Suisse
La Suisse doit mettre le turbo sur le photovoltaïque
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/pour-greenpeace-la-suisse-doit-beaucoup-plus-developper-les-installations-photovoltaiques-archives-1000x600.jpg&description=La Suisse doit mettre le turbo sur le photovoltaïque', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Suisse n'a pas besoin du nucléaire ou des énergies fossiles pour assurer son approvisionnement énergétique. Mais elle doit absolument accélérer le développement du photovoltaïque, estime Greenpeace.
L'organisation environnementale lance mardi cette recommandation à l'adresse de la commission de l'environnement du Conseil des Etats qui va discuter en fin de semaine de la loi sur l'approvisionnement en électricité. Selon Greenpeace, l'objectif de production d'électricité à partir d'énergie renouvelable doit être drastiquement revu à la hausse.
Concrètement, l'ONG demande d'ici 2035 une production d'au moins 38 térawattheures (TWh), principalement à partir du photovoltaïque, au lieu des 17 TWh prévus par le Conseil fédéral. "La Suisse doit piquer un sprint solaire", selon Greenpeace. Un développement rapide des installations est la clé d'un approvisionnement énergétique sûr et respectueux du climat, selon elle.
Zéro émission d'ici 2035
Une utilisation accrue du solaire permettrait de réduire à zéro les émissions de CO2 dues aux transports, aux bâtiments et à l'industrie. La Suisse n'a ni besoin de nouvelles centrales à gaz, ni besoin de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires et encore moins de développer le nucléaire.
Le développement du photovoltaïque pourrait à terme dépasser l'approvisionnement issu de l'hydraulique. Cela conduirait selon Greeenpeace à une réduction de 60% des émissions de CO2 d'ici 2030 et de 90% d'ici 2035 par rapport à 1990. Et ceci sans nuire à la biodiversité.
Pour le reste, Greenpeace mise sur les émissions négatives, soit l'élimination du dioxyde de carbone de l'atmosphère. L'objectif de zéro émission net serait ainsi atteint d'ici 2035.
Des études menées par l'organisation montrent qu'en développant l'énergie solaire, l'approvisionnement en électricité de la Suisse serait mieux protégé contre d'éventuels blackouts et pénuries d'électricité en hiver. Il y aurait même une surproduction en été qui pourrait être utilisée pour la production d'hydrogène et de combustibles ou carburants synthétiques.
Investissement en milliards
L'organisation table sur des investissements supplémentaires d'environ 105 milliards de francs d'ici 2050 pour un approvisionnement énergétique sans nucléaire et sans émissions de CO2. Ces investissements créeraient des emplois dans les cleantech, 30'000 selon l'ONG.
Enfin, l'argent utilisé pour l'importation de pétrole et de gaz naturel pourrait à l'avenir être investi en Suisse. Greenpeace Suisse fonde ses revendications sur une étude qui esquisse un scénario énergétique global pour la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi un crédit de 5,4 millions de francs pour financer la digitalisation des échanges entre l'école et les parents d'élèves. Il s'agit de mettre en place un portail de communication destiné à faciliter et structurer ce type d'échanges.
En avril dernier, le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) a lancé la phase-test de cette application de communication sécurisée dans une classe de 4e année de Crassier. "Son objectif est de pouvoir mieux communiquer, plus simplement et plus directement, avec un système harmonisé", a expliqué le chef du DEF Frédéric Borloz devant le plénum.
Face aux inquiétudes de certains députés du "tout numérique" voire de la disparition du cahier de communication en papier, le ministre de l'éducation a tenu à les rassurer: l'application mobile ne remplace pas l'agenda. Elle est un élément supplémentaire pour renforcer et simplifier les relations entre les familles et l'école, a-t-il insisté.
Tout comme d'autres députés, M. Borloz a aussi souligné la nécessité d'un système plus sécurisé, ce qui sera le cas avec cette nouvelle plateforme, sous la houlette de l'Etat, articulée autour de la souveraineté numérique, et avec donc une attention particulière portée à la protection des données. L'infrastructure d'hébergement est, en effet, implantée sur le territoire vaudois.
Evolutif et intégratif
Ce portail se veut évolutif et intégratif. Il sera dans un premier temps déployé dans une version simple, comparable à des solutions existantes sur le marché. L'idée est de remplacer des pratiques informelles et peu adaptées, tels que les groupes de messageries instantanées sur WhatsApp, explique le gouvernement dans son exposé des motifs et projet de décret (EMPD).
L'objectif est de disposer d'un outil de communication fiable, efficace et accessible, notamment multilingue, permettant la diffusion d'informations pratiques et générales. A terme, la plateforme pourra être enrichie de fonctionnalités supplémentaires (résultats scolaires, moyennes, informations pédagogiques, etc), toujours dans le but d'améliorer la relation entre l'école et les familles.
M. Borloz a aussi rappelé que l'école vaudoise, c'est 100'000 élèves, 15'000 enseignants, 140'000 élèves avec le postobligatoire. La quantité de documents imprimés pour informer les élèves et leurs parents tout au long de l'année est "considérable", a-t-il relevé.
Grâce au crédit voté mardi, l'application va être progressivement déployée dans d'autres classes dans cinq établissements (Lausanne, Moudon, Lucens, Yverdon-les-Bains et Bex). A terme, il sera par exemple possible d'annoncer une absence, de poser un congé joker ou de consulter les notes. Une fois éprouvée, l'application pourra être généralisée à l'ensemble des écoles obligatoires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Deux délits de chauffard à Savigny
La police vaudoise signale deux délits de chauffard à Savigny sur la route de Lutry, enregistrés les 24 et 25 avril. Sur une route limitée à 50 km/h, ces deux voitures ont été flashées à 126 et 101 km/h.
Ces dépassements de 76 km/h et 51 km/h relèvent du délit de chauffard, indique mardi la police vaudoise dans un communiqué. Les conducteurs, des Suisses de 20 et 22 ans, ont été entendus en présence d'un avocat et dénoncés au Ministère public qui a ouvert une procédure pénale.
Les deux voitures ont été pincées lors d'un contrôle-radar effectué à l'aide d'un appareil de mesures semi-stationnaire CES Laser, sans poste d'interception, précise la police.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Fribourg: le MHNF prépare le déménagement de sa célèbre baleine
Le Musée d’histoire naturelle de Fribourg (MHNF) s’apprête à vivre un moment unique à fin août. Son emblématique baleine de 11 mètres, 1650 kilos et plus de 170 ans, sera le tout premier objet à rejoindre le futur bâtiment de l'institution à la route des Arsenaux.
Le transfert constituera une opération "hors norme, à la croisée de la prouesse technique, du défi logistique et de la conservation patrimoniale", a expliqué mardi le directeur Peter Wandeler. Baptisé "Bis bald Baleine", il consistera à passer du site actuel sur le plateau de Pérolles au musée en chantier à 600 mètres de là.
La baleine naturalisée est une "véritable icône". Echoué au Havre (F) en 1852, puis intégré aux collections fribourgeoises en 1882, après un parcours "hors du commun", le rorqual boréal compte aujourd’hui parmi les très rares objets de ce type conservés dans le monde. Le futur bâtiment ouvrira ses portes à fin 2028.
Le site, avec une toute nouvelle exposition permanente, a bénéficié d'un crédit de 65,5 millions de francs accepté par le peuple fribourgeois en juin 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le Canton va réfléchir à une taxe sur les sucres ajoutés
Le canton de Vaud va se pencher sur l'opportunité de taxer les sucres ajoutés et d'allouer les revenus au financement d'activités sportives. Les députés ont accepté mardi la prise en considération d'un postulat en ce sens de l'écologiste Géraldine Dubuis, qui entend ainsi lutter contre les maladies non transmissibles (MNT), comme l'obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le cancer.
"La population suisse consomme chaque jour entre 100 et 120 grammes de sucre par personne, soit plus du double de la limite maximale prônée par l'Organisation mondiale de la santé. Dans le pays, plus de 2,2 millions de personnes sont affectées par des MNT, qui coûtent 52 milliards par an. Il s'agit d'une question de santé publique", a plaidé l'autrice du postulat devant le plénum.
L'éventuelle taxation porterait sur les boissons sucrées et les produits ultra-transformés. Ses revenus seraient affectés au sport, car celui-ci constitue un axe important de lutte contre les MNT.
Clivage gauche-droite
Le postulat ne faisait pas l'unanimité au sein de la commission qui recommandait la prise en considération par 8 voix pour, 7 contre et 0 abstentions. Sans surprise, l'objet a causé un clivage gauche-droite lors des discussions.
"Il faut agir sur le porte-monnaie, c'est ce qui a le plus d'effet", a déclaré la socialiste Muriel Thalmann. Rappelant que le lien entre la consommation de sucre et les MNT n'était "plus à prouver". Le Vert'libéral Blaise Vionnet a ajouté que bien que son parti ne soit généralement guère en faveur des taxes, "en matière de santé publique, il faut parfois légiférer, comme avec le port de la ceinture de sécurité".
"Portée pas assez large"
Les opposants étaient plutôt pour inciter les entreprises productrices à baisser les quantités de sucre dans leurs produits. Certains faisaient valoir qu'une taxe cantonale n'avait pas de portée assez large et préféraient attendre des mesures au niveau fédéral. "Cette taxe créerait d'énormes difficultés pour les commerçants du canton de Vaud", a pointé la PLR Josephine Byrne Garelli.
Au moment du vote, les députés ont suivi la commission et accepté la prise en considération du postulat par 73 voix pour, 67 contre et une abstention.
A noter que la taxation du sucre avait déjà été envisagée en 2017 par le conseil d'Etat dans le cadre de son contre-projet à l'initiative "pour le remboursement des soins dentaires". Cette dernière avait toutefois été refusée en votation populaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
LausanneIl y a 3 jours
Les quais d'Ouchy fermés à la circulation le week-end
-
GenèveIl y a 1 jour
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 2 jours
Observatoire des précarités: bilan "très positif" après 4 ans
-
InternationalIl y a 3 jours
Hantavirus: 94 personnes transférées dimanche aux Canaries
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
La favorite Canaille sacrée reine des reines des vaches d'Hérens
-
VaudIl y a 1 jour
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques
-
SuisseIl y a 1 jour
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC


