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Suisse

Le salaire médian à 6502 francs en 2016

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Le salaire médian en Suisse pour un emploi à plein temps atteignait 6502 francs bruts par mois en 2016. Le montant apparaît en hausse de 75 francs par rapport à la précédente enquête menée par l'OFS en 2014.

Dans le détail, les 10% des salariés les moins bien rémunérés ont gagné moins de 4313 francs bruts par mois, alors que les 10% les mieux payés touchaient plus que 11'406 francs, a indiqué lundi devant la presse à Berne l'Office fédéral de la statistique (OFS). L'enquête constate aussi que près d'un tiers des salariés perçoit un bonus.

Les salaires varient beaucoup d'un secteur économique à l'autre. Les niveaux de rémunération sont nettement supérieurs au salaire médian dans les activités à forte valeur ajoutée comme les assurances (8762 francs), l'informatique et les services d'information (8900 francs), les services financiers (9742 francs) ou l'industrie pharmaceutique (9835 francs).

Au bas de l'échelle des salaires, figurent l'industrie textile et de l'habillement (5208 francs), le commerce de détail (4798 francs), l'hôtellerie-restauration (4337 francs) et les services personnels (4076 francs). Entre 2008 et 2016, la fourchette générale des salaires, l’écart global entre les salaires les plus élevés et ceux les plus bas, est restée stable, passant d’un facteur 2,7 à 2,6.

Pour rappel, la valeur médiane renvoie à la valeur par rapport à laquelle 50% des salaires sont supérieurs et 50% inférieurs. Elle ne doit pas être confondue avec le salaire moyen, qui consiste en la somme de tous les salaires divisée par le nombre de travailleurs considérés.

ATS

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Suisse

La Suisse devra importer plus de beurre en 2023 aussi

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Le marché suisse du beurre a été chamboulé lors de la première année de pandémie en 2020. Les ventes de fromage et de beurre ont bondi, mais comme la production de lait est restée stable, il n'y a plus eu assez de lait pour fabriquer le beurre. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

En 2023 également, la Suisse devra augmenter ses importations de beurre, la production indigène de lait restant insuffisante. Berne a donné son feu vert à un relèvement du contingent de 3000 tonnes pour l'année prochaine.

L'Interprofession du lait estime que la situation déjà constatée cette année se reproduira l'année prochaine, a relevé mardi dans un communiqué l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG). La fabrication de fromage absorbe une grande partie de la production de lait, si bien qu’il en reste trop peu pour le beurre.

La branche a donc déposé auprès de l'OFAG une demande d'augmentation du contingent tarifaire. Cette année, la Confédération a déjà libéré 6100 tonnes supplémentaires de beurre pour l'importation dans le contingent. En 2020 et 2021, cette limite avait été relevée à chaque fois d'environ 5000 tonnes, a rappelé à Keystone-ATS Stefan Kohler, directeur de l'Interprofession du lait.

Le marché suisse du beurre a été chamboulé lors de la première année de pandémie. Les ventes de fromage et de beurre avaient alors bondi, mais comme la production de lait est restée identique, il n'y a plus eu assez de lait pour le beurre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les salaires des employés des CFF augmenteront de 1,8% en 2023

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Les employés des CFF verront leur salaire augmenter de 1,8% en 2023 (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les négociations salariales entre les CFF et les partenaires sociaux ont abouti. En 2023 l'ex-régie fédérale prendra des mesures correspondant à 3,3% de la masse salariale. Le personnel de CFF cargo est aussi concerné.

Ces mesures prévoient une "augmentation générale des salaires de 1,8%, soit au moins 1300 francs bruts par an", écrivent les CFF et les partenaires sociaux mardi dans un communiqué. Elles prévoient également des "moyens pour des mesures salariales individuelles" d'un montant total de 1%, ainsi que des "moyens pour des primes uniques échelonnées" d'un montant total de 0,5%.

Les négociations ont été "intenses et exigeantes", pointe le document. Les parties ont en effet dû composer avec d'un côté l'augmentation du coût de la vie, et de l'autre la "situation financière tendue" des CFF qui doivent économiser quelque 6 milliards de francs d'ici 2030.

Satisfaction

Les parties se montrent néanmoins satisfaites. "Nous voulons aider financièrement nos collaborateurs et collaboratrices dans la mesure de nos possibilités. Je suis heureux que nous ayons trouvé une bonne solution avec les partenaires sociaux", a déclaré le responsable des ressources humaines de CFF Markus Jordi, cité dans le communiqué.

La communauté de négociation des partenaires sociaux juge quant à elle cet accord "bon", pour les bas salaires comme pour les cadres. "Il était pour nous prioritaire que les augmentations soient pérennes, et non sous forme d’une prime unique", a précisé la responsable de cette communauté, Valérie Solano.

Le Syndicat du personnel des transports (SEV), le Syndicat suisse des mécaniciens de locomotive et aspirants (VSLF), l'association des cadres (ACTP), ainsi que le syndicat transfair faisaient partie de la délégation des partenaires sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Faillite d'une société de taxis - Lancement d'un appel d'offres

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ll a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies de taxis (archives). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

A la suite de la faillite d'une des quatre compagnies de taxis de la région lausannoise, un appel d'offres pour 25 concessions de taxis a été lancé mardi. Le délai pour la remise des offres est fixé au 3 janvier 2023, a indiqué l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis.

Par décision du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, la société Taxis Royal SA a été déclarée en faillite le 17 novembre 2022, précise l'association dans son communiqué. Cette société basée à Renens, une des quatre compagnies rattachées à la centrale d'appel"Taxi Services Sàrl", possédait 20 concessions.

Pour les réattribuer le plus rapidement possible, le comité de direction a choisi de lancer un appel d'offres pour 25 concessions au total. Il a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies. L'annonce sera publiée vendredi dans la FAO, puis dans deux médias régionaux et locaux, détaille l'association.

En décidant de réattribuer 25 concessions, le comité de direction répond au v½u des chauffeurs de taxis et au central d'appel. Il a en outre décidé d'organiser, avant Noël, avec l'Office régional du placement et la caisse chômage, une séance d'information pour les chauffeurs qui travaillaient pour la société en liquidation.

"C'est un événement malheureux qui touche potentiellement une quarantaine de chauffeurs", avait récemment réagi auprès de 24 heures Pierre-Antoine Hildbrand, président du comité de direction de l'association de communes et municipal lausannois de l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Parlement d'accord sur les recettes de l'imposition minimale

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Le Parlement s'est mis d'accord mardi sur la répartition des recettes de l'imposition minimale des grandes entreprises. Il s'agissait d'un des derniers projets fiscaux menés par Ueli Maurer avant son retrait du Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les cantons toucheront 75% de la manne supplémentaire issue de l'imposition minimale des grandes entreprises, la Confédération 25%. Le Conseil national s'est rallié mardi au Conseil des Etats dans ce projet visant à imposer à 15% les grands groupes.

Le projet entend imposer à 15% toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse les 750 millions d'euros, pour s'aligner sur une réforme décidée par l'OCDE et le G20. Cet impôt complémentaire n'est pas disputé. C'est la répartition des potentielles recettes supplémentaires, entre 1 et 2,5 milliards de francs, qui fait débat.

Le Conseil fédéral proposait d'accorder 75% de l'enveloppe aux cantons et 25% à la Confédération. Lundi, la Chambre des cantons a sans surprise largement soutenu cette position pour la deuxième fois.

Répartition équitable

La gauche et les Vert'libéraux ont tout tenté mardi au National pour maintenir une répartition équitable des recettes supplémentaires entre cantons et Confédération, soit 50-50% des recettes. La Confédération porte des projets d'envergure nationale qui maintiennent un haut standard de bien-être pour tous, a rappelé Jürg Grossen (PVL/BE). Il suffit de penser aux infrastructures d'importance comme le rail, ou les hautes écoles.

Tout le monde doit pouvoir profiter des nouvelles recettes, pas seulement les régions économiquement fortes, a assuré pour les Vert-e-s Franziska Ryser (SG). Or avec la répartition voulue par le gouvernement et les sénateurs, deux cantons, Bâle-Ville et Zoug sont largement favorisés.

"Les grands groupes doivent être imposés équitablement, afin que les gens payent moins d'impôts. C'est ça le coeur du projet, et pas de redistribuer cette manne directement aux grandes entreprises", comme le veut la droite, a abondé Cédric Wermuth (PS/AG).

Le Centre change d'avis

Mais le Centre avait changé d'avis depuis le premier débat. Le peuple devra voter, a rappelé Markus Ritter (Centre/SG). La répartition doit être équitable aux yeux de la population, sinon ce projet n'a aucune chance de réunir une majorité. La répartition 75%-25% est déjà un compromis entre la Confédération, les cantons et les villes, a abondé Beat Walti (PLR/ZH).

La commission a encore étudié mardi matin les derniers calculs de l'administration fédérale, a indiqué en son nom Martin Landolt (Centre/GL), et notamment les effets de la réforme sur la péréquation financière. Pour la majorité, cette votation n'a rien à voir avec les précédentes sur des objets fiscaux, comme l'abolition du droit de timbre, perdues par la droite. Il s'agit là de répartir des recettes supplémentaires, a-t-il rassuré.

Cantons en solo?

Pour la Confédération, 50 ou 75% des recettes du nouvel impôt ne fait pas une énorme différence, a encore souligné le ministre des finances Ueli Maurer. C'est un demi-point de pourcentage du budget annuel.

Par contre, "les cantons pourront être tentés de jouer en 'solo', si on leur enlève des recettes", a averti Ueli Maurer. L'aspect de solidarité du projet passera alors à la trappe. Au vote, il a été suivi par 99 voix contre 87 et 6 abstentions.

Une divergence demeure sur la répartition des recettes entre les cantons et les communes. Le Conseil des Etats devra se prononcer à nouveau.

Vote populaire en juin 2023

Une modification de la Constitution est nécessaire pour appliquer l'imposition différenciée des entreprises. Après l'examen parlementaire, le projet devrait être soumis au peuple et aux cantons le 18 juin 2023.

Une ordonnance transitoire, déjà mise en consultation, doit ensuite garantir l’entrée en vigueur de l’imposition minimale le 1er janvier 2024. La loi correspondante sera adoptée ultérieurement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Givaudan: premier centre intégré d'encapsulation à Singapour

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Avec cette installation, Givaudan souligne son "engagement envers la région Asie-Pacifique" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le numéro un mondial des arômes et parfums Givaudan a annoncé mardi l'inauguration de son premier centre intégré d'encapsulation de parfum à Singapour. Ce projet achève un programme d'investissement de 30 millions de francs sur 5 ans.

Dans la lignée de la stratégie 2025 de Givaudan, ce centre "souligne notre engagement envers la région Asie-Pacifique. Disposer de toutes nos installations au même endroit favorise la fiabilité opérationnelle et soutient la croissance de nos clients", explique Gilles Andrier, directeur général de Givaudan.

Premier centre de ce type pour le genevois, il regroupe l'ensemble des compétences de Givaudan en matière d'encapsulation "et contribuera à développer les innovations biodégradables en matière de solutions de libération de senteurs performantes et respectueuses de la planète", relate un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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