Suisse
Kühne+Nagel continue sur la route de la croissance au 3e trimestre
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Le logisticien Kühne+Nagel a enregistré des résultats en hausse au 3e trimestre, tant au niveau des recettes que la rentabilité.
Le groupe s'attend à ce que la situation sur le marché reste tendue au niveau des chaînes d'approvisionnement pour les prochains deux trimestres, les pénuries liées à la pandémie demeurant d'actualité.
Durant la période sous revue, les recettes nettes se sont enrobées de 70% sur un an à 8,6 milliards tandis que les ventes brutes ont augmenté de 36% à 2,5 milliards de francs, indique mercredi un communiqué.
Au niveau de la rentabilité, le bénéfice brut opérationnel (Ebitda) a bondi de 62% à 971 millions et le résultat d'exploitation (Ebit) a plus que doublé (+113%) à 789 millions. Quant au bénéfice net, il s'est envolé de 117% à 578 millions.
Tous les chiffres publiés sont supérieurs au consensus AWP.
Par ailleurs, la marge de conversion, qui est le rapport entre l'Ebit et les recettes brutes, elle a connu une embellie à 31,0% contre 19,9% il y a un an.
Pour les neuf premiers mois, les recettes brutes ont pris 25% à 6,9 milliards et le bénéfice net a augmenté de 133% à 1,3 milliard.
La demande devrait demeurer élevée au 4e trimestre, anticipe le groupe de Schindellegi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Avenches doit renoncer à une parcelle destinée au Musée romain
Une parcelle convoitée en vue de la construction du nouveau Musée romain d'Avenches échappe à la commune. Le Tribunal fédéral rejette son recours portant sur l'exercice de son droit de préemption. Le prix d'achat est jugé insuffisant.
Le litige porte sur un terrain de plus 20'000 mètres carrés situé en zone industrielle, au nord-ouest de la voie de chemin de fer. Cette parcelle avait été vendue en 2013 pour un montant comprenant un prix fixe auquel s'ajoutait un supplément déterminé par l'indice d'utilisation du sol.
La transaction était assortie d'un "droit de réméré", permettant à la société venderesse de racheter le fond si l'acheteuse n'avait pas obtenu de permis de construire d'ici juillet 2022.
A cette échéance, la venderesse a exercé son droit de réméré au prix déterminé par le contrat - soit 3,36 millions de francs. Ce montant se situait légèrement au-dessus du prix fixe de 2013. A la faveur de cette vente, la commune a exercé son droit de préemption et voté un crédit de 3,4 millions. Agissant sur recours de la venderesse, le Tribunal cantonal vaudois a annulé cette décision.
Prix trop bas
Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral confirme la position de l'instance précédente. En fixant le prix à 3,4 millions, la commune entendait acquérir le terrain pour un montant nettement inférieur à celui convenu par les parties.
En effet, le prix de référence pour l'exercice du droit d'emption par la commune ne devait pas s'orienter sur le droit de réméré, mais sur le prix de vente décidé en 2013, soit le prix fixe et le supplément. Soit un montant pratiquement deux fois plus élevé que celui décidé par Avenches.
Le projet de nouveau musée n'est pas enterré pour autant puisqu'un autre site est envisagé par le canton, à proximité du Théâtre romain. Il remplacera le musée actuel, installé depuis 1838 dans une tour de l'enceinte médiévale. (arrêt 1C_300/2025 du 18 décembre 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Plaidoyer de la Suisse pour renforcer l'OSCE
L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) devrait sortir renforcée de la crise actuelle, a estimé jeudi à Vienne Ignazio Cassis. Sa priorité actuelle est de "contribuer à une paix juste et durable en Ukraine".
"L’OSCE est un des plus grands succès diplomatiques de la guerre froide", a relevé le chef du DFAE devant le Conseil permanent de l'organisation, à l'occasion du lancement officiel de la présidence suisse en 2026. "Pourtant, la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine a plongé notre organisation dans la plus grave crise de son histoire. Notre consensus est fragilisé, notre capacité d’action réduite, et notre confiance profondément entamée."
Le conseiller fédéral a demandé au Secrétaire général d’intensifier les préparatifs afin que l’OSCE soit prête à assumer un rôle ciblé, crédible et complémentaire en cas de désescalade ou de cessez-le-feu entre l’Ukraine et la Russie.
L’OSCE ne sera ni une force d’imposition de la paix, ni une solution miracle, a indiqué M. Cassis. Mais elle peut jouer un rôle utile - notamment comme plateforme de dialogue, comme mécanisme de soutien à un cessez-le-feu ou comme acteur de stabilisation ciblée.
La crise doit renforcer l'OSCE
"Notre organisation est née à une époque de confrontation idéologique aiguë. Elle n’a jamais été conçue pour des temps faciles, mais pour des temps dangereux."
La Suisse aborde sa présidence avec une conviction claire: "La crise actuelle doit renforcer l’OSCE, et non la marginaliser", a encore dit M. Cassis. L'approche helvétique repose sur une triple exigence: efficacité, crédibilité et réactivité, ce qui suppose notamment de saisir les fenêtres d'opportunité.
Pour réussir, l'OSCE - qui regroupe 57 Etats dont la Russie - a également besoin d'un budget et de réformes, a poursuivi le conseiller fédéral. "Nous préparons des propositions pragmatiques afin que l'OSCE puisse remplir son mandat. Nous en discuterons tous ensemble."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Genève Aéroport a vu affluer davantage de passagers l'an dernier
L'aéroport de Genève a accueilli davantage de passagers en 2025, alors que le nombre de vols a, lui, diminué. Cette baisse est essentiellement imputable à un meilleur taux de remplissage des avions.
En tout, près de 17,9 millions de passagers ont foulé le tarmac de Cointrin l'an passé, correspondant à une légère hausse de 0,29% sur un an, écrit Genève Aéroport jeudi dans un communiqué. Le nombre de mouvements, soit les atterrissages et les décollages, a totalisé 177'288, un chiffre en repli de 1,02% par rapport à 2024.
Ce recul des vols est due à une meilleure utilisation des avions, découlant d'une politique financière de l'aéroport. Le taux d'occupation des sièges a dépassé les 76,5%.
Comparé à 2019, avant le Covid, le nombre de passagers est en retrait de 0,44% et le nombre de mouvements inférieur de 4,71%.
La compagnie britannique à bas coûts Easyjet détient toujours la plus importante part de marché (46,0%), loin devant la filiale helvétique de Lufthansa Swiss (12,4%) et British Airways (4,4%). Viennent ensuite Air France (3,2%), Iberia (2,9%), KLM Royal Dutch Airlines (2,5%), TAP Portugal (2,0%), Brussels Airlines (1,9%), Emirates (1,8%) et Turkish Airlines (1,7%).
Par ailleurs, le nombre de vols de nuit a baissé, représentant 5,37% des vols, contre 5,56% en 2023 et 5,52% en 2024. En outre, un système de redevances dissuasives en place depuis deux ans désormais a permis de faire chuter le nombre décollages après 22 heures de 36,2% en 2024 par rapport à 2023 et de 24,6% supplémentaires l'an dernier.
Quant au fret, le tonnage annuel traité à Cointrin a atteint 94'337 tonnes en 2025, contre 90'696 tonnes précédemment, atteignant le deuxième plus haut volume de l'histoire de l'aéroport de Genève, en dépit des droits de douane américains et des incertitudes économiques élevées, peut-on lire.
Le rapport annuel complet présentant les états financiers de l'entreprise en mains du canton sera publié le 24 mars prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Plus de 31'000 lettres d'enfants au Père Noël
Durant la période de l’Avent, la Poste a une nouvelle fois apporté son soutien au Père Noël pour répondre aux dizaines de milliers de lettres envoyées par les enfants. Depuis le début de décembre, pas moins de 31'034 courriers sont arrivés depuis toute la Suisse.
Ce grand nombre de lettres, quelque peu en recul par rapport à l’an dernier, témoigne de la vitalité d’une tradition solidement ancrée, indique jeudi le géant jaune dans un communiqué.
Pour répondre aux messages, dessins et questions des enfants, une équipe de huit lutins de la Poste, installée dans une filiale spéciale du Père Noël au Tessin, se mobilise chaque année. Ils s’occupent de la collecte et du tri des lettres, classées par langue, afin que chaque message trouve sa réponse.
En 2025, environ 700 lettres de moins ont été envoyées qu'en 2024, soit une diminution de 2%. En revanche, 376 lettres au Père Noël ont été rédigées par des écoles, soit plus que l'année dernière. 6577 élèves ont pris la plume pour les écrire.
La répartition régionale est stable. Environ 60% du courrier provient de Suisse romande, 20% de Suisse alémanique et 20% du Tessin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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