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Merlot et Boeuf aux Cèpes : Le Bon Conseil de Jérôme Aké Béda

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A la découverte d’un Merlot, qui sublimera un Filet de Bœuf et sa Fricassée de Cèpes aux Herbes.

C’est le Bon Conseil de la semaine de Jérôme Aké Béda.

Sommelier suisse de l’année 2015, Jérôme nous présente le Merlot Magnificents’15, sélection des meilleurs terroirs tessinois :

Jérôme Aké Béda
Sommelier suisse 2015
Jérôme Aké Béda Sommelier suisse 2015

Jérôme Aké Béda exerce sa profession de sommelier à l’Auberge de l’Onde à Saint-Saphorin (VD).

Le vin est le Merlot Magnificients'15, de la gamme Magnificients créée par Nicolas Wüst.

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Les transports publics demandent des subsides supplémentaires

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Image d'illustration (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Les entreprises de transports publics ont demandé des subsides supplémentaires à la Confédération et aux cantons en raison des fortes pertes financières liées à la crise du coronavirus. L'Union des transports publics (UTP) déplore, dans une lettre adressée à la ministre des transports Simonetta Sommaruga, des pertes de plusieurs centaines de millions de francs.

Les aides d'urgence, les indemnités pour chômage partiel et la suspension des investissements prévues par la Confédération seront de loin insuffisantes pour couvrir les pertes financières de la branche des transports publics, peut-on lire dans une lettre datée du 26 mars, adressée à la présidente de la Confédération et dont fait état la SonntagsZeitung. Un courrier dont Keystone-ATS a aussi pris connaissance.

L'UTP s'y plaint que la plupart des recettes issues de la vente de tickets individuels tombent en raison des mesures prises contre la pandémie. Parallèlement, les chemins de fer doivent continuer de proposer un service de base. De plus, les détenteurs d'abonnement général demandent un remboursement ou déposent leur sésame.

Les pertes totales se chiffrent en centaines de millions de francs par mois, écrit l'UTP. Par ailleurs, plusieurs entreprises de transports continuent de verser un salaire complet à leurs collaborateurs malgré le chômage partiel.

La fédération demande à la conseillère fédérale socialiste un plan d'action et d'aide. Aucun montant clair n'est articulé. Les coûts supplémentaires et les pertes de rendement liés à la situation ne peuvent pas encore être estimés précisément, selon l'UTP.

En temps normal, presque 500 millions de francs sont encaissés par mois via la vente de billets et d'abonnements par les entreprises de transports, indique toutefois le directeur de l'UTP Ueli Stückelberger, cité par la Sonntagszeitung. Depuis le semi-confinement, entre 60 et 80% de ces recettes sont tombées.

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Une sortie de crise rapide n'est pas réaliste, selon Alain Berset

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(KEYSTONE/Peter Klaunzer)
Une sortie rapide de la situation actuelle n'est pas réaliste, estime le ministre de la santé Alain Berset. Mais les partis, les milieux économiques et les syndicats s'impatientent: ils appellent à une stratégie de reprise pour la machine économique dès le 19 avril.

Le cap des 20'000 personnes testées positives au Covid-19 (21'100) a été dépassé ce week-end en Suisse. Dimanche, l'Office fédéral de la santé (OFSP) recensait 559 décès. Le Tessin, le canton le plus touché, compte 177 morts et le canton de Vaud, 123, tandis que le nombre d'hospitalisations diminue.

Une sortie rapide de la situation actuelle n'est pas réaliste, estime le ministre de la santé Alain Berset dans une interview avec la SonntagsZeitung. "Pour l'instant, il semble illusoire de penser que nous pourrons faire beaucoup de changements d'ici le 20 avril", indique le Fribourgeois.

Couvre-feu à Pâques possible

L'expérience a montré que si l'assouplissement intervient trop tôt, cela prolonge la crise. Si la discipline de la population baisse, le conseiller fédéral n'exclut pas d'avoir recours à des mesures encore plus sévères, jusqu'à un couvre-feu à Pâques.

S'il suffisait de porter un masque pour pouvoir retourner au travail de manière sécurisée, cela aurait déjà été fait, a souligné le délégué de l'OFSP pour le coronavirus Daniel Koch lors d'un point de presse samedi à Berne. Porter un masque peut protéger les autres, mais il ne suffit pas pour se protéger soi-même et reste une mesure insuffisante dans plusieurs corps de métier.

Rouvrir les entreprises

La pression pour rouvrir progressivement l'économie augmente toutefois. Dans une interview avec la NZZ am Sonntag, la présidente du PLR Petra Gössi réclame la réouverture de tous les commerces qui peuvent respecter les mesures de sécurité de l'OFSP.

Et le débat sur la façon de rouvrir progressivement l'économie bat son plein en coulisse, rapporte la SonntagsZeitung. Les présidents de l'Union patronale suisse (UPS), de Swissmem et de l'Union syndicale suisse (USS) demandent à l'unisson au Conseil fédéral de présenter des scénarios.

L'industrie, les épiceries, les pharmacies et les bureaux de poste ont appris comment appliquer les recommandations de l'OFSP. De nombreux magasins et entreprises pourraient s'en inspirer, estime Hans Hess, le patron de Swissmem.

Le redémarrage économique n'est pas une question de santé ou d'économie, mais de santé et d'économie. "Personne ne veut d'une deuxième vague de contamination", a plaidé pour sa part Valentin Vogt, le président de l'Union patronale suisse.

Les autorités se concentrent pour l'instant sur les moyens d'assurer les salaires des employés et d'éviter les faillites des entreprises, a dit samedi la directrice du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch. Actuellement, près d'un actif sur quatre est au chômage partiel en Suisse, soit 1,3 millions de personnes. Au Tessin, ce taux atteint même 40%.

Outre l'impact sur l'économie, Petra Gössi se préoccupe également de l'effet de la fermeture des écoles en matière d'égalité des chances pour les enfants et les jeunes. Elle demande que les écoles de la scolarité obligatoire, en particulier les niveaux inférieurs et moyens, reprennent leurs activités après les vacances de printemps.

Armée: engagement après l'été

La conseillère fédérale Viola Amherd gère le plus grand engagement de l'armée depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans une interview publiée dans Le Matin Dimanche, elle dit "un très grand merci" aux jeunes qui devaient passer trois semaines en cours de répétition et qui resteront trois mois sans voir leurs proches: "j'ai des retours de la part des cantons, des hôpitaux et de la population qui nous disent à quel point il est important de pouvoir compter sur ces jeunes."

Quant à la durée de l'engagement de l'armée, tout reste ouvert. "Si le soutien de l'armée devait s'arrêter fin juin, ce serait très bien pour tout le monde, mais il faut aussi se préparer à l'hypothèse d'une prolongation de la crise après l'été. Nous planifions tous les scénarios".

Les Suisses semblent dans les grandes lignes avoir respecté les consignes ce week-end. L'accès au col de la Flüela GR a par contre dû être fermé: près d'une centaine de véhicules étaient stationnés sur près de deux kilomètres.

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Suisse

Pressions de toute part pour relancer la machine économique

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Image d'illustration (KEYSTONE/Gian Ehrenzeller)
Les pressions pour relancer la machine économique en Suisse se font de plus en plus pressantes sur le Conseil fédéral. L'UDC, le PLR et les milieux économiques plaident pour la réouverture des commerces et des entreprises après le 19 avril. Les syndicats et les Verts réclament au moins une stratégie de sortie, tandis que le PS met en garde contre la tentation d'une reprise rapide.

Isolement des personnes contaminées, port du masque, contrôles stricts aux entrées: l'UDC a demandé au Conseil fédéral il y a quelques jours de modifier sa stratégie de lutte contre le coronavirus dès la mi-avril. Sinon, les dommages pour l'économie seront difficiles à réparer. Reste à trouver un terrain d'entente.

Dans la NZZ am Sonntag, la présidente du PLR Petra Gössi réclame la réouverture de tous les commerces qui peuvent respecter les mesures de sécurité de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), à savoir la distance de deux mètres pour toutes les personnes dans le magasin et toutes les règles d'hygiène. "Si nous ne le faisons pas, nous risquons de compromettre inutilement la compréhension envers les mesures du Conseil fédéral", souligne-t-elle.

"Le Conseil fédéral doit maintenant développer une stratégie dans laquelle les risques économiques et sociaux jouent également un rôle", indique le président de l'USS Pierre-Yves Maillard dans la SonntagsZeitung. Les syndicats travaillaient avec les employeurs sur une solution depuis des jours.

Le Conseil fédéral a reçu plusieurs propositions. Mercredi prochain, il devrait décider "s'il veut suivre le chemin avec nous". Pierre-Yves Maillard et le président de l'Union patronale suisse Valentin Vogt étaient apparemment proches d'une solution mercredi dernier, mais le Seco aurait opposé son veto.

Le président de Swissmem, Hans Hess, a expliqué à quoi pourrait ressembler une réouverture dans une interview avec la "Sonntagszeitung": l'industrie, les épiceries, les pharmacies et les bureaux de poste ont appris comment mettre en place les recommandatations de l'OFSP. De nombreux autres magasins et entreprises pourraient s'en inspirer, estime-t-il.

Le patron des patrons réticent

"Cette décision appartient uniquement au Conseil fédéral", a déclaré Valentin Vogt sur les ondes de la radio alémanique SRF. L'économie doit simplement bien s'y préparer. L'union patronale suisse travaille à une stratégie de sortie: un "plan cohérent" sera prêt d'ici une semaine.

Le redémarrage n'est pas une question de santé ou d'économie, mais de santé et d'économie. "Personne ne veut une deuxième vague d'infection".

Si le Conseil fédéral assouplissait les mesures le 19 avril, cela alimenterait de faux espoirs. "Les politiciens ne devraient pas commencer à jouer aux épidémiologistes amateurs", a déclaré le président du PS, Christian Levrat.

Les discussions sur la fin des mesures d'urgence prêtent à confusion au mieux, et sont dangereuses au pire, pour le conseiller national Roger Nordmann. Une deuxième vague de contagion serait un désastre.

Pour la présidente des Verts Regula Rytz, les professionnels de la santé doivent donner le rythme. S'ils trouvent raisonnable de commencer à assouplir les règles dès le 19 avril, cela serait réjouissant. Sinon, "nous devrons tenir plus longtemps". Pour la Bernoise cependant, il est "grand temps" pour le Conseil fédéral de proposer des scénarios de sortie du semi-confinement.

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Le Coronavirus a tué 75 fois ce week-end en Suisse

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Image d'illustration (KEYSTONE/Georgios Kefalas)
Le cap des 20'000 personnes testées positives au Covid-19 a été dépassé ce week-end en Suisse, tandis que 75 nouveaux décès étaient annoncés en 48 heures. Dimanche, l'OFSP recensait 559 décès et 21'100 personnes testées positives.

Parmi les 559 personnes décédées, 64% étaient des hommes et 36% des femmes, écrit l'Office fédérale de la santé publique (OFSP) sur son site internet. L’âge des personnes décédées allait de 32 à 101 ans, avec un âge médian de 83 ans.

Sur les 543 personnes décédées pour lesquelles les données sont complètes, 97% souffraient d’au moins une maladie préexistante. Les trois maladies préexistantes les plus fréquemment mentionnées étaient l'hypertension artérielle (chez 66% des personnes décédées), les maladies cardiovasculaires (55%) et le diabète (28%).

Plus de 21'000 tests positifs

Depuis le premier cas de Covid-19 confirmé en laboratoire survenu le 24 février, le nombre de cas n’a cessé d’augmenter. A ce jour, environ 158'000 tests ont été effectués pour COVID-19, dont 15% étaient positifs. Près de 13'000 nouveaux tests ont été réalisés ces dernières 24 heures, dont 822 positifs, à 21'100. Le nombre de tests quotidiens continue de croître.

L’âge des cas confirmés en laboratoire allait de 0 à 108 ans, avec un âge médian de 53 ans (50% des cas étaient plus jeunes et 50% plus âgés que cet âge), note encore l'OFSP dans son bulletin quotidien. 47% des cas étaient des hommes, 53% des femmes. Les adultes étaient nettement plus touchés que les enfants. Chez les adultes de 60 ans et plus, les hommes étaient plus touchés que les femmes, et chez les adultes de moins de 60 ans, les femmes que les hommes.

Par rapport à la taille de leur population, les cantons du Tessin (704,4), de Genève (640,3), de Vaud (529,3) et de Bâle-Ville (463,1) étaient les plus touchés. Au Tessin ces dernières 24 heures, douze nouveaux décès ont été recensés, portant le total à 177 morts, selon les autorités cantonales dimanche.

Des informations sont disponibles pour 2354 patients hospitalisés. Leur âge allait de 0 à 101 ans, avec un âge médian de 71 ans. 61% des personnes hospitalisées étaient des hommes et 39% des femmes.

Sur les 2016 personnes hospitalisées pour lesquelles des données complètes sont disponibles, 12% n'avaient aucune maladie préexistante. Les trois symptômes les plus fréquemment mentionnés étaient la fièvre (68%), la toux (65%) et les problèmes respiratoires (39%). De plus, 43% avaient une pneumonie.

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Revue de presse de ce dimanche 5 avril 2020

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Ne vous fiez pas à cette image... Car c'est à nouveau le coronavirus qui est omniprésent dans la presse dominicale. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La pandémie de Covid-19 s'est une nouvelle fois taillé la part du lion dans la presse dominicale. Voici les principales informations, non confirmées à Keystone-ATS, qui s'étalent dans les pages des quatre journaux helvétiques du jour.

SONNTAGSZEITUNG: Une sortie rapide de la situation actuelle n'est pas réaliste, estime le ministre de la santé Alain Berset dans une interview avec la SonntagsZeitung. Le Conseil fédéral discutera mercredi des possibilités de sortir du confinement mais une décision sur le sujet n'est pas encore à l'ordre du jour. "Pour l'instant, il semble illusoire de penser que nous pourrons faire beaucoup de changements d'ici le 20 avril", indique le Fribourgeois. "Ce n'est que lorsque le nombre de personnes infectées et d'admissions à l'hôpital aura clairement diminué que nous pourrons envisager d'assouplir les règles", ajoute-il. L'expérience a montré que si l'assouplissement intervient trop tôt, cela prolonge la crise. Si la discipline de la population baisse, le conseiller fédéral n'exclut pas d'avoir recours à des mesures encore plus sévères, jusqu'à un couvre-feu à Pâques.

NZZ AM SONNTAG/SONNTAGSZEITUNG/SONNTAGSBLICK: La pression pour rouvrir progressivement l'économie augmente. Dans une interview avec la NZZ am Sonntag, la présidente du PLR Petra Gössi réclame la réouverture de tous les commerces qui peuvent respecter les mesures de sécurité de l'Office fédéral de la santé publique, à savoir la distance de deux mètres pour toutes les personnes dans le magasin et toutes les règles d'hygiène. "Si nous ne le faisons pas, nous risquons de compromettre inutilement la compréhension envers les mesures du Conseil fédéral", souligne-t-elle. Et le débat sur la façon de rouvrir progressivement l'économie bat son plein en coulisse, rapporte la SonntagsZeitung. En raison de l'explosion des chiffres du chômage, les présidents de l'Union patronale suisse, de Swissmem et de l'Union syndicale suisse (USS) demandent à l'unisson au Conseil fédéral de présenter des scénarios. "Le Conseil fédéral doit maintenant développer une stratégie dans laquelle les risques économiques et sociaux jouent également un rôle", indique le président de l'USS Pierre-Yves Maillard dans la SonntagsZeitung. Outre l'impact sur l'économie, Petra Gössi se préoccupe également de l'effet de la fermeture des écoles en matière d'égalité des chances pour les enfants et les jeunes. Elle demande que les écoles de la scolarité obligatoire, en particulier les niveaux inférieurs et moyens, reprennent leurs activités après les vacances de printemps. Le PS planche de son côté sur l'après-crise avec un papier de position qui devrait être publié après Pâques. Les grandes lignes sont déjà définies, confirme le président du groupe aux Chambres Roger Nordmann (VD) dans le SonntagsBlick: les primes d'assurance maladie doivent être plafonnées afin que les coûts engendrés par la crise ne grèvent pas le budget des ménages. Pour le PS, la Confédération devrait couvrir entièrement les coûts supplémentaires de cette année.

LE MATIN DIMANCHE/SONNTAGSZEITUNG: En Suisse romande, en moyenne un tiers des morts du Covid-19 sont des résidents d'établissements médico-sociaux (EMS), rapporte Le Matin Dimanche. Tous les cantons ne sont toutefois pas affectés de la même manière. Les pensionnaires d'EMS constituent près de la moitié des victimes dans les cantons de Vaud (60 sur 123 décès) et Neuchâtel (11 sur 23 décès) alors qu'à Genève ils représentent environ un cinquième des décès (19 sur 45). Environ un quart des décès fribourgeois (9 sur 35) et deux cinquièmes des décès valaisans (19 sur 45) sont survenus en EMS. Dans le canton de Berne, ce taux est d'environ 10% (3 décès sur 28). Seul le Jura ne déplorait aucun décès en EMS samedi en fin de journée, précise le journal. La tendance est similaire Outre-sarine.

SONNTAGSBLICK: Les experts mettent en garde contre une conséquence inattendue du confinement: l'ennui et l'isolement augmentent le risque d'addictions. "Nous nous attendons à une augmentation du nombre de personnes dépendantes", indique Markus Meury d'Addiction dans le SonntagsBlick. D'autres centres de conseil en addiction confriment cette tendance. La pandémie représente un grand danger pour les personnes dépendantes et solitaires, au-delà du risque de contracter le Covid-19. Lorsqu'il n'y a pas de contrôle social, la consommation est vue plus rapidement comme un moyen de remédier à ses problèmes", souligne M. Meury. Depuis le début de la crise, les ventes de tabac, d'alcool et de cannabis légal sont en hausse, selon un sondage effectué par le journal auprès des producteurs et des vendeurs. Difficile toutefois de dire dans quelle mesure ces produits sont effectivement plus consommés. A l'instar de ce que l'on a pu observer pour le papier toilette, il y a également des achats de stockage pour ces produits, selon M. Meury. Plus que ces substances, ce sont les addictions liées à internet (jeux d'argent, jeux vidéos, porno et achats) qui inquiètent le plus les spécialistes.

NZZ AM SONNTAG: L'aide pour les indépendants connaît un vif succès. En deux semaines, les caisses de compensation ont déjà reçu 95'000 demandes, indique dans la NZZ am Sonntag Andreas Dummermuth, président des caisses de compensation cantonales. La Confédération verse une indemnité journalière maximale de 196 francs. Peuvent en bénéficier les indépendants qui ont dû fermer leur entreprise, les travailleurs freelance dont l'engagement a été annulé ainsi que les actifs qui ne sont plus en mesure de travailler en raison d'une quarantaine ou parce qu'ils doivent garder leurs enfants.

Et pour changer un peu de sujet:

LE MATIN DIMANCHE: La réforme avortée du système d'évaluation et de rémunération du personnel de l'Etat de Genève a coûté environ 12 millions de francs, soit six fois plus que la somme avancée par le gouvernement, rapporte Le Matin Dimanche. Fin février, lors de l'annonce de l'abandon du projet, nommé SCORE, le gouvernement avait indiqué que la facture pour les Genevois s'élevait à 1,8 million de francs, dépensés en mandats externes. L'Etat a travaillé sur le sujet sans ressources supplémentaires, avait-il précisé. Or, en comptant les employés qui ont planché sur la réforme, la facture "s'élève effectivement à un montant de l'ordre de 12 millions de francs", reconnaît Philippe Dunant, porte-parole du Département des finances, cité dans l'article. La réforme a mobilisé 8,2 postes entre 2010 et 2011, puis six entre 2012 et 2019.

LE MATIN DIMANCHE: Le Matin Dimanche revient sur le meurtre qui a eu lieu cette semaine à Sorens (FR). Le journal rapporte que les deux Macédoniens s'étaient rendus chez l'agriculteur fribourgeois pour récupérer un accompte de 34'000 francs qu'ils lui avaient versé en vue de la vente de trois tracteurs. Or, le trentenaire n'était plus en mesure de rendre cette somme car il l'avait déjà dépensée. "On aimerait bien savoir pourquoi il n'y avait pas moyen pour lui de trouver une autre solution que de tuer les contractants et les immerger dans une fosse: c'est le coeur de l'enquête", souligne Marc Bugnon, procureur chargé de l'enquête, cité dans l'article.

NZZ AM SONNTAG: Après l'échec du rachat d'UPC, le patron de Sunrise, André Krause, veut investir massivement dans le réseau. "Nous voulons atteindre 60% de la population avec la fibre optique; aujourd'hui nous sommes à 35%", annonce-t-il dans une interview avec la NZZ am Sonntag. Jusqu'à présent, Sunrise louait les réseaux développés par les villes. L'entreprise souhaite désormais développer son propre réseau de fibre optique avec l'aide d'investisseurs. L'entreprise est en train de regarder avec quels partenaires elle pourrait s'engager d'ici 2025, précise M. Krause.

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