Suisse
La vague écologique progresse encore
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Verts et Vert'libéraux devraient nettement progresser lors des élections fédérales cet automne. Les deux partis ont encore gagné des points, selon le dernier sondage de Tamedia. L'UDC devrait quant à elle être le parti à perdre le plus de plumes.
Si le Conseil national avait été élu ce week-end, les Verts obtiendraient 10,2% des voix, soit 3,1 points de pourcentage de plus qu'en automne 2015. Le PVL serait à 7,2% (+2,6), indique le sixième sondage de Tamedia publié dimanche matin. Encore une fois, les deux partis affichent une légère progression par rapport à la dernière enquête, réalisée en mai.
A l'inverse, l'UDC serait le parti qui perdrait le plus de plumes. Il resterait toutefois largement en tête avec 27,9% (-1,5).
Les autres grands partis subiraient également des pertes. Le PS obtiendrait 18% des voix (-0,8 point), le PLR 15,6% (-0,8) et le PDC 10,4% (-1,2). Toutes ces fluctuations vers le bas se situent dans la marge d'erreur statistique, précise le sondage.
Santé, rentes et climat
Les partis écologistes marquent notamment des points auprès des jeunes: 22% des moins de 34 ans entendent voter pour l'un des deux. Les Verts, ainsi que le PS, sont par ailleurs plus appréciés des femmes. Le PLR est en revanche davantage plébiscité par les hommes. L'électorat UDC est quant à lui paritaire.
Les coûts de la santé arrivent une nouvelle fois en tête des préoccupations des sondés. Pour 70% d'entre eux, il s'agit d'un problème politique persistant. Les rentes (62%) et le changement climatique (52%) viennent ensuite. Les considérations environnementales intègrent ainsi pour la première fois le podium.
Les relations entre la Suisse et l'Union européenne (46%) glissent ainsi au quatrième rang. Seuls 39% des sondés s'inquiètent encore de l'immigration et 33% du système d'asile.
Présidents de parti mauvais élèves
Le Conseil fédéral et les parlementaires ont également été passés sur le grill. Si les sondés se disent majoritairement satisfaits (8%) ou plutôt satisfaits (45%) des ministres, ils sont moins contents du travail des parlementaires. Seuls 46% sont satisfaits ou plutôt satisfaits d'eux.
Les présidents de parti ont de leur côté reçu des notes, allant de 1 à 6. Et pas un seul n'obtient la moyenne. Petra Gössi (PLR) arrive en tête avec 3,93. Elle est suivie de Gerhard Pfister (PDC/3,64), Regula Rytz (Verts/3,63) et Christian Levrat (PS/3,62). Albert Rösti (UDC/3,41) finit quant à lui bon dernier.
Campagnes polémiques
Les sondés ont encore pu s'exprimer sur les deux campagnes polémiques de l'UDC et du PDC. Sans surprise, les sympathisants de l'UDC estiment à une large majorité (71%) que l'affiche de la pomme infestée de vers est bonne. La majorité des adhérents des autres grands partis la trouve quant à elle diffamatoire et déplacée.
La campagne en ligne du PDC séduit moins dans son propre camp. Seuls 36% de ses membres pensent qu'elle est réussie. Pour la majorité des sympathisants des autres partis, c'est une campagne de dénigrement.
Le sondage a été réalisé la semaine dernière sur les portails d'information de Tamedia: 20'515 personnes de toute la Suisse y ont participé. La marge d'erreur est de 1,3 point de pourcentage. Il s'agit du sixième et dernier sondage de l'entreprise avant l'échéance du 20 octobre.
Climat
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)
Un Irlandais de 53 ans a perdu la vie, dans un secteur hors-piste, au-dessus d'Ovronnaz (VS). L'homme avait été pris dans une avalanche il y a une semaine le 13 janvier dernier. Il est décédé la nuit dernière.
Trois randonneurs à ski avaient entrepris la descente de la face Est du Six Noir depuis le secteur du lieu-dit "Trou de Bougnonne". A une altitude d’environ 2360 mètres, peu avant 12h30, une avalanche s’est déclenchée et a emporté l’un d’eux, détaille la police cantonale valaisan dans un communiqué mardi.
Les deux accompagnants ont immédiatement alerté les secours et localisé la troisième personne ensevelie, à l’aide de leur détecteur de victime d’avalanche (DVA).
Les secours, engagés par l’Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS), sont intervenus avec deux hélicoptères d’Air-Glaciers. La victime, dégagée de la masse neigeuse et réanimée sur les lieux, a été héliportée à l’hôpital de Sion.
Durant la nuit de ce lundi à mardi, la victime est décédée des suites de ses blessures. Une instruction a été ouverte par le Ministère public du Bas-Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
L'Hôpital du Valais décide de reporter des opérations non-urgentes
Le Centre hospitalier du Valais romand (CHVR) a décidé de reporter certaines opérations non urgentes, bien que programmées. En cause, une surcharge de ses services.
"La tendance à la hausse de l’occupation de ses lits s’est poursuivie ces derniers jours et le CHVR a atteint sa pleine capacité sur plusieurs de ses sites hospitaliers", souligne-t-il, dans un communiqué diffusé mardi.
La surcharge actuelle semble principalement due à la persistance des maladies hivernales et à manque de solutions de placement disponibles en aval, notamment dans les EMS, avec des patients qui occupent des lits d’attente à l’hôpital.
Crans-Montana: peu d'impact
L’institution dit "fonctionner à flux tendu depuis quelques semaines et si des opérations ont dû être reportées en début d’année pour prendre en charge les blessés du drame de Crans-Montana, leur présence ne pèse plus aujourd’hui de manière significative sur l'activité de l'hôpital."
Cette situation a déjà contraint le CHVR à reporter certaines opérations non urgentes et cette mesure pourrait se prolonger durant plusieurs prochaines semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Emmanuel Macron défend le multilatéralisme au WEF
Le président français Emmanuel Macron a défendu le multilatéralisme mardi au WEF, dans un discours très attendu après ses réactions parmi les plus fermes face aux menaces de Donald Trump. Il s'est exprimé en anglais, lunettes de soleil sur le nez.
"Que c'est bon d'être ici en ces temps de paix et d'imprévisibilité", a ironisé Emmanuel Macron en introduction de son discours, après avoir enjambé la scène du Centre des Congrès. Au premier rang se trouvaient notamment la reine belge Mathilde, la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde et le président serbe Aleksandar Vucic.
Le président français a appelé à favoriser le multilatéralisme, affaibli face à l'ordre actuel où la "loi du plus fort semble régner". Il a, comme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, prôné une Europe indépendante. Celle-ci est aujourd'hui à la traine et trop "naïve" sur le plan économique.
M. Macron veut également la fin des droits de douane entre les Etats-Unis et l'Europe. Il a regretté l'utilisation de l'"instrument anti-coercition", si le président américain Donald Trump maintient ses surtaxes.
Réponse ferme
Accusé d'être trop accommodant il y a deux semaines sur le Venezuela, le chef de l'Etat français est monté en première ligne pour défendre la souveraineté du Danemark et du Groenland, en dépêchant des militaires sur l'île arctique au côté de l'Allemagne notamment.
Puis il a été le plus ferme des dirigeants de l'UE à s'élever contre les menaces douanières, en demandant d'activer son "instrument anti-coercition", considéré comme le "bazooka" en cas de guerre commerciale.
La France a été le premier grand pays à dire clairement "non" à l'invitation américaine à un "Conseil de la paix" qui ressemble à un substitut de l'ONU, mais totalement en main de Donald Trump. Ce dernier a réagi à ce refus en moquant son homologue français, dont "personne ne veut car il va bientôt terminer son mandat", et en agitant le spectre de droits de douane de 200% sur les vins et champagnes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Bandidos/Hells Angels: 8 et 15 ans requis pour les deux tireurs
Le Ministère public genevois demande des peines de 15 ans de prison pour le Bandido et 8 ans pour le Hells Angel qui ont échangé des coups de feu en mai 2022 dans un bar de Plainpalais. Pour les deux autres prévenus, il requiert 15 et 20 mois avec sursis.
"Deux groupes d'individus ont amené leur petite guégerre dans un bar", a affirmé mardi le procureur Olivier Lutz devant le Tribunal criminel de Genève. Or, "ce n'est pas le territoire des Hells Angels, ce n'est pas le territoire des Bandidos", a-t-il insisté, considérant comme un "miracle" qu'aucune victime n'ait été à déplorer. "Ici, c'est le territoire de la Confédération, de la République et Canton de Genève et de la Ville de Genève".
Les deux tireurs avaient affirmé lundi avoir voulu viser sans chercher à tuer. Pas convaincant selon le procureur qui demande aussi de ne pas retenir la légitime défense. Le Bandido, premier à ouvrir le feu après les coups de sprays de son acolyte contre un Hells Angel qui entrait dans l'établissement public, est responsable d'une faute "gravissime", selon lui.
Il aurait pu fuir mais il a préféré sortir son arme avant même que les Hells Angels ne pénètrent dans le bar de la rue de l'Ecole-de-Médecine. Et il a visé "à hauteur d'homme". Lundi, ce trentenaire avait affirmé qu'il "referait la même chose".
De nombreux chefs d'accusation ont été portés contre lui devant le tribunal. Y compris un meurtre à Annemasse (F) en 2019 dans le cadre d'une affaire de drogue pour lequel le procureur demande de retenir un excès de légitime défense, il est le plus chargé par le Ministère public. Ou des tentatives de violence et de menaces contre la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.
Tir de représaille du Hells Angel
Et le procureur a déploré son habitude de régler les différends par la violence et son absence de "prise de conscience", malgré deux remises en liberté. Raison par laquelle, il demande 15 ans de prison et le maintien en détention de sûreté.
L'autre tireur, un Hells Angel condamné pour meurtre en 1995, est lui coupable d'un tir de représaille dans le bar de Plainpalais, a affirmé le Ministère public. Il ne peut se prévaloir de la légitime défense et il a visé le Bandido, en partie caché, alors que des personnes se trouvaient près de celui-ci. Le procureur a requis 8 ans.
Les deux autres protagonistes, un Bandido et un Hells Angel, sont eux considérés comme "des éléments déclencheurs". Le premier, qui a utilisé un spray au gaz, aurait pu fuir et le second, entré en premier dans le bar, n'aurait pas dû revenir après avoir amorcé un départ de l'établissement. Le procureur demande 20 mois avec sursis pour le Bandido et 15 mois avec sursis pour le Hells Angel, peine inférieure en raison de la blessure subie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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