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Coronavirus

Les contrôles aux frontières fonctionnent

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Le volume du trafic individuel de l'Italie vers le Tessin a diminué de 60%. (©KEYSTONE/TI-PRESS/ALESSANDRO CRINARI)
La réintroduction temporaire de contrôles Schengen aux frontières, décidée par le Conseil fédéral, fonctionne bien jusqu'à présent. Le directeur de l'Administration fédérale des douanes (AFD) Christian Bock a tiré un premier bilan positif samedi à Chiasso (TI).

Les nouvelles dispositions, visant à freiner la propagation du coronavirus, sont en vigueur depuis vendredi à 15h30. Depuis, l'entrée en provenance d'Italie n'est autorisée que pour les citoyens suisses, les personnes disposant d'un permis de séjour et les personnes devant se rendre en Suisse pour des raisons professionnelles.

Il s'agit là d'un "reflet" des mesures prises par l'Italie les 8 et 9 mars, a expliqué Christian Bock à la presse samedi au poste-frontière de Chiasso-Strada. Le volume du trafic individuel de l'Italie vers le Tessin a diminué de 60%, a-t-il expliqué. Jusqu'à samedi matin, 288 personnes s'étaient vu refuser l'entrée.

Plus de files

Le nombre de véhicules frontaliers a dégringolé de 68'000 à 28'000 entre 04h30 et 11h30. Les longues files, qui s'étaient formées la semaine après l'introduction des contrôles renforcés, ont pratiquement disparu.

Pendant ce point d'information à Chiasso, seuls quelques véhicules ont franchi le poste-frontière, a constaté sur place un correspondant de Keystone-ATS. Un calme "presque inquiétant" régnait à la douane, normalement très animée un samedi.

"Il n'y a pas de problème particulier, les gens ont compris la problématique", a déclaré Silvio Tognetti, directeur pour l'arrondissement des douanes du Tessin. La baisse du trafic automobile est particulièrement sensible à Chiasso, moins par exemple à Stabio. Le personnel est suffisant pour faire appliquer les nouvelles mesures.

La frontière avec l'Italie, qui fait 800 kilomètres, est la plus longue que la Suisse partage avec un pays voisin. Neuf petits postes-frontières entre le Tessin et l'Italie sont maintenant fermés tandis que des contrôles systématiques sont effectués à tous les autres postes-frontières. Comme avant, les gardes-frontières surveillent l'arrière-pays et la frontière verte.

Sans masques de protection

Aucune précaution particulière liée à l'épidémie de coronavirus n'a été prise aux postes-frontières avec l'Allemagne, la France et l'Autriche. Les autorités tentent toutefois d'empêcher un trafic de contournement.

Les gardes-frontières de Chiasso travaillent sans masques, tandis que les vendeurs dans le commerce de détail en portaient samedi. "Nous suivons les directives de l'Office fédéral de la santé publique", a déclaré Christian Bock. Seuls ceux qui sont malades sont invités à s'en affubler pour protéger les autres.

Le transit et le trafic de marchandises sont également autorisés à circuler entre la Suisse et l'Italie. Les personnes en situation de nécessité absolue peuvent également entrer sur le territoire helvétique en venant d'Italie.

Le principal objectif de ces restrictions est de protéger la population suisse de la contagion de coronavirus et de maintenir les capacités du système de santé suisse à son maximum. Ces mesures viennent aussi appuyer celles prises du côté italien.

Le Conseil fédéral surveille en permanence la situation. Il agira avec les autres pays frontaliers si cela s'avérait nécessaire.

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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