Suisse
Le National enterre le projet sur les lanceurs d'alerte
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Le Conseil des Etats avait approuvé le projet. Mais pour le National, le projet du Conseil fédéral ne garantirait pas de protection réelle aux travailleurs concernés.
Le Parlement et le gouvernement voulaient ancrer dans la loi ce qui est licite. Jugeant les premières propositions du gouvernement trop compliquées, les Chambres lui avaient renvoyé le dossier en 2015. Pour l'instant, c'est le tribunal qui détermine au cas pour cas si un signalement est admissible au non. "Il est nécessaire d'agir", a lancé jeudi la ministre de la justice Karin Keller-Sutter.
Pas assez de protection
Le projet est refusé soit parce qu'il est trop compliqué, soit parce qu'il ne protège pas suffisamment les employés, a rappelé Yves Nidegger (UDC/GE) au nom de la commission. Il est trop éloigné de la pratique, a avancé Christa Markwalder (PLR/BE). "Le projet rate sa cible, voire péjore les conditions pour les employés", a pour sa part critiqué Baptiste Hurni (PS/NE).
Et Nicolas Walder (Verts/GE) d'abonder: "Le projet pourrait même avoir un effet dissuasif sur les salariés alors qu'il est essentiel de révéler les irrégularités." Le Genevois a appelé le Conseil fédéral à s'atteler à un cadre légal qui protège réellement les whistleblowers.
"Mais ce projet est nécessaire", a rétorqué Philipp Matthias Bregy (PDC/VS). Le prochain cas viendra, a-t-il averti. Et alors l'indignation sera grande à gauche comme à droite. La situation actuelle n'est plus supportable, a avancé Judith Bellaïche (PVL/ZH). Et d'ajouter que la société profite des révélations des lanceurs d'alerte alors qu'eux-mêmes sont criminalisés.
Structure en cascade
Le projet prévoyait une structure en cascade. Un signalement n'aurait été en principe admis que si l'employé se tournait d'abord vers l'employeur, puis une autorité et, en dernier recours, le public.
L'entreprise aurait ainsi eu la possibilité de remédier elle-même aux irrégularités et de mettre sur pied un service pour recevoir et traiter les signalements. Les dénonciations anonymes auraient été possibles.
Les irrégularités pouvant être signalées auraient été aussi variées qu'un cas de corruption ou une fraude alimentaire en passant pas le mobbing. La violation d'un contrat conclu avec un client ou un dommage qui lui est causé par l'organisation n'aurait en revanche pas pu être signalée, car le projet excluait, en principe, le droit privé.
Le projet ne prévoyait toujours pas de renforcer la protection des collaborateurs licenciés abusivement après avoir donné une alerte licite. Les concernés auraient continué de toucher une indemnité équivalant à six mois de salaire au plus.
Trop technique
De l'avis du PS, le projet est trop technique. "Rien n'est compliqué. On le comprend si on le veut", a riposté M. Bregy. Le problème réside dans le "qu'est-ce qui peut être annoncé", a argué Pirmin Schwander (UDC/SZ).
Pour Mme Keller-Sutter, un certain degré de détail est nécessaire pour apporter la sécurité. Le projet apporte une amélioration de la situation. Et d'avertir qu'un meilleur projet ne pourra pas être présenté.
Transparency International est scandalisé par la décision du National. Selon l'organisation, cette décision est "fortement préoccupante et une preuve d'incapacité pour la Suisse alors que l'UE vient d'améliorer la protection des lanceurs d'alerte".
Suisse
Des séismes artificiels seront déclenchés au Tessin dès lundi
Dans un laboratoire souterrain de Bedretto (TI), des chercheurs provoquent des séismes artificiels. Les expériences menées dans ce lieu débuteront lundi, ont indiqué les responsables à Keystone-ATS.
Pendant plusieurs jours, des scientifiques injectent de l'eau dans une faille située entre deux couches rocheuses au "BedrettoLab", un laboratoire de recherche de l'EPFZ installé dans l'ancienne galerie de construction de Bedretto du tunnel de la Furka. L'objectif est de mettre les blocs rocheux en mouvement et de provoquer ainsi un tremblement de terre.
Pour cette expérience, les chercheurs augmentent progressivement la pression jusqu’à ce qu’un séisme de magnitude 1 se produise ou jusqu’à ce que 2000 mètres cubes d’eau aient été injectés dans la roche.
Le bouton sera actionné à Zurich
Selon l'évaluation des risques, un séisme de magnitude 1 ne devrait pas causer dommages importants, indique le site web du projet. Des dommages "très mineurs" à proximité de l'expérience sont toutefois possibles. Des dommages importants aux tunnels ne seraient à craindre qu'à partir d'une magnitude de 2,5. La probabilité que cela se produise est estimée à environ 1%.
Selon les chercheurs, la probabilité qu'un séisme cause des dégâts en dehors du tunnel de Bedretto est de 1 sur 10'000. Il s'agit d'une probabilité nettement inférieure à celle qu'un séisme naturel, survenant durant la même période, soit ressenti ou cause des dégâts dans la région.
Néanmoins, aucune personne ne se trouve dans le tunnel pendant l'expérience. L'expérience est déclenchée depuis Zurich.
Prédire les tremblements de terre
Grâce aux mesures effectuées directement au point d'origine d'un séisme, l'équipe de recherche souhaite répondre à des questions fondamentales. Il s'agit notamment de savoir ce qui se passe immédiatement avant un séisme et ce qui met fin à un tel événement.
Les chercheurs espèrent que ces données permettront d'améliorer la prévision des séismes. Malgré des décennies de recherche, aucun signal de prévision fiable n'a encore été trouvé, remarquent-ils.
"Comme nous n’avons pas le temps d’attendre qu’un séisme se produise à nouveau exactement au bon endroit, nous le déclenchons nous-mêmes", a déclaré Stefan Wiemer, de l’EPFZ et du Service sismologique suisse, lors d’une présentation en septembre dernier.
Le projet, baptisé "Fault Activation and Earthquake Rupture" (FEAR), bénéficie d'un financement de 14 millions d'euros du Conseil européen de la recherche (CER).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Un salon dédié aux vins vivants à l'Auberge de Montheron
Le Salon Desalpes revient pour une sixième édition dans la grande salle de l’Auberge de l'Abbaye de Montheron (VD) durant le week-end des 25 et 26 avril. Une quarantaine de vigneronnes et vignerons participent à ce rendez-vous dédié aux vins vivants.
Pour la première fois, le salon se tient sur deux jours. Il met à l'honneur des vins issus de pratiques respectueuses du vivant: viticulture biologique ou biodynamique, vendanges manuelles, fermentations spontanées, vinifications peu interventionnistes et utilisation minimale - voire absence - de soufre, détaillent les organisateurs.
Outre rencontrer les vigneronnes et les vignerons, le public pourra découvrir des cuvées confidentielles, déguster divers vins et échanger sur les pratiques viticoles durables. Une dégustation de vieux millésimes du Dézaley de la Ville de Lausanne permettra d'explorer le potentiel de garde du chasselas de Lavaux.
Hans-Peter Schmidt, spécialiste de l'agro-écologie du domaine Mythopia (VS), tiendra une conférence sur les enjeux contemporains de la viticulture durable et de la régénération des sols. Le samedi soir, une grande Tavolata alpine mêlera mets et vins vivants, sous la houlette d'Alba Farnos Vinals, la cheffe de l'Auberge de l'Abbaye de Montheron. Puis des DJ's feront danser les convives.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
PDG: le trio Bonnet-Gay-Anthamatten a dû laisser filer les Français
Pas de victoire suisse sur la Patrouille des Glaciers 2026. L'équipe du Fribourgeois Rémi Bonnet et des Valaisans Aurélien Gay et Martin Anthamatten a terminé deuxième derrière un trio français. Chez les dames, victoire et record pour une autre équipe tricolore.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Davos en favori de la finale des play-off
Davos aborde la finale des play-off face à Fribourg-Gottéron avec le costume du favori (acte I samedi à 20h00. Mais l'heure est venue pour les Dragons d'enflammer tout un canton.
Difficile de ne pas donner une longueur d'avance au HCD. Ses 31 titres nationaux - un record - parlent d'eux-mêmes, bien que le plus récent remonte à plus de dix ans (2015), sous l'ère Arno del Curto. En face, Gottéron affiche un palmarès vierge de tout sacre national.
Le déroulement de la saison 2025/26 n'incite pas non plus à l'optimisme du côté des supporters fribourgeois. Davos l'a jusqu'ici survolée, conquérant 117 points - sur les 156 possibles - en phase préliminaire avant de vaincre en play-off Zoug puis les Zurich Lions en cinq matches, sans coup férir.
Fribourg a pour sa part décroché la 2e place de la qualification, avec une belle marge de 9 unités sur Genève-Servette (3e). Mais avec 17 longueurs de retard sur le HCD. Et le HCFG a souffert mille maux en quart face à Rapperswil-Jona, ne s'imposant qu'en prolongation lors du match 7, avant de dominer le GSHC en cinq matches.
Adversité vs facilité
L'adversité rencontrée par les Fribourgeois dans ces séries finales, avec notamment l'absence de plusieurs joueurs majeurs blessés, peut néanmoins constituer un avantage certain. Les hommes du coach Roger Rönnberg ont dû enfiler leur bleu de travail face à Rappi avant de pouvoir jouer l'esprit plus libéré face à Genève-Servette, portés notamment par Reto Berra et Christoph Bertschy.
Davos a pour sa part joué sur du velours, franchissant les obstacles avec une facilité déconcertante en se montrant impitoyable à domicile (29 succès pour 3 défaites sur sa glace). L'entraîneur Josh Holden n'a pourtant pas non plus été épargné: le vif Enzo Corvi, le solide défenseur Michael Fora et le précieux Valentin Nussbaumer (34 points cette saison) sont ainsi tous au repos forcé.
Mais Davos et Gottéron ont pour point commun de pouvoir s'appuyer sur un effectif particulièrement homogène. Du côté fribourgeois, les seconds couteaux (Jeremi Gerber, Jamiro Reber, Maximilian Streule ou Simon Seiler) ont su élever le curseur en l'absence de cadors comme Andrea Glauser, Sandro Schmid (dont la saison est terminée), Attilio Biasca ou Marcus Sörensen (désormais de retour).
La fierté de Rönnberg
Cette force collective est l'une des clés du succès fribourgeois, comme en convient Roger Rönngerg. "Je suis tellement fier des gars. Il y a un état esprit extraordinaire au sein de cette équipe. Ils jouent vraiment les uns pour les autres et nous n'avons pas besoin de jouer parfaitement au hockey pour gagner", relevait-il à l'issue du dernier match gagné face à Genève-Servette.
"Je suis fier de la façon dont ce groupe s'est développé", a ajouté le technicien suédois, qui savoure aussi l'immense engouement populaire engendré par les performances de ses joueurs. "C'est incroyable de voir à quel point les gens se soucient de leur équipe ici. Cela me donne la responsabilité, en tant qu'entraîneur, de faire tout ce que je peux pour leur faire plaisir", a-t-il souligné.
Et pour faire plaisir au peuple fribourgeois, un seul moyen: lui offrir enfin un premier titre de champion. Après avoir vaincu Genève-Servette pour la première fois après quatre éliminations dans les quatre précédentes séries ayant opposé les deux équipes, les Dragons se voient certainement bien mettre fin à une série de quatre échecs plus noire encore...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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