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Suisse

Les médias en ligne forment davantage les opinions que la TV

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Une personne consulte le journal Le Temps sur son smartphone: de nombreux titres sont utilisés de manière croissante en ligne plutôt que sur papier. (© Keystone/STF)

Les médias en ligne influencent désormais davantage la formation de l'opinion que la télévision, selon une étude mandatée par l'Office fédéral de la communication (OFCOM). La presse écrite pointe en dernière position.

En recul ces dernières années, le poids du print en matière de formation de l'opinion est même passé derrière les médias sociaux en 2021, selon l'étude de l'institut Publicom dévoilée mardi. Les médias en ligne pèsent le plus avec 29%, devant la télévision (24%), la radio (18%), les médias sociaux (15%) et le print (14%).

Ce déplacement vers l'internet s'effectue au sein même des marques de médias, avec notamment de nombreux titres régionaux qui sont utilisés de manière croissante en ligne plutôt que sur papier.

Les petits gagnent

La majorité des plus grandes marques de portée nationale ou régionale ont vu leur poids sur l'opinion diminuer en 2021. Ce recul est moins marqué en Suisse alémanique (- 4% pour SRF1, "20 Minuten" et Radio SRF) qu'en Suisse romande, où l'étude pointe un recul de 8% de marques comme RTS1, 20 Minutes ou la radio La 1ère.

L'étude juge cette évolution "fondamentalement réjouissante" pour la diversité des opinions. Avec cette perte d'importante des plus grands médias au profit des plus petits, les conditions pour une formation équilibrée de l'opinion au sein de la population sont réunies, selon l'étude Monitoring médias Suisse 2021, qui en est à sa 5e édition.

Outre le boom en ligne, l'étude montre que la consommation des médias dans son ensemble reste importante en Suisse, même si elle s'affiche en recul par rapport à 2020, année de l'éclatement de la pandémie. Les valeurs en la matière sont dans tous les cas supérieures aux années précédant l'apparition du coronavirus.

Un public toujours plus âgé

L'enquête observe toutefois une nouvelle augmentation de l'âge de l'audience de nombreuses marques de médias établies. La télévision et la SSR sont particulièrement touchées par ce phénomène. Les médias sociaux, et notamment Instagram, ont de nouveau bénéficié de la faveur du jeune public, notamment en Suisse latine.

Pour la Confédération, une formation équilibrée de l'opinion de la population est essentielle pour le fonctionnement des démocraties. Les médias jouent un rôle essentiel en tant que plateforme pour les contenus et les opinions.

L'étude a documenté les rapports de force et les interdépendances entrepreneuriales sur le marché des médias et a pris en compte, entre autres, 172 marques de médias suisses et 10 groupes. Elle s'est également appuyée sur un sondage en ligne réalisé auprès de 4700 personnes ainsi que sur des études sectorielles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Lausanne

Addiction Suisse pour l'interdiction des ventes nocturnes d'alcool

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Boissons alcoolisées en vente dans un magasin (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

La Fondation Addiction Suisse réclame l'interdiction dans tout le pays de la vente d'alcool dans les magasins durant la nuit. Elle met en exergue les bons résultats obtenus avec cette mesure dans les cantons de Genève et Vaud.

Depuis qu'ils ont interdit la vente nocturne de boissons alcoolisées à l'emporter en magasin, Genève et Vaud observent une baisse de 30% des hospitalisations pour intoxication à l'alcool, relève la fondation dans son "panorama suisse des addictions 2023", publié mardi. Le recul est particulièrement fort chez les jeunes.

A Genève, la mesure est en vigueur depuis 2005 et porte sur la tranche horaire de 21h00 à 07h00. Pour Vaud, elle est valable depuis 2015 de 21h00 à 06h00, à l'exception du vin.

Addiction Suisse réitère aujourd'hui son appel pour que l'interdiction de vente nocturne soit généralisée. Elle réclame aussi une hausse générale des prix des boissons alcoolisées et des cigarettes électroniques jetables (puff bars) en vogue chez les jeunes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Travail à temps partiel: les rôles traditionnels ont la peau dure

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Un sondage vient conforter les stéréotypes, qui ont la peau dure. (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Selon un sondage sur le travail à temps partiel, une majorité des personnes interrogées est encore attachée au rôle de l'homme comme pourvoyeur principal de la famille. A gauche, on préfère une répartition égalitaire du travail rémunéré.

Pour les personnes interrogées, le taux de travail idéal pour un père qui a des enfants scolarisés est de 80%, peut-on lire lundi dans le sondage de l'institut privé Sotomo. Pour les mères, le pourcentage idéal est de 60% aux yeux des femmes interrogées. Les hommes le situent eux à 50%.

Répartition égalitaire du travail rémunéré

Les personnes diplômées de l'enseignement supérieur, les jeunes, ainsi que les personnes plus proches des partis de gauche, préfèrent une répartition égalitaire du travail rémunéré.

Dans la pratique, les mères d'enfants à charge travaillent en moyenne à 55%, les pères à 91%. Les couples et les parents proches des partis de gauche ne travaillent pas moins que ceux proches de l'UDC. De même, les personnes proches de l'UDC ont indiqué le taux d'occupation le plus bas (56%) dans le cas où elles seraient financièrement à l'abri du besoin.

Toutefois, sur cette question, les différences entre les camps politiques sont relativement faibles - en moyenne, les personnes interrogées souhaiteraient travailler trois jours par semaine si l'argent ne jouait aucun rôle.

Positions contradictoires

Dans l'ensemble, les auteurs de l'étude ont constaté chez les personnes interrogées "un champ de tensions considérable" concernant leur attitude vis-à-vis du travail à temps partiel. Ainsi, une majorité est d'avis qu'en raison de la pénurie de main-d'½uvre qualifiée, il faudrait en fait travailler davantage. De même, plus de deux tiers des personnes interrogées estiment "qu'en Suisse, nous travaillons trop".

Cette tension conduit à des revendications politiques apparemment contradictoires. Ainsi, les personnes interrogées sont majoritairement favorables à une place de crèche garantie pour tous et à un soutien financier des parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants. "La population se prononce en faveur du soutien des familles, indépendamment de l'effet sur la participation au marché du travail", écrivaient les auteurs de l'étude.

Ces derniers interprètent également comme favorable aux familles le net oui à la semaine de quatre jours : environ deux tiers des personnes interrogées soutiennent une telle réduction de la semaine de travail régulière.

La pression sur les mères passe mal

Selon l'étude, l'exigence récemment accentuée de faire face à la pénurie croissante de main-d'½uvre qualifiée en augmentant le taux d'activité des mères a du mal à passer. Il s'agirait même du groupe que les personnes interrogées mettraient en dernier lieu à contribution.

En revanche, les personnes travaillant à temps partiel et sans enfant suscitent certaines réserves. Ainsi, près de 50% des sondés sont d'avis que les travailleurs à temps partiel sans enfant devraient augmenter leur taux d'occupation afin de contrecarrer la pénurie de main-d'½uvre qualifiée.

En outre, une nette majorité s'est prononcée pour que les travailleurs à temps partiel qui gagnent en réalité bien leur vie n'aient pas droit à des avantages, par exemple en ce qui concerne les frais de garderie ou les primes d'assurance maladie.

Dans le cadre de l'étude, plus de 2000 personnes ont été interrogées à la fin de l'an dernier. Les résultats sont représentatifs pour la population qui parle les langues nationales en Suisse alémanique et en Suisse romande.

L'étude a été réalisée par l'institut de recherche privé Sotomo en collaboration avec l'initiative geschlechtergerechter.ch. Cette organisation veut lancer un débat non dogmatique sur les questions de genre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Début des travaux d'extension du Muséum d'histoire naturelle

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Le Muséum de Genève est le plus grand musée d'histoire naturelle de Suisse avec des collections comprenant plus de 15 millions de spécimens (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le chantier d'extension du Muséum d'histoire naturelle de Genève s'est ouvert lundi. Les travaux sont programmés de 2023 à 2027. Ils impliqueront la fermeture de l'institution au public durant toute l'année 2024, précise la Ville de Genève dans un communiqué.

Le chantier consiste en la construction d'une nouvelle aile qui sera consacrée à la conservation des immenses et riches collections du musée. L'institution compte aujourd'hui plus 15 millions de spécimens, référencés sur 30 kilomètres de rayonnages. Un nouvel aménagement pour les accueillir "était devenu indispensable".

Le transfert des collections dans la nouvelle aile impliquera une réorganisation partielle des bâtiments existants. L'accueil du public sera amélioré et un nouvel espace dédié aux expositions temporaires sera créé. A l'extérieur, le parvis sera rénové et le parc qui entoure le musée sera repensé.

Le muséum va aussi profiter du chantier pour s'engager dans la transition énergétique. Une centrale photovoltaïque verra le jour et les toitures seront végétalisées. Les besoins en chaleur du nouveau bâtiment seront entièrement assurés par des énergies renouvelables, indique la Ville de Genève.

L'année prochaine, quand le musée sera fermé aux visiteurs, l'institution organisera des activités hors les murs et offrira au public des rendez-vous en ligne. Le Muséum de Genève est le plus grand musée d'histoire naturelle de Suisse et le musée le plus fréquenté de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Opération de secours de haute voltige dans les Alpes vaudoises

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Plusieurs tentatives de sauvetage par hélicoptère ont échoué. Les quatre skieurs-alpinistes en détresse ont finalement été secourus grâce à une opération terrestre (archive). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Quatre skieurs-alpinistes qui se trouvaient en mauvaise posture près de la pointe d'Aufalle, au-dessus d'Ovronnaz (VS) dans les Alpes vaudoises, ont été secourus dimanche lors d'une opération de haute voltige. Ils sont sains et saufs.

La centrale d'intervention de la Rega a été alertée vers 14 heures, afin de secourir le groupe qui était bloqué dans une paroi rocheuse. Plusieurs tentatives de les récupérer par hélicoptère ont d'abord échoué en raison du mauvais temps, raconte la Garde aérienne suisse de sauvetage dans un communiqué.

Le Secours alpin suisse (SAS) a alors pris le relais pour une intervention terrestre. La colonne de Villars (VD) du SAS a mobilisé huit spécialistes qui sont intervenus depuis le fond du vallon de Nant. Les sauveteurs ont été transportés près du lieu d'intervention en motoneige par une personne privée. Un paysan de montagne a lui mis à disposition un espace chauffé.

Comme il était impossible de communiquer par téléphone en raison de l'absence de réseau, deux secouristes sont restés dans la vallée pour relayer les messages radio jusqu'au quartier général du dispositif à Villars. Sur la barre rocheuse, la descente des personnes en détresse devait s'effectuer en partie au-dessus d’un surplomb rocheux de 80 mètres, par mauvaise visibilité. Les skieurs ont finalement été extraits vers minuit et accompagnés en lieu sûr.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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