Suisse
La Suisse financera directement les chercheurs d'Horizon Europe
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Les chercheurs suisses qui participent à Horizon Europe seront directement financés par la Suisse. Le Conseil fédéral a autorisé mercredi les transferts de crédit nécessaires.
La Suisse est considérée comme un pays tiers non associé pour la participation au programme-cadre de recherche et d'innovation de l'UE "Horizon Europe" et aux programmes qui y sont liés. Ce statut permet aux chercheurs suisses de participer à la plupart des projets collaboratifs, soit environ deux tiers du programme. Ils n'obtiennent toutefois pas de financement européen.
Le financement sera assuré par le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI). Un peu plus de 400 millions de francs sont prévus à cet effet pour 2021. Les crédits ont été engagés mercredi.
Le Département fédéral de la formation et de la recherche a également été chargé d'examiner, avec le Département fédéral des finances, si d'autres mesures complémentaires ou de remplacement étaient nécessaires pour renforcer le pôle suisse de recherche. Celles-ci seraient appliquées si aucune association n'est possible à long terme.
Plus de six milliards
Berne aspire à une pleine participation à l'ensemble du paquet Horizon avec le statut d'Etat associé. L'UE continue à examiner l'association de la Suisse dans le contexte global des relations entre la Suisse et l'UE. Les négociations ne sont cependant pas possibles pour l'instant.
En décembre, le Parlement a adopté un montant de 6,15 milliards pour sept ans à cette fin. Il couvre les contributions obligatoires présumées (5,423 milliards de francs), ainsi qu'une réserve (614 millions) au cas où les contributions obligatoires seraient supérieures aux estimations.
Si une pleine association se révélait provisoirement ou durablement impossible, les crédits d'engagement pourraient être utilisés pour financer au cas par cas les partenaires suisses dans des projets européens.
Le programme "Horizon Europe" s'étend de 2021 à 2027. Il est doté d'un budget global d'un peu plus de 95 milliards d'euros, ce qui en fait le programme de recherche et d'innovation le mieux doté au monde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le lobbying d'UBS met le Parlement sous pression, dit Keller-Sutter
Les parlementaires subissent des pressions de la part d'UBS au sujet du projet de loi visant à renforcer les fonds propres de la banque, dénonce Karin Keller-Sutter. Un lobbying aussi intense de la part d'un acteur privé est plutôt inhabituel en Suisse, note-t-elle.
"J'entends des parlementaires faisant part de leur crainte qu'UBS ne réduise ses contributions à leur parti", déclare la ministre des finances dans un entretien diffusé mardi par le journal Blick. "On peut avoir des opinions divergentes. Mais ce n'est pas courant de s'opposer aussi fermement à nos institutions".
Le Parlement s'est penché de manière intensive sur le traitement de la débâcle de Credit Suisse, notamment dans le cadre d'une commission d'enquête parlementaire, relève Mme Keller-Sutter. Beaucoup de parlementaires sont d'accord sur le fond avec les objectifs du Conseil fédéral, mais la pression n'est pas facile à gérer, ajoute-t-elle, soulignant que les mesures proposées sont le résultat d'une analyse approfondie de la banqueroute de Credit Suisse et visent à combler les lacunes existantes.
Le Conseil fédéral a assumé ses responsabilités; c'est désormais au Parlement de jouer, poursuit la libérale-radicale saint-galloise. "En fin de compte, la question est de savoir quels intérêts l'emporteront: ceux des contribuables ou ceux de l'UBS.
Pour couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères, UBS doit apporter 20 milliards de fonds propres supplémentaires, estime le Conseil fédéral. La banque s'oppose au projet, qu'elle qualifie de "disproportionné". Elle a reçu le soutien d'associations bancaires et économiques, de partis de droite et des cantons où sont implantées des banques.
Le dossier est désormais dans les mains du Parlement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
"Je veux gagner chaque course", lance Pogacar avant le TdR
Tadej Pogacar n'a pas caché ses ambitions pour sa première participation au Tour de Romandie. A la veille du prologue, le magicien slovène s'est déclaré confiant en vue de la victoire finale.
Devant un parterre de journalistes qui se sont pressés pour s'entretenir avec lui lundi, le quadruple vainqueur du Tour de France est arrivé d'un pas lent, avec un visage impassible qui trahit son ambition. "Je veux gagner chaque course à laquelle je prends part, a souligné d'entrée le grand favori de cette 79e édition. C'est un tracé difficile, avec un seul contre-la-montre mardi (réd: le prologue à Villars-sur-Glâne), mais qui me convient."
Le Tour du Pays de Vaud, douloureux souvenir
Le Slovène avait déjà fait une incursion en terre vaudoise en 2015 lors d'un Tour du Pays de Vaud qui l'a marqué à vie. "J'ai encore une cicatrice d'une chute survenue à ce moment-là", s'est-il remémoré avec un sourire en coin.
Pour la première course à étapes de son calendrier 2026, Pogacar est surtout en quête de certitudes en vue d'un potentiel 5e sacre sur les Champs-Elysées. "Je ne peux pas rester à la maison toute l'année et ne sortir que pour le Tour de France. J'ai besoin de courses afin de me jauger", s'est justifié le double champion du monde en titre.
Dimanche, le coureur de 27 ans a remporté Liège-Bastogne-Liège, seulement 48h avant de prendre le départ du TdR. Pour son 4e succès sur la Doyenne, le Slovène a confirmé sa forme étincelante en imprimant un rythme démentiel face à la promesse Paul Seixas dans la côte de La Redoute, qui compte pourtant un passage à 22%: 25 km/h de moyenne sur le tronçon, une explosivité dont il compte bien faire usage sur les routes romandes.
Pas d'inquiétude sur son poids
Au sortir d'une saison des classiques réussie "malgré" une deuxième place sur Paris-Roubaix, Pogacar est forcément encore en rodage en vue de la Grande Boucle. "Je viens ici pour retrouver mes sensations lors d'une course d'une semaine, travailler l'entente avec mes coéquipiers, et vérifier que mon entraînement est bon", a listé celui qui compte 21 victoires d'étapes sur le TdF.
Si d'aucuns ne voient Pogacar défaillir lors des six étapes de la boucle romande, un élément pourrait cependant jouer contre lui: pour tenter de gagner Paris-Roubaix, le leader de la formation UAE a dû prendre du poids afin de gagner en stabilité sur les terribles pavés du Nord.
Mais ce poids supplémentaire, superflu sur des courses à étapes, ne l'inquiète pas outre mesure: "Si j'avais deux kilos de graisse en trop, je m'inquiéterais. Ici, les un ou deux kilos de muscles que j'ai en plus ne me gênent pas en vue de la semaine à venir".
Sa sérénité et son statut devraient lui permettre de lever les bras une nouvelle fois en Suisse, lui qui s'était emparé du tricot arc-en-ciel de champion du monde à Zurich en 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le National se décide sur les conditions de travail des infirmiers
Le Conseil national se positionne mardi sur les conditions de travail des infirmières et infirmiers. Il risque de revoir à la baisse la réforme du gouvernement conçue pour limiter les départs dans ce secteur en crise.
Le Conseil fédéral a pensé une série de mesures afin de renforcer l'attractivité de la profession et garantir la qualité des soins. De plus en plus d'infirmiers quittent le métier en raison des conditions de travail toujours plus dures.
Plusieurs dizaines de milliers de postes sont actuellement vacants alors que le besoin en personnel soignant va augmenter ces prochaines années. Il sera de 14% dans les hôpitaux et de 26% dans les EMS, selon la Confédération.
Le gouvernement propose par exemple de réduire la durée maximale du travail hebdomadaire, actuellement de 50 heures, à 45 heures. Et les heures supplémentaires ainsi que le travail effectué le dimanche et lors des jours fériés doivent être compensés financièrement à hauteur de 50% du salaire.
Quelques concessions
Le National risque de serrer la vis sur ces allègements. Ils ont été refusés en commission. La gauche, soutenue par le PVL, va monter au créneau pour défendre les droits des travailleurs.
Mais elle pourrait faire face à un mur. Le camp bourgeois est plutôt réticent à octroyer trop de faveurs au secteur infirmier. Les propositions du Conseil fédéral constituent à ses yeux une ingérence trop importante dans les relations de travail et engendrent des coûts excessifs.
D'autres mesures devraient toutefois passer la rampe. La majorité des députés se sont montrés en commission plus généreux que le gouvernement sur deux points.
Le travail hors plan doit être compensé si les employés sont informés moins de quatre semaines à l'avance, au lieu de deux. Et les pauses doivent être comptées comme du travail rémunéré même lorsque les employés ne sont pas tenus de rester à leur place de travail.
Inconnue sur les coûts
L'UDC est totalement opposée. Elle veut renvoyer le projet au gouvernement. La hausse des primes maladie que la réforme engendrera doit être compensée par une réduction du catalogue de prestations dans l'assurance obligatoire, selon le parti agrarien.
C'est bien là le noeud de la réforme: comment compenser les coûts alors que la population peine déjà à payer ses primes? Le Conseil fédéral ne prévoit pas de débloquer un fonds. Les coûts supplémentaires doivent être supportés par les assurés, les cantons et les communes.
La gauche propose de séparer ces coûts de l'assurance-maladie, l'assurance-invalidité et celles accidents et militaire afin de soulager la pression sur les primes. Les cantons et les assureurs devraient prendre en charge les frais supplémentaires.
Les gouvernements cantonaux ont critiqué le flou qui entoure les coûts supplémentaires lors de la consultation. Ils sont sinon sur le principe pour l'amélioration des conditions de travail. Les assureurs rejettent eux toutes les mesures du Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Une 79e édition promise à Tadej Pogacar?
Le Tour de Romandie débute mardi à Villars-sur-Glâne. Le prodige slovène Tadej Pogacar est à la fois le favori annoncé et la plus grande attraction de cette 79e édition qui se terminera dimanche.
Les meilleures équipes cyclistes au monde s'apprêtent à sillonner les routes romandes. Décryptage des principaux enjeux d'une édition où l'actuel meilleur cycliste du monde rêve d'ajouter une nouvelle épreuve à son formidable palmarès.
Plus de 14'000 m de dénivelé
Hormis le prologue inaugural, les étapes de cette édition présentent un fort dénivelé, n'offrant aucun répit à ses protagonistes. Avec plus de 14'000 m de relief répartis en cinq jours, les organisateurs ont fait la part belle aux grimpeurs.
Dès mercredi autour de Martigny, certains pourraient perdre des plumes dans la longue montée vers Ovronnaz. Après deux étapes où les puncheurs auront leur chance, le peloton retournera en terre fribourgeoise pour l'étape-reine de ce TdR: le tracé entre Broc et Charmey (149,6 km) samedi s'annonce décisif en vue du classement général de ce TdR, avec notamment la triple ascension de l'exigeant col du Jaun en point d'orgue.
L'ultime étape entre Lucens et Leysins donnera une dernière opportunité de glaner de précieuses secondes, même si la montée finale semble trop régulière pour créer de grosses différences entre les favoris.
Qui pour bousculer Pogacar?
En l'absence de ses rivaux Jonas Vingegaard et Paul Seixas, Tadej Pogacar compte bien s'imposer à l'occasion de sa première participation sur la boucle romande. Paris - Roubaix excepté, le quadruple vainqueur du Tour de France a remporté toutes les courses sur lesquelles il s'est aligné en 2026. Celui qui s'est imposé pour la première fois sur Milan - San-Remo fin mars arrive en Suisse pour entamer sa préparation en vue du Tour de France, qu'il espère remporter une cinquième fois en juillet.
Parmi ses adversaires annoncés, l'Allemand Florian Lipowitz sort du lot avec sa deuxième place début avril au classement général du Tour du Pays basque, derrière la promesse Seixas. Le vainqueur du maillot blanc de meilleur jeune du dernier Tour de France devrait être le chef de file de la formation Redbull Hansgrohe, avec à ses côtés le quadruple vainqueur de la Vuelta Primoz Roglic, peu en vue en 2026. Le Britannique Oscar Onley (Ineos Grenadiers) et le Français Lenny Martinez (Barhain Victorious) ont également les armes pour se glisser dans la lutte pour le maillot jaune.
Mauro Schmid en forme
Mauro Schmid (Jayco AIUIa) s'avance pour sa part comme étant le meilleur atout suisse du moment. Deuxième de la Flèche Wallone mercredi, le champion de Suisse en titre a par ailleurs démontré ses qualités sur les courses à étapes, en s'adjugeant le général de la Settimana Internazionale Coppi e Bartali il y a un mois. La formation suisse Tudor Pro Cycling présente les quatre autres coureurs à croix blanche en lice, à savoir Yannis Voisard, Joel Suter, Roland Thalmann et Robin Donzé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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