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Suisse

Migros: repli du bénéfice en 2022 à cause des hausses de coûts

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En 2022, Migros a été confronté à de nombreuses hausses de coûts, dont 250 millions rien que pour les matières premières, les emballages et l'énergie. Ces hausses de coûts ont été "en grande partie assumée" par le groupe et ont pesé sur la rentabilité. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Fédération des coopératives Migros a essuyé un repli de plus de 30% du bénéfice net en 2022 en raison de la forte hausse des coûts. Il a atteint 459 millions de francs, après 668 millions en 2021, a indiqué le géant orange mardi à Zurich.

Au cours de l'exercice 2022, le détaillant a été confronté à de nombreuses hausses de coûts, dont 250 millions rien que pour les matières premières, les emballages et l'énergie. Ces hausses de coûts ont été "en grande partie assumées" par le groupe et ont par conséquent pesé sur la rentabilité, a précisé Migros.

Le résultat opérationnel (Ebit) s'est établi à 628 millions, après 800 millions en 2021.

Malgré une situation difficile sur le front des coûts, le groupe demeure solidement capitalisé. Les capitaux propres (issus des activités commerciales et industrielles) ont connu une hausse de 1,8% à 21,52 milliards de francs.

Rebond après la pandémie

Migros avait déjà dévoilé une partie de ses résultats fin janvier, dont le chiffre d'affaires, qui a dépassé pour la première fois la barre des 30 milliards de francs et a été confirmé à 30,14 milliards, en hausse de 4,2% sur un an.

Le rétablissement dans plusieurs segments touchés par la pandémie, notamment dans les voyages, les loisirs et la restauration, ainsi que la croissance poursuivie dans le commerce en ligne ont soutenu cette croissance. A l'inverse, le commerce de détail a essuyé un léger repli, de 0,3%, dans le contexte d'une normalisation après deux exercices précédemment marqués par la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Nyon: enquête sur l'impact du bruit causé par les corbeaux

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Une étude à Nyon doit documenter l'impact sonore des corbeaux freux sur la population (image d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Nyon veut mieux comprendre les désagréments subis par sa population à cause du bruit généré par les corbeaux freux. Une enquête d'Unisanté a été lancée la semaine dernière et se prolongera jusqu'à début mai.

Le corbeau freux vit en colonies dans plusieurs secteurs de la ville et se manifeste bruyamment, surtout au printemps durant la période de nidification. L'enquête vise à "documenter la gêne ressentie par les habitantes et habitants concernés, ainsi que les effets possibles du bruit extérieur sur la qualité de vie, le sommeil et la santé", indique la Ville de Nyon sur son site internet.

La population est invitée à répondre à un questionnaire, que les personnes se sentent incommodées ou non. L'objectif consiste à donner "une image fidèle de la situation" pour comprendre "les effets concrets de ces bruits saisonniers sur la population, afin de rechercher des réponses proportionnées, fondées sur des faits et compatibles avec les enjeux de biodiversité en milieu urbain", poursuit la Ville, évoquant une démarche scientifique inédite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté

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Les alpages manquent de main-d'½uvre (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.

Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.

Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."

Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".

De nombreux collaborateurs étrangers

Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".

Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.

L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.

Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.

Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid

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Lors d'une pandémie, il vaut mieux avoir trop que pas assez de doses de vaccin, estime Anne Lévy, directrice de l'OFSP (archives). (© Keystone/GEORGIOS KEFALAS)

La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.

"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.

La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.

Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.

Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.

Quarantaine pour Patrick Fischer

La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.

En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une plateforme numérique pour anticiper les négociations mondiales

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La nouvelle plateforme "Diplodocus" sera dévoilée mardi au Campus Biotech (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les nouvelles technologies peuvent aider à anticiper les négociations multilatérales de plus en plus difficiles dans le monde. Deux professeurs de l'Université de Genève vont dévoiler mardi soir "Diplodocus", une nouvelle plateforme qui s'appuie sur l'intelligence artificielle (IA) pour atteindre cet objectif.

Cette initiative est soutenue par l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA). Les professeurs Roland Bouffanais et Didier Wernli ont abouti à cet instrument qui doit permettre de renforcer le rôle de Genève pour la collaboration internationale.

Les acteurs multilatéraux seront dotés d'un dispositif qui augmentera les possibilités pour analyser et anticiper les discussions internationales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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