedi du partage
Le week-end dernier, la population des cantons de Vaud, Fribourg et Genève s'est mobilisée à l'occasion du Samedi du partage. La collecte solidaire a permis de réunir 224,5 tonnes de produits de première nécessité.
Cet élan de solidarité est "essentiel" alors que la précarité alimentaire touche un nombre croissant de ménages en Suisse, notent mercredi les organisateurs. La collecte atteint 122 tonnes à Genève, 79,5 tonnes dans le canton de Vaud et 23 tonnes à Fribourg.
Plus de 2000 bénévoles ont participé à l'opération, organisée dans 173 enseignes partenaires. Les denrées seront acheminées ces prochains jours vers les banques alimentaires où elles seront triées, stockées puis redistribuées aux personnes qui vivent dans la précarité, via les organisations partenaires. La prochaine édition du Samedi du partage aura lieu les 27 et 28 novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les pales du parc éolien vaudois "Sur Grati" prennent la route
Les gros travaux du parc éolien "Sur Grati", sur les crêtes du Jura vaudois entre Vallorbe et Romainmôtier, battent leur plein. Les gigantesques pales arrivent une par une depuis plusieurs jours. Elles seront ensuite montées sur le mât et le moyeu déjà érigés.
Ce mercredi, c'est la quatrième pale qui était acheminée sur le site du futur deuxième plus grand parc éolien de Suisse après celui du Mont-Crosin (BE). Les six éoliennes, d'une hauteur maximale de 210 mètres, pales comprises, sont construites dans des pâturages de la crête, sur une distance de 2,5 km environ.
Le potentiel de production est estimé entre 44,5 et 49,2 gigawattheures (GWh) par an, selon le modèle choisi - soit la consommation d'environ 11'000 ménages. Les porteurs du projet sont les communes de Premier, Vallorbe, Vaulion et la société VOé éole SA.
Dix-neuf tonnes la pale
"Le transport des pales est un défi en soi. Elles sont acheminées depuis l'Allemgane en train jusqu'à Bâle, puis transportées par camion jusque sur le site", a expliqué à Keystone-ATS, Thierry Zeller, codirecteur de VOé éole SA. Une pale fait 57,5 mètres de longueur et pèse environ 19 tonnes, précise-t-il.
Les trois pales pour chaque éolienne ne seront pas assemblées au sol, mais directement sur le moyeu monté sur le mât lui-même déjà érigé, relève M. Zeller. Une grue spéciale sera utilisée pour accrocher ces pales à près de 150 mètres de hauteur.
Si la météo joue le jeu, la première éolienne devrait être montée d'ici la fin du mois d'août prochain. Les cinq autres suivront dans le courant de cet automne. "Le calendrier est respecté pour l'instant. Si tout se déroule bien, la mise en service, en production, des six éoliennes est prévue pour l'automne 2027", indique Thierry Zeller.
A noter que le sentier pédestre dans ce secteur, sur l'alpage, sera accessible et sécurisé durant la durée des travaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
GenèveIl y a 2 jours
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 1 jour
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
VaudIl y a 1 jour
Deux délits de chauffard à Savigny
-
SuisseIl y a 2 jours
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques
-
LausanneIl y a 1 jour
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
InternationalIl y a 2 jours
E.ON achète OVO pour dominer le marché britannique de l'électricité


