Suisse
La pandémie dope les inscriptions dans les jeunesses de partis
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La pandémie a dopé le nombre de nouveaux membres au sein des jeunesses de partis. La tendance s'observe à gauche comme à droite, selon des données publiées mardi par les journaux alémaniques de Tamedia.
Les jeunes socialistes, UDC, PLR et du Centre ont tous enregistré ces derniers mois une augmentation significative du nombre de nouveaux membres. "Nous avons constaté une forte augmentation depuis le début de la pandémie", indique la présidente de la Jeunesse socialiste Ronja Jansen, citée dans les journaux.
La Jeunesse socialiste a accueilli 750 nouveaux membres l'année dernière, ce qui représente une augmentation de 10%. En général, la hausse est de 1%, relève Mme Jansen, qui attribue cette augmentation aux inégalités croissantes et au désir de nombreux jeunes de changer cette situation.
Les jeunes du Centre ont, eux, gagné 530 membres, soit le double de l'année passée. Pour leur présidente Sarah Bünter, cela est lié à leur politique axée sur des solutions.
La pandémie comme catalyseur
Du côté du PLR, les sections jeunes ont enregistré 300 nouvelles inscriptions depuis le début de l'année, soit autant que lors d'une année entière habituellement. Les jeunes UDC ont indiqué avoir accueilli des centaines de nouveaux membres.
Les jeunesses des partis écologistes n'ont pas pu tout à fait maintenir la croissance enregistrée en 2019. Les Jeunes Verts ont compté 737 nouveaux membres l'année dernière, contre 913 l'année précédente. Les jeunes Vert'libéraux ont eux accueilli 673 nouveaux venus contre 1173 en 2019.
Ce revirement est surprenant car ces dernières années de moins en moins de jeunes voulaient s'engager dans des partis politiques. Pour le politologue Lukas Golder, de nombreux jeunes ont pris conscience du fonctionnement de la politique au travers de la pandémie. Il ajoute qu'il reste à voir si cette tendance à la hausse sera durable.
Suisse
Le réseau FM peut continuer d'émettre en Suisse, dit le Parlement
Les canaux FM pourront continuer d'exister après 2026. Le Conseil des Etats a soutenu mardi de justesse une motion du National qui demande au Conseil fédéral de renoncer à la désactivation prévue.
La motion du National demande au Conseil fédéral de prolonger les concessions FM actuelles ou de lancer un nouvel appel d'offres pour l'attribution des concessions FM à partir du 1er janvier 2027. Le délai pour la désactivation devrait être repoussé au moins jusqu’à fin 2031 et fixé en concertation avec les radios privées.
La désactivation de la FM par la SSR a engendré des pertes d'audiences massives et inattendues, a rappelé Isabelle Chassor (Centre/FR). Les radios régionales privées, notamment romandes, risquent de subir des pertes de recettes importantes, a plaidé Marianne Maret (Centre/VS), au nom de la commission.
Le Conseil fédéral était opposé à la motion, rappelant que le DAB+ est un succès, avec 90% de la population qui écoute la radio par ce biais. Les opposants à la prolongation FM ont aussi critiqué un soutien financier à une technologie vieillissante, en vain. Au vote, la Chambre a pris sa décision par 21 voix contre 18 et 5 abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les primes maladie préoccupent toujours autant les Suisses
Les coûts de la santé restent le principal souci des Suisses. Les incertitudes géopolitiques et l'immigration prennent toutefois une place de plus en plus importante dans les esprits, selon le baromètre des préoccupations UBS 2025.
Le système de santé, en particulier les primes d'assurance maladie, inquiète 45% de la population en 2025, montre le baromètre publié mardi. Le souci s'explique par des augmentations continues des primes, une population vieillissante et une infrastructure de santé de plus en plus soumise à une pression sur les coûts.
En deuxième position, avec 31%, vient la protection de l'environnement ou le changement climatique, suivie par la prévoyance vieillesse à la troisième place (30%). Malgré les réformes récentes, comme l'introduction de la 13e rente AVS, la sécurité financière à la retraite reste un sujet brûlant.
L'immigration et la libre circulation des personnes (30%), ainsi que l'asile (27%) comptent à nouveau parmi les problèmes les plus urgents. Les relations de la Suisse avec l'Union européenne (25%) gagnent clairement en importance. Ces développements reflètent les tensions internationales actuelles et les questions en suspens concernant la voie bilatérale de la Suisse.
Donald Trump
Ce qui frappe le plus, c'est le sursaut de l'inquiétude suscitée par la présidence de Donald Trump. Quelques mois seulement après son entrée en fonction, ce sujet est passé du 41e rang (2024) au 8e rang. Il s'agit du changement le plus significatif dans le baromètre cette année. Les conflits en Ukraine (14%) et au Proche-Orient (9%) préoccupent également beaucoup plus la population que l'année dernière.
La situation économique de la Suisse est toujours perçue de manière positive. Néanmoins, les préoccupations financières au quotidien augmentent. Des sujets tels que les coûts du logement (24%), les impôts et les finances fédérales (12%), ainsi que l'inflation (11%) sont de plus en plus présents. Alors que le chômage n'est presque plus considéré comme un problème (6%), la question de savoir si le revenu du ménage est suffisant passe au premier plan.
La confiance envers presque tous les acteurs politiques nationaux a diminué par rapport à l'année précédente. Dans le contexte international, la population souhaite que la Suisse adopte une attitude plus offensive. Une nette majorité estime que la politique étrangère helvétique est trop défensive et réclame davantage d'assurance dans les relations avec les grandes puissances ou les instances supranationales.
Le baromètre 2025 a pris en compte 2190 électeurs de toute la Suisse, interrogés entre juillet et août par l'institut gfs.bern. La marge d'erreur statistique de l'échantillon est de ±2,1 points de pourcentage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'ONG SOS Méditerranée en difficulté financière
L'ONG SOS Méditerranée fait face à des difficultés financières après la fin d'un partenariat à Genève. Elle doit trouver 2,7 millions de francs pour maintenir les mêmes opérations de sauvetage en mer jusqu'à fin 2026.
Elle-même confrontée à des coupes, la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a décidé de mettre un terme à sa collaboration avec SOS Méditerranée. La contribution est réduite de 700'000 francs pour cette année et un montant de 2 millions pour 2026 sera perdu, soit un quart du budget requis pour maintenir le sauvetage en mer, avertit mardi l'ONG.
Pendant quatre ans, les deux entités ont mené ensemble plus de 150 opérations de secours auprès de milliers de personnes en Méditerranée centrale. SOS Méditerranée va devoir internaliser les activités médicales et de protection sur son navire.
Dispositif réduit
Les défis financiers sont augmentés par le besoin de renforcer ces fonctions par l'ONG. Celle-ci va reprendre la mer prochainement mais avec un dispositif réduit.
"Nos équipes ont été confrontées à des défis particulièrement intenses, notamment l'attaque violente" par les forces de sécurité libyennes l'été dernier, affirme le directeur général de SOS Méditerranée Suisse, Elliot Guy, cité dans un communiqué.
"Nous lutterons sans relâche pour éviter toute interruption de notre mission", a-t-il ajouté. Et d'appeler les soutiens à aider l'ONG, alors que la solution actuelle ne pourra être poursuivie qu'à court terme, selon lui.
En une dizaine d'années, près de 33'000 personnes sont décédées en tentant de rejoindre l'Europe par la Méditerranée centrale. Depuis 2016, près de 43'000 ont été secourues par l'ONG.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Condamnation à Fribourg de 71 militants antispécistes
Le Ministère public fribourgeois a sanctionné 71 activistes antispécistes qui avaient pénétré et bloqué le 1er juillet 2024 l’abattoir de l’entreprise Micarna à Courtepin. Il leur a infligé des peines pécuniaires de jours-amende avec sursis.
"A de rares exceptions", le Ministère public les a reconnus coupables de dommages à la propriété, de contrainte, de violation de domicile, de violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires, de délit contre la loi fédérale sur la protection des animaux et de délit contre la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration, indique-t-il mardi dans un communiqué.
L’enquête a révélé que la quasi-totalité des activistes membres du collectif "269 libération animale" étaient des ressortissants étrangers domiciliés essentiellement en Allemagne, en Italie et en France. Ils étaient venus en Suisse pour réaliser cette action, a précisé le Ministère public fribourgeois.
Les ordonnances pénales rendues le 27 novembre ne sont pas définitives et peuvent faire l’objet d’oppositions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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