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Économie

Les craintes inflationnistes font bondir les taux hypothécaires

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Selon l'indice hypothécaire concocté par Moneyland, les taux directeurs moyens pour une hypothèque fixe sur dix ans ont augmenté de 20 points de base (pb) à 1,31%, et se retrouvent ainsi à leur niveau le plus élevé depuis mars 2019 (archives)., (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les craintes liées à l'inflation ont propulsé les taux hypothécaires à des sommets pluriannuels ces derniers mois. Le taux fixe sur dix ans par exemple est remonté à son plus haut niveau depuis le printemps 2019, signe que l'inflation semble être partie pour durer.

Depuis fin août jusqu'à fin octobre, les taux hypothécaires connaissent un fort mouvement haussier. Selon l'indice hypothécaire concocté par Moneyland, les taux directeurs moyens pour une hypothèque fixe sur dix ans ont augmenté de 20 points de base (pb) à 1,31%, et se retrouvent ainsi "à leur niveau le plus élevé depuis mars 2019", signale Benjamin Manz, directeur du comparateur en ligne, cité dans le document.

Sur la même période, les taux pour une hypothèque fixe d'une durée de cinq ans, traditionnellement moins volatils que leurs homologues à plus longue échéance, ont grimpé de 9 pb pour s'établir à 1,02%, leur plus haut niveau depuis avril 2020, juste après l'éclatement de la crise de Covid-19. Sur un délai de 15 ans, toujours à taux fixe, elles ont bondi de 26 pb à 1,61%.

"Une des raisons de la hausse des taux hypothécaires est la résurgence des craintes d'inflation", indique Felix Oeschger, analyste auprès de Moneyland. Un nombre croissant d'observateurs doute de la nature temporaire des taux d'inflation actuels comme le prétendaient les banques centrales.

Une inflation plus forte ou plus longue pourrait amener les instituts d'émission à relever leurs taux directeurs, ce qui se traduirait par un renchérissement des hypothèques.

La hausse des taux hypothécaires est fortement corrélée à celle des rendements sur les marchés obligataires. Ainsi celui de l'emprunt de la Confédération à dix ans est remonté de près de -0,43% en août à -0,04%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

La succession de Karl Lagerfeld atteint 12 millions d'euros

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Un autoportrait du couturier a été acquis pour 107'250 euros alors qu'il était estimé entre 2000 et 3000 euros (Photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/Gregorio Borgia)

La vente d'une partie de la succession du couturier Karl Lagerfeld qui s'est achevée lundi chez Sotheby's à Monaco, a totalisé 12 millions d'euros, soit quatre fois les estimations.

La première partie de la vente de la succession de l'ancien directeur artistique de la maison Chanel, qui s'est tenue en salle et en ligne à partir de vendredi, s'est conclue lundi sur "un triomphe", selon Sotheby's.

L'intégralité des 582 lots proposés ont été dispersés, avec des enchères totales de 12 millions d'euros contre une estimation de 2 à 3 millions d'euros.

Plus de 1400 enchérisseurs s'étaient inscrits à la vente qui s'est déroulée "dans une ambiance électrique", selon Pierre Mothes, vice-président de Sotheby's France, cité dans un communiqué.

Parmi les pièces, dont 96% ont été vendues au-dessus de l'estimation haute, un "Portrait de Karl Lagerfeld" par l'artiste japonais Takashi Murakami est parti pour 292'100 euros, contre une estimation de 80'000 à 120'000 euros et une oeuvre du peintre français Guy-Pierre Fauconnet, "Vache et sa Laitière", datant de 1920, a été adjugée 152'400 euros, contre une estimation comprise entre 4000 et 6000 euros.

Art Déco

Les biens mis en vente, dont de nombreux objets de mobilier, étaient issus des résidences du couturier, dont un appartement Quai Voltaire à Paris.

Passionné par la période Art Déco, le styliste possédait de nombreuses créations et meubles des Français Louis Süe et André Mare, parmi les artistes fondateurs du mouvement dans les années 1920.

Ainsi une paire de fauteuils et ottoman datant de 1925, estimée entre 20'000 et 30'000 euros a été acquise pour 114'300 euros et une coiffeuse estimée entre 7000 et 10'000 euros est partie pour 88'900 euros.

Parmi les objets personnels de Lagerfeld, un Autoportrait a été acquis pour 107'250 euros (estimé entre 2000 et 3000 euros) tandis que trois carnets d'inspiration du couturier, estimés entre 3000 et 5000 euros, ont trouvé preneur pour 152'400 euros.

"Dom Pérignon Balloon Venus", sculpture de Jeff Koons, a été acquise pour 38'100 euros, juste au-dessus de l'estimation et une Rolls Royce Phantom de 2018, estimée entre 300'000 et 350'000 euros a atteint 439'000 euros.

La seconde partie de la vente, en ligne, se tiendra à Paris du 6 au 16 décembre avant une vente à Cologne, en mars prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus - Économie

Hôtellerie vaudoise: fort rebond des nuitées en été 2021

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Dans le canton de Vaud, la Vallée de Joux a connu une forte fréquentation l'été 2021, dépassant largement le niveau de celui 2019 avec +36%. (Image d'archives - ©KEYSTONE/OFFICE DU TOURISME VAUDOIS)

Entre mai et octobre 2021, les hôteliers vaudois ont enregistré 1,35 million de nuitées. La fréquentation est en hausse de 51% par rapport à la saison estivale 2020, mais inférieure de 23% à celle de l’été 2019.

Les touristes indigènes ont généré 68% des nuitées estivales. Du côté de la demande étrangère, la fréquentation a certes progressé de 63% par rapport à l’été 2020, mais reste bien inférieure (-57%) à la situation d’avant la pandémie, écrit Statistique Vaud lundi dans un communiqué.

Si le début de la saison estivale a été marqué par une hausse soutenue de la demande intérieure, l’assouplissement des mesures sanitaires et la reconnaissance d’une partie des certificats étrangers ont permis un rebond des nuitées étrangères à partir du mois d’août. Représentant 25% du total des nuitées sur les trois premiers mois de l’été, elles ont progressé jusqu’à atteindre 38% de la fréquentation sur la période d’août à octobre.

Yverdon et vallée de Joux gagnantes

Sur le plan régional, les destinations urbaines telles que Lausanne et Montreux-Riviera, qui dépendent davantage du tourisme d’affaires et de la demande étrangère, ont connu un fort rebond des nuitées en été 2021 (respectivement + 60% et + 53%). Toutefois, leur fréquentation n’a de loin pas retrouvé leur niveau d’avant la crise.

A l’inverse, les régions d’Yverdon et de la Vallée de Joux sortent gagnantes de la crise: leur fréquentation dépasse largement leur niveau de l’été 2019 (respectivement + 25% et + 36%).

Par rapport à la situation d’avant la pandémie, la fréquentation estivale accuse un recul de 23% en 2021. Alors que les nuitées indigènes ont atteint un niveau plus élevé qu’avant la crise sanitaire (+ 21%), la fréquentation estivale étrangère reste bien inférieure à celle de 2019 (-57%).

Perspectives hivernales contrastées

Sur le plan national, si la région zurichoise et Genève ont vu leur fréquentation estivale reculer de moitié en 2021 par rapport à la situation d’avant la crise, le Tessin (+ 28%) et les Grisons (+14%) ont connu un afflux particulièrement bienvenu de touristes indigènes, jusqu’à faire de ce dernier canton la première destination estivale suisse en 2021 (4e en 2019).

Selon les prévisions publiées en octobre dernier par le KOF, les nuitées des touristes nationaux devraient être plus nombreuses cet hiver qu’avant la pandémie. Une augmentation due à un effet de rattrapage de la part des personnes qui ont dû renoncer à leurs vacances d’hiver l'an dernier.

Quant aux prévisions relatives à la fréquentation étrangère, le rebond actuel de la pandémie laisse entrevoir de nouvelles restrictions de voyages. Elles pourraient impacter durement la fréquentation de ces prochains mois.

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Économie

Le rebond économique devrait ralentir à partir de 2022

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Le solide rebond est imputable à une économie "davantage orientée vers le secteur de la chimie-pharma et moins exposée aux secteurs intensifs en contact humain comme l'hôtellerie-restauration", selon le Créa. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après une solide reprise cette année, la croissance économique de la Suisse devrait ralentir. En cause, "l'émergence de nouveaux variants favorisée par l'accès inégal à la vaccination entre pays à revenu élevé et faible", selon l'institut Créa.

Une aggravation de la pandémie pèserait à nouveau sur la conjoncture helvétique.

Les économistes de l'institut rattaché à l'Université de Lausanne s'attendent à ce que le produit intérieur brut (PIB) progresse de 3,6% cette année, contre +2,7% anticipés dans les précédentes prévisions publiées en mai. En 2020, il s'était contracté de 2,4%, affecté par l'émergence de la pandémie de coronavirus.

"Le retour à la croissance en 2021 en Suisse s'explique par la dynamique de sa demande intérieure, principalement en raison de la forte croissance de la consommation des ménages", selon un communiqué publié lundi. Les dépenses privées ont en effet bondi de 2,8% cette année, après une contraction de 3,7% l'exercice précédent.

Les prévisions de croissance du Créa sont relativement comparables à celles d'autres instituts. Pour 2021, UBS et Credit Suisse s'attend à une hausse du PIB de 3,5% et le KOF de 3,2%.

Après ce solide rebond, réalisé grâce à une économie "davantage orientée vers le secteur de la chimie-pharma et moins exposée aux secteurs intensifs en contact humain comme l'hôtellerie-restauration", la croissance devrait se tarir. Le Créa table en effet pour 2022 sur un PIB en hausse de 2,3%, contre +3,9% précédemment. En 2023, la progression est attendue à 1,6%.

Dans le détail, les spécialistes lausannois misent sur une forte reprise des exportations en 2021, avec une progression de 7,8% après une contraction de 1,1% lors de l'exercice précédent marqué par l'émergence de coronavirus. En 2022 et 2023, cette composante devrait croître de respectivement 3,8% et 3,7%.

Au niveau du marché du travail, le Créa s'attend à une légère décrue du taux de chômage, qui devrait passer cette année de 3,0% à 2,7%, puis 2,6% les deux prochaines années.

Risques de nouveaux confinements

Malgré une accélération de l'inflation au niveau international, l'institut d'études conjoncturelles ne table pas sur un relèvement des taux directeurs par la Banque nationale suisse (BNS), qui devraient rester à -0,75% ces deux prochaines années. L'institut d'émission annoncera le 16 décembre sa décision en matière de politique monétaire.

Des risques subsistent néanmoins. Le ralentissement économique pourrait ainsi "s'avérer nettement plus grave en cas d'incapacité des gouvernements des économies développées à limiter la propagation du virus sans porter atteinte à l'activité économique", a averti le Créa.

Une perte d'efficacité des vaccins contre le développement de formes graves liées au Covid-19 pourrait également avoir des "conséquences majeures pour l'économie suisse", avec une dégradation du commerce extérieur. De nouvelles mesures d'endiguement de la maladie, comme le semi-confinement et la fermeture de certains établissements, pourraient engendrer une baisse de la consommation privée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les nuitées hôtelières ont bondi lors de la saison estivale

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Preuve que les touristes suisses ont été plus nombreux à séjourner à l'intérieur des frontières de la Confédération, dix régions sur treize ont constaté une hausse de fréquentation de la clientèle locale par rapport aux mêmes mois de 2019. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'hôtellerie suisse a retrouvé des couleurs lors de la saison estivale. De mai à octobre, 18,2 millions de nuitées ont été enregistrées, soit une progression de 34,5% sur un an. Leur nombre reste toutefois inférieur de près de 20% par rapport à l'été 2019.

Rien qu'au mois d'octobre, près de 2,9 millions de nuitées hôtelières ont été comptabilisées, correspondant à un bond 39,3% par rapport à octobre 2020, selon les résultats provisoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiés lundi.

Au cours des six mois analysés, les progressions sont à "mettre en relation avec les restrictions sanitaires liées au Covid-19", qui étaient alors en vigueur en 2020, paralysant l'activité touristique. Ainsi, une très forte croissance a été observée en mai (+213%), avant de ralentir en juin (+56%), en juillet (+6%), en août (+27%) et en septembre (+23%).

Lors de la saison d'été, la demande étrangère a bondi de quasiment 80%, avec 5,6 millions de nuitées, quand la demande locale a progressé de 21,3%, atteignant 12,7 millions d'unités, un "niveau historiquement haut".

Les étrangers toujours absents

Du côté des étrangers, la clientèle européenne a augmenté de moitié sur un an (+1,5 million de nuitées), représentant 80% des hôtes. Les continents asiatique (+602%) et américain (+483%) ont également connu de fortes augmentations, vu qu'un an plus tôt les frontières étaient encore largement fermées. Mais les niveaux restent loin de l'avant-pandémie (-85% pour l'Asie, -74% pour l'Amérique et 33% pour l'Europe). Par rapport à la saison d'été 2019, le nombre de nuitées étrangères est inférieur de près de 57%.

En revanche, les Suisses ont privilégié les destinations locales par rapport à il y a deux ans. Le nombre de nuitées a ainsi gonflé de 29% comparé à l'été 2019.

La totalité des régions touristiques ont connu une hausse des nuitées par rapport à la même période de l'année précédente. Les trois régions citadines de Bâle, Zurich et Genève ont affiché de très fortes augmentations, entre 75,8% et 136,8% par rapport à 2020, "mais comparées à 2019, les baisses sont encore marquées".

Seuls le Tessin (+27,7%), Jura & Trois-Lacs (16,6%), les Grisons (+13,5%) et la Suisse orientale (+7,6%) ont vu le nombre de leurs nuitées augmenter par rapport à il y a deux ans.

Preuve que les touristes suisses ont été plus nombreux à séjourner à l'intérieur des frontières de la Confédération, dix régions sur treize ont constaté une hausse de fréquentation de la clientèle locale par rapport aux mêmes mois de 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

BNS: le vice-président Fritz Zurbrügg se retire fin juillet 2022

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Depuis juillet 2015, Fritz Zurbrügg est vice-président de la direction générale et chef du Deuxième département, lequel réunit les domaines de la stabilité financière, des billets et monnaies, des finances et des risques. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Fritz Zurbrügg, vice-président de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS), prendra sa retraite fin juillet 2022. Les recherches quant à son successeur n'ont pas été évoquées.

Fritz Zurbrügg, né en 1960, fait partie de la direction générale de la BNS depuis août 2012, a souligné lundi l'institut d'émission dans un communiqué. Il a d'abord dirigé le Troisième département, qui regroupe les activités liées aux marchés financiers, les opérations bancaires et l'informatique. Depuis juillet 2015, il est vice-président de la direction générale et chef du Deuxième département, lequel réunit les domaines de la stabilité financière, des billets et monnaies, des finances et des risques.

Fritz Zurbrügg est aussi président du conseil de fondation du Centre d'études de Gerzensee et vice-président du conseil de fondation du Centre international d'études monétaires et bancaires à Genève.

Sa présence au sein de l'établissement "aura été marquée par le contexte international de taux bas, par plusieurs crises de dimension mondiale et par les mesures extraordinaires que la Banque nationale a dû prendre pour garantir la stabilité des prix".

"Le Conseil de banque et la direction générale remercient d'ores et déjà Fritz Zurbrügg de son engagement remarquable en faveur d'une politique monétaire axée sur la stabilité et pour les éminents services" rendus, selon le document.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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