Suisse
Mieux protéger le domaine de la santé des cybercriminels
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Le domaine de la santé est vulnérable aux cyberattaques. Quelques hôpitaux suisses ont été visés l'an dernier en pleine pandémie. Pour le Centre national pour la cybersécurité (NCSC), il faut renforcer la protection de ce secteur sensible.
La santé est un domaine clé pour l'économie. Elle est appelée à recourir toujours davantage à des programmes et applications numérisées que ce soit pour les dispositifs médicaux auxquels elle a recours ou pour les données des patients. Le potentiel de menace est donc de plus en plus étendu, constate le NCSC dans son rapport semestriel publié mardi.
Or les attaques dans ce domaine ont des conséquences bien particulières. Les pertes de données affectent en général des données personnelles non modifiables et sensibles, tandis qu'une panne informatique ou la simple inaccessibilité temporaire des données mettent en péril la santé voire la vie des individus.
Incidents dans les hôpitaux en 2020
En 2020, alors que le système sanitaire était déjà sous pression en raison de l'épidémie de Covid-19, des cyberincidents dans le domaine hospitalier ont été relatés. Le groupe Hirslanden a été victime d'un rançongiciel. Des sauvegardes ont toutefois permis de restaurer les données cryptées et à aucun moment, les soins n'ont été menacés. Deux autres hôpitaux helvétiques ont repéré à temps le logiciel "Emotet" et neutralisé l'infection.
Le domaine de la santé en Suisse, comme en Europe, a un urgent besoin de faire évoluer ses infrastructures, écrit en préambule du rapport Kim Rochat, fondateur de Medidee Services, en charge de l'unité Digital Health. Pour lui, il faut une stratégie beaucoup plus ambitieuse et agressive en matière de sécurité.
Selon le rapport, il convient de mettre en place des mesures techniques adaptées aux menaces. Il faut aussi sensibiliser l'ensemble du personnel au contact quotidien des outils numériques. Il faut en particulier établir des processus administratifs qui permettent de détecter les tentatives de fraude, comme dans les mails.
Légère hausse des annonces
Plus généralement, au deuxième semestre 2020, le guichet du NCSC a enregistré au total 5542 annonces émanant de particuliers ou d’entreprises contre 5152 durant les six premiers mois. Les fraudes représentent toujours la majeure partie des incidents, avec 2917 signalements.
Leurs formes les plus fréquentes sont la fraude au paiement anticipé (1120), les faux messages de sextorsion (353) et les pièges d'abonnement (210). Près de 400 autres type fraudes ont été recensées, toutes dans le but d'exiger un paiement prétendument urgent.
Du côté des rançongiciels, le NCSC a reçu 34 annonces provenant de divers secteurs économiques. Près de 80% des incidents signalés concernaient de petites et moyennes entreprises (PME). Ce type d'arnaque est particulièrement grave, car les données sont rendues inutilisables. En outre, en cas de refus de payer, les criminels menacent désormais de publier les données volées.
En Suisse, les principales entreprises ayant rendu public un incident de rançongiciel durant la période de recensement sont le géant horloger Swatch Group, le constructeur d'hélicoptères Kopter19, l'entreprise électrique Huber + Suhner et le groupe médical Hirslanden.
C'est le premier rapport semestriel du NCSC, qui remplace celui de la Centrale d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information MELANI. Depuis le 1er juillet 2020, MELANI est rattachée au NCSC.
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 23, 24, 28, 29, 31 et 40, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Drame du "Constellation": pas de procureur extraordinaire nommé
Le bureau du Ministère public (MP) du canton du Valais a refusé de nommer un procureur extraordinaire dans l'affaire de Crans-Montana. La démarche de Me Garen Ucari, agissant pour la famille d'une victime du drame, n'a pas trouvé l'écho favorable souhaité.
Le 9 février 2026, Me Garen Ucari avait requis la désignation d’un ou de plusieurs procureurs extraordinaires hors du canton du Valais pour instruire de la cause. Le bureau du Ministère public, composé des chefs des offices régionaux, a rejeté cette demande par décision du 15 avril.
"Le drame de Crans-Montana est un événement extraordinaire, avec une composante internationale, un très important retentissement médiatique pour lequel la responsabilité pénale d’élus et d’employés de l’administration cantonale ou communale peut être mise en cause. Le cahier des charges de l’Office central prévoit que ce genre d’affaires lui soit attribué", a souligné le bureau dans sa décision communiqué à la presse, jeudi. "De plus, cet office a été renforcé avec des ressources humaines supplémentaires."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19
L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) doit faire preuve d'une transparence totale concernant l'achat des vaccins contre le Covid. Jeudi, il a publié les contrats non caviardés conclus avec les fabricants.
Dans son communiqué, l'OFSP indique que la Confédération a renoncé à former un recours devant le Tribunal fédéral suite à l'arrêt publié par le Tribunal administratif fédéral le 10 février et qui est devenu définitif. L'instance a obligé la Confédération à publier les contrats conclus avec Moderna et Navax sans caviardage.
Les plaignants avaient demandé, sur la base de la loi sur la transparence, à consulter les contrats conclus par l'OFSP et la pharmacie de l'armée pour les vaccins contre le Covid. Une demande rejetée par l'Office fédéral à la fin de l'année 2023.
L'OFSP avait publié en 2022 les contrats conclus avec les fabricants de vaccins Moderna, Novavax, Pfizer, Janssen, AstraZeneca et CureVac, après les avoir caviardés. Une mesure prise par crainte qu'une divulgation des contrats uniquement en Suisse place la Confédération dans une position de négociation défavorable lors de l'approvisionnement en vaccins dans le cadre d'une future pandémie.
Près d'un milliard de dollars
Selon l'OFSP, la Confédération a pu réserver dès août 2020 les 4,5 premiers millions de doses de vaccin auprès de Moderna. À la fin de la pandémie de Covid, ce chiffre s'est finalement élevé à 31 millions de vaccins à ARNm pour environ 32 dollars américain par dose. La Confédération s'est ainsi engagée financièrement à hauteur d'environ 980 millions de dollars.
Selon les informations données par l'OFSP, un million de doses de vaccin à protéines de Novavax ont été réservées en décembre 2021 au prix de 22 dollars par dose. La Confédération a ainsi pris un engagement contractuel d'environ 20 millions de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le patron de Nestlé précise sa vision devant les actionnaires
Une assemblée générale, deux premières. Les nouveaux présidents du conseil d'administration de Nestlé, Pablo Isla, et directeur général (CEO) Philipp Navratil se sont exprimés devant les actionnaires et détaillé leur stratégie pour sortir le groupe de l'ornière.
Pour le patron de Nestlé, en fonction depuis septembre dernier, les progrès réalisés en 2025 sont encourageants, mais ne constituent qu'un début. "Nous allons maintenant de l'avant avec des priorités claires et un sens renouvelé de l'urgence", a affirmé M. Navratil, selon le texte de son allocution à l'assemblée générale.
Les priorités sont au nombre de cinq, a-t-il précisé, parmi lesquelles figurent un portefeuille de produits "gagnant", une croissance organique alimentée par l'augmentation des volumes vendus, la transformation et l'efficacité, le flux de trésorerie et l'allocation des capitaux ainsi que la culture de la performance de Nestlé.
En termes de réductions de coûts, le groupe a consenti à passablement d'efforts. "Nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie pour réaliser trois milliards de francs d'économies de coûts d'ici fin 2027", a déclaré Philipp Navratil.
Sur le plan de la croissance, le patron de Nestlé a souligné sa volonté de vendre davantage de produits grâce à une connaissance "approfondie" des consommateurs.
"Période de turbulences"
La direction a identifié des "plateformes de croissance" destinées à augmenter les volumes écoulés. M. Navratil a évoqué l'exemple du café froid, qui sera proposé dans différents formats (soluble, portions, prêt à boire ou concentré) et saveurs (noir, vanille ou caramel...). Ces variantes pourront être étendues aux marques Nescafé ou Starbucks, selon ce collaborateur de longue date de Nestlé.
Pablo Isla prend ce jeudi ses fonctions de président de Nestlé. Il sera le premier président indépendant depuis 25 ans, a-t-il rappelé. Patron du géant du prêt-à-porter Inditex de 2005 à 2011 puis président-directeur général du même groupe jusqu'en 2022, M. Isla siège au conseil d'administration de Nestlé depuis 2018. Il remplace Paul Bulcke, qui a décidé de se retirer après près de 50 années de service au sein du groupe.
"Nestlé se trouve aujourd'hui à un moment-clé. Nous avons traversé une période de turbulences. Notre environnement opérationnel reste marqué par des perturbations - liées aux avancées technologiques, aux pressions économiques et à l'incertitude géopolitique", a expliqué M. Isla. Malgré cela, la pratique en matière de dividendes sera maintenue.
Nestlé est dans la tourmente depuis plus d'une année, multipliant les performances décevantes qui ont déjà coûté le poste à l'ex-patron Mark Schneider, débarqué abruptement et de manière totalement inhabituelle pour le groupe en août 2024. A cela se sont ajoutés les problèmes de gouvernance, tout particulièrement le limogeage précipité du successeur de M. Schneider, Laurent Freixe, en septembre dernier. L'éphémère CEO avait caché une liaison avec une collaboratrice qui lui était directement subordonnée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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