Suisse
Plaidoyer de Maurer pour les bons réseaux
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Le président sortant de la Confédération Ueli Maurer a évoqué ses nombreux voyages à l'étranger lors de sa conférence de presse de fin d'année. "Presque toutes ces visites ont servi à trouver des alliés pour le projet de réforme fiscale de l'OCDE", a-t-il assuré.
Plus de 130 pays, dont la Suisse, doivent se mettre d'accord sur de nouvelles règles d'imposition des multinationales d'ici fin 2020. "Nous avons aujourd'hui créé un réseau nous permettant d'avoir une certaine influence sur cette thématique", a souligné Ueli Maurer vendredi devant les médias à Berne, dans un nouveau bâtiment administratif de la Confédération.
Et d'ajouter qu'il a rencontré entre une et cinq fois tous les ministres des finances d'Europe. "Cependant, nous devons continuer à fournir des efforts si nous voulons aboutir à une solution raisonnable", a noté le ministre des finances.
Avec le projet de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), les multinationales pourraient nouvellement être imposées dans un pays où elles réalisent des bénéfices même si elles n'y sont pas physiquement présentes. La réforme vise également l'instauration d'une imposition minimum.
Pertes pour la Suisse
Pour l'OCDE, le projet vise surtout à empêcher les multinationales de transférer les bénéfices d'un pays à un autre pour contourner l'impôt. Or la Suisse, en tant que petit marché mais lieu d'implantation prisé des entreprises, serait perdante. Dans une interview récente à la "NZZ", M. Maurer a estimé les pertes fiscales pour la Suisse entre 0,5 et 5 milliards de francs.
Le ministre des finances a justifié d'autres de ses voyages par la liste grise des paradis fiscaux établie par l'Union européenne (UE), sur laquelle avait été placée la Suisse en raison des privilèges fiscaux des entreprises étrangères.
La condition posée pour retirer la Suisse de la liste grise était l'acceptation par le peuple helvétique de la réforme de l'imposition des entreprises liée au financement de l'AVS (RFFA). Le pays a désormais un système fiscal compatible avec l'OCDE et l'UE. La nouvelle loi fiscale doit entrer en vigueur au 1er janvier 2020.
"Suisse à l'avant-garde"
Pour les années à venir, Ueli Maurer perçoit pour la Suisse des opportunités dans les placements financiers durables et dans la réglementation de l'intelligence artificielle. Le Conseil fédéral a remis fin novembre au Parlement un projet d'adaptation du droit fédéral aux développements de la technologie des registres distribués (TRD) et de la blockchain. La Suisse a prouvé qu'elle était à l'avant-garde, a assuré M. Maurer. La première législation sur la blockchain a attiré l'attention du monde entier.
En ce qui concerne la monnaie numérique Libra annoncée par Facebook, le ministre des finances ne veut "en aucun cas" que l'on soupçonne à nouveau la Suisse de chercher à créer une zone grise. Pour ce qui est des relations avec l'UE, il est d'avis qu'une nouvelle dynamique ne pourra s'imposer qu'à l'issue du Brexit.
"Très bonne législature"
Ueli Maurer a par ailleurs qualifié la dernière législature de "très bonne". Dans de nombreux domaines, des projets de loi au long cours ont été menés à terme, a-t-il relevé, mentionnant par exemple la péréquation financière et l'échange automatique d'informations qui concerne aujourd'hui près d'une centaine d'Etats.
Pour continuer sur la voie du succès, la Suisse a besoin d'un bon réseau à l'international, selon le président sortant de la Confédération. Elle doit aussi être capable de réagir rapidement.
Suisse Romande
Vers la fin du cumul des mandats pour les conseillers d'Etat
Le Parlement valaisan a validé, vendredi en première lecture, la réforme de la loi modifiant des actes législatifs en matière de justice. Celle-ci clarifie la question de la limite d'âge des magistrats et veut interdire le cumul des mandats pour les conseillers d'Etat.
La possibilité pour un membre de l'exécutif cantonal de siéger, en même temps à Berne, comme parlementaire fédéral a fait débat. L'UDC du Haut-Valais a proposé de modifier la loi en vigueur afin d'augmenter de un à deux, le nombre d'élus pouvant siéger à Berne, avant de retirer son amendement, avant le vote.
La Commssion des institutions et de la famille (IF) a, elle, proposé de créer une incompatibilité des mandats. Une vision finalement partagée par le Parlement (118 oui, 9 non et 1 abstention).
Selon le conseiller d'Etat en charge de la sécurité, des institutions et du sport, Stéphane Ganzer, une telle modification de la Constitution cantonale, si elle est acceptée par le peuple, ne pourrait pas entrer en vigueur pour les élections fédérales 2027 mais pour celles de 2031.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fribourg lèvera sa bannière de champion contre Lausanne
La National League a dévoilé vendredi son calendrier pour la saison 2026-27. Le champion en titre, Fribourg-Gottéron, lèvera sa bannière de champion face au LHC pour son premier match à domicile.
Les fans de hockey sur glace peuvent entourer la date du 15 septembre sur leur calendrier. Il s'agira de la première journée de National League, cuvée 2026-27.
Fribourg, champion en titre, se déplacera à cette occasion sur la glace de Bienne. Mais le moment tant attendu de la levée de la bannière de champion à Saint-Léonard aura lieu trois jours plus tard, soit le 18 septembre.
Cerise sur le gâteau, elle aura lieu à l'occasion d'un derby. Les Dragons recevront en effet Lausanne, dont les fans ne devraient pas se presser pour assister à cette cérémonie.
Les Lions commenceront pour leur part leur saison à domicile face à Zoug, puis la réception d'Ambri suivra le match à Fribourg. Les Tessinois seront les premiers adversaires d'Ajoie, qui recevra également lors de la première journée.
Genève-Servette hérite d'un déplacement à Lugano en ouverture de bal, avant de recevoir les Jurassiens puis d'aller affronter Zurich.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'enseignement des langues nationales doit être encadré
L'enseignement d'une deuxième langue nationale au niveau primaire devrait être obligatoire. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi un projet de loi en ce sens. Il ne s’appliquerait que si les cantons abandonnent le compromis sur les langues de 2004.
Le Conseil fédéral est "préoccupé" par la décision de certains cantons alémaniques de reporter l'enseignement de la deuxième langue nationale au niveau secondaire. Une telle décision "met en péril l'harmonisation de l'enseignement et la cohésion nationale".
Le gouvernement propose deux variantes. La première veut inscrire dans la loi sur les langues l'apprentissage de deux langues étrangères au primaire, soit une langue nationale et l'anglais, comme le prévoit le système HarmoS.
La deuxième prévoit d'inscrire une exigence minimale dans la loi sur les langues. Soit l'enseignement d'une deuxième langue nationale dès le primaire et jusqu'à la fin du niveau secondaire I.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le Conseil fédéral a davantage pris l'avion l'an dernier
En 2025, le Conseil fédéral a de nouveau un peu plus pris l'avion ou volé en hélicoptère par rapport à l'année précédente. Au total, 104 heures de vol supplémentaires ont été enregistrées sur un an.
Selon les chiffres du Service de transport aérien de la Confédération (STAC) publiés vendredi, les conseillers fédéraux ont effectué au total 704 heures de vol l'année dernière. En 2024, les membres du Conseil fédéral avaient passé environ 600 heures dans les airs. Cela correspond à une augmentation d'environ 17,5%.
La plupart de ces vols ont été effectués en avion. L'an dernier, les vols en hélicoptère représentaient moins de 14%. Ils n'ont que légèrement augmenté par rapport à 2024.
Sans surprise, c'est le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis qui a le plus volé en 2025, avec 212 heures. De par ses fonctions, le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) doit entretenir des relations et se rendre dans d’autres Etats dans le cadre de la diplomatie internationale.
Le ministre de l'économie de la Confédération Guy Parmelin arrive en deuxième position avec plus de 146 heures. La ministre des finances Karin Keller-Sutter, présidente de la Confédération en 2025, occupe la troisième place avec 128 heures. Ses fonctions représentatives ont sans doute contribué à ce résultat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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