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Suisse

L'avion de combat américain F-35 semble avoir les faveurs du DDPS

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L'avion de combat américain F-35 semble avoir les faveurs du DDPS. (Image d'archives - ©KEYSTONE/AP/Ana Brigida)

L'avion de combat américain F-35 semble avoir les faveurs du DDPS après évaluation, selon des informations concordantes de plusieurs médias. Le Conseil fédéral prévoit de prendre une décision avant les vacances d'été. Berne a examiné quatre modèles de jets au total.

Le F-35 du constructeur américain Lockheed Martin aurait le mieux réussi les tests effectués par Armasuisse, selon l'émission "Rundschau" de la SRF et la NZZ lundi. Ces médias avancent que ce jet est loin devant la concurrence tant sur le plan financier que technique, offrant de loin le meilleur rapport qualité-prix.

Contacté par Keystone-ATS, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) n'a pas réagi pour l'instant.

L'armée suisse a le choix entre deux avions américains et deux européens: il s'agit pour les premiers du F-35 et du F/A-18 E/F Super Hornet et pour les seconds du Rafale français et de l'Eurofighter, construit par un consortium européen et proposé par l'Allemagne.

Dans une première réaction sur Twitter lundi, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) a indiqué qu'il lancerait une initiative contre le F-35 si le Conseil fédéral devait suivre la proposition d'achat de ce jet de combat.

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Culture

Les oeuvres complètes du poète vaudois Gustave Roud sortent jeudi

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Cette édition critique "Gustave Roud, Oeuvres complètes" a nécessité quatre ans de travail. Elle a été menée par une équipe de six chercheurs, codirigés par Daniel Maggetti, directeur du Centre des littératures en Suisse romande (CLSR) à UNIL, et Claire Jaquier, professeur de littérature à l'UNIL. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Dans le milieu littéraire romand, c'est l'un des événements de l'année: la publication jeudi des oeuvres complètes de l'écrivain, poète et photographe vaudois Gustave Roud (1897-1976) aux éditions Zoé. Le coffret de quatre volumes compte plus de 5000 pages.

Considéré comme l'un des plus grands poètes de Suisse romande, successeur de Charles Ferdinand Ramuz, Gustave Roud a voué sa vie tant à l'écriture poétique qu'à entretenir une relation intime avec le quotidien, son environnement, le terroir du Jorat en particulier et la nature en général dans son Journal. Il a aussi pratiqué avec passion la traduction, la critique d'art et la photographie.

Né à Saint-Légier, Roud a vécu l'essentiel de sa vie à Carrouge (VD). Grand marcheur, inlassable arpenteur et contemplateur des paysages de plaines et de collines, proche interprète du vivant et de l'élémentaire, fin observateur des gestes et corps paysans, ce "romantique du 20e siècle" n'a cessé de témoigner dans ses textes d'un "paradis immanent". Il lui aura dédié un chant du monde "modulé par une méditation sur la fin de la ruralité traditionnelle".

"Contemplative et intemporelle"

"Gustave Roud, c'est une fenêtre ouverte sur le monde, une conscience poétique qui se confond avec ce monde mis en forme dans une sorte d'immédiateté et de nécessité", explique à Keystone-ATS Daniel Maggetti, directeur du Centre des littératures en Suisse romande (CLSR) à l'Université de Lausanne (UNIL) et codirecteur des "Oeuvres complètes". "C'est une oeuvre contemplative et intemporelle très séduisante, d'une qualité littéraire indiscutable", dit-il.

"Bien qu'il ait pris le relais de Ramuz, il se distingue par une écriture qui n'a pas cherché à bousculer les formes. Sa prose poétique, son style lyrique, est plus classique. Il avait une admiration pour des poètes tels que Rimbaud, Mallarmé ou Valéry", relève le professeur.

"Ecriture rhapsodique"

M. Maggetti parle volontiers d'une "écriture rhapsodique", d'un "processus de création par strates d'écritures", "d'illuminations fugitives", passant constamment du journal - sorte de "réservoir" d'écritures extrêmement variées - aux textes poétiques plus stylisés. "Roud ne cesse de réaménager des notes, des observations, des fragments ou petits ensembles d'écrits autonomes", précise-t-il.

"Il a vraiment un profil qui lui est très propre. Sans compter qu'il fut un acteur culturel majeur de son époque. Son activité était très riche et variée: critique d'art, littéraire, culturel et chroniqueur journalistique en plus d'être traducteur", souligne M. Maggetti.

Photos couleurs et noir blanc

Les "Oeuvres complètes" de Gustave Roud aux éditions Zoé se présentent sous la forme d'un coffret de quatre volumes comptant quelque 5100 pages, 90 photos couleurs et de très nombreuses illustrations noir blanc. Le premier volume (1456 pages) comprend toute son oeuvre poétique, soit ses recueils de poèmes mais aussi des textes publiés dans des revues et d'autres inédits.

Le deuxième (1088 pages) rassemble l'essentiel de ses traductions, soit des recueils consacrés à Novalis, Hölderlin, Rilke, Trakl dont Roud est un des premiers traducteurs en français. Ce volume contient aussi des traductions publiées en revue ou dans des volumes collectifs, notamment de Wilhelm Müller, Goethe, Clemens Brentano, Hildegard von Bingen ou encore Eugenio Montale.

Le troisième (1280 pages) livre les notes du Journal (1916-1976) dans toute leur diversité archivistique: feuillets épars, manuscrits et dactylogrammes, carnets, cahiers, agendas. Les sujets vont d'événements journaliers, de réflexions sur soi en passant à des descriptions de paysages, des projets, des propos sur l'art ou encore des poèmes.

Le quatrième volume (1296 pages) réunit l'ensemble des articles et études critiques que Roud a consacrés à des poètes, écrivains et peintres, le plus souvent contemporains. On y trouve également ses collaborations pour divers éditeurs et revues.

Quatre ans de travail

Cette édition critique "Gustave Roud, Oeuvres complètes" a nécessité quatre ans de travail mené par une équipe de six chercheurs, codirigés par Daniel Maggetti et Claire Jaquier, professeure de littérature à l'UNIL. Elle est assortie d'index, d'introductions, de notices et de notes. Le projet a bénéficié du soutien du Fonds national suisse (FNS). Son budget avoisine le million de francs.

Les sources proviennent pour plus de la moitié d'un riche fonds d'archives conservé au CLSR, sinon de la bibliothèque de la Chaux-de-Fonds et des Archives littéraires suisses à Berne. Seules quelques rares documentations ont été retrouvées chez des privés. S'il n'est pas impossible qu'il subsiste encore un ou deux manuscrits cachés ici ou là, l'essentiel de la production du poète vaudois se trouve donc dans ces "Oeuvres complètes".

Celles-ci sont complétées d'un volet électronique, un site internet pensé comme un accompagnement génétique de l'édition ainsi qu'un complément documentaire et thématique. En novembre sortira en outre un livre bien plus condensé sur Gustave Roud dans la collection "Savoir Suisse": "L'univers pluriel de la poésie" (168 pages).

Pour se familiariser une première fois avec l'oeuvre du poète, Daniel Maggetti recommande la lecture du recueil de poésie et autres récits "Air de la solitude". Ses coups de coeur plus personnels sont l'ouvrage "Campagne perdue" et le poème "Aveuglement".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les oeuvres complètes du poète vaudois Gustave Roud sortent jeudi

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Cette édition critique "Gustave Roud, Oeuvres complètes" a nécessité quatre ans de travail. Elle a été menée par une équipe de six chercheurs, codirigés par Daniel Maggetti, directeur du Centre des littératures en Suisse romande (CLSR) à UNIL, et Claire Jaquier, professeur de littérature à l'UNIL. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Dans le milieu littéraire romand, c'est l'un des événements de l'année: la publication jeudi des oeuvres complètes de l'écrivain, poète et photographe vaudois Gustave Roud (1897-1976) aux éditions Zoé. Le coffret de quatre volumes compte plus de 5000 pages.

Considéré comme l'un des plus grands poètes de Suisse romande, successeur de Charles Ferdinand Ramuz, Gustave Roud a voué tant sa vie à l'écriture poétique qu'à entretenir une relation intime avec le quotidien, son environnement, le terroir du Jorat en particulier et la nature en général dans son Journal. Il a aussi pratiqué avec passion la traduction, la critique d'art et la photographie.

Né à Saint-Légier, au-dessus de Vevey, Roud a vécu l'essentiel de sa vie à Carrouge (VD). Grand et solide marcheur, buveur inassouvi des paysages de plaines et de collines, toujours proche du vivant et de l'élémentaire, fin observateur des gestes et corps paysans, ce "romantique du 20e siècle" n'a cessé de témoigner dans ses textes d'un "paradis immanent". Il lui aura adressé un chant du monde cadencé par une méditation sur la fin de la ruralité traditionnelle.

"Contemplative et intemporelle"

"Gustave Roud, c'est une fenêtre ouverte sur le monde, une conscience poétique qui se confond avec ce monde mis en forme dans une sorte d'immédiateté et de nécessité", explique à Keystone-ATS Daniel Maggetti, directeur du Centre des littératures en Suisse romande (CLSR) à l'Université de Lausanne (UNIL) et codirecteur des "Oeuvres complètes". "C'est une oeuvre contemplative et intemporelle très séduisante, d'une qualité littéraire indiscutable", dit-il.

"Bien qu'il ait pris le relais de Ramuz, il se distingue par une écriture qui n'a pas cherché à bousculer les formes. Sa prose poétique, son style lyrique, est plus classique. Il avait une admiration pour des poètes tels que Rimbaud, Mallarmé ou Valéry", relève le professeur.

"Ecriture rhapsodique"

M. Maggetti parle volontiers d'une "écriture rhapsodique", d'un "processus de création par strates d'écritures", "d'illuminations fugitives", passant constamment du journal, sorte de "réservoir" d'écritures extrêmement variées, aux textes poétiques plus stylisés. "Roud ne cesse de réaménager des notes, des observations, des fragments ou petits ensembles d'écrits autonomes", précise-t-il.

"Il a vraiment un profil qui lui est très propre. Sans compter qu'il fut un acteur culturel majeur de son époque. Son activité était très riche et variée: critique d'art, littéraire, culturel et chroniqueur journalistique en plus d'être traducteur", souligne M. Maggetti.

Photos couleurs et noir blanc

Les "Oeuvres complètes" de Gustave Roud aux éditions Zoé se présentent sous la forme d'un coffret de quatre volumes comptant quelque 5100 pages, 90 photos couleurs et de très nombreuses illustrations noir blanc. Le premier volume (1456 pages) comprend toute son oeuvre poétique, soit ses recueils de poèmes mais aussi des textes publiés dans des revues et d'autres inédits.

Le deuxième (1088 pages) rassemble l'essentiel de ses traductions, soit des recueils consacrés à Novalis, Hölderlin, Rilke, Trakl dont Roud est un des premiers traducteurs en français. Ce volume contient aussi des traductions publiées en revue ou dans des volumes collectifs, notamment de Wilhelm Müller, Goethe, Clemens Brentano, Hildegard von Bingen ou encore Eugenio Montale.

Le troisième (1280 pages) livre les notes du Journal (1916-1976) dans toute leur diversité archivistique: feuillets épars, manuscrits et dactylogrammes, carnets, cahiers, agendas. Les sujets vont d'événements journaliers, de réflexions sur soi en passant à des descriptions de paysages, des projets, des propos sur l'art ou encore des poèmes.

Le quatrième volume (1296 pages) réunit l'ensemble des articles et études critiques que Roud a consacrés à des poètes, écrivains et peintres, le plus souvent contemporains. On y trouve également ses collaborations pour divers éditeurs et revues.

Quatre ans de travail

Cette édition critique "Gustave Roud, Oeuvres complètes" a nécessité quatre ans de travail mené par une équipe de six chercheurs, codirigés par Daniel Maggetti et Claire Jaquier, professeure de littérature à l'UNIL. Elle est assortie d'index, d'introductions, de notices et de notes. Le projet a bénéficié du soutien du Fonds national suisse (FNS). Son budget avoisine le million de francs.

Les sources proviennent pour plus de la moitié d'un riche fonds d'archives conservé au CLSR, sinon de la bibliothèque de la Chaux-de-Fonds et des Archives littéraires suisses à Berne. Seules quelques rares documentations ont été retrouvées chez des privés. S'il n'est pas impossible qu'il subsiste encore un ou deux manuscrits cachés ici ou là, l'essentiel de la production du poète vaudois se trouve donc dans ces "Oeuvres complètes".

Celles-ci sont complétées d'un volet électronique, un site internet pensé comme un accompagnement génétique de l'édition ainsi qu'un complément documentaire et thématique. En novembre sortira en outre un livre bien plus condensé sur Gustave Roud dans la collection "Savoir Suisse": "L'univers pluriel de la poésie" (168 pages).

Pour se familiariser une première fois avec l'oeuvre du poète, Daniel Maggetti recommande la lecture du recueil de poésie et autres récits "Air de la solitude". Ses coups de coeur plus personnels sont l'ouvrage "Campagne perdue" et le poème "Aveuglement".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le FC Zurich ne gagne toujours pas

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Toujours pas le moindre succès en Super League pour Aiyegun Tosin (au 1er plan) et le FC Zurich... (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Champion en titre, le FC Zurich a bouclé le premier des quatre tours de la Super League sans gagner une seule partie. Le derby contre les Grasshoppers ne fut donc pas le match du rachat pour le FCZ.

Malgré l'ouverture du score d'Antonio Marchesano à la 14e, le FCZ a dû se contenter du point du nul (1-1) pour la grande première de Genesio Colatrella. Le successeur de Franco Foda, nommé à titre intérimaire, n'a pas trouvé la formule magique pour redonner au champion un nouveau souffle.

Les Grasshoppers ont, en effet, égalisé à 49e sur une superbe frappe de l'international hongrois Bendeguz Bolla. On devait en rester là pour les 16'874 spectateurs présents pour ce 279e derby. Qui ont quitté le Letzigrund avec la conviction qu'aucune des deux équipes ne tiendra les premiers rôles cette saison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Genève remporte le derby lémanique et enfonce le LHC

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Les supporters vaudois ont fait passer un message aux joueurs du LHC, en vain (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Genève est un leader de National League en confiance. Les Aigles ont remporté le premier derby lémanique de la saison 5-1 face à un LHC qui continue de s'enfoncer.

Une équipe pour qui tout sourit opposée à une équipe en pleine crise, voilà le sous-titre de ce GSHC-LHC. Et c'est bien les Grenat qui sont sortis vainqueurs de ce duel. Les Genevois ont fait la différence à la 28e en inscrivant deux buts en 42 secondes par Maurer et Rod. Les joueurs de Jan Cadieux ont placé le dernier clou à la 33e sur un power-play parfaitement maîtrisé par Omark pour Hartikainen.

Dans les rangs vaudois, on a tenté de mettre un peu de vie après sept tiers sans marquer. Ce nombre est même monté à huit puisque l'égalisation est tombée à la 24e sur un joli but de Gernat. Malheureusement, les Lions n'ont pas su profiter du ouf de soulagement provoqué par cette réussite. Les Vaudois se sont compliqué la tâche alors qu'ils auraient dû rester sur un jeu simple et direct. Sans que l'on ait l'impression que les joueurs patinent contre le coach, force est de constater que la position de John Fust devient de plus en plus intenable sur le banc lausannois.

Genève compte désormais cinq points d'avance sur Davos en tête du classement.

Fribourg battu par Langnau

Sans faire énormément de bruit, Fribourg ne va pas franchement beaucoup mieux que Lausanne. Le 9-1 infligé à Kloten semble n'avoir été qu'une illusion. Car lorsque l'on reçoit Langnau, sans dénigrer l'adversaire, on se doit de quitter la glace avec les trois points.

Au lieu de ça, les Dragons n'ont obtenu que le point de la défaite en prolongation (1-2 ap). Et les joueurs de Christian Dubé peuvent s'estimer heureux d'avoir réussi à prendre un point. Alors oui, les Fribourgeois ont dominé les tirs 44-19, mais ils étaient encore menés 1-0 à la 49e avant que Diaz ne trouve la faille en contournant la cage et en battant un Boltshauser qui aurait pu mieux faire en la circonstance. Et lors de la période supplémentaire, les Emmentalois ont profité d'une faute de Desharnais pour être en supériorité numérique. Et c'est le défenseur Vili Saarijärvi qui a mis fin au débat d'un très joli lancer.

Week-end difficile pour Ajoie. Après avoir subi la loi de Zurich (4-0) à Porrentruy, les Jurassiens avaient un déplacement difficile à Davos. Et comme les Grisons sont sur un excellent rythme actuellement, il aurait fallu un HCA de gala pour contrecarrer les plans d'Ambühl & Cie qui a gagné 5-1. C'est Martin Bakos qui a inscrit l'unique but jurassien sur penalty.

Bienne marque le pas

L'état de grâce de Bienne est-il déjà terminé? Battu à Rapperswil la veille, les Seelandais ont subi la loi d'un Lugano qui avait beaucoup de choses à se faire pardonner après sa défaite contre Kloten vendredi soir. Les Bianconeri l'ont emporté 3-0 en rendant une copie bien plus conforme à leur potentiel. Mais nul doute que Chris McSorley ne peut pas encore envisager l'avenir avec une immense sérénité car tout demeure très fragile. Bienne en est à trois défaites consécutives.

Dans une partie forcément déséquilibrée, Zoug n'est pas tombé dans le piège des Aviateurs. A Kloten, le champion s'est imposé 5-1 après avoir été mené 1-0. On peut toutefois dire que les hommes de Tangnes n'ont vraiment passé l'épaule que dans les dix dernières minutes.

Et enfin dans le dernier match, Ambri a écarté Rapperswil 4-3 ap.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Alex Frei sauvé par son joker

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Bradley Fink: le buteur providentiel du FC Bâle. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Une réussite de Bradley Fink une poignée de secondes après son introduction à la 83e a offert une victoire 3-2 au FC Bâle devant St. Gall. Il a évité à ses couleurs un couac qui aurait fait tache.

Agé de 19 ans, le transfuge de Dortmund s'est jeté sur un centre de Michael Lang pour battre Lawrence Zigi et pour infliger aux Saint-Gallois une deuxième défaite de rang. Réduite à dix après l'expulsion de Basil Stillhart à la 36e alors que le FC Bâle menait 2-1, la formation de Peter Zeidler a eu l'immense mérite d'égaliser sur un penalty de Lukas Görtler à la 71e. Punis pour leur suffisance avec cette égalisation, les Rhénans sont parvenus à donner un dernier coup de fouet pour exploiter enfin leur supériorité numérique.

L'autre grand artisan de ce succès se nomme Zeki Amdouni. Quatre jours après ses débuts internationaux, le Genevois a remis en moins de deux minutes son équipe dans le bon sens de ka marche. Il signait le 1-1 à la 15e avant de provoquer à la 17e un autogoal du malheureux Zigi grâce à un superbe numéro dans la surface. Une action qui devrait nourrir la réflexion de Murat Yakin avant d'établir sa liste pour la Coupe du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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