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Pas de longues files d'attente pour se procurer des autotests

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Christophe Berger, président de la Société Vaudoise de pharmacie (SVPH), présente un sachet contenant un autotest pour le dépistage du Coronavirus (Covid-19) le mardi 6 avril 2021 dans une pharmacie a Lausanne. La stratégie de dépistage contre le coronavirus du Conseil fédéral prévoit qu'à partir du 7 avril, chaque personne pourra obtenir gratuitement cinq autotests par mois dans une pharmacie. (@KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Dès ce mercredi, des autotests sont disponibles dans toutes les pharmacies dans toute la Suisse. Il n'y a pas eu de ruée vers ces nouveaux tests, mais les pharmacies ont connu une matinée plus chargée que d'habitude.

Chaque personne en Suisse a droit à un maximum de cinq tests gratuits par mois. Pour les retirer dans l'une des quelque 1800 pharmacies en Suisse, il faut présenter sa carte d'assuré. Cela permet de vérifier si la personne a déjà reçu son quota et d'empêcher qu'elle en reçoive plus en se rendant dans plusieurs pharmacies.

A Genève, la demande est forte. Dans une pharmacie de la gare de Cornavin, la clientèle en réclamait à l'ouverture. On ne parle pas non plus de ruée. Il n'y avait pas de file d'attente, a déclaré une responsable de l'officine. Même constat au centre-ville, plusieurs autotests avaient déjà été vendus tôt dans la matinée. Les gens en demandent depuis deux semaines, depuis que les médias en ont parlé, a fait savoir une employée d'une pharmacie.

Tests "pas encore arrivés"

Pas de rush non plus devant une pharmacie à Lausanne, qui en avait délivré une dizaine en milieu de matinée, a constaté une journaliste de l'agence de presse Keystone-ATS. A Sion, une pharmacie du centre-ville n'avait pas encore reçu ses autotests. "Nous les avions commandés il y a une dizaine de jours, mais ils ne sont pas encore arrivés. On les attend dans la journée pour les distribuer dès jeudi", espère Pierre-Alain Buchs, coresponsable de l'officine.

"Comme a prévenu la Confédération, il va falloir un peu de temps pour que toutes les commandes soient livrées, et donc un peu de temps pour que toutes les demandes soient satisfaites", explique le Département vaudois de la santé et de l'action sociale.

A Bienne, pas de file d’attente devant les pharmacies du centre-ville ni à l’ouverture ni en fin de matinée. Pas non plus de file d'attente devant une pharmacie à la place de la Gare à Delémont. Dans une pharmacie du centre-ville de Neuchâtel aucun client n'a dû attendre à l'extérieur, mais quelque vingt personnes avaient acheté un autotest en l'espace de deux heures.

Appel entendu

Les autotests étaient également disponibles sans longue attente dans des pharmacies de Berne et Winterthour, comme l'ont constaté mercredi matin des journalistes de l'agence de presse Keystone-ATS. Quelques pharmacies ont cependant dû faire face à un afflux un peu plus important.

À Hinterkappelen, près de Berne, la propriétaire de la pharmacie du village a indiqué qu'elle avait déjà distribué plusieurs centaines de paquets de tests à 10h00. Devant une pharmacie à Davos, une file d'attente de touristes suisses s'était formée.

Sur quatre officines interrogées à Bâle, un seul pharmacien a déclaré que cinq personnes avaient attendu avant l'ouverture à 08h00. Un autre pharmacien a estimé que les gens avaient entendu l'appel de la présidente de PharmaSuisse, Martine Ruggli, qui avait appelé la population à ne pas se ruer sur ces nouveaux tests dès le premier jour.

Un instantané

Il y a suffisamment de tests disponibles, mais au début il pourrait y avoir des goulots d'étranglement, avait prévenu lundi Mme Ruggli à la SRF. Huit millions d'autotests seront probablement suffisants pour la première semaine, ensuite Roche en produira un million par jour.

Le Service valaisan de la santé publique rappelle que "ces tests sont destinés en priorité aux personnes asymptomatiques qui souhaitent minimiser les risques avant de recevoir des proches à la maison", par exemple. Ils ne sont "en aucun cas" destinés aux personnes qui ont des symptômes, lesquelles doivent privilégier un test antigénique rapide ou un test PCR.

Un résultat négatif ne constitue pas un laissez-passer, mais un simple instantané. Si le résultat du test est positif, les personnes concernées sont invitées à le faire confirmer par un test PCR et à rester chez elles en attendant. Les autotests ne dispensent pas de respecter les règles d'hygiène et de comportement et les concepts de protection existants.

L'objectif du Conseil fédéral est que 40% de la population se soumette à un test hebdomadaire. Jusqu'à présent, seuls les tests rapides et les tests PCR étaient autorisés.

Les autotests permettent de se tester soi-même. Un coton-tige doit être inséré jusqu'à 3-4 cm dans chaque narine à quatre reprises. Il doit ensuite être dilué dans un tube à essai contenant un liquide et une goutte de cette mixture doit être analysée sur un outil similaire à un test de grossesse. Le résultat est disponible en 15 à 20 minutes. Si une barre apparait, le test est négatif. Deux barres indiquent un résultat positif.

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Rappel recommandé du vaccin Moderna pour les plus de 18 ans

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L'Agence européenne des médicaments recommande un rappel du vaccin Moderna pour les plus de 18 ans (archives). (© KEYSTONE/AP/David Zalubowski)

L'Agence européenne des médicaments a approuvé lundi l'administration de doses de rappel du vaccin anti-Covid Moderna aux personnes âgées de 18 ans et plus. Spikevax est le deuxième rappel à recevoir le feu vert après le vaccin de Pfizer/Biontech au début du mois.

"Les données ont montré qu'une troisième dose de Spikevax administrée six à huit mois après la deuxième dose a entraîné une augmentation des niveaux d'anticorps chez les adultes dont les niveaux d'anticorps diminuaient", a déclaré l'Agence européenne des médicaments. La dose de rappel consiste en la moitié de la dose utilisée après les premières injections.

Les autorités de santé des 27 membres de l'UE "peuvent émettre des recommandations officielles sur l'utilisation des doses de rappel, en tenant compte de la situation épidémiologique locale", a ajouté l'organisme de surveillance basé à Amsterdam.

L'agence précise que les données actuelles montrent un schéma d'effets secondaires similaire à celui qui a suivi la deuxième dose de Spikevax. "Le risque de troubles cardiaques inflammatoires et d'autres effets secondaires très rares après un rappel fait l'objet d'une surveillance attentive", poursuit l'EMA.

Au début du mois, l'agence a approuvé des injections de rappel du vaccin Comirnaty (Pfizer/Biontech) pour les plus de 18 ans ainsi que des doses supplémentaires de Comirnaty (Pfizer/Biontech) et de Spikevax (Moderna) pour les personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Recours contre le certificat Covid dans les Hautes Ecoles vaudoises

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Le port du masque et le certificat Covid sont obligatoires dans les Hautes Ecoles vaudoises (Archives © Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le collectif ESC (Education sans certificat) a déposé un recours auprès de la Cour constitutionnelle contre l'arrêté du Conseil d'Etat qui impose le pass Covid dans les Hautes Ecoles vaudoises. En attendant une décision sur le fond, le certificat sanitaire reste requis.

Cette procédure ne suspend pas l'entrée en vigueur de l'arrêté du Conseil d'Etat. Le président de la Cour a en effet prononcé le retrait de l'effet suspensif à titre superprovisionnel. Il a communiqué lundi cette décision au Conseil d'Etat et aux auteurs de la requête, a indiqué lundi le Tribunal cantonal à Keystone-ATS.

La Cour constitutionnelle doit désormais se prononcer sur le fond. Le collectif étudiant à l'origine du recours s'était félicité la semaine dernière de bénéficier alors de l'effet suspensif, parlant de "demi-victoire" temporaire.

Le collectif ESC milite pour l'abrogation du certificat Covid au sein des écoles. A ses yeux, l'arrêté cantonal vaudois sur la restriction d'accès aux universités porte atteinte au droit supérieur, notamment à divers droits fondamentaux - droits économiques, sociaux et culturels - ainsi qu'à la Constitution fédérale et vaudoise, écrit-il dans un communiqué.

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Vérification et émission de certificats temporairement impossible

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La panne a duré sur un très court laps de temps entre 15h03 et 15h14 (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les certificats Covid ont connu des problèmes lundi après-midi. Leur émission et vérification étaient impossibles sur un cours laps de temps. Des problèmes similaires avaient déjà été constatés il y a un peu plus d'une semaine.

Selon l'Office fédéral de la technologie de l'information (OFIT), le problème a duré de 15h03 à 15h14.

Des problèmes techniques avaient déjà été rencontrés avec les certificats le vendredi 15 octobre. Vers 19h30, le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne.

Vers 20h30, le problème a été résolu pour les certificats suisses. Les détenteurs de certificats étrangers ont eux dû attendre jusqu'à 22h30 avant de pouvoir les utiliser à nouveau. Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés.

Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une étude de l'EPFL ouvre la voie à de nouveaux traitements

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Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus (archives). (© KEYSTONE/EPA NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH)

Une équipe de recherche de l'EPFL a ciblé le rôle essentiel joué par une enzyme dans le processus d'infection au coronavirus, signant ainsi une "étude révolutionnaire". Les résultats obtenus ouvrent la voie à de nouveaux traitements antiviraux.

ZDHHC20: c'est le nom de la principale enzyme responsable d'une série de modifications qui surviennent sur la membrane du SARS-CoV-2, l'actuel coronavirus. C'est donc elle qui permet - indirectement - à l'agent infectieux de mieux pénétrer les cellules humaines, et de favoriser l'infection, explique l'EPFL dans un communiqué.

Ces modifications chimiques portent un nom. Il s'agit du processus de S-acylation, souvent appelé "palmitylation". Cette dernière transforme les protéines qui organisent la membrane du coronavirus en fixant des acides gras sur des sites spécifiques d'acides aminés qui la composent en vue de les aider à remplir leurs fonctions.

Spike au coeur de l'étude

Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus. Elle est la première à établir le contact entre le virus et la cellule attaquée. C'est également grâce à elle que leur fusion est possible, et que le développement infectieux peut se poursuivre. Pour rappel, un virus a besoin d'un hôte - une cellule - pour se répliquer.

Comme toutes les protéines, Spike est formée d'une chaîne d'acides aminés. La particularité? Sur les 20 acides aminés qui la constituent, pas moins de 10 sont transformés au moment de l'infection.

«La protéine Spike du SARS-CoV-2 est en fait la protéine la plus palmitoylée connue à ce jour», déclare la professeure Gisou van der Goot, qui a dirigé l'étude. En guise de comparaison, les protéines membranaires des mammifères ne possèdent généralement que deux ou trois sites, précise la scientifique, dont le laboratoire est spécialiste de palmitylation.

La palmitylation, essentielle dans l'infection

Résultats de la recherche: l'enzyme qui actionne ce processus de modifications permet de protéger les protéines Spike d'une dégradation par la cellule hôte. Les particules virales produites sans palmitylation, des protéines Spike ont une capacité moindre à fusionner avec les cellules humaines.

"La S-acylation des protéines Spike est essentielle à la formation de virus hautement infectieux", résume l'EPFL. Et les médicaments qui interfèrent avec ce processus empêchent "efficacement le SARS-CoV-2 d’infecter les cellules." Les enzymes impliquées dans la S-acylation constituent ainsi de nouvelles cibles thérapeutiques antivirales.

Ces résultats pourraient également aider le développement de nouveaux traitements contre d'autres virus comme l'herpès et la grippe. L'étude a nécessité la collaboration entre plusieurs laboratoires de l'EPFL et la combinaison de plusieurs approches ( informatiques, lipidomiques, de biologie cellulaire ou encore biochimique). Elle a été publiée dans la revue scientifique américaine Developmental Cell le 1er octobre 2021.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1534580721007346

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'EMA entame l'examen accéléré de la pilule anti-Covid de Merck

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L'EMA évaluera la conformité du médicament aux normes européennes habituelles en matière d'efficacité, de sécurité et de qualité (archives). (© KEYSTONE/AP/PETER DEJONG)

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé lundi le lancement de l'examen accéléré de la pilule contre le Covid-19 de Merck. Ce remède facile à administrer est appelé à devenir un outil crucial dans la lutte contre la pandémie, car complémentaire des vaccins.

"Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'EMA a lancé un examen continu du médicament antiviral oral molnupiravir (...) développé par Merck (...) pour le traitement du Covid-19 chez les adultes", ce qui permet d'accélérer la procédure, a déclaré dans un communiqué le régulateur européen installé à Amsterdam.

Les résultats préliminaires d'études de laboratoire et d'études cliniques "suggèrent que le médicament peut réduire la capacité du SARS-CoV-2 (...) à se multiplier dans le corps, empêchant ainsi l'hospitalisation ou le décès chez les patients atteints du Covid-19", a précisé l'EMA.

S'il est approuvé, ce médicament représenterait ainsi une avancée majeure en permettant de réduire assez facilement les formes graves de la maladie.

Les antiviraux comme le molnupiravir agissent en diminuant la capacité d'un virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie. Donné à des patients dans les quelques jours suivant un test positif, le traitement réduit par deux les risques d'hospitalisation et de décès, selon un essai clinique mené par le laboratoire américain, connu sous le nom de MSD hors des Etats-Unis et du Canada.

L'EMA évaluera la conformité du molnupiravir aux normes européennes habituelles en matière d'efficacité, de sécurité et de qualité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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